<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Coopération Sud-Sud &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/cooperation-sud-sud/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/cooperation-sud-sud/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 16 Feb 2026 23:14:31 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des Coopération Sud-Sud &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/cooperation-sud-sud/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Pourquoi le sommet Russie-Afrique de 2026 pourrait marquer un tournant diplomatique</title>
		<link>https://saheltribune.com/pourquoi-le-sommet-russie-afrique-de-2026-pourrait-marquer-un-tournant-diplomatique/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/pourquoi-le-sommet-russie-afrique-de-2026-pourrait-marquer-un-tournant-diplomatique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 23:14:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[affirmation du continent africain]]></category>
		<category><![CDATA[branding de l’Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Commission intergouvernementale]]></category>
		<category><![CDATA[coopération bilatérale]]></category>
		<category><![CDATA[coopération économique]]></category>
		<category><![CDATA[coopération Russie-Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Sud-Sud]]></category>
		<category><![CDATA[défis globaux]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie burkinabè]]></category>
		<category><![CDATA[éducation et sciences]]></category>
		<category><![CDATA[enjeux stratégiques]]></category>
		<category><![CDATA[influence russe en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Karamoko Jean Marie Traoré]]></category>
		<category><![CDATA[Moscou]]></category>
		<category><![CDATA[Multilatéralisme]]></category>
		<category><![CDATA[multipolarité]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvel ordre mondial]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[plateforme de dialogue]]></category>
		<category><![CDATA[recomposition des alliances]]></category>
		<category><![CDATA[Relations Internationales]]></category>
		<category><![CDATA[sommet Russie-Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté africaine]]></category>
		<category><![CDATA[vision gagnant-gagnant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21280</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le sommet Russie-Afrique de 2026 promet d'être une étape clé pour renforcer l'engagement entre l'Afrique et la Russie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’approche du troisième sommet Russie-Afrique prévu en 2026 sur le continent, le chef de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean Marie Traoré, défend, au micro du média African Initiative</em></strong>,<strong><em>  l’idée d’un partenariat « gagnant-gagnant » fondé sur le respect mutuel et la multipolarité. En toile de fond, les États africains cherchent à peser davantage dans un ordre international en recomposition.</em></strong></p>



<p>Le prochain sommet Russie-Afrique, annoncé pour 2026 sur le continent, est perçu par Ouagadougou comme une étape importante dans la redéfinition des équilibres diplomatiques. Dans un entretien accordé au média African Initiative, le ministre burkinabè des affaires étrangères estime que ce rendez-vous offrira aux pays africains « <em>l’occasion de se faire connaître</em> » et d’élaborer « <em>un nouveau format de coopération </em>».</p>



<p>Selon lui, la tenue en 2025 d’une réunion ministérielle Russie-Afrique pour la première fois en Afrique constitue « <em>un signal fort de la place importante que l’Afrique occupe de plus en plus dans les relations internationales </em>».</p>



<p>Le ministre insiste sur « <em>l’authenticité </em>» des relations avec la Russie, qu’il attribue à un « <em>respect mutuel </em>» entre les partenaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-a-redefinir-dans-un-monde-en-recomposition"><strong>Un partenariat à redéfinir dans un monde en recomposition</strong></h2>



<p>Pour le Burkina Faso, l’organisation du sommet sur le sol africain répond à une demande formulée par les États du continent lors des précédentes rencontres. Elle traduit, selon le ministre, la volonté d’inscrire la coopération dans une logique « <em>gagnant-gagnant »</em>.</p>



<p>Le forum doit, selon lui, servir de plateforme pour « <em>harmoniser les visions </em>» sur les grandes questions internationales, dans un contexte marqué par la multiplication des crises et des tensions géopolitiques.</p>



<p>Face aux défis globaux et aux menaces pesant sur la multipolarité, il juge nécessaire que les États renforcent le dialogue sur les enjeux « <em>qui touchent leur survie et leur organisation </em>».</p>



<p>Ces déclarations interviennent après la visite du chef de la diplomatie burkinabè à Moscou, les 12 et 13 février, au cours de laquelle plusieurs accords ont été signés avec la partie russe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-en-quete-d-affirmation-internationale"><strong>L’Afrique en quête d’affirmation internationale</strong></h2>



<p>Les deux pays ont notamment conclu des textes portant sur les fondements de leurs relations, la création d’une commission intergouvernementale ainsi que la coopération dans les domaines de l’éducation et des sciences.</p>



<p>Au-delà des enjeux bilatéraux, le ministre voit dans le sommet de 2026 un espace de réflexion sur « <em>le format idéal de coopération </em>» et sur la place du continent dans le multilatéralisme.</p>



<p>Il estime que l’Afrique doit davantage s’affirmer sur la scène internationale et corriger une image longtemps réduite à des représentations éloignées de son potentiel. Le sommet sera ainsi l’occasion, selon lui, de « <em>rediscuter des nouveaux axes et de la nouvelle vision de coopération</em> ».</p>



<p>Dans un contexte où plusieurs puissances cherchent à renforcer leur influence en Afrique, le sommet Russie-Afrique apparaît comme un rendez-vous diplomatique majeur.</p>



<p>Pour Ouagadougou, il va contribuer à structurer un partenariat appelé à s’inscrire dans la durée, tout en offrant aux États africains une tribune pour peser davantage dans la définition des équilibres internationaux.&nbsp;</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/pourquoi-le-sommet-russie-afrique-de-2026-pourrait-marquer-un-tournant-diplomatique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21280</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« 2026 sera l’année de la consolidation, et du progrès. », le président Goita dans son adresse à la nation</title>
		<link>https://saheltribune.com/2026-sera-lannee-de-la-consolidation-et-du-progres-le-president-goita-dans-son-adresse-a-la-nation/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/2026-sera-lannee-de-la-consolidation-et-du-progres-le-president-goita-dans-son-adresse-a-la-nation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 21:40:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[adresse à la nation]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Sud-Sud]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[discours de fin d’année]]></category>
		<category><![CDATA[économie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[fierté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[intégration régionale]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse malienne]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[patriotisme]]></category>
		<category><![CDATA[Refondation de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté africaine]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité politique]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<category><![CDATA[unité nationale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20737</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le président Goïta évoque les défis surmontés lors de son adresse à la nation. Un aperçu de ses ambitions pour 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans son adresse de fin d’année, diffusée sur la télévision nationale  (ORTM), ce 31 décembre 2025, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a dressé le  bilan de 2025. Entre crises surmontées, souveraineté affirmée et refondation nationale, le chef de l’État malien veut faire de 2026 l’année de la consolidation et du progrès partagé. Derrière les mots, une ambition : ancrer définitivement le « Mali Kura » dans la durée et replacer la culture, la justice et l’économie au cœur d’un projet d’État souverain.</em></strong></p>



<p>Dans un discours empreint de solennité et d’assurance, prononcé à la veille du Nouvel An, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a dressé un large bilan de l’année écoulée et tracé les grandes orientations du Mali pour 2026. Au cœur de son adresse : la souveraineté, la paix et la refondation d’un État qu’il veut à la fois moderne et fidèle à ses racines.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-annee-d-epreuves-et-de-resilience"><strong>Une année d’épreuves et de résilience</strong></h2>



<p>L’année 2025 aura été, selon le chef de l’État, celle des « <em>épreuves et de la vérité </em>». Marquée par la crise du carburant, des attaques contre les convois logistiques et des tensions économiques persistantes, elle a aussi révélé, dit-il, « <em>le patriotisme et la résilience indéfectible des Maliens </em>».</p>



<p>Le général Goïta a salué « <em>la bravoure</em> » des transporteurs et la coordination des Forces armées et du gouvernement, qui ont évité « <em>des ruptures majeures </em>» d’approvisionnement. Ces difficultés, a-t-il souligné, doivent être transformées en « <em>opportunités d’innovation et d’industrialisation </em>».</p>



<p>Face aux « <em>pressions et manœuvres d’influence</em> », Bamako revendique plus que jamais une indépendance politique et économique. Le président a réaffirmé son attachement à la « <em>souveraineté assumée </em>», citant la Vision prospective <em>Mali Kura </em><em>ɲɛ</em><em>taasira ka b</em><em>ɛ</em><em>n san 2063 ma</em> comme boussole stratégique : « <em>À l’horizon 2063, notre ambition est de faire du Mali une Nation souveraine, unie, juste et prospère. </em>»</p>



<p>Dans cette perspective, 2026 est présentée comme « <em>l’année de la consolidation, de la conquête du bien-être et du progrès.</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-paix-endogene-et-une-armee-reconfiguree"><strong>Une paix endogène et une armée reconfigurée</strong></h2>



<p>Sur le plan sécuritaire, le chef de la transition a mis en avant les « <em>avancées significatives </em>» dans la reconquête du territoire. Il a salué la coopération militaire avec le Burkina Faso et le Niger à travers la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES), dont la remise du drapeau au commandant a eu lieu le 20 décembre dernier.</p>



<p>Mais la paix, a-t-il insisté, « <em>ne s’impose pas, elle se construit </em>». L’adoption de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, ainsi que le redémarrage du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), doivent ancrer « <em>un processus de paix endogène, fondé sur la vérité et la confiance </em>».</p>



<p>Le général Assimi Goïta a également insisté sur la « <em>souveraineté culturelle</em> », pilier du Mali nouveau, en célébrant l’officialisation des langues nationales et la valorisation des légitimités traditionnelles.&nbsp;</p>



<p>La justice et la gouvernance, a-t-il rappelé, restent « <em>au cœur du projet national </em>». Le président a mis en avant le rôle du Pôle économique et financier et de l’Agence nationale de recouvrement des avoirs saisis dans la lutte contre la corruption et l’impunité : « <em>Nul n’est au-dessus de la loi. L’argent soustrait à la Nation doit revenir à la Nation.</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reformes-economiques-et-transformation-structurelle"><strong>Réformes économiques et transformation structurelle</strong></h2>



<p>Malgré les sanctions et les contraintes sécuritaires, l’économie malienne affiche, selon le président, « <em>une résilience remarquable</em> » : croissance soutenue, inflation maîtrisée et dette jugée soutenable. Le retrait du Mali de la liste grise du GAFI, en juin 2025, est présenté comme un signal de confiance retrouvé.</p>



<p>Le général Goïta a promis de poursuivre la modernisation de l’administration par la digitalisation et de renforcer la souveraineté minière. « <em>La richesse du Mali doit appartenir aux Maliens </em>», a-t-il martelé, évoquant la renégociation des contrats miniers et la transformation locale des matières premières.</p>



<p>Le développement du capital humain sera, selon lui, au centre de l’action gouvernementale. La santé, l’éducation et la formation professionnelle demeurent « <em>les fondations du Mali Kura </em>». Le président a annoncé la poursuite du <em>Projet présidentiel d’urgence hospitalière</em> et le lancement du <em>Projet national de formation des ressources humaines</em> pour adapter les compétences aux besoins économiques.</p>



<p>Ce discours de fin d’année, long et calibré, aura confirmé la volonté du chef de la transition de s’inscrire dans la durée, en projetant le pays au-delà des turbulences immédiates. Entre souveraineté retrouvée et défis à venir, le Mali entame 2026 avec la promesse d’un État qui veut redevenir maître de son destin.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/2026-sera-lannee-de-la-consolidation-et-du-progres-le-president-goita-dans-son-adresse-a-la-nation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20737</post-id>	</item>
		<item>
		<title>BAMEX 2025 : Le Mali affirme sa souveraineté et sa vision sécuritaire panafricaine</title>
		<link>https://saheltribune.com/bamex-2025-le-mali-affirme-sa-souverainete-et-sa-vision-securitaire-panafricaine/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/bamex-2025-le-mali-affirme-sa-souverainete-et-sa-vision-securitaire-panafricaine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 08:21:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[armement]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[autonomie militaire]]></category>
		<category><![CDATA[BAMEX]]></category>
		<category><![CDATA[BAMEX 2025]]></category>
		<category><![CDATA[blocus diplomatique]]></category>
		<category><![CDATA[cofinancement]]></category>
		<category><![CDATA[coopération stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Sud-Sud]]></category>
		<category><![CDATA[cyberdéfense]]></category>
		<category><![CDATA[défense]]></category>
		<category><![CDATA[défense panafricaine]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie militaire]]></category>
		<category><![CDATA[exposition de défense]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance technologique]]></category>
		<category><![CDATA[industrie de l’armement]]></category>
		<category><![CDATA[industries de défense africaines]]></category>
		<category><![CDATA[innovation sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[modernisation de l’armée]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat gagnant-gagnant]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[Relations Internationales]]></category>
		<category><![CDATA[résilience diplomatique]]></category>
		<category><![CDATA[Sadio Camara]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité africaine]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[technologie militaire]]></category>
		<category><![CDATA[The Peak Défense]]></category>
		<category><![CDATA[Türkiye]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20203</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez BAMEX 2025 : le Mali renforce sa souveraineté et sa vision sécuritaire panafricaine lors de cet événement historique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Ce mardi 11 novembre 2025, le Parc des expositions de Bamako a accueilli l’ouverture solennelle du Salon international de l’industrie de la défense et de la sécurité de Bamako (BAMEX 2025). C’est un événement inédit dans la sous-région sahélienne. Placé sous la présidence du Premier ministre malien, le Général de division Abdoulaye Maïga, ce salon marque une étape décisive dans la volonté du Mali de bâtir une architecture de sécurité autonome, fondée sur ses propres forces, compétences et alliances stratégiques.</em></strong></p>



<p>À la tribune, le général de corps d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens combattants, a livré un discours sans concession, dénonçant «&nbsp;<em>un complot longtemps tramé&nbsp;</em>» contre le Mali et «&nbsp;<em>une cabale médiatique en cours</em>&nbsp;» visant à diaboliser la crise malienne. Il a affirmé avec force que «&nbsp;<em>le Mali subsistera</em>&nbsp;». Il a profité de l’occasion pour saluer la présence de délégations venues de Türkiye, de Russie, de la République démocratique du Congo, du Burkina Faso et d’autres pays comme la preuve éclatante de la résilience diplomatique du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-riposte-diplomatique-a-l-isolement"><strong>Une riposte diplomatique à l’isolement</strong></h2>



<p>Le BAMEX 2025 se veut un cadre de dialogue et de partenariat entre décideurs politiques, industriels, chercheurs, forces de défense, start-up et investisseurs. Pendant quatre jours, les participants venus du Togo, du Ghana, du Nigeria, de la Libye, du Maroc, du Soudan, de l’Iran et des pays de l’Alliance des États du Sahel auront l’occasion de découvrir les innovations et les savoir-faire des exposants dans le domaine de la sécurité et de la défense.</p>



<p>L’invitée d’honneur de cette édition, la République de Türkiye, occupe une place centrale dans la dynamique du salon. Le ministre Sadio Camara a salué la coopération stratégique entre Bamako et Ankara, fondée sur le respect mutuel et le partenariat gagnant-gagnant. Il a souligné que cette relation bilatérale incarne une vision partagée par les présidents Assimi Goita et Recep Tayyip Erdogan.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-turkiye-un-partenaire-strategique-assume"><strong>Türkiye, un partenaire stratégique assumé</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Le Mali accueille la Türkiye, le Mali accueille l’Afrique, le Mali accueille le monde</em>&nbsp;», a-t-il déclaré, en insistant sur la solidité de cette alliance face aux tentatives d’isolement diplomatique. Selon lui, ce salon est la preuve concrète que le Mali reste fréquentable et attractif malgré les pressions extérieures.</p>



<p>L’exposition est animée par une trentaine de fabricants turcs d’armement, dont&nbsp;<em>The Peak Défense</em>, reconnus mondialement pour leur expertise dans les technologies de défense avancées. Les visiteurs peuvent découvrir une large gamme de systèmes de défense de pointe : plateformes terrestres, aériennes et navales, armes et munitions, systèmes de communication militaire, satellites et technologies spatiales, ainsi que des armements lourds.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vitrine-technologique-pour-le-mali-et-ses-allies"><strong>Une vitrine technologique pour le Mali et ses alliés</strong></h2>



<p>Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a rendu un hommage appuyé à la Türkiye, tout en&nbsp;&nbsp;soulignant son rang parmi les premiers exportateurs mondiaux d’équipements militaires. Il a également critiqué les modèles traditionnels de financement de la défense, basés sur l’assistance extérieure et les prêts militaires étrangers, en valorisant les approches novatrices turques fondées sur la coopération industrielle et le cofinancement.</p>



<p>Le ministre de la Défense a par ailleurs accusé certaines puissances étrangères de soutenir des groupes terroristes opérant dans le Sahel, dans le but de maintenir les États de la région «&nbsp;<em>sous contrôle pour continuer de profiter de nos immenses richesses</em>&nbsp;». Il a dénoncé «&nbsp;<em>l’hypocrisie et le double jeu&nbsp;</em>» de ces acteurs. Le général Camara a également affirmé que leur stratégie repose sur «&nbsp;<em>l’art et la science du blanchiment du terrorisme</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans un contexte international marqué par la persistance des crises transnationales, la cybercriminalité, la criminalité organisée et les influences étrangères, le BAMEX 2025 s’inscrit dans une dynamique de souveraineté sécuritaire africaine. Il met en lumière la montée en puissance de l’industrie de défense malienne et sahélienne, inspirée du modèle turc, et réaffirme la volonté du continent de construire une sécurité collective fondée sur la coopération régionale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/bamex-2025-le-mali-affirme-sa-souverainete-et-sa-vision-securitaire-panafricaine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20203</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Burkina Faso : Ibrahim Traoré invite les Afrodescendants à rejoindre le combat panafricain</title>
		<link>https://saheltribune.com/burkina-faso-ibrahim-traore-invite-les-afrodescendants-a-rejoindre-le-combat-panafricain/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/burkina-faso-ibrahim-traore-invite-les-afrodescendants-a-rejoindre-le-combat-panafricain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 08:22:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrodescendants]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Arikana Chihombori-Quao]]></category>
		<category><![CDATA[Bienvenue chez vous]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[carte de résident permanent]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Sud-Sud]]></category>
		<category><![CDATA[culture africaine]]></category>
		<category><![CDATA[développement du Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora africaine]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora noire]]></category>
		<category><![CDATA[dignité africaine]]></category>
		<category><![CDATA[économie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[engagement panafricain]]></category>
		<category><![CDATA[fierté africaine]]></category>
		<category><![CDATA[héritage africain]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim traoré]]></category>
		<category><![CDATA[identité africaine]]></category>
		<category><![CDATA[industries culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[intégration africaine]]></category>
		<category><![CDATA[investissements en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre l’impérialisme]]></category>
		<category><![CDATA[Ouagadougou]]></category>
		<category><![CDATA[panafricanisme]]></category>
		<category><![CDATA[Politique africaine]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation mémorielle]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance africaine]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance du continent]]></category>
		<category><![CDATA[retour aux racines]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité africaine]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté africaine]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<category><![CDATA[unité africaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20187</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le retour des migrants ouvre la voie à des investissements dans les secteurs clés du Burkina Faso. En savoir plus sur cet événement. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le président du Faso, Ibrahim Traoré, a rencontré le 7 novembre 2025 près de 700 Afrodescendants venus des États-Unis, d’Europe et des Caraïbes dans le cadre de l’événement « Bienvenue chez vous ». À cette occasion, il a annoncé la suppression de la condition financière pour obtenir la carte de résident permanent, tout en appelant la diaspora à s’engager dans la lutte panafricaine et à investir dans les secteurs clés du Burkina Faso.</em></strong></p>



<p>Depuis le 26 octobre, ces visiteurs séjournent à Ouagadougou pour un programme de plusieurs semaines consacré au rapprochement identitaire et à la redécouverte des racines africaines. Conférences, visites culturelles, rencontres communautaires et échanges institutionnels rythment leur séjour, dans une dynamique de réconciliation mémorielle et de construction d’un avenir commun.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mesure-forte-pour-faciliter-le-retour-aux-racines"><strong>Une mesure forte pour faciliter le retour aux racines</strong></h2>



<p>Lors de son allocution, le capitaine Traoré a salué l’engagement des participants, soulignant leur volonté affirmée de s’investir durablement au Burkina Faso. Il a exprimé sa reconnaissance envers cette diaspora qui, malgré les siècles de séparation, manifeste un attachement profond à la terre africaine et une volonté de contribuer à son développement.</p>



<p>En geste concret d’ouverture et d’encouragement, le chef de l’État a annoncé la levée de la condition financière liée à la délivrance de la carte de résident permanent pour les Afrodescendants désireux de s’établir au Burkina Faso. Cette mesure, hautement symbolique, vise à lever les barrières administratives et à faciliter leur intégration dans le tissu national, en reconnaissance de leur droit au retour.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-la-mobilisation-panafricaine"><strong>Un appel à la mobilisation panafricaine</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Nous ne luttons pas pour le Burkina Faso seulement, nous luttons pour l’Afrique. Nous luttons pour l’Homme noir. Nous luttons pour la dignité de l’Afrique</em>&nbsp;», a déclaré le président Traoré, dans un discours empreint de conviction et de portée historique. Il a affirmé que le combat du Burkina Faso dépasse les frontières nationales et s’inscrit dans une dynamique panafricaine de libération, de souveraineté et de dignité.</p>



<p>Ce message, porteur d’une vision transcontinentale, résonne comme un appel à l’unité des peuples africains et afrodescendants face aux défis contemporains. Il traduit une volonté de rupture avec les logiques de domination et d’aliénation, et invite à une mobilisation collective pour la reconstruction d’une Afrique libre, forte et solidaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-opportunites-concretes-pour-la-diaspora"><strong>Des opportunités concrètes pour la diaspora</strong></h2>



<p>Le capitaine Traoré a également exhorté les Afrodescendants et les peuples épris de liberté à s’associer à la lutte contre l’impérialisme, en rappelant la résistance historique des Africains face aux multiples adversités. Il a souligné que cette lutte ne saurait être menée uniquement sur le plan politique, mais qu’elle exige aussi une implication économique, culturelle et intellectuelle forte.</p>



<p>Dans cette optique, le président du Faso a présenté les opportunités d’investissement offertes par le Burkina Faso dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’agriculture, les infrastructures, le tourisme, les énergies renouvelables et les industries culturelles. Il a promis un accompagnement institutionnel et technique pour la concrétisation de projets économiques viables portés par les membres de la diaspora, dans une logique de partenariat gagnant-gagnant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-salue-par-les-representants-de-la-diaspora"><strong>Un message salué par les représentants de la diaspora</strong></h2>



<p>S’exprimant au nom de la délégation, Dr Arikana Chihombori-Quao, ancienne ambassadrice de l’Union africaine aux États-Unis et figure emblématique du panafricanisme, a salué la vision du capitaine Traoré. Elle l’a qualifié de premier chef d’État contemporain à appeler officiellement la diaspora africaine à un retour aux sources, à travers son message «&nbsp;<em>Back to your roots</em>&nbsp;».</p>



<p>Pour Dr Chihombori-Quao, ce geste marque une rupture avec les politiques passées souvent marquées par l’indifférence ou la méfiance envers la diaspora. Elle a souligné que cette invitation ouvre une nouvelle ère de réconciliation, de reconstruction collective et de renaissance africaine, où les enfants dispersés du continent peuvent enfin retrouver leur place dans l’histoire et le développement de l’Afrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-burkina-faso-carrefour-de-la-renaissance-africaine"><strong>Le Burkina Faso, carrefour de la renaissance africaine</strong></h2>



<p>L’événement «&nbsp;<em>Bienvenue chez vous</em>&nbsp;» s’inscrit dans une dynamique de réappropriation identitaire, de coopération Sud-Sud et de diplomatie culturelle. Il répond aux aspirations profondes de nombreux Afrodescendants à renouer avec leur héritage africain, à contribuer au développement du continent et à participer à la construction d’un avenir commun fondé sur la mémoire, la dignité et la solidarité.</p>



<p>À travers cette rencontre historique, le Burkina Faso se positionne comme un carrefour de la renaissance africaine, un espace de convergence des mémoires et des projets, où les blessures du passé peuvent se transformer en forces pour l’avenir. Le message du capitaine Traoré, porté par une vision panafricaine audacieuse, pourrait bien marquer le début d’un mouvement global de retour, d’investissement et de solidarité entre l’Afrique et sa diaspora mondiale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/burkina-faso-ibrahim-traore-invite-les-afrodescendants-a-rejoindre-le-combat-panafricain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20187</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sécurité : la première puissance militaire de l’Afrique disposée à faire front avec le Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/securite-la-premiere-puissance-militaire-de-lafrique-disposee-a-faire-front-avec-le-mali/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/securite-la-premiere-puissance-militaire-de-lafrique-disposee-a-faire-front-avec-le-mali/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 08:09:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Galal Nasser]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[armée égyptienne]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Badr Abdellaty]]></category>
		<category><![CDATA[coopération militaire]]></category>
		<category><![CDATA[coopération sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Sud-Sud]]></category>
		<category><![CDATA[cop27]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[forum économique]]></category>
		<category><![CDATA[Global Fire Power]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[investissements égyptiens]]></category>
		<category><![CDATA[Koulouba]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mémorandum d’entente]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de la Défense]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[politique étrangère du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[première puissance militaire d’Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[relations bilatérales]]></category>
		<category><![CDATA[renforcement des capacités]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19500</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le renforcement de la coopération Mali-Egypte marque une nouvelle ère dans la lutte contre le terrorisme et la sécurité régionale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après la puissance militaire du monde, c’est le tour de celle de l’Afrique qui propose son appui au Mali pour lutter contre le terrorisme. Décidément, la vision des autorités de la transition attire de plus en plus les puissances. Le chef de la diplomatie égyptienne a indiqué que son pays</em></strong>&nbsp;<strong><em>soutient le Mali dans sa lutte contre le terrorisme.</em></strong></p>



<p>C’était à l’issue d’une audience que le Président de la transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a accordée au Dr Badr Abdellaty, ministre des Affaires étrangères, de l’Immigration et des Expatriés de la République Arabe d’Égypte. C’était le jeudi&nbsp;24&nbsp;juillet 2025 au Palis de Koulouba. Accompagné d’une importante délégation, le chef de la diplomatie égyptienne a expliqué que son pays est disposé à renforcer sa coopération bilatérale dans les domaines militaire, sécuritaire, économique et du développement. Il a, aussi, souligné que l’Égypte soutient le Mali dans sa lutte contre le terrorisme, tant sur le plan sécuritaire que par des approches idéologiques et de développement durable.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-declic-a-travers-le-premier-ministre-par-interim-de-l-epoque"><strong>Déclic à travers le Premier ministre par intérim de l’époque</strong></h2>



<p>Dr Abdellaty a, également, évoqué les opportunités de partenariat dans des secteurs stratégiques tels que les mines, l’énergie, l’agriculture et les infrastructures, dans le cadre d’une coopération Sud-Sud fondée sur les intérêts mutuels et le respect de la souveraineté. Cette audience s’est déroulée après une séance de travail avec son homologue malien. Et puis, un forum économique s’est tenu entre hommes d’affaires égyptiens et maliens. Pour concrétiser tout cela, un mémorandum a été signé par les deux parties. Il faut signaler que cette visite est le fruit d’un processus de réchauffement des relations entamé depuis la rectification de la trajectoire de la transition opérée le 24&nbsp;mai 2021.</p>



<p>À la suite de plusieurs coulisses propres à la diplomatie, la rencontre du Premier ministre par intérim, Abdoulaye Maïga avec son homologue égyptien, Mostafa Madbouly a été un déclic de relancement de la coopération égypto-malienne. Cette rencontre s’est déroulée, le mardi&nbsp;8&nbsp;novembre 2022, en marge du sommet sur le climat&nbsp;COP27. Les deux personnalités avaient échangé sur le renforcement de la coopération entre les deux pays en matière de sécurité et de développement. Dès lors, les échanges entre les eux pays n’ont point faibli.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-multiplication-des-echanges-nbsp-nbsp"><strong>Multiplication des échanges&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Depuis la rencontre entre les deux hautes personnalités, des échanges entre les deux pays se sont multipliés. C’est ainsi que par exemple, le ministre de la Défense et des anciens Combattants et le ministre des Affaires étrangères ont effectué, en décembre 2024, une visite de travail dans le pays des pharaons. Cette mission a abouti à la signature d’un mémorandum d’entente dans le domaine militaire et économique entre les deux pays.&nbsp;</p>



<p>À leur retour, le ministre de la Défense a reçu en audience, le 19&nbsp;décembre 2024, l’ambassadeur égyptien. Rien n’a filtré de leur entretien. Auparavant, le jeudi&nbsp;08&nbsp;aout 2024, le chef de la diplomatie malienne avait eu un entretien téléphonique avec son homologue égyptien.&nbsp;</p>



<p>En 2025, les entretiens avec les deux parties se sont intensifiés dans les domaines de la sécurité avec l’ambassadeur de l’Égypte au Mali qui a rencontré tour à tour plusieurs membres du gouvernement. C’est ainsi que l’ambassadeur Mohamed El Gammal a rencontré entre autres le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, ceux de la sécurité, de l’intégration africaine, de la réconciliation nationale.</p>



<p>Rappelons que selon « <em>Global Fire Power</em> », l’Égypte est la première puissance militaire de l’Afrique et la 19<sup>e</sup>mondiale sur 145&nbsp;pays classés. D’après le cabinet américain d’études en défense et sécurité, l’Égypte dispose notamment de 440 000&nbsp;militaires actifs, 480 000&nbsp;réservistes, 300 000&nbsp;éléments de forces paramilitaires, 3620&nbsp;chars, 1093&nbsp;avions militaires et 150&nbsp;navires et bâtiments de guerre. En 2024, le pays de feu Abdel Galal Nasser était à la tête du classement des pays africains.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/securite-la-premiere-puissance-militaire-de-lafrique-disposee-a-faire-front-avec-le-mali/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19500</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le ministre Abdoulaye Diop sur Malikura Taasira 3 : « Le Mali affirme sa diplomatie souveraine et défend les intérêts du peuple »</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-ministre-abdoulaye-diop-sur-malikura-taasira-3-le-mali-affirme-sa-diplomatie-souveraine-et-defend-les-interets-du-peuple/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-ministre-abdoulaye-diop-sur-malikura-taasira-3-le-mali-affirme-sa-diplomatie-souveraine-et-defend-les-interets-du-peuple/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 07:56:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Diop]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération des États du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Sud-Sud]]></category>
		<category><![CDATA[défense des intérêts vitaux]]></category>
		<category><![CDATA[désengagement régional]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[diversification des partenariats]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[intégration sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura Taasira]]></category>
		<category><![CDATA[multipolarité]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[politique étrangère du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
		<category><![CDATA[refondation]]></category>
		<category><![CDATA[Relations Internationales]]></category>
		<category><![CDATA[rupture diplomatique]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Türkiye]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19299</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les principes de la diplomatie malienne mettent en avant la souveraineté nationale et les intérêts vitaux du peuple malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, était, ce vendredi 4 juillet 2025, l’invité de l’émission Mali Kura Taasira 3 sur la télévision nationale. Une occasion pour lui de faire le tour de l’actualité diplomatique du pays, d’en rappeler les avancées, les défis et surtout les choix stratégiques assumés par le Mali dans un contexte géopolitique complexe.</em></strong></p>



<p>Le chef de la diplomatie malienne a d’abord mis en avant le rôle de plus en plus affirmé du Mali dans la sous-région et au-delà, soulignant que le pays s’appuie désormais sur trois principes clairs définis par le président de la Transition, le Général Assimi Goïta : le respect de la souveraineté nationale, le respect des choix stratégiques et des partenaires, ainsi que la défense des intérêts vitaux du peuple malien. À travers ces principes, le Mali, désormais membre fondateur de la Confédération des États du Sahel (AES), s’affiche comme une puissance souveraine déterminée à faire entendre sa voix.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-diplomatie-fondee-sur-des-principes-souverains"><strong>Une diplomatie fondée sur des principes souverains</strong></h2>



<p>Abdoulaye Diop a rappelé que la création de l’AES, d’abord en tant qu’Alliance puis Confédération, répond à une menace existentielle commune ressentie par le Mali, le Burkina Faso et le Niger. L’union des trois pays a permis la mise en place d&rsquo;une Force conjointe, de mécanismes de sécurité coordonnés et d’une diplomatie unifiée. Il s’agit, selon lui, d’un mécanisme d’assistance mutuelle tourné vers trois piliers : la défense, la diplomatie, et le développement.</p>



<p>Le sommet des chefs d’État du 6 juillet 2024 à Niamey a marqué la formalisation de cette Confédération avec l’adoption d’un logo, d’un drapeau, d’un hymne, et des projets concrets comme la création d’une compagnie aérienne, le développement d’infrastructures ferroviaires et énergétiques, ainsi que la mise en place d’une Banque confédérale d’investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-confederation-structuree-autour-de-la-securite-et-du-developpement"><strong>Une Confédération structurée autour de la sécurité et du développement</strong></h2>



<p>Sur le plan diplomatique, le ministre Diop a salué les progrès réalisés, notamment la capacité des pays de l’AES à s’exprimer d’une seule voix dans les grandes instances internationales. Il a cité le cas de l’Ukraine, accusée d’avoir apporté un soutien logistique à des groupes armés opérant contre le Mali, ainsi que les tensions avec l’Algérie, dénoncée pour avoir attaqué un drone malien et pour son implication présumée dans le soutien à des groupes terroristes.</p>



<p>Selon lui, cette posture collective est désormais reconnue par plusieurs partenaires tels que la Russie, la Türkiye ou encore le Maroc, qui intègrent désormais l’AES dans leurs approches diplomatiques en Afrique de l’Ouest.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-voix-unifiee-face-aux-defis-diplomatiques"><strong>Une voix unifiée face aux défis diplomatiques</strong></h2>



<p>Concernant les relations entre la Confédération AES et la CEDEAO, Abdoulaye Diop a clarifié que la rencontre de Bamako avec la Commission de la CEDEAO n’avait pas pour objectif un retour dans l’organisation. «&nbsp;<em>Notre départ est acté et c’est un chemin de non-retour&nbsp;</em>», a-t-il tranché. Cependant, il reconnaît la nécessité de gérer avec responsabilité les questions pratiques liées à des décennies d’interdépendance, notamment la libre circulation, les échanges commerciaux, les projets énergétiques et les partenariats.</p>



<p>Il a insisté sur le fait que les discussions doivent se faire collectivement au nom de l’AES, et non individuellement par chaque pays membre. Pour le ministre, l’objectif est de préserver les acquis de l’intégration tout en mettant en place un nouveau cadre de coopération.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cedeao-aes-un-desengagement-coordonne-et-pragmatique"><strong>CEDEAO-AES, un désengagement coordonné et pragmatique</strong></h2>



<p>Abdoulaye Diop est également revenu sur les relations bilatérales, soulignant la volonté du Mali de maintenir des rapports de bon voisinage, fondés sur la non-ingérence et la fraternité entre les peuples. Il a insisté sur la diversification des partenariats internationaux, présentée comme un levier d’autonomie. Le ministre a notamment salué les appuis du Qatar (50 millions de dollars d’aide budgétaire), les partenariats prometteurs avec les Émirats arabes unis, et les relations florissantes avec des puissances comme la Russie, la Chine ou encore la Türkiye.</p>



<p>Cette diversification, selon lui, n’est pas un rejet de certains pays mais une volonté stratégique d’atteindre des objectifs concrets, notamment dans les domaines de la défense, de la sécurité et du développement. Le Mali, assure-t-il, ne souhaite plus dépendre d’un seul bloc d’influence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-monde-multipolaire-la-diversification-des-partenariats"><strong>Vers un monde multipolaire, la diversification des partenariats</strong></h2>



<p>Le ministre a regretté que certains choix stratégiques du Mali aient suscité des tensions, notamment avec la France, qui peine à accepter que le Mali définisse librement ses partenaires. Il a aussi affirmé que la fermeture des consulats français dans les pays de l’AES relevait d’une décision unilatérale de Paris, en réaction à la nouvelle orientation politique des trois États.</p>



<p>Abdoulaye Diop a par ailleurs annoncé le retrait du Mali de l’Organisation internationale de la Francophonie, dénonçant une politique de «&nbsp;<em>deux poids, deux mesures&nbsp;</em>» au sein de l’institution. Pour lui, toute organisation doit respecter ses propres règles, applicables équitablement à tous ses membres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ruptures-diplomatiques-assumees-et-souverainete-revendiquee"><strong>Ruptures diplomatiques assumées et souveraineté revendiquée</strong></h2>



<p>S’agissant des Nations unies, il a précisé que le Mali reste un membre actif de l’ONU et continue de collaborer avec ses agences, programmes et fonds, malgré la fin de la mission de la MINUSMA. Le pays, dit-il, reste engagé sur la scène internationale mais entend désormais défendre ses intérêts sur la base de principes clairs.</p>



<p>Pour conclure, le chef de la diplomatie malienne a insisté sur l’importance de faire comprendre aux populations la démarche des autorités de la Transition : la refondation, la souveraineté retrouvée, et la nécessité de répondre aux défis sécuritaires et économiques. Il a dénoncé les narratifs dévalorisants souvent relayés à l’encontre du Mali, du Burkina Faso et du Niger, insistant sur la nécessité de changer les perceptions internationales à l’égard de l’AES.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-ministre-abdoulaye-diop-sur-malikura-taasira-3-le-mali-affirme-sa-diplomatie-souveraine-et-defend-les-interets-du-peuple/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19299</post-id>	</item>
		<item>
		<title>AES, an I : le réel contre les faux-semblants ouest-africains</title>
		<link>https://saheltribune.com/aes-an-i-le-reel-contre-les-faux-semblants-ouest-africains/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/aes-an-i-le-reel-contre-les-faux-semblants-ouest-africains/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Abdourahamane Tiani]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique hors tutelle]]></category>
		<category><![CDATA[armée confédérale]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako capitale politique du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Banque confédérale AES]]></category>
		<category><![CDATA[Charte du Liptako-Gourma]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération des États du Sahel (AES)]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Sud-Sud]]></category>
		<category><![CDATA[décolonisation géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[défense sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie souveraine]]></category>
		<category><![CDATA[développement sahélien]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie alternative]]></category>
		<category><![CDATA[force conjointe sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim traoré]]></category>
		<category><![CDATA[institutions panafricaines]]></category>
		<category><![CDATA[intégration sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[modèle alternatif d’intégration]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau pacte sahélien]]></category>
		<category><![CDATA[premier anniversaire AES]]></category>
		<category><![CDATA[réappropriation stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[réinvention de l’État postcolonial]]></category>
		<category><![CDATA[résistance sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[rupture avec la CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité transfrontalière]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité militaire et économique]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté militaire]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté partagée]]></category>
		<category><![CDATA[transition militaire]]></category>
		<category><![CDATA[union des insoumis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19288</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le deuxième sommet de l’AES : un an après sa création, retour sur les avancées et défis rencontrés par l'union du Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Un an après sa création, la Confédération des États du Sahel (AES) célèbre son premier anniversaire. Née dans le tumulte sécuritaire et politique, l’union entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger s’est imposée comme une réponse salvatrice aux défis régionaux. Entre intégration militaire, souveraineté économique et rupture diplomatique assumée, l’AES trace une voie nouvelle pour l’Afrique de l’Ouest. Retour sur douze mois d’une expérience politique inédite, portée par des chefs d’État déterminés à reprendre leur destin en main.</em></strong></p>



<p>Qui aurait parié, il y a un an, qu’un triumvirat sahélien, né dans le tumulte, tiendrait bon face à la tempête ? Qui aurait cru que Bamako, Ouagadougou et Niamey, unis plus par la menace terroriste que par les manuels d’intégration régionale, réussiraient là où la CEDEAO peine, l’UEMOA tangue et l’UA hésite ? Un an après la naissance de la Confédération des États du Sahel (AES), le bilan est là, têtu comme les faits.</p>



<p>Assimi Goïta, colonel devenu général, mais surtout artisan tranquille d’une souveraineté retrouvée, peut se retourner sans rougir. Il n’a pas seulement tenu la présidence tournante de la Confédération : il l’a marquée. De la force conjointe interarmées à la Banque confédérale, du passeport biométrique à l’unité de doctrine, l’AES a été plus loin en un an que la CEDEAO en vingt.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trois-ruptures-fondatrices"><strong>Trois ruptures fondatrices</strong></h2>



<p>Première rupture : la sécurité. Fini les armées nationales émiettées et dépendantes. L’opération <em>Yéréko 2</em> a signé le retour de l’État sahélien armé et décidé. Pour les apprentis djihadistes, il ne s’agit plus de “<em>tenir le terrain”,</em> mais de le fuir. Ceux qui attendaient l’échec militaire n’ont eu droit qu’à des photos aériennes de leurs repaires pulvérisés.</p>



<p>Deuxième rupture : l’économie. Pendant que les technocrates ouest-africains négocient le Franc Eco depuis dix ans, les pays de l’AES ont mis en place un prélèvement commun sur les importations, doté leur banque confédérale de 500 milliards de francs CFA et lancé des projets aussi concrets qu’un chemin de fer transfrontalier. De l’intégration de dossiers au fond des tiroirs, on est passé à l’intégration budgétée, chiffrée, pilotée.</p>



<p>Troisième rupture : l’esprit. L’AES n’est pas une énième coalition de chefs d’État. C’est une déclaration de divorce. Divorce d’avec l’hypocrisie de la “<em>communauté internationale</em>” toujours prête à donner des leçons, jamais à tenir ses promesses. Divorce d’avec la tutelle financière et politique des anciennes métropoles. À défaut d’un passeport pour l’Europe, les Sahéliens ont désormais un passeport pour eux-mêmes — et c’est déjà beaucoup.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-style-goita-version-confederale"><strong>Le style Goïta, version confédérale</strong></h2>



<p>Qu’on le veuille ou non, Assimi Goïta est devenu plus qu’un président de transition : un symbole de constance dans une région friande de revirements. Son style ? Sobriété, rigueur, action. Il ne tweete pas, il ne théorise pas ; il fait. Quand d’autres organisent des colloques sur l’Afrique de demain, lui installe des lampadaires, rénove des routes et parachute des unités de reconnaissance.</p>



<p>Ce style a essaimé. À Ouagadougou, Ibrahim Traoré durcit l’appareil sécuritaire sans faux-semblants. À Niamey, Tiani remet l’État dans le cockpit d’une souveraineté assumée. Il fallait une colonne vertébrale politique : elle existe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-sceptiques-grognent-les-peuples-adherent"><strong>Les sceptiques grognent, les peuples adhèrent</strong></h2>



<p>Bien sûr, les critiques fusent. Paris s’agace, Bruxelles s’interroge, Washington observe. Certains pensent encore que ces trois pays reviendront, penauds, dans le giron des anciennes structures régionales. Mais dans les rues de Sikasso, Kaya ou Zinder, ce n’est pas la nostalgie des sommets de l’UA qui anime les conversations. C’est la fierté d’être maître chez soi. C’est l’espoir que, pour une fois, les décisions prises au sommet redescendent jusqu’aux plaines et aux hameaux.</p>



<p>Car le vrai test de l’AES n’est pas géopolitique. Il est social. Si, dans un an, les enfants sahéliens vont mieux à l’école, si leurs mères accouchent dans des hôpitaux fonctionnels, si les jeunes ne rêvent plus d’exil, alors l’AES ne sera pas seulement un projet politique. Ce sera une révolution paisible.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-integration-ou-l-insignifiance"><strong>L’intégration ou l’insignifiance</strong></h2>



<p>Soyons clairs. L’AES n’a pas vocation à rester une exception. Elle veut devenir une norme africaine. Une Afrique qui se construit par les bases, pas par les sommets. Une Afrique qui préfère ses réalités à ses dépendances. Une Afrique qui sait que l’intégration est une exigence de survie, non un luxe de diplomates.</p>



<p>Il reste des défis, bien sûr. Une gouvernance plus structurée. Une monnaie commune, un jour peut-être. Une reconnaissance internationale pleine et entière. Mais, comme souvent, ce sont ceux qui n’ont plus rien à perdre qui avancent le plus vite. Et au Sahel, on a appris à faire des miracles avec des miettes.</p>



<p>À la veille de la session de décembre à Bamako, les peuples de l’AES savent une chose : ils ne sont plus seuls, ni désunis. Ils avancent ensemble, enfin. Et qu’importe si, en chemin, ils doivent laisser derrière eux quelques certitudes obsolètes. Au fond, l’histoire n’appartient pas à ceux qui commentent, mais à ceux qui la font.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/aes-an-i-le-reel-contre-les-faux-semblants-ouest-africains/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19288</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Coopération BOAD-Mali : 30 milliards FCFA pour booster le secteur énergétique </title>
		<link>https://saheltribune.com/cooperation-boad-mali-30-milliards-fcfa-pour-booster-le-secteur-energetique/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/cooperation-boad-mali-30-milliards-fcfa-pour-booster-le-secteur-energetique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 May 2025 09:48:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[autosuffisance énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Banque ouest-africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[BOAD]]></category>
		<category><![CDATA[boucle Nord 225 kV]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Mali-BOAD]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Sud-Sud]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[développement socio-économique.]]></category>
		<category><![CDATA[Dialakorobougou]]></category>
		<category><![CDATA[électrification Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables Mali]]></category>
		<category><![CDATA[financement infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures électriques]]></category>
		<category><![CDATA[Kambila]]></category>
		<category><![CDATA[Kodialani]]></category>
		<category><![CDATA[Mali 2063]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[postes de transformation]]></category>
		<category><![CDATA[prêt 30 milliards FCFA]]></category>
		<category><![CDATA[projets structurants Mali]]></category>
		<category><![CDATA[résilience énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Safo]]></category>
		<category><![CDATA[secteur énergétique Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Ekué]]></category>
		<category><![CDATA[SNEDD 2024-2033]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie énergétique Mali]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisation Bamako]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18912</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La coopération énergétique Mali–BOAD avance avec un nouveau prêt de 30 milliards F CFA, renforçant la vision de développement du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La coopération entre le Mali et les bailleurs de fonds, basée sur le respect de la nouvelle vision de développement instituée par les autorités, est en train de se concrétiser. Après les institutions de Breton-Woods, c’est au tour de la banque ouest-africaine de développement (BOAD) de mettre à la disposition du pays un prêt de 30&nbsp;milliards&nbsp;F CFA.</em></strong></p>



<p>L’information est tombée à l’issue de la session ordinaire du conseil des ministres du mercredi&nbsp;21&nbsp;mai 2025. En effet, la session a adopté des projets de textes relatifs à la ratification d’un accord de prêt entre le gouvernement du Mali et la Banque ouest-africaine de Développement (BOAD), signé à Lomé (Togo) le 10&nbsp;mars 2025. Cette ratification est faite, moins de deux semaines, après la visite du président de la BOAD au Mali. Ce qui signifie que cette visite a eu des retombées positives pour le pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-visite-qui-a-permis-aux-deux-parties-de-mieux-se-comprendre-nbsp"><strong>Une visite qui a permis aux deux parties de mieux se comprendre&nbsp;</strong></h3>



<p>Le vendredi&nbsp;09&nbsp;mai 2025, le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a reçu en audience, à la primature, le président de la BOAD, Serge Ekué. Les échanges ont porté sur les stratégies d’amélioration de l’appui de la Banque afin d’avoir un impact accru sur le renforcement de la résilience et le développement socio-économique du pays.&nbsp;</p>



<p>En d’autres termes, ils ont porté sur la revue des sujets d’intérêt commun, avec une attention particulière portée par la Banque aux priorités définies par les autorités maliennes. Ces priorités sont notamment le développement de l’autosuffisance alimentaire, de la santé, de l’éducation, et surtout de l’énergie, avec une volonté d’accélérer les efforts dans ce secteur stratégique. Il a également été question de l’intégration du génie militaire dans la réalisation d’infrastructures à l’intérieur du pays.&nbsp;</p>



<p>Le président de la BOAD a été informé de nouveau sur la vision actuelle des autorités maliennes en matière de coopération pour le développement « <em>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma </em>» ainsi que la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable (SNEDD) 2024-2033. Serge Ekué a soutenu que cette vision s’inscrit dans les objectifs de la BOAD. C’est à la suite de ces échanges fructueux que l’accord de prêt a été ratifié par le gouvernement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-pret-qui-va-considerablement-renforcer-l-alimentation-en-electricite-nbsp"><strong>Un prêt qui va, considérablement, renforcer l’alimentation en électricité&nbsp;</strong></h3>



<p>Selon le communiqué issu de la session du conseil des ministres, il est destiné à appuyer la construction du tronçon nord de la boucle Nord de 225&nbsp;kilovolts autour de Bamako, ainsi que l’extension de plusieurs postes électriques stratégiques. Les travaux prévus concernent la construction d’une ligne haute tension 225&nbsp;kV en double circuit, reliant les localités de Kodialani, Kambila, Safo et Dialakorobougou, la création de nouveaux postes de transformation à Safo et Kénié, ainsi que le renforcement des postes existants de Kodialani, Kambila et Dialakorobougou.&nbsp;</p>



<p>Il est également prévu l’extension du réseau haute tension pour l’électrification de nouveaux quartiers dans ces zones périurbaines. Ce qui permettra, aussi, de soutenir le développement des zones industrielles autour de Bamako et de faciliter l’électrification de nouveaux quartiers résidentiels, notamment dans les communes rurales limitrophes confrontées à une urbanisation rapide.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-boad-finance-22-nbsp-projets"><strong>La BOAD finance 22&nbsp;projets</strong></h3>



<p>L’accord de prêt pourrait, également, permettre une meilleure intégration des projets d’énergies renouvelables à venir, en augmentant la capacité d’évacuation du réseau haute tension. Le calendrier d’exécution précis du projet sera arrêté à l’issue des études techniques en cours.</p>



<p>Il faut rappeler qu’à ce jour, la BOAD finance 22&nbsp;projets actifs pour un montant total, en termes d’accords signés, de 377,147&nbsp;milliards de FCFA. Ils concernent principalement le secteur de l’Énergie et de l’Eau avec 7&nbsp;projets pour un montant engagé de 124 500&nbsp;milliards de FCFA, le secteur des infrastructures routières avec 6&nbsp;projets pour un montant engagé de 109,647&nbsp;milliards de FCFA, le secteur de l’Agriculture avec 8&nbsp;projets pour un montant engagé de 118&nbsp;milliards de FCFA, et le secteur des logements sociaux avec 1&nbsp;projet pour un montant engagé de 25&nbsp;milliards de FCFA.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/cooperation-boad-mali-30-milliards-fcfa-pour-booster-le-secteur-energetique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18912</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Confédération AES : Première pierre d’une indépendance énergétique solidaire</title>
		<link>https://saheltribune.com/confederation-aes-premiere-pierre-dune-independance-energetique-solidaire/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/confederation-aes-premiere-pierre-dune-independance-energetique-solidaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 May 2025 07:41:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Accès à l’électricité]]></category>
		<category><![CDATA[AES (Confédération des États du Sahel)]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Complémentarité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Sud-Sud]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie comme outil stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[Énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructures énergétiques]]></category>
		<category><![CDATA[intégration régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique énergétique commune]]></category>
		<category><![CDATA[Régulateurs de l’énergie]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[transition énergétique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18763</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les pays de l'AES avancent vers l'indépendance énergétique. Apprenez comment ces nations collaborent pour une politique énergétique harmonisée.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les régulateurs du secteur de l’énergie des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), Burkina Faso, Mali et Niger, se sont réunis pour la première fois à Bamako, le mardi&nbsp;6&nbsp;mai 2025. Présidée par le Premier ministre malien, Abdoulaye Maïga, la cérémonie d’ouverture a marqué une étape importante vers l’harmonisation des politiques énergétiques régionales. L’objectif affiché de bâtir une souveraineté énergétique partagée, fondée sur la solidarité, la complémentarité et l’exploitation optimale des ressources naturelles abondantes de l’espace confédéral.</em></strong><em></em></p>



<p>« <em>Que les populations d’Agadez, de Tenkodogo ou de Taoudéni sentent qu’elles ont la même énergie, à travers une vision commune et solidaire</em> », a déclaré avec conviction le Premier ministre malien, donnant ainsi le ton à cette rencontre stratégique qui marque un tournant décisif dans la coopération énergétique des pays de l’AES.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-cadre-de-regulation-harmonise-pour-une-souverainete-energetique"><strong>Un cadre de régulation harmonisé pour une souveraineté énergétique</strong></h3>



<p>Depuis la création de la Confédération AES, en septembre 2023, les Chefs d’État, le Capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso, le Général d’Armée Abdourahmane Tiani du Niger et le Général d’Armée Assimi Goïta du Mali ont placé le développement socioéconomique au cœur de leur action commune. La tenue de cette première réunion des régulateurs du secteur de l’énergie s’inscrit dans cette dynamique, avec comme objectif la mise en place d’un cadre harmonisé de régulation du secteur énergétique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/rencontre-des-regulateurs-de-lenergie-de-lAES-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="684" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/rencontre-des-regulateurs-de-lenergie-de-lAES--1024x684.jpeg" alt="Rencontre des régulateurs de l’énergie de l’AES" class="wp-image-18764" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/rencontre-des-regulateurs-de-lenergie-de-lAES--1024x684.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/rencontre-des-regulateurs-de-lenergie-de-lAES--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/rencontre-des-regulateurs-de-lenergie-de-lAES--768x513.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/rencontre-des-regulateurs-de-lenergie-de-lAES--585x391.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/rencontre-des-regulateurs-de-lenergie-de-lAES--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/rencontre-des-regulateurs-de-lenergie-de-lAES--600x401.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/rencontre-des-regulateurs-de-lenergie-de-lAES-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Rencontre des régulateurs de l’énergie de l’AES, le 6 mai 2025, à Bamako. Primature. </figcaption></figure>



<p>Cette harmonisation vise à faciliter l’intégration régionale dans le domaine de l’énergie, à renforcer la sécurité énergétique et à poser les jalons d’une transition énergétique axée sur les ressources locales et renouvelables. Elle permettra également une meilleure efficacité du marché, une réduction significative des coûts, et une plus grande résilience face aux défis géopolitiques et climatiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-richesse-energetique-a-valoriser"><strong>Une richesse énergétique à valoriser</strong></h3>



<p>Le Premier ministre a mis en exergue l’immense potentiel énergétique des pays membres de la Confédération. Il a notamment cité le soleil abondant, les vents puissants, les ressources hydrauliques, l’uranium, le charbon, le pétrole et la biomasse comme autant d’opportunités à exploiter de manière rationnelle et souveraine.</p>



<p>Pour Abdoulaye Maïga, l’énergie ne doit plus être considérée comme une simple ressource commerciale. « <em>L’énergie est une arme de défense</em> », a-t-il insisté, soulignant le lien entre indépendance énergétique et souveraineté nationale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-defis-majeurs-a-relever"><strong>Des défis majeurs à relever</strong></h3>



<p>Malgré ce potentiel indéniable, les défis restent nombreux. Le Chef du gouvernement malien a rappelé les principaux obstacles auxquels les pays de l’AES sont confrontés&nbsp;: un faible taux d’accès à l’électricité, une capacité de production encore insuffisante, des échanges énergétiques régionaux très limités, des pertes techniques et commerciales élevées, des infrastructures inadaptées, une faible compétitivité du secteur privé, et un niveau peu développé des échanges commerciaux dans le secteur.</p>



<p>Cette rencontre constitue donc un cadre idéal pour réfléchir aux solutions communes, échanger les bonnes pratiques et planifier des actions coordonnées, à la hauteur des ambitions portées par l’AES.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-engagement-national-salue"><strong>Un engagement national salué</strong></h3>



<p>Le Premier ministre a également tenu à adresser ses félicitations au ministre malien de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, ainsi qu’à l’Énergie du Mali (EDM SA), pour les efforts déployés dans l’amélioration de l’accès et de la qualité de la fourniture d’électricité au Mali.</p>



<p>En somme, cette première rencontre des régulateurs de l’énergie de la Confédération des États du Sahel marque le début d’une nouvelle ère&nbsp;: celle de l’unité énergétique dans un espace commun, solidaire et souverain. Un signal fort envoyé par les pays de l’AES, résolument tournés vers une intégration concrète, porteuse d’espoir pour des millions de citoyens.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/confederation-aes-premiere-pierre-dune-independance-energetique-solidaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18763</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Bamako accueille des experts pour la création de l’hymne officiel de l’AES</title>
		<link>https://saheltribune.com/bamako-accueille-des-experts-pour-la-creation-de-lhymne-officiel-de-laes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/bamako-accueille-des-experts-pour-la-creation-de-lhymne-officiel-de-laes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 May 2025 07:35:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AES (Confédération des États du Sahel)]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence de Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Sud-Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Création musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Hymne officiel]]></category>
		<category><![CDATA[Identité commune]]></category>
		<category><![CDATA[Mali – Burkina Faso – Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Solidarité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Symboles nationaux]]></category>
		<category><![CDATA[Triptyque identitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Unité sahélienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18760</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 7 mai 2025, les experts culturels se réunissent pour la création de l'hymne de l'AES, un projet prometteur pour les trois pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Un nouveau jalon vient d’être posé dans la construction de la Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, depuis septembre 2023. Ce mercredi&nbsp;7&nbsp;mai 2025, dans la salle Fodé Kouyaté du Centre International de Conférences de Bamako (CICB), s’est ouverte la rencontre des experts culturels des trois pays membres pour la création de l’hymne officiel de l’AES. Cette initiative est pilotée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme du Mali, en étroite collaboration avec ses homologues burkinabè et nigérien.</em></strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture a été coprésidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme Mamou Daffé, et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop en présence des ambassadeurs du Burkina Faso et du Niger. Une quinzaine d’experts des trois pays dont cinq par État sont réunis à Bamako pour deux jours de travaux consacrés à l’élaboration de cet hymne symbolique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-oeuvre-commune-porteuse-de-sens"><strong>Une œuvre commune porteuse de sens</strong></h3>



<p>Selon le ministre Mamou Daffé, cette démarche s’inscrit dans la dynamique de construction d’une identité commune. « <em>Aujourd’hui, nous sommes très heureux de participer au lancement de la co-création de notre hymne, après le logo et le drapeau. C’est un tournant historique pour nos États, et c’est une fierté d’accueillir les délégations du Niger et du Burkina Faso à Bamako pour cette étape majeure</em> », a-t-il déclaré. Le ministre a salué la vision des chefs d’État de l’AES qui, à travers cette initiative, traduisent leur volonté de bâtir une Afrique souveraine, unie et enracinée dans ses valeurs culturelles.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/Creation-de-lhymne-de-lAES.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/Creation-de-lhymne-de-lAES-1024x768.jpeg" alt="Création de l'hymne de l'AES" class="wp-image-18761" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/Creation-de-lhymne-de-lAES-1024x768.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/Creation-de-lhymne-de-lAES-300x225.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/Creation-de-lhymne-de-lAES-768x576.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/Creation-de-lhymne-de-lAES-1170x878.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/Creation-de-lhymne-de-lAES-585x439.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/Creation-de-lhymne-de-lAES-600x450.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/05/Creation-de-lhymne-de-lAES.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre malien de la Culture, Mamou Daffé, en compagnie des experts des trois pays, le 7 mai 2025, pour la création de l&rsquo;hymne de l&rsquo;AES. I.K.D/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>L’hymne en gestation sera bâti autour de la devise de l’AES&nbsp;: Un Espace – Un Peuple — Un Destin. Il devra refléter la diversité culturelle des trois nations tout en incarnant l’unité, la paix, la solidarité et l’identité commune de la Confédération.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-methodologie-rigoureuse-et-participative"><strong>Une méthodologie rigoureuse et participative</strong></h3>



<p>Salia Mallé, membre du comité d’experts, a confié que les travaux ont démarré à 9 heures ce mardi. « <em>Chaque pays avait déjà proposé un projet de texte et une version musicale. Nous avons passé en revue ces propositions, en les analysant selon une grille d’évaluation définie ensemble. Les critères incluent l’authenticité, l’originalité, la clarté du texte, sa pertinence culturelle, et son ancrage dans le patrimoine musical des trois pays</em> », a-t-il expliqué.</p>



<p>Il a précisé que les participants sont au nombre de quinze, répartis équitablement entre les trois États membres. Les travaux doivent se conclure dès le lendemain avec une proposition commune. Ce travail collaboratif constitue une étape importante vers l’expression artistique d’un idéal partagé.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-symbole-fort-de-souverainete-et-d-unite"><strong>Un symbole fort de souveraineté et d’unité</strong></h3>



<p>Du côté diplomatique, l’ambassadeur du Niger au Mali, Abdou Adamou, a souligné la portée hautement symbolique de cet hymne&nbsp;: « <em>C’est un acte fort, qui incarne la régénération et la détermination de nos dirigeants à faire aboutir le projet de Confédération. L’hymne doit porter la grandeur de cette vision</em> ».</p>



<p>Même son de cloche du côté de l’ambassade du Burkina Faso. Julienne Sanon Dembélé, cheffe de la mission diplomatique à Bamako, a salué cette initiative de mutualisation culturelle. « <em>Le choix de l’hymne est un tournant important. Il marquera notre fierté commune lorsque nous serons réunis pour des événements de l’AES. Je remercie les ministres, les experts et surtout nos présidents pour leur engagement sans relâche </em>», a-t-elle déclaré.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-triptyque-identitaire-en-construction"><strong>Un triptyque identitaire en construction</strong></h3>



<p>Après l’adoption du drapeau et du logo, l’hymne viendra donc compléter le triptyque identitaire de la Confédération. Au terme des travaux de Bamako, une version commune sera proposée, synthèse des propositions des trois pays, en attendant son adoption officielle par les autorités de l’AES.</p>



<p>La Confédération des États du Sahel continue ainsi de franchir, étape par étape, les fondations d’un espace solidaire et souverain, au cœur d’une Afrique en pleine recomposition.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/bamako-accueille-des-experts-pour-la-creation-de-lhymne-officiel-de-laes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18760</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
