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	<title>Archives des coopération militaire &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Sahel : accords-cadres pour une force conjointe entre Bamako, Ouagadougou et Niamey</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les accords-cadres au Burkina Faso ouvrent la voie à une défense commune entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Les chefs d’état-major du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont franchi une nouvelle étape dans la construction d’un dispositif sécuritaire commun. Réunis à Ouagadougou, ils ont validé des accords-cadres pour structurer la future force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES), dans un contexte régional marqué par une insécurité persistante.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Face à la montée des menaces terroristes, les trois pays sahéliens entendent mutualiser leurs moyens pour bâtir une défense autonome.</p>



<p>La capitale burkinabè a accueilli, le 17 avril, la première réunion du comité des chefs d’état-major des armées de l’AES. Cette rencontre, présidée par le général de brigade Moussa Diallo, marque une étape structurante dans la concrétisation du projet de force unifiée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-defense-commune-et-souveraine"><strong>Vers une défense commune et souveraine</strong></h2>



<p>Ses homologues du Mali et du Niger, Oumar Diarra et Moussa Salaou Barmou, ont également pris part aux travaux. Ensemble, ils ont jeté les bases d’une coordination militaire renforcée entre les trois pays membres de la Confédération.</p>



<p>À l’issue de la réunion, les participants ont annoncé la signature d’accords-cadres visant à encadrer le développement de la force unifiée. Selon le communiqué officiel, cette initiative constitue «&nbsp;<em>une étape cruciale</em>&nbsp;» dans la mise en place progressive d’un dispositif militaire commun.</p>



<p>L’ambition affichée est de bâtir une défense&nbsp;<em>« autonome, souveraine et efficace</em>&nbsp;», capable de répondre aux défis sécuritaires spécifiques de l’espace sahélien. Cette orientation s’inscrit dans une volonté politique plus large de réduction de la dépendance aux partenaires extérieurs en matière de sécurité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-militaire-d-envergure"><strong>Un projet militaire d’envergure</strong></h2>



<p>Selon des informations relayées par le média Burkina24, la future force unifiée pourrait atteindre un effectif de 15 000 hommes. Un tel dispositif représenterait un tournant majeur dans l’architecture sécuritaire régionale, en permettant une meilleure coordination des opérations militaires transfrontalières.</p>



<p>Cette montée en puissance vise à renforcer la capacité des États membres à mener des actions conjointes contre les groupes armés, tout en optimisant l’utilisation des ressources humaines et matérielles.</p>



<p>Depuis plus d’une décennie, le Sahel est confronté à une dégradation de la situation sécuritaire. Des groupes affiliés à État islamique et à Al-Qaïda opèrent dans la région, exploitant les fragilités étatiques et les vastes zones frontalières.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-doctrine-securitaire-regionale"><strong>Une nouvelle doctrine sécuritaire régionale</strong></h2>



<p>Initialement concentrés dans le nord du Mali après l’insurrection touarègue de 2012, ces groupes ont progressivement étendu leur influence vers le Burkina Faso et le Niger.</p>



<p>La mise en place de la force unifiée de l’AES traduit une évolution doctrinale majeure. Elle repose sur une approche intégrée, fondée sur la solidarité régionale et la mutualisation des capacités militaires.</p>



<p>Au-delà de la dimension opérationnelle, ce projet incarne une volonté politique de reprendre le contrôle des enjeux sécuritaires à l’échelle régionale. Il s’inscrit également dans une dynamique de redéfinition des alliances et des partenariats stratégiques dans le Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-chantier-encore-en-construction"><strong>Un chantier encore en construction</strong></h2>



<p>Si la signature des accords-cadres constitue une avancée significative, de nombreux défis restent à relever. La coordination des armées, l’harmonisation des doctrines d’intervention et le financement du dispositif seront déterminants pour la réussite du projet.</p>



<p>Dans un contexte sécuritaire toujours volatile, la concrétisation de cette force unifiée sera scrutée de près, tant par les populations locales que par les partenaires internationaux.</p>



<p>Avec cette initiative, l’AES franchit une étape remarquable vers la construction d’une architecture sécuritaire propre.&nbsp;</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>15 000 hommes pour tenir le Sahel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Confédération des États du Sahel annonce l'augmentation des effectifs de la Force unifiée AES à 15 000 soldats pour plus d'efficacité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Réunis à Ouagadougou, les chefs d’état-major de la Confédération des États du Sahel ont franchi une nouvelle étape dans la structuration de leur outil militaire commun. L’objectif : porter à 15 000 hommes la force conjointe pour lutter contre les groupes armés dans la région.</em></strong></p>



<p>Après une première phase opérationnelle limitée, la montée en puissance de la force conjointe marque un tournant stratégique dans la réponse sécuritaire sahélienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-montee-en-puissance-assumee"><strong>Une montée en puissance assumée</strong></h2>



<p>La Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, entend franchir un cap décisif dans sa stratégie sécuritaire. Selon des informations relayées par le média Burkina24, les effectifs de la Force unifiée devraient atteindre 15 000 soldats.</p>



<p>Cette montée en puissance est au cœur des discussions de la première réunion ordinaire du Comité des chefs d’état-major de la Confédération (CCEMC), organisée les 16 et 17 avril à Ouagadougou. L’objectif affiché de sécuriser un espace sahélien en proie à une instabilité chronique et intensifier la lutte contre les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-architecture-militaire-en-construction"><strong>Une architecture militaire en construction</strong></h2>



<p>Au-delà de l’annonce des effectifs, les responsables militaires planchent sur les fondations opérationnelles de cette force conjointe. Plusieurs documents structurants sont à l’étude, notamment le règlement de service en campagne, les règles d’engagement et les modalités de financement.</p>



<p>Pour le chef d’état-major burkinabè, le général Moussa Diallo, l’enjeu de cette rencontre est d’acter les propositions élaborées par les experts afin de rendre la force pleinement opérationnelle. Une fois validés, ces dispositifs doivent permettre le déploiement effectif des troupes sur le terrain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-force-deja-engagee-sur-le-terrain"><strong>Une force déjà engagée sur le terrain</strong></h2>



<p>Créée en mars 2024 par les trois pays du «&nbsp;<em>trio sahélien</em>&nbsp;», la force unifiée n’en est pas à ses débuts. Dès avril de la même année, elle avait mené sa première opération conjointe dans les zones frontalières, ciblant des bases logistiques et des groupes armés.</p>



<p>Fin janvier 2026, le général de brigade Daouda Traoré, commandant de la force, avait présenté un état des lieux des préparatifs au président de la transition malienne, le général d’armée Assimi Goïta. À cette date, environ 6 000 hommes étaient déjà mobilisés.</p>



<p>Le passage à 15 000 soldats traduit donc une volonté d’élargir l’empreinte opérationnelle et d’accroître la capacité de projection de cette coalition régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reponse-sahelienne-a-une-menace-persistante"><strong>Une réponse sahélienne à une menace persistante</strong></h2>



<p>Depuis plus d’une décennie, la région du Sahel est confrontée à une expansion des groupes terroristes affiliés à État islamique et à Al-Qaïda. Initialement concentrés dans le nord du Mali après l’insurrection de 2012, ces groupes ont progressivement étendu leur influence au Burkina Faso et au Niger.</p>



<p>Face à cette menace transfrontalière, les États de l’AES ont fait le choix d’une réponse coordonnée, rompant avec les dispositifs internationaux antérieurs et misant sur une souveraineté sécuritaire renforcée.</p>



<p>La montée en puissance de la force unifiée s’inscrit dans une logique plus large de réappropriation des enjeux sécuritaires par les États sahéliens. En mutualisant leurs moyens militaires, le Mali, le Burkina Faso et le Niger cherchent à bâtir une réponse autonome face à une crise devenue structurelle.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Bamako, l’accueil triomphal du président nigérien Abdourahamane Tiani pour le sommet de l’AES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 18:54:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le sommet de l’AES a rassemblé des milliers de Maliens en soutien au président nigérien. Plongez dans cet événement marquant.</p>
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<p><strong><em>La capitale malienne a vécu, ce lundi 22 décembre 2025, une journée de ferveur populaire rare à l’occasion de l’arrivée du président nigérien, le général Abdourahamane Tiani, attendu pour participer à la deuxième session du Collège des chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), prévu ce mardi 23 décembre à Bamako.</em></strong></p>



<p>Des milliers de Maliens, rejoints par des ressortissants burkinabè et nigériens, ont convergé le long de la route reliant l’aéroport international Président-Modibo-Keïta-Sénou au palais de Koulouba. Drapeaux tricolores, banderoles et chants à la gloire de la « <em>souveraineté retrouvée</em> » ont accompagné la progression du cortège officiel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1024x683.jpeg" alt="Le président Goita accueille son homologue Tiani à Bamako" class="wp-image-20603" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1536x1025.jpeg 1536w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1920x1281.jpeg 1920w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1170x780.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le président Goita accueille son homologue  Tiani à Bamako, le 22 décembre 2025, lors de la 2ème session du Collège des Chefs d&rsquo;Etat de l&rsquo;AES. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ferveur-populaire-sans-precedent"><strong>Une ferveur populaire sans précédent</strong></h2>



<p>À plusieurs reprises, le général Assimi Goïta, président de la Transition et président de la Confédération des États du Sahel, est descendu de son véhicule aux côtés de son homologue nigérien pour saluer la foule massée sur le parcours. Les deux dirigeants ont été acclamés par des cris de « <em>Vive l’AES ! </em>» et « <em>Unis pour le Sahel !</em> », symboles d’un soutien populaire nourri par un sentiment de fierté nationale et d’unité régionale.</p>



<p>La présence de nombreux Burkinabè et Nigériens vivant à Bamako, venus accueillir leur chef d’État, a donné à la scène une dimension transfrontalière, rare sur le continent. Pour beaucoup, cette démonstration d’enthousiasme illustre la consolidation de l’alliance tripartite formée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, le 16 septembre 2023, après leur rupture avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-sommet-place-sous-le-signe-de-la-solidarite-sahelienne"><strong>Un sommet placé sous le signe de la solidarité sahélienne</strong></h2>



<p>Cette deuxième session du Collège des chefs d’État, après celle de Niamey en juillet 2024, doit aborder plusieurs dossiers stratégiques : la succession à la présidence tournante de l’AES, l’évaluation du bilan sécuritaire commun et l’adoption du Plan stratégique 2026-2030 de la Confédération.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM.jpeg"><img decoding="async" width="960" height="540" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM.jpeg" alt="CDM" class="wp-image-20602" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM-300x169.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM-768x432.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM-585x329.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM-600x338.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Accueil populaire du président Tiani à Bamako, le 22 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p>La tenue de ce sommet à Bamako revêt une forte portée symbolique. Elle consacre la capitale malienne comme épicentre politique du nouveau bloc sahélien, dans un contexte régional encore tendu marqué par les tensions persistantes avec la CEDEAO et les pressions diplomatiques occidentales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-images-d-une-union-populaire-et-politique"><strong>Les images d’une union populaire et politique</strong></h2>



<p>Sur les réseaux sociaux, les images de la foule massée autour du cortège présidentiel ont rapidement circulé, amplifiant l’idée d’un « <em>peuple du Sahel uni </em>». Pour les partisans de l’AES, cette mobilisation traduit une adhésion populaire croissante à un projet régional présenté comme un instrument d’émancipation collective, face à des décennies de dépendance sécuritaire et économique.</p>



<p>L’accueil réservé au général Tiani à Bamako s’inscrit dans une séquence diplomatique intense : le sommet des chefs d’État doit formaliser la mise en place opérationnelle de la Force unifiée de 5 000 hommes et lancer les travaux de la Banque confédérale d’investissement et de développement (BCID-AES) ainsi que de la chaîne de télévision AES.</p>



<p>Dans les rues de Bamako, les scènes de liesse contrastent avec l’austérité diplomatique des grandes conférences régionales. Les drapeaux du Mali, du Burkina Faso et du Niger flottant côte à côte, portés par des jeunes, résument l’esprit du moment : celui d’une union politique et populaire qui entend redéfinir le futur du Sahel.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Une armée, trois nations, un destin</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 11:21:43 +0000</pubDate>
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<p>Lancement de la Force unifiée du Sahel (FU-AES) par le président Assimi Goïta, un nouveau chapitre pour la sécurité au Sahel.</p>
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<p><strong><em>Sous un soleil écrasant et les salves des fanfares militaires, le président Assimi Goïta, président de la Confédération des États du Sahel (AES), a remis solennellement, le 20 décembre 2025, l’étendard de la nouvelle Force unifiée du Sahel (FU-AES) à son commandant, le général de brigade Daouda Traoré. Cette cérémonie, tenue au pavillon présidentiel de l’aéroport international président Modibo Kéïta, symbolise la montée en puissance d’un outil militaire régional désormais opérationnel.</em></strong></p>



<p>Derrière le cérémonial, c’est un message clair adressé aux partenaires et aux adversaires de la Confédération : le Sahel entend désormais assurer seul sa sécurité. La mise en scène a impressionné observateurs et attachés de défense étrangers. Des colonnes de blindés modernes, des motos de reconnaissance, des véhicules d’évacuation sanitaire et des pick-up tactiques ont défilé sur le parvis de l’aéroport. Tout dans la chorégraphie militaire renvoyait l’image d’une armée désormais structurée, disciplinée et dotée de moyens cohérents.</p>



<p>Au centre de cette démonstration, les Bataillons d’intervention rapide (BIR), unité emblématique de la nouvelle doctrine de guerre sahélienne. Ces bataillons, composés de commandos légers, utilisent des motos tout-terrain capables de se faufiler dans les dunes et les zones forestières pour traquer les groupes armés. Une tactique pensée pour contrer la mobilité des insurgés et reprendre l’initiative sur le terrain.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A0958.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A0958-1024x683.jpg" alt="Des éléments de la Force Unifiée AES" class="wp-image-20585" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A0958-1024x683.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A0958-300x200.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A0958-768x512.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A0958-1536x1025.jpg 1536w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A0958-1170x780.jpg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A0958-585x390.jpg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A0958-263x175.jpg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A0958-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des éléments de la Force Unifiée AES, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-architecture-militaire-repensee"><strong>Une architecture militaire repensée</strong></h2>



<p>Selon nous indiscrétions, la Force unifiée compte un effectif initial de 5 000 hommes issus du Mali, du Burkina Faso et du Niger — un contingent combinant forces spéciales, unités mécanisées, commandos parachutistes et personnels logistiques.</p>



<p>Les effectifs sont encadrés par un état-major commun basé à Niamey, chargé de planifier les opérations interarmées et d’assurer l’interopérabilité des systèmes de commandement. Les premières opérations conjointes, baptisées Yéréko I et Yéréko II, ont déjà permis la neutralisation de plusieurs chefs terroristes dans la zone des trois frontières, selon des sources militaires maliennes.</p>



<p>L’un des atouts de la FU-AES réside dans son autonomie logistique : des ateliers de maintenance mobile, des ambulances blindées et des unités de ravitaillement accompagnent désormais les troupes, signe d’un apprentissage tiré de deux décennies de guerre asymétrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-armee-au-service-d-une-souverainete-assumee"><strong>Une armée au service d’une souveraineté assumée</strong></h2>



<p>Le général Assimi Goïta a qualifié cette remise d’étendard de « <em>moment historique dans la reconquête de la souveraineté militaire du Sahel</em> ». Dans son allocution, il a rappelé que cette force incarne « <em>la volonté des peuples de l’AES de se défendre eux-mêmes, avec leurs moyens, leurs hommes et leurs valeurs</em> ».</p>



<p>Le président malien a salué le courage des armées nationales et insisté sur la nécessité d’« <em>une anticipation stratégique permanente </em>» face à des menaces qu’il décrit comme « <em>multiformes : terroristes, économiques et informationnelles </em>».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A1059.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A1059-1024x683.jpg" alt="Des équipements de la Force Unifiée AES" class="wp-image-20584" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A1059-1024x683.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A1059-300x200.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A1059-768x512.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A1059-1536x1025.jpg 1536w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A1059-1170x780.jpg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A1059-585x390.jpg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A1059-263x175.jpg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/0U5A1059-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des équipements de la Force Unifiée AES, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p>La Confédération a en effet lancé plusieurs chantiers parallèles : la création d’une chaîne de télévision et d’une radio AES, la mise en place d’un centre d’analyse stratégique régional et la formation d’un corps d’officiers interarmées pour encadrer les nouvelles générations de militaires sahéliens.</p>



<p>Inspirée des modèles de contre-insurrection africains et asiatiques, la doctrine des Bataillons d’intervention rapide repose sur trois principes : la vitesse, la coordination et la persistance.</p>



<p>Les BIR peuvent être déployés en quelques heures sur un théâtre d’opération grâce à leur mobilité sur motos et à des relais de commandement mobiles. Leurs actions s’appuient sur un maillage territorial dense, rendu possible par la présence simultanée de forces légères et de blindés de soutien. Cette « <em>guerre de saturation</em> » vise à empêcher les groupes armés de reconstituer leurs sanctuaires, un défi que les armées nationales, isolées, n’avaient jamais réussi à relever seules.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-adresse-a-la-region-et-au-monde"><strong>Un message adressé à la région et au monde</strong></h2>



<p>La présence des ministres de la Défense du Burkina Faso et du Niger, des chefs d’état-major conjoints et des représentants diplomatiques, donnait à la cérémonie un relief géopolitique évident. En un an, la Confédération AES s’est dotée de symboles (drapeau, hymne, carte d’identité confédérale, passeport, devise) et d’institutions militaires unifiées.</p>



<p>Cette montée en puissance intervient alors que les trois pays ont définitivement rompu avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et tourné le dos à la coopération militaire française. La FU-AES, adossée à des partenariats renforcés avec la Russie et d’autres puissances non occidentales, s’impose comme le pilier militaire de la souveraineté sahélienne.</p>



<p>À Bamako, l’image des milliers de soldats unis sous un seul drapeau est la preuve que le Sahel n’attend plus de sauveur, il se tient désormais debout — armé, organisé et déterminé.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Le Mali et la Russie se tiennent côte à côte pour […] faire face au néocolonialisme et bâtir un monde juste et multipolaire », a déclaré l’ambassadeur Igor Gromyko</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 10:39:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<p>Le Mali et la Russie commémorent 65 ans de coopération diplomatique. Découvrez l'impact de cette relation sur le développement malien.</p>
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<p><strong><em>Le Mali et la Russie célèbrent cette année le 65ᵉ anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques, symbole d’une coopération ancienne et toujours dynamique. À cette occasion, l’ambassade de Russie à Bamako a organisé une conférence de presse, le mardi 14 octobre 2025 —&nbsp;présidée par l’ambassadeur Igor Gromyko, en présence des représentants du ministère malien des Affaires étrangères, de chefs de missions diplomatiques, de personnalités publiques et de médias des deux pays.</em></strong></p>



<p>Depuis 1960, l’Union soviétique puis la Fédération de Russie ont joué un rôle clé dans la construction de l’État malien. Des milliers de techniciens, enseignants et ingénieurs soviétiques ont pris part à la réalisation de grands projets économiques et à la formation des premiers cadres du pays. Aujourd’hui, cette amitié historique fondée sur le respect mutuel et la coopération équitable reste un pilier des relations bilatérales.</p>



<p>Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et son homologue malien, Abdoulaye Diop, ont échangé des messages de félicitations, réaffirmant leur volonté commune de renforcer les liens d’amitié au service de la paix et du développement du continent africain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-politique-et-economique-renforcee"><strong>Une coopération politique et économique renforcée</strong></h2>



<p>Le partenariat entre Moscou et Bamako s’est intensifié ces dernières années, marqué par la visite officielle du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, à Moscou en juin 2025. Cette rencontre au sommet a permis la signature de plusieurs accords intergouvernementaux majeurs, ouvrant une nouvelle ère de coopération économique, technique et militaire.</p>



<p>En juillet 2025, la première session de la Commission intergouvernementale russo-malienne s’est tenue à Bamako. Elle a débouché sur la création d’un centre consultatif tripartite réunissant le Mali, le Niger et le Burkina Faso au sein de la Chambre de commerce et d’industrie de Russie, afin de dynamiser les échanges commerciaux et l’investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-strategique-dans-la-securite-et-la-defense"><strong>Un partenariat stratégique dans la sécurité et la défense</strong></h2>



<p>Le Mali demeure, selon Moscou, un partenaire stratégique dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Les forces de défense maliennes bénéficient d’un soutien militaire et technique constant, notamment à travers des livraisons d’équipements russes et la formation d’unités spécialisées par des instructeurs russes.</p>



<p>Plus de 10 000 spécialistes maliens ont été formés dans les établissements civils et militaires russes depuis l’indépendance du pays. Un programme d’échanges universitaires et techniques continue de consolider ces liens. Ce qui contribue à la professionnalisation des forces et au développement du capital humain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cote-a-cote-pour-defendre-la-souverainete-africaine"><strong>« Côte à côte pour défendre la souveraineté africaine »</strong></h2>



<p>Dans son allocution, l’ambassadeur Igor Gromyko a salué «&nbsp;<em>l’engagement constant du Mali à défendre sa souveraineté</em>&nbsp;» et la convergence de vues entre Bamako et Moscou face aux défis géopolitiques actuels.</p>



<p>«&nbsp;<em>Aujourd’hui, le Mali et la Russie se tiennent côte à côte pour défendre leur souveraineté, faire face au néocolonialisme et bâtir un monde juste et multipolaire</em>&nbsp;», a-t-il déclaré, rappelant les fondements d’une coopération fondée sur l’égalité et la solidarité entre partenaires.</p>



<p>Le diplomate a également dénoncé «&nbsp;<em>la nature néocoloniale de la politique menée par certaines anciennes puissances coloniales&nbsp;</em>», tout en réaffirmant l’attachement de la Russie à une approche multilatérale équilibrée dans ses relations avec l’Afrique.</p>



<p>La cérémonie a aussi été l’occasion de distinguer plusieurs acteurs engagés dans la promotion de la langue et de la culture russes au Mali. Des lettres de remerciement du ministère russe de la Science et de l’Enseignement supérieur ont été remises à Amadou Sékou Gambi, président de l’Association malienne des étudiants et amis de la langue russe, et à Ibrahim Bagna, enseignant à l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-appelee-a-se-renforcer"><strong>Une coopération appelée à se renforcer</strong></h2>



<p>Les deux nations entendent poursuivre la consolidation de leurs partenariats, notamment dans les domaines énergétique, agricole, industriel et éducatif.<br>Le ministre Sergueï Lavrov et son homologue Abdoulaye Diop ont réaffirmé leur conviction que les relations russo-maliennes continueront de se développer au profit des peuples des deux pays, tout en contribuant à la stabilité et à la sécurité du continent africain.</p>



<p>Soixante-cinq ans après leur établissement, les relations entre Moscou et Bamako demeurent un modèle de fidélité politique et de coopération pragmatique — une alliance historique qui, loin de s’essouffler, entre dans une nouvelle phase de maturité et de confiance mutuelle.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES : Bamako consacre la première promotion sahélienne de l’École de guerre</title>
		<link>https://saheltribune.com/aes-bamako-consacre-la-premiere-promotion-sahelienne-de-lecole-de-guerre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 16:54:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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<p>La sortie de la 4ème promotion de l'école de guerre témoigne d'une ambition stratégique pour le Sahel et une autonomie militaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Sortie de la 4&nbsp;ᵉ promotion de l’École de guerre du Mali&nbsp;: une cérémonie solennelle, parrainée par le ministre de la Défense Sadio Camara, qui a ressemblé moins à un défilé académique qu’à une déclaration politique. Dans le Sahel en recomposition, l’institution s’affirme comme un levier doctrinal de l’Alliance des États du Sahel (AES).</em></strong></p>



<p>La scène aurait plu à Modibo Keïta. Des officiers maliens, burkinabè et nigériens, réunis sous les drapeaux à Bamako, pour recevoir leur Brevet d’enseignement militaire supérieur de second degré, d’insignes et le Master en stratégie de défense, de sécurité et de développement. Cette 4&nbsp;ᵉ promotion, baptisée AES, est tout sauf un hasard. Elle dit l’ambition d’un espace en quête d’autonomie, là où, hier encore, les élites militaires du Sahel n’avaient d’autre horizon que Paris, Moscou ou Ankara.</p>



<p>Montée des couleurs, discours calibrés, hymnes&nbsp;: le rituel est connu. Mais le message, lui, est nouveau. « <em>Former chez nous, pour nous</em> », a rappelé le chef d’état-major général des armées, le général Oumar Diarra. La formule, gaullienne dans l’esprit, tranche avec une époque pas si lointaine où l’on sous-traitait encore à l’étranger la pensée stratégique africaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-aes-une-ecole-dans-l-ecole"><strong>AES, une école dans l’école</strong></h2>



<p>Quinze officiers maliens, cinq burkinabè, cinq nigériens. Voilà pour la composition. Mais derrière les chiffres, c’est la concrétisation, en salle de classe comme sur le terrain, de cette alliance sahélienne, créée à travers la Charte du Liptako Gourma en septembre 2023, qui veut tourner la page des tutelles extérieures. On ne disserte plus seulement sur Clausewitz ou Sun Tzu, mais sur l’expérience des guerres asymétriques de Mopti, Kidal et Tillabéri.</p>



<p>La conférence inaugurale sur la défense collective au sein de l’AES, animée conjointement par les centres stratégiques des trois pays, ressemblait à un manifeste&nbsp;: penser ensemble, agir ensemble, bâtir ensemble. Comme si cette école militaire, discrète mais ambitieuse, devenait le creuset doctrinal d’une confédération naissante.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-factuel-au-symbolique"><strong>Du factuel au symbolique</strong></h2>



<p>Le commandant de l’École, le général Oumar Dao, a présenté un bilan « <em>globalement satisfaisant</em> »&nbsp;: l’atteinte des objectifs académiques, progression « <em>remarquable</em> » des auditeurs, partenariats consolidés avec le Maroc, le Nigeria, la Chine et même l’Allemagne. À l’entendre, l’École de guerre n’est plus seulement une salle de cours&nbsp;: c’est un laboratoire de gouvernance de crise, où officiers et élèves fonctionnaires de l’ENA se sont frottés aux simulations de catastrophes.</p>



<p>Là où l’on formait jadis des bataillons entiers à l’art de la contre-insurrection importée, voilà qu’une institution bamakoise invente une doctrine endogène, adaptée, enracinée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-le-maitre-mot"><strong>Souveraineté, le maître-mot</strong></h2>



<p>Dans son discours, le général Diarra a rappelé l’essentiel&nbsp;: « <em>Il ne suffit plus d’être courageux au combat, il faut être lucide. </em>» Autrement dit, le temps du seul héroïsme est révolu. Place à la stratégie, à la pensée, à l’anticipation. Un discours qui aurait pu sortir de la bouche d’un Senghor dans ses envolées panafricanistes, mais qui prend ici une dimension toute sahélienne.</p>



<p>La remise des prix d’excellence — un burkinabè pour la recherche, un malien pour l’opérationnel, un nigérien pour l’académique — a donné à la cérémonie des airs de vitrine régionale. Une mini-ONU militaire du Sahel, en uniforme, mais avec l’ambition de faire de l’École de guerre le poumon doctrinal de l’AES.</p>



<p>Photo de famille, insignes remis, sourires figés. Mais derrière le protocole, le constat d’un Mali qui ne veut plus importer ses stratèges, il veut les fabriquer. Et si cette 4&nbsp;ᵉ promotion est un jalon, la prochaine s’annonce déjà plus large, ouverte à d’autres pays africains.</p>



<p>Un pied dans l’histoire, un autre dans l’avenir, l’École de guerre du Mali s’impose peu à peu comme ce que l’ENA fut pour la France des Trente Glorieuses&nbsp;: une fabrique d’élites, mais ici au service de la souveraineté sahélienne.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
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		<title>Sécurité : la première puissance militaire de l’Afrique disposée à faire front avec le Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 08:09:49 +0000</pubDate>
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<p>Le renforcement de la coopération Mali-Egypte marque une nouvelle ère dans la lutte contre le terrorisme et la sécurité régionale.</p>
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<p><strong><em>Après la puissance militaire du monde, c’est le tour de celle de l’Afrique qui propose son appui au Mali pour lutter contre le terrorisme. Décidément, la vision des autorités de la transition attire de plus en plus les puissances. Le chef de la diplomatie égyptienne a indiqué que son pays</em></strong>&nbsp;<strong><em>soutient le Mali dans sa lutte contre le terrorisme.</em></strong></p>



<p>C’était à l’issue d’une audience que le Président de la transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a accordée au Dr Badr Abdellaty, ministre des Affaires étrangères, de l’Immigration et des Expatriés de la République Arabe d’Égypte. C’était le jeudi&nbsp;24&nbsp;juillet 2025 au Palis de Koulouba. Accompagné d’une importante délégation, le chef de la diplomatie égyptienne a expliqué que son pays est disposé à renforcer sa coopération bilatérale dans les domaines militaire, sécuritaire, économique et du développement. Il a, aussi, souligné que l’Égypte soutient le Mali dans sa lutte contre le terrorisme, tant sur le plan sécuritaire que par des approches idéologiques et de développement durable.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-declic-a-travers-le-premier-ministre-par-interim-de-l-epoque"><strong>Déclic à travers le Premier ministre par intérim de l’époque</strong></h2>



<p>Dr Abdellaty a, également, évoqué les opportunités de partenariat dans des secteurs stratégiques tels que les mines, l’énergie, l’agriculture et les infrastructures, dans le cadre d’une coopération Sud-Sud fondée sur les intérêts mutuels et le respect de la souveraineté. Cette audience s’est déroulée après une séance de travail avec son homologue malien. Et puis, un forum économique s’est tenu entre hommes d’affaires égyptiens et maliens. Pour concrétiser tout cela, un mémorandum a été signé par les deux parties. Il faut signaler que cette visite est le fruit d’un processus de réchauffement des relations entamé depuis la rectification de la trajectoire de la transition opérée le 24&nbsp;mai 2021.</p>



<p>À la suite de plusieurs coulisses propres à la diplomatie, la rencontre du Premier ministre par intérim, Abdoulaye Maïga avec son homologue égyptien, Mostafa Madbouly a été un déclic de relancement de la coopération égypto-malienne. Cette rencontre s’est déroulée, le mardi&nbsp;8&nbsp;novembre 2022, en marge du sommet sur le climat&nbsp;COP27. Les deux personnalités avaient échangé sur le renforcement de la coopération entre les deux pays en matière de sécurité et de développement. Dès lors, les échanges entre les eux pays n’ont point faibli.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-multiplication-des-echanges-nbsp-nbsp"><strong>Multiplication des échanges&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Depuis la rencontre entre les deux hautes personnalités, des échanges entre les deux pays se sont multipliés. C’est ainsi que par exemple, le ministre de la Défense et des anciens Combattants et le ministre des Affaires étrangères ont effectué, en décembre 2024, une visite de travail dans le pays des pharaons. Cette mission a abouti à la signature d’un mémorandum d’entente dans le domaine militaire et économique entre les deux pays.&nbsp;</p>



<p>À leur retour, le ministre de la Défense a reçu en audience, le 19&nbsp;décembre 2024, l’ambassadeur égyptien. Rien n’a filtré de leur entretien. Auparavant, le jeudi&nbsp;08&nbsp;aout 2024, le chef de la diplomatie malienne avait eu un entretien téléphonique avec son homologue égyptien.&nbsp;</p>



<p>En 2025, les entretiens avec les deux parties se sont intensifiés dans les domaines de la sécurité avec l’ambassadeur de l’Égypte au Mali qui a rencontré tour à tour plusieurs membres du gouvernement. C’est ainsi que l’ambassadeur Mohamed El Gammal a rencontré entre autres le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, ceux de la sécurité, de l’intégration africaine, de la réconciliation nationale.</p>



<p>Rappelons que selon « <em>Global Fire Power</em> », l’Égypte est la première puissance militaire de l’Afrique et la 19<sup>e</sup>mondiale sur 145&nbsp;pays classés. D’après le cabinet américain d’études en défense et sécurité, l’Égypte dispose notamment de 440 000&nbsp;militaires actifs, 480 000&nbsp;réservistes, 300 000&nbsp;éléments de forces paramilitaires, 3620&nbsp;chars, 1093&nbsp;avions militaires et 150&nbsp;navires et bâtiments de guerre. En 2024, le pays de feu Abdel Galal Nasser était à la tête du classement des pays africains.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lutte contre le terrorisme : Donald Trump propose son appui à Assimi Goïta </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 09:52:15 +0000</pubDate>
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<p>L'appui américaine au Mali est crucial pour lutter contre le terrorisme, suite à la mission envoyée à Bamako.</p>
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<p><strong><em>Moins de deux semaines après la visite officielle du Général d’armée Assimi Goïta en Russie, les États unis d’Amérique dépêchent une mission à Bamako pour proposer un appui dans la lutte contre le terrorisme. Cette mission s’effectue au même moment où le président américain recevait chez lui cinq chefs d’États africains qu’il a triés sur le volet.</em></strong></p>



<p>A son retour d’une visite officielle en Russie sur invitation du président Vladimir Poutine, le chef de l’État du Mali a accordé une interview à la radiotélévision publique, l’Ortm (Office de radiodiffusion télévision du Mali). Dans cet entretien, le Général d’armée Assimi Goïta avait affirmé que le partenaire russe a doté le Mali d’équipements militaires de haute technologie que ni l’or ni même l’argent ne pouvaient permettre d’en acquérir.&nbsp;<em>« Il ne s’agit pas seulement de nouvelles armes, mais de capteurs de puissance militaire qui ne sont accessibles qu’à travers des partenariats géopolitiques de haute intensité, et non par de simples transactions financières »,&nbsp;</em>avait déclaré le chef de l’État malien. Il a ajouté qu’« <em>Aujourd’hui, nous disposons d’armes qui, si elles sont dévoilées, feraient du Mali une menace aux yeux de ses voisins. »&nbsp;</em>Ceci prouve que la visite en Russie a été payante.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Certainement, c’est ce qui a amené les États unis d’Amérique à se précipiter pour proposer un appui sécuritaire au Mali et au-delà le Sahel. C’est ainsi que le mercredi&nbsp;9&nbsp;juillet 2025 s’est rendue au Mali une mission de haut niveau dirigée par le Lieutenant -colonel à la retraite Rudy Atallah, Directeur adjoint principal de la lutte contre le terrorisme au Conseil de Sécurité nationale de la présidence américaine. La délégation américaine s’est réunie avec la partie malienne conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, accompagné de son collègue de la sécurité et de la protection civile, Daoud Aly Mohammedine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-accompagner-le-mali-face-a-la-menace-terroriste-croissante"><strong>Accompagner le Mali face à la menace terroriste croissante</strong></h2>



<p>À l’issue de la rencontre, l’émissaire de Donald Trump a, face à la presse, souligné la volonté américaine de renforcer la stabilité et la lutte contre le terrorisme. Sous l’égide de l’ambassadrice des États unis au Mali, Rachna Sachdeva Korhonen, Atallah a détaillé les priorités des États-Unis : accompagner le Mali face à la menace terroriste croissante et consolider la coopération bilatérale et régionale, notamment avec la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES).&nbsp;</p>



<p>D’après Attalah, l’expertise américaine en stratégie antiterroriste vise à développer des réponses efficaces dans le respect de la souveraineté malienne. Et de poursuivre que la coopération régionale est désormais cruciale pour faire face à l’intensification du terrorisme en Afrique de l’Ouest. C’est pourquoi, dit-il, son pays encourage la création de la force conjointe de l’AES pour mutualiser les ressources et le renseignement. L’émissaire a ajouté qu’au-delà du volet militaire, Washington met l’accent sur la stabilisation politique, la réconciliation nationale, la transparence et la bonne gouvernance comme moteurs d’investissement et de croissance.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-vision-du-mali-exposee-a-l-emissaire-de-trump-nbsp"><strong>La vision du Mali exposée à l’émissaire de Trump&nbsp;</strong></h2>



<p>Quant à la partie malienne, elle s’est réjouie de cette initiative américaine. Selon le Bureau de l’Information et de la Presse du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale, elle a exposé la vision du pays par rapport à la lutte contre le terrorisme.&nbsp;</p>



<p>Cette vision est axée sur la reprise en main de la défense et de la sécurité du Mali par les Autorités de la transition ; le renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité ; la prise en compte de la dimension Confédération AES dans la lutte contre le terrorisme. Aussi, s’agit-il du soutien apporté par certains pays aux terroristes opérant dans le Sahel ; de la nécessité d’engager une lutte sincère et globale contre le terrorisme ainsi que l’intérêt des Autorités américaines pour le Mali en vue de la promotion des investissements dans le cadre d’une coopération gagnant-gagnant.&nbsp;</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Assimi Goïta convoque l’an 2 de l’intégration sahélienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jul 2025 18:09:40 +0000</pubDate>
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<p>Le 2ème sommet AES marque une étape décisive pour la Confédération des États du Sahel, unie dans sa vision politique.</p>
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<p><strong><em>Un an après la création de la Confédération des États du Sahel, le président Assimi Goïta convoque ses homologues pour un second sommet décisif. Prévu en décembre 2025 à Bamako, ce rendez-vous annuel marque la montée en puissance d’un espace politique assumé, porté par une vision souverainiste, unie et résolument sahélienne. Entre volonté d’intégration et affirmation d’identité, l’AES entre dans l’an 2 avec détermination.</em></strong></p>



<p>C’est une ligne qui tient en quelques mots, mais qui dit tout d’un souffle géopolitique nouveau. Par un communiqué sobre et solennel, daté du 4 juillet 2025 à Bamako, le Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Général d’armée Assimi Goïta, a annoncé la tenue en décembre prochain, dans la capitale malienne, de la deuxième session du Collège des Chefs d’État de la Confédération. Un acte de continuité. Mais aussi – et surtout – un symbole politique fort, lourd de significations dans la recomposition en cours de l’espace sahélien. Le premier sommet, qui a vu la naissance de la Confédération le 6 juillet 2024, s’était tenu à Niamey (Niger).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-collegialite-concertation-coherence"><strong>Collégialité, concertation, cohérence</strong></h2>



<p>Au-delà de la formule protocolaire — « <em>après consultation de Leurs Excellences</em> » le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, et le Général Abdourahamane Tiani, Président de la République du Niger — le communiqué dit beaucoup de la gouvernance propre à l’AES. Un style collégial, un processus de consultation mutuelle, loin des automatismes verticaux des blocs traditionnels. Ici, point de directoire invisible ou de secrétariats technocratiques déconnectés.</p>



<p>A la Confédération des États du Sahel, ce sont les chefs d’État eux-mêmes qui assument, impulsent, décident, comme l’a si bien laissé entendre le président de la confédération devant la communauté malienne en Russie, lors de sa visite officielle en juin 2025. Toutes les décisions touchant la vie du bloc sont prises à l’unanimité par les trois chefs d’Etat.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-capitale-politique-d-une-afrique-reinventee"><strong>Bamako, capitale politique d’une Afrique réinventée</strong></h2>



<p>Qu’il se tienne à Bamako n’est pas un hasard. Depuis sa désignation à la présidence tournante de la Confédération en juillet 2024, le Mali, sous la houlette d’Assimi Goïta, incarne l’âme stratégique du projet confédéral. C’est là que fut lancé le passeport commun. C’est là aussi que furent esquissées les grandes lignes de la force conjointe sahélienne. Et c’est là que le cap fut fixé sur la création d’une Banque confédérale d’investissement — levier financier de la souveraineté retrouvée.</p>



<p>En réunissant ses pairs à Bamako pour cette deuxième session, le président malien entend donc inscrire la Confédération dans une continuité territoriale et symbolique, et éventuellement procéder au passage de témoin. La capitale malienne ne sera pas seulement le théâtre d’une rencontre diplomatique. Elle en sera la matrice politique, l’agora décisionnelle, le point nodal où se tracent les contours d’un autre avenir pour le Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-sommet-des-attentes"><strong>Un sommet, des attentes</strong></h2>



<p>Que peut-on attendre de ce sommet ? Beaucoup. À commencer par le passage à la vitesse supérieure de l’intégration institutionnelle : parlement commun, fiscalité harmonisée, mutualisation des infrastructures critiques. Mais aussi une consolidation militaire sur les théâtres d’opération clés — Ménaka, Tillabéri, Komondjari — où la menace djihadiste reste active.</p>



<p>Le sommet de Bamako devra également trancher sur des dossiers structurants comme l’entrée d’observateurs dans la Confédération, la réforme monétaire et les conditions d’un retrait coordonné des organisations sous-régionales jugées obsolètes.</p>



<p>Mais au-delà des textes, ce qui se jouera en décembre 2025 à Bamako, c’est la crédibilité d’un rêve sahélien en train de s’incarner : celui d’un espace politique libre, souverain, affranchi de la tutelle morale et institutionnelle des anciennes puissances, assumant son altérité et revendiquant son droit à un destin propre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-confederation-en-marche-et-en-conscience"><strong>Une Confédération en marche… et en conscience</strong></h2>



<p>La tenue annoncée du deuxième sommet confédéral, un an après la naissance officielle de l’AES à Niamey, n’est donc pas un simple exercice de style diplomatique. C’est la démonstration que l’AES n’est pas une alliance d’opportunité, mais un projet structurant. Un levier d’unité régionale fondé sur la convergence de trajectoires révolutionnaires. Et surtout, une promesse tenue à des peuples longtemps en quête de dignité géopolitique.</p>



<p>À l’heure où certaines chancelleries s’interrogent encore sur la « <em>viabilité</em> » du projet sahélien, les chefs de l’AES répondent à leur manière : par l’action, par la clarté, par le calendrier. Rendez-vous est donc pris à Bamako. L’histoire, là-bas, ne se murmure pas. Elle s’écrit. En lettres franches. Et en toute souveraineté.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Coopération Mali-Russie : Quand le général d’armée Assimi Goïta en imprime une marque positive de plus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 09:26:55 +0000</pubDate>
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<p>Apprenez comment le renforcement de la coopération Mali-Russie promeut la souveraineté malienne et les intérêts du peuple.</p>
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<p><strong><em>Pour sa première visite officielle, le président de la transition, sur invitation de son homologue russe, s’est rendu à Moscou du 21 au 26&nbsp;juin 2025. Une visite qui s’est soldée par des résultats positifs. Des résultats qui viennent s’ajouter à ceux obtenus dans le cadre d’une coopération bilatérale fructueuse établie depuis l’indépendance du Mali. Toutefois, les trois dernières décennies avaient sérieusement « plombé » cette coopération.</em></strong></p>



<p>Depuis la rectification de la transition opérée le 24&nbsp;mai 2021, les autorités de la transition sous le leadership du général d’Armée Assimi Goïta, ont institué trois principes fondamentaux, devenus par la suite constitutionnels, qui guident l’action publique du gouvernement&nbsp;: le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix souverains du peuple malien, et la défense de ses intérêts. Ces principes soulignent l’engagement du gouvernement à préserver l’indépendance du pays, à honorer les décisions prises par le peuple malien, et à œuvrer pour son bien-être.&nbsp;</p>



<p>C’est en application de ces principes que les relations de coopération entre le Mali et la Russie ont été réchauffées et ont pris une nouvelle tournure positive qui est en passe de dépasser celles qui avaient existé au début de l’indépendance jusque vers les années&nbsp;1990.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-lumineuse-des-1960"><strong>Une coopération lumineuse dès 1960</strong></h2>



<p>L’établissement des relations diplomatiques entre l’URSS (Union des républiques socialistes soviétiques), l’ancêtre de la Russie, et le Mali a eu lieu le 14&nbsp;octobre 1960. Cette coopération a été marquée par des relations bilatérales fortes dans plusieurs domaines. L’URSS a fourni une assistance technique et matérielle significative à l’armée malienne, incluant la formation des militaires et l’équipement. Des estimations de 1966 mentionnent la présence de cinquante militaires soviétiques au Mali pour l’instruction et de 25&nbsp;techniciens pour l’armée de l’air.&nbsp;</p>



<p>Sur le plan économique, elle a soutenu le développement de l’aviation civile malienne, notamment avec le soutien à la société d’État « <em>Air Mali</em> » équipée d’appareils soviétiques. Elle a également joué un rôle dans la coopération féminine, avec des collaborations entre organisations féministes maliennes et soviétiques, notamment autour de l’émancipation féminine, du financement et de la mise en place du foyer de la femme malienne, d’un centre de formation pour les femmes.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reconnaissance-de-nbsp-la-russie-comme-etat-successeur-de-l-urss"><strong>Reconnaissance de&nbsp;la Russie comme État successeur de l’URSS</strong></h2>



<p>Le pays de Lénine a aidé à la réalisation de travaux de prospection géologique au Mali, contribuant à l’identification de ressources potentielles. Une cimenterie a été construite avec l’aide de l’URSS. Des terres arables ont été aménagées, notamment pour la culture du riz, avec l’assistance soviétique. L’URSS a participé à la construction du stade omnisports « <em>Modibo Keïta</em> » de Bamako.&nbsp;&nbsp;L’hôpital « <em>Gabriel Touré</em> » a bénéficié du soutien soviétique.&nbsp;</p>



<p>Sur le plan formation et éducation, le pays de Joseph Staline a participé à la création de centres de formation technique pour le développement des compétences. À cette liste, il faut ajouter un soutien important à la formation de cadres maliens (civils et militaires) en URSS. En janvier 1992, le Mali a reconnu la Russie comme État successeur de l’URSS. Dès lors, le niveau de la coopération a drastiquement baissé, en raison de l’influence occidentale sur les gouvernants du pays. Il a fallu attendre 2022 pour que cette coopération soit réchauffée.<strong></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-2022-debut-du-rechauffement-de-la-cooperation-nbsp"><strong>2022, début du réchauffement de la coopération&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Tout a commencé par la visite à Moscou d’une délégation ministérielle conduite par le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, C’était le 18&nbsp;mai 2022. Il était accompagné de trois de ses collègues du gouvernement&nbsp;: le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme&nbsp;Dembélé Madina Sissoko, le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré et le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou.&nbsp;</p>



<p>La mission avait pour but d’établir une relation politique et économique solide avec la Russie, avait expliqué le ministre Diop à son arrivée à Moscou. Au cours de son entretien avec son homologue russe, Abdoulaye Diop n’a pas manqué de rappeler l’attachement du Mali à l’affirmation de sa souveraineté et à faire prévaloir sa volonté de traiter avec les pays qui respectent ses choix stratégiques. En retour, le partenaire russe a exprimé son soutien à ces aspirations du Mali.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-visite-officielle-comme-fruit-du-nbsp-rechauffement-de-la-cooperation"><strong>La visite officielle comme fruit du&nbsp;</strong><strong>réchauffement de la coopération</strong><strong></strong></h2>



<p>C’est dans ce cadre que pour la première fois, un ministère des affaires étrangères russe s’est rendu au Mali. C’était du 6 et 7&nbsp;février 2023. Au menu de sa visite, divers entretiens dont celui avec le président de la transition. Depuis cette date, les relations russo-maliennes ont pris un nouvel envol&nbsp;avec des échanges réguliers au plus haut sommet, notamment la visite du Vice-premier ministre,&nbsp;Alexandre Novak<strong>&nbsp;</strong>au Mali<strong>,</strong>&nbsp;le 28&nbsp;novembre 2024. Un réchauffement de la coopération qui a abouti à cette première visite officielle&nbsp;du Général d’Armée Assimi Goïta en Russie.</p>



<p>Il est important de rappeler que la Russie est une fédération constituée de 89&nbsp;sujets qui sont des unités territoriales du niveau supérieur de la Fédération de Russie&nbsp;: 22 républiques, 9&nbsp;kraïs (territoires), 46&nbsp;oblasts (régions), 3&nbsp;villes d’importance fédérale, un oblast autonome, 4&nbsp;districts autonomes.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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