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	<title>Archives des coopération internationale &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Aide publique au développement : vers la fin d&#8217;un modèle à bout de souffle ?</title>
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		<pubDate>Fri, 15 May 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au sommet Africa Forward de Nairobi, réunissant 32 chefs d'État, experts et responsables français ont débattu d'une refonte profonde de l'aide publique au développement. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au sommet Africa Forward de Nairobi, réunissant 32 chefs d&rsquo;État, experts et responsables français ont débattu d&rsquo;une refonte profonde de l&rsquo;aide au développement. Entre contestation souverainiste et réforme de l&rsquo;AFD, un tournant s&rsquo;esquisse.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trente-deux chefs d&rsquo;État réunis à Nairobi, un titre ambitieux –&nbsp;<em>Africa Forward : Afrique-France, un nouveau souffle</em>&nbsp;– et une question qui fâche autant qu&rsquo;elle mobilise&nbsp;: l&rsquo;aide publique au développement (APD) a-t-elle encore un avenir&nbsp;? C&rsquo;est dans ce contexte qu’un média français organisait son débat&nbsp;<em>Au cœur de l&rsquo;Info</em>, avec des invités aux convictions tranchées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;Une aide efficace est une aide qui travaille à sa propre obsolescence. Ce n&rsquo;est pas un système qui se nourrit et s&rsquo;auto-entretient pendant des décennies. Le fait qu&rsquo;il perdure démontre en réalité son inefficacité.&nbsp;»,&nbsp;</em>a expliqué&nbsp;Niagalé Bakayoko, présidente de l&rsquo;African security sector network.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une contestation des deux côtés de la Méditerranée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Niagalé Bakayoko, présidente de l&rsquo;African Security Sector Network, le diagnostic est sans appel. L&rsquo;aide au développement, telle qu&rsquo;elle fonctionne depuis des décennies, s&rsquo;est bureaucratisée au point de mécontenter aussi bien les citoyens du Nord que ceux du Sud. La présidente cite en exemple le discours du président kényan, qui a publiquement déclaré ne plus vouloir d&rsquo;aide extérieure – une position souverainiste qui gagne du terrain sur le continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté français, le débat a été relancé après la fermeture de l&rsquo;USAID américaine. Des voix se sont élevées dans la presse hexagonale pour pointer les limites de certains programmes d&rsquo;aide. «&nbsp;<em>Des deux côtés de la Méditerranée, il y a une contestation du bien-fondé et de l&rsquo;efficacité de l&rsquo;aide&nbsp;</em>», constate Bakayoko. La nécessité de sortir du système actuel s&rsquo;impose donc comme une évidence partagée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le partenariat comme nouvelle boussole</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est précisément ce que défend Emmanuel Macron en prônant les «&nbsp;<em>partenariats</em>&nbsp;» – un terme qui va «&nbsp;<em>dans la bonne direction</em>&nbsp;». Mais la présidente de l&rsquo;ASSN va plus loin&nbsp;: si les partenariats public-privé constituent une piste pertinente, l&rsquo;enjeu fondamental est de responsabiliser les États africains devant leurs propres citoyens, en les rendant comptables de l&rsquo;usage des fonds qui leur sont accordés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle pose aussi la question de la valeur guide&nbsp;: faut-il parler de «&nbsp;<em>partenariat</em>&nbsp;» ou d&rsquo;«&nbsp;<em>équité</em>&nbsp;»&nbsp;? «&nbsp;<em>Ce qui est fondamental, c&rsquo;est de se fonder sur la notion d&rsquo;équité davantage, à mon avis, que sur celle de partenariat</em>&nbsp;», tranche-t-elle, suggérant que le premier terme porte une dimension de justice structurelle que le second n&rsquo;implique pas nécessairement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout juste nommé à la tête de l&rsquo;Agence française de développement (AFD), Christophe Lecourtier participait au sommet Africa Forward. Dans un contexte de restrictions budgétaires et de remise en question de l&rsquo;APD, il défend, dans un autre média français, une nouvelle approche fondée sur les intérêts mutuels, l&rsquo;impact concret et une communication renforcée auprès des citoyens français.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les Français n&rsquo;ont pas renoncé à l&rsquo;idée d&rsquo;une solidarité internationale.&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces critiques, Christophe Lecourtier, nouveau directeur de l&rsquo;Agence française de développement, assume un tournant. Il reconnaît que l&rsquo;ère des objectifs chiffrés d&rsquo;APD en pourcentage du PIB est révolue&nbsp;: «&nbsp;<em>Aujourd&rsquo;hui, plus personne ne juge que c&rsquo;est l&rsquo;objectif essentiel.&nbsp;</em>» Sa feuille de route se veut plus sélective et plus lisible&nbsp;: concentrer les efforts sur un nombre restreint de pays et de secteurs, et surtout mieux expliquer le sens de l&rsquo;action française à l&rsquo;international.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;On peut, avec un peu moins, faire beaucoup mieux. J&rsquo;ai vraiment la conviction que les Français n&rsquo;ont pas renoncé à l&rsquo;idée d&rsquo;une solidarité internationale.&nbsp;»,&nbsp;</em>a souligné&nbsp;christophe Lecourtier, directeur général de l&rsquo;AFD.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s&rsquo;appuie sur ce qu&rsquo;il considère comme un consensus profond chez les Français&nbsp;: la compréhension de l&rsquo;interdépendance mondiale. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de santé publique, de souveraineté alimentaire ou du climat, l&rsquo;argument de la «&nbsp;<em>planète unique</em>&nbsp;» reste, selon lui, majoritairement accepté. L&rsquo;AFD doit simplement mieux démontrer qu&rsquo;elle en est «&nbsp;<em>le bras armé&nbsp;</em>», non seulement de l&rsquo;État français, mais de la nation tout entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Diplomatie : la Russie envoie 770 tonnes d’aide alimentaire au Mali</title>
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		<pubDate>Fri, 01 May 2026 08:51:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Russie a expédié 770 tonnes de pois cassés au Mali dans le cadre d’un programme humanitaire soutenu par l’ONU, illustrant à la fois un appui alimentaire et un renforcement de son influence au Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une cargaison de 770 tonnes de pois cassés polis a quitté la région russe de l’Altaï à destination du Mali, dans le cadre d’un programme humanitaire international piloté sous l’égide de l’Organisation des Nations unies. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la branche régionale du Centre fédéral d’évaluation de la sécurité et de la qualité des produits agro-industriels, citée par l’agence&nbsp;<em>African Initiative</em>, ces denrées — des pois cassés de première qualité produits dans le district d’Oust-Kalmanski — ont été soigneusement contrôlées avant leur expédition. Les analyses, menées dans un laboratoire de l’Altaï, ont confirmé leur conformité aux normes nationales en vigueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’envoi s’inscrit dans un dispositif d’assistance alimentaire destiné à soutenir des pays confrontés à des défis économiques et sécuritaires persistants. Avant leur acheminement, chaque lot fait l’objet d’une expertise technique rigoureuse, censée garantir la qualité sanitaire des produits distribués, explique l’agence russe.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une aide calibrée et certifiée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas une première. En mars dernier, dans le cadre d’une opération similaire, près de 1 500 tonnes de gruau de pois et de farine de blé avaient déjà été expédiées depuis la même région russe vers l’Afghanistan et le Burkina Faso.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’opération est officiellement humanitaire, elle intervient dans un contexte où Moscou renforce ses liens avec Bamako, notamment sur les plans sécuritaire et économique. L’aide alimentaire apparaît ainsi comme un levier supplémentaire de renforcement des liens de coopération avec le Mali, et par ricochet l’Afrique, à quelques mois du 3ème sommet Russie-Afrique, prévue en Russie.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Mali, confronté à des défis alimentaires dans certaines zones, ces cargaisons constituent un appui non négligeable.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : la revitalisation du Musée national au cœur d’un projet de coopération avec l’Espagne </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Bamako, le Mali lance le projet « Repenser le Musée national du Mali » afin de moderniser l’institution, améliorer la conservation des collections et renforcer la médiation culturelle avec le soutien de la coopération espagnole.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Bamako, les autorités maliennes ont lancé mardi 21 avril un programme visant à moderniser et revitaliser le Musée national du Mali, l’une des principales institutions culturelles du pays. Baptisé « Repenser le Musée national du Mali », le projet ambitionne de renforcer la conservation des collections, d’améliorer l’accueil du public et de redonner à l’établissement un rôle central dans la transmission du patrimoine.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie officielle de lancement s’est tenue dans l’enceinte du musée, en présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, ainsi que de diplomates, de responsables culturels et de partenaires internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-moderniser-une-institution-emblematique"><strong>Moderniser une institution emblématique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de la capitale malienne, le Musée national constitue depuis plusieurs décennies l’un des principaux lieux de conservation et de valorisation du patrimoine historique et artistique du pays. Sculptures, objets rituels, textiles, masques et pièces archéologiques y témoignent de la diversité culturelle du Mali et de l’histoire des grandes civilisations sahéliennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’institution fait face à plusieurs défis, notamment le manque de moyens pour la conservation des collections, la nécessité d’adapter les espaces d’exposition et la baisse de fréquentation observée ces dernières années dans un contexte sécuritaire et économique difficile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce cadre que le projet de revitalisation a été lancé, avec le soutien de l’Agence espagnole pour la coopération internationale au développement (AECID).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trois-axes-pour-relancer-le-musee"><strong>Trois axes pour relancer le musée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme s’articule autour de trois priorités principales : le renforcement des compétences du personnel, l’amélioration des conditions de conservation et de sécurité des collections, ainsi que le développement de la médiation culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est de moderniser les pratiques muséales tout en rapprochant l’institution du public, en particulier des jeunes générations. Des formations spécialisées seront ainsi proposées aux équipes du musée, tandis que des améliorations techniques devraient permettre une meilleure protection des œuvres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le directeur général du musée, Daouda Keïta, ce partenariat représente une opportunité importante pour renforcer l’expertise des équipes et améliorer l’image de l’établissement, tant au niveau national qu’international.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-soutenu-par-la-cooperation-culturelle"><strong>Un projet soutenu par la coopération culturelle</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Présent lors de la cérémonie, l’ambassadeur d’Espagne au Mali, Antonio Guillén Hidalgo, a salué une initiative qu’il considère comme essentielle pour la préservation du patrimoine. Selon lui, le Musée national joue un rôle clé non seulement dans la transmission de l’histoire, mais aussi dans le dialogue culturel et la coopération entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le ministre Mamou Daffé a mis l’accent sur la dimension stratégique du projet. Selon lui, la revitalisation du musée constitue une réponse aux difficultés rencontrées par les institutions culturelles maliennes ces dernières années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Le musée demeure un symbole fort de la mémoire collective</em>&nbsp;», a-t-il déclaré, affirmant l’engagement de l’État malien à soutenir les initiatives visant à préserver et valoriser le patrimoine national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce projet, les autorités entendent redonner au Musée national du Mali un rôle central dans la vie culturelle du pays et renforcer son rayonnement au-delà des frontières.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Diplomatie culturelle : à Bamako, les ambassadeurs plongent au cœur de la création malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p>À Bamako, une quarantaine de diplomates découvrent la création malienne lors d’un circuit culturel inédit visant à renforcer le soft power et la coopération internationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Une quarantaine de diplomates accrédités au Mali ont pris part, samedi 18 avril 2026, à une immersion inédite dans les espaces culturels de Bamako. Une initiative qui illustre la montée en puissance de la diplomatie culturelle comme levier stratégique d’influence et de coopération.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bamako a offert, le temps d’une journée, une vitrine vivante de sa créativité à ses partenaires internationaux. Dans le cadre du circuit baptisé «&nbsp;<em>À la rencontre des créateurs</em>&nbsp;», plusieurs dizaines de diplomates accrédités au Mali ont sillonné la capitale à la découverte d’un écosystème artistique en pleine effervescence. Organisée conjointement par les ministères des Affaires étrangères et de la Culture, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à repositionner la culture au cœur du rayonnement du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-d-encouragement-nbsp"><strong>Une initiative d’encouragement&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des étapes, les visiteurs ont plongé dans des univers artistiques variés, allant des arts plastiques aux pratiques contemporaines. Le parcours les a notamment conduits dans l’atelier du plasticien malien de renommée internationale Abdoulaye Konaté, figure majeure de la scène artistique africaine, dont les œuvres textiles engagées ont contribué à redéfinir les codes de l’art contemporain sur le continent. La délégation a également exploré le Laboratoire des Arts Collaboratifs de Lassa, espace dédié à l’expérimentation et à la création collective, ainsi que le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseke Kouyaté, institution phare de la formation artistique au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la simple découverte, cette immersion visait à créer des passerelles concrètes entre les acteurs culturels maliens et les représentants étrangers. En favorisant les échanges directs, les autorités entendent encourager les partenariats, les résidences artistiques et les projets de coopération culturelle.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-attirer-de-nouveaux-regards-et-a-susciter-l-interet-de-partenaires-internationaux"><strong>Attirer de nouveaux regards et à susciter l’intérêt de partenaires internationaux</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte régional marqué par des recompositions diplomatiques, le Mali entend miser sur le «&nbsp;<em>soft power&nbsp;</em>» culturel pour renforcer son image à l’international. Cette stratégie repose sur la valorisation d’un patrimoine riche et d’une scène contemporaine dynamique, capable de dialoguer avec le monde tout en affirmant une identité propre. En ouvrant ses espaces de création aux diplomates, Bamako envoie un signal clair : celui d’un pays qui, malgré les défis, entend faire de la culture un pilier de son influence extérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative s’inscrit également dans une logique de promotion du tourisme culturel, secteur encore sous-exploité mais porteur de fortes potentialités. En mettant en lumière ses artistes, ses institutions et ses lieux de création, le Mali cherche à attirer de nouveaux regards et à susciter l’intérêt de partenaires internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus qu’une simple visite protocolaire, cette rencontre entre diplomates et créateurs traduit une ambition politique : faire de la culture un instrument de dialogue, de coopération et de projection internationale. À Bamako, l’art ne se contente plus d’exister ; il devient un outil stratégique au service du rayonnement du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lancement du programme CultureAct 1 : la culture au service du développement  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 15:39:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le programme CultureAct 1 a été lancé pour promouvoir la culture comme pilier du développement national au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La salle Balla Moussa Keïta du CICB a accueilli, ce mercredi 15 avril 2026, la cérémonie officielle de lancement du programme CultureAct 1. Présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence du chef de bureau de la Coopération suisse au Mali, Claude Wandeler, l’événement a réuni autorités, partenaires et acteurs culturels maliens.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mis en œuvre dans le cadre de l’accord de projet signé le 9 juillet 2025 entre la République du Mali et la Confédération suisse, CultureAct 1 incarne un partenariat stratégique au service du secteur culturel. Il traduit une ambition partagée : faire de la culture un pilier du développement national, de la cohésion sociale et de la souveraineté culturelle, en s’appuyant sur une gouvernance inclusive et territorialisée.&nbsp;&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="975" height="572" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1.jpeg" alt="Des participiants au lancement du programme Culture Act 1" class="wp-image-21896" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1.jpeg 975w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1-300x176.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1-768x451.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1-585x343.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1-600x352.jpeg 600w" sizes="(max-width: 975px) 100vw, 975px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des participants au lancement du programme CultureAct 1, le 15 avril 2026. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-strategique-pour-le-secteur-culturel"><strong>Un partenariat stratégique pour le secteur culturel</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme met en avant une vision claire : la culture doit être considérée comme un pilier central du développement national. Elle ne se limite pas à l’expression artistique, mais s’étend à la cohésion sociale, au dialogue citoyen et à la souveraineté culturelle. Cette orientation traduit la volonté du Mali et de la Suisse de placer la culture au cœur des politiques publiques et des dynamiques communautaires.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CultureAct 1 se distingue par son ancrage territorial. Quatre zones prioritaires ont été retenues : Sikasso, Mopti, Tombouctou et le District de Bamako. Dans chacune de ces régions, des cadres de concertation ont été instaurés pour favoriser le dialogue entre collectivités, services techniques et organisations culturelles. Cette démarche vise à harmoniser les actions et à garantir une meilleure appropriation locale des initiatives.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ancrage-territorial-et-concertation-regionale"><strong>Ancrage territorial et concertation régionale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des objectifs majeurs est de professionnaliser les acteurs culturels. Le programme prévoit des formations en gestion, planification et structuration entrepreneuriale. Il entend également soutenir la création et la diffusion artistique, en favorisant l’inclusion des femmes et des jeunes. Ces mesures visent à renforcer les industries culturelles et créatives, considérées comme des leviers de diversification économique et de rayonnement international.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CultureAct 1 s’aligne sur les grandes orientations nationales, notamment la Politique culturelle 2025 et la Stratégie nationale de développement durable (SNEDD 2024-2033). En cohérence avec ces documents, il traduit en actes la volonté de décentraliser l’action culturelle et de promouvoir les initiatives locales comme fondement du développement territorial.&nbsp;&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="524" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1-1024x524.jpeg" alt="Participants au lancement du programme CultureAct 1" class="wp-image-21895" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1-1024x524.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1-300x154.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1-768x393.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1-585x300.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1-600x307.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des participants au lancement du programme CultureAct 1, le 15 avril 2026. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-alignement-avec-les-politiques-nationales"><strong>Alignement avec les politiques nationales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le budget alloué à cette première phase s’élève à 3,4 millions de francs suisses, soit environ 2,38 milliards de francs CFA. Cette enveloppe permettra de financer les projets régionaux, de consolider les mécanismes institutionnels et de mettre en place des comités techniques opérationnels. L’objectif est d’assurer la pérennité des actions et de créer un cadre favorable à l’émergence de nouveaux talents.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CultureAct 1 incarne une dynamique de coopération internationale. La Suisse, à travers son bureau au Mali, réaffirme son engagement à soutenir la culture comme vecteur de paix et de développement. Cette collaboration illustre la confiance mutuelle entre les deux pays et leur volonté de bâtir des partenariats durables au service des populations.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-opportunite-historique-pour-le-mali"><strong>Une opportunité historique pour le Mali</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants à la cérémonie ont salué l’initiative comme une opportunité historique pour le secteur culturel malien. Ils ont souligné que la culture, en plus de son rôle identitaire, peut contribuer à la stabilité sociale et à la croissance économique. Le lancement de CultureAct 1 ouvre ainsi une nouvelle ère, où la créativité et l’innovation deviennent des moteurs de transformation et de cohésion nationale.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CultureAct 1 se veut plus qu’un simple programme. C’est une vision partagée, un projet de société qui place la culture au centre des priorités nationales. En renforçant la gouvernance, en soutenant les initiatives locales et en valorisant les talents, il aspire à faire du Mali un modèle de développement culturel en Afrique. Ce lancement marque le début d’une aventure porteuse d’espoir et de fierté nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AGE FEMAFOOT : Mahazou dit Baba Cissé, l’unique candidat dévoile sa vision en onze piliers </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 14:38:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mahazou dit Baba Cissé propose une refondation du football malien avec son programme en onze piliers pour la FEMAFOOT.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Mahazou dit Baba Cissé, l’unique candidat à la présidence de la FEMAFOOT, avance une vision en onze piliers pour transformer le football malien. Son programme met l’accent sur la transparence, la réforme institutionnelle, la formation technique, le développement du football féminin, la modernisation des infrastructures et l’ouverture internationale. Il ambitionne de restaurer la crédibilité de l’instance et de relancer les compétitions nationales.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le football malien se trouve dans une phase de renouveau, portée par l’attente des acteurs et des supporters. Mahazou dit Baba Cissé se présente avec une vision structurée autour de onze piliers. Il ne se limite pas à une candidature classique, mais propose une refondation destinée à redonner au football national une place solide en Afrique, en mettant en avant des solutions concrètes et inclusives pour tous les acteurs.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son approche repose sur une volonté affirmée de mettre la transparence au centre de la gestion. Dans un environnement où les institutions sportives ont souvent été critiquées pour leur manque de clarté, il insiste sur la nécessité de rendre des comptes, de publier des bilans et d’impliquer les clubs dans les décisions. Cette orientation traduit une rupture avec les pratiques passées et une ambition de bâtir une gouvernance participative.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-transparence-et-gouvernance-participative"><strong>Transparence et gouvernance participative</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’administration, Baba Cissé met en avant la réforme des statuts. Les textes actuels sont jugés dépassés et inadaptés aux exigences modernes. Il propose une révision profonde, impliquant juristes et techniciens, pour garantir une meilleure représentativité et une stabilité durable. Cette réforme est présentée comme la clé pour sortir de la crise et éviter les blocages qui ont paralysé l’instance, tout en renforçant la légitimité des décisions prises.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dimension technique occupe une place centrale dans son projet. Il insiste sur la formation des entraîneurs, des arbitres et des encadreurs, avec la création d’un centre technique moderne. L’objectif est de renforcer les compétences locales et de préparer une relève solide, capable de porter les sélections nationales vers de meilleures performances. Cette orientation traduit une compréhension claire : sans base technique solide, aucune réforme institutionnelle ne peut produire des résultats durables.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reforme-institutionnelle-et-developpement-technique"><strong>Réforme institutionnelle et développement technique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le football féminin, longtemps marginalisé, est intégré dans sa vision comme un axe prioritaire. Baba Cissé propose de développer des compétitions spécifiques, de soutenir les clubs féminins et d’encourager la participation des jeunes filles. Cette orientation traduit une volonté d’ouverture et d’égalité dans le développement du sport. Elle vise à donner aux joueuses maliennes une visibilité accrue et à renforcer leur rôle dans la dynamique sportive nationale.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les infrastructures constituent un autre pilier de son programme. Conscient que le manque d’équipements modernes freine la progression, il envisage la réhabilitation des stades régionaux et la construction de nouveaux terrains conformes aux standards internationaux. Ce projet inclut aussi la dotation des clubs en matériels sportifs, afin de créer un environnement propice à la performance et à la compétitivité, tout en favorisant l’accès des jeunes aux installations sportives.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-inclusion-et-infrastructures-sportives"><strong>Inclusion et infrastructures sportives</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La question financière est abordée avec pragmatisme. Baba Cissé veut diversifier les sources de financement, en mobilisant l’État, les sponsors privés et les partenaires internationaux. Il propose la mise en place d’un fonds de développement du football, destiné à soutenir les clubs et les projets de formation. La transparence dans la gestion de ces ressources est présentée comme une garantie pour éviter les dérives et renforcer la confiance des acteurs.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La relance des compétitions nationales est également au cœur de son projet. Il souhaite redynamiser le championnat et les coupes régionales, en assurant leur régularité et leur attractivité. Une meilleure organisation logistique, une couverture médiatique renforcée et des incitations financières pour les clubs sont envisagées. L’objectif est de créer une dynamique interne qui prépare les équipes à affronter les compétitions continentales avec plus de solidité et d’ambition.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ressources-et-competitions-nationales"><strong>Ressources et compétitions nationales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, Baba Cissé met en avant la diplomatie sportive. Il veut renforcer les relations avec la FIFA, la CAF et les fédérations partenaires, afin de bénéficier de programmes de soutien technique et financier. Cette ouverture internationale est perçue comme essentielle pour repositionner le football malien sur la scène africaine et mondiale, en lui donnant accès à des opportunités de coopération et de développement, tout en consolidant son image auprès des instances sportives.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa vision ne se limite pas à une liste de propositions. Elle s’inscrit dans une logique de refondation, où la transparence, la réforme institutionnelle, le développement technique et l’ouverture diplomatique sont présentés comme les leviers d’un renouveau. Dans une période de transition, cette démarche apparaît comme une tentative de rétablir la confiance et de redonner au football malien une trajectoire ascendante, portée par l’engagement et la détermination de son unique candidat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Aide internationale : chute historique des financements en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 07:19:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'aide publique au développement en 2025 a subi une baisse sans précédent. Analyse des impacts et des chiffres clés de l’APD.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon les données préliminaires de OCDE, l’aide publique au développement a enregistré en 2025 sa plus forte baisse jamais observée. Une contraction brutale qui intervient dans un contexte de tensions géopolitiques et de besoins humanitaires croissants, notamment en Afrique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’aide publique au développement (APD) a connu en 2025 une chute sans précédent. D’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les flux d’aide extérieure versés par les membres du Comité d’aide au développement (CAD) ont diminué de 23,1 % en termes réels par rapport à 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le volume total de l’APD s’est établi à 174,3 milliards de dollars, contre 214,6 milliards l’année précédente. Rapportée au revenu national brut (RNB) des pays donateurs, cette aide ne représente plus que 0,26 %, un niveau qui n’avait plus été observé depuis 2015, au moment de l’adoption des Objectifs de développement durable (ODD).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-grandes-puissances-en-premiere-ligne-de-la-baisse"><strong>Les grandes puissances en première ligne de la baisse</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fait marquant : les cinq principaux bailleurs mondiaux ont tous réduit leur contribution en 2025. L’Allemagne devient pour la première fois le premier fournisseur d’APD avec 29,1 milliards de dollars, suivie de près par les États-Unis (29,0 milliards), malgré une chute spectaculaire de 56,9 % de leur aide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Royaume-Uni (17,2 milliards), le Japon (16,2 milliards) et la France (14,5 milliards) complètent ce classement. À eux seuls, ces cinq pays concentrent 95,7 % de la baisse globale enregistrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Seuls huit des 34 pays membres du CAD ont maintenu ou augmenté leurs budgets d’aide. Parmi eux, quatre dépassent encore l’objectif fixé par l’ONU de consacrer 0,7 % de leur RNB à l’aide internationale : le Danemark, le Luxembourg, la Norvège et la Suède.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-besoins-croissants-face-a-des-ressources-en-baisse"><strong>Des besoins croissants face à des ressources en baisse</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette contraction intervient dans un contexte international particulièrement tendu. «&nbsp;<em>Les pressions budgétaires pesant sur les pays en développement s’accentuent&nbsp;</em>», a déclaré Mathias Cormann, évoquant notamment les risques liés aux conflits et à l’insécurité alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Carsten Staur, la situation est «&nbsp;<em>extrêmement préoccupante</em>&nbsp;». Il souligne que le monde fait face à une accumulation de crises – humanitaires, économiques et sécuritaires – qui nécessiteraient au contraire une augmentation de l’aide internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ukraine-capte-une-part-croissante-des-financements"><strong>L’Ukraine capte une part croissante des financements</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre tendance notable : la concentration de l’aide sur certains théâtres géopolitiques. L’APD bilatérale destinée à l’Ukraine a reculé de 38,2 %, à 10,3 milliards de dollars. Toutefois, en intégrant les financements des institutions de l’Union européenne, elle atteint 44,9 milliards de dollars, un niveau record pour un seul pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce montant dépasse désormais l’ensemble de l’aide bilatérale destinée aux pays les moins avancés ou à l’Afrique subsaharienne, illustrant un rééquilibrage des priorités internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-programmes-de-developpement-durement-touches"><strong>Les programmes de développement durement touchés</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres globaux, la structure de l’aide évolue également de manière préoccupante. Les financements dédiés aux programmes de développement de base – hors aide humanitaire, accueil des réfugiés et allègement de la dette – ont chuté de 26,3 %, soit la baisse la plus importante jamais enregistrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’aide humanitaire elle-même a reculé de 35,8 %, tandis que les dépenses liées à l’accueil des réfugiés dans les pays donateurs ont diminué de 22,1 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-contraction-en-2026"><strong>Vers une nouvelle contraction en 2026 ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les perspectives ne sont guère rassurantes. Sur la base des tendances actuelles, l’OCDE anticipe une nouvelle baisse de 5,8 % de l’aide publique au développement en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les appels se multiplient pour réinventer les mécanismes de financement du développement et mobiliser davantage de ressources privées. Mais pour de nombreux observateurs, une évidence s’impose : sans un sursaut des pays donateurs, les objectifs de lutte contre la pauvreté et de transition écologique pourraient s’éloigner durablement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Résolution européenne sur Mohamed Bazoum : l’AES dénonce une « ingérence grave » </title>
		<link>https://saheltribune.com/resolution-europeenne-sur-mohamed-bazoum-laes-denonce-une-ingerence-grave/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 20:39:35 +0000</pubDate>
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<p>La Confédération des États du Sahel s'exprime sur la résolution européenne concernant Mohamed Bazoum et l'ingérence perçue.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Confédération des États du Sahel hausse le ton face à l’Union européenne. Dans un communiqué publié le 19 mars depuis Ouagadougou, l’organisation régionale regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger a vivement réagi à une résolution adoptée le 12 mars par le Parlement européen, portant sur la détention de l’ancien président nigérien Mohamed Bazoum.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Confédération des Etats du sahel, créée en juillet 2024, exprime sa « <em>vive indignation</em> » face à ce qu’elle qualifie d’« <em>ingérence grave, concertée et délibérée dans les affaires intérieures d’un État souverain</em> ». La résolution européenne, intitulée « <em>Résolution du Parlement européen sur la détention arbitraire du Président Mohamed Bazoum par la junte au Niger </em>», est, selon la Confédération, une tentative d’influence extérieure sur une question relevant de la souveraineté nigérienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-paternalisme-nbsp-et-double-standard"><strong>«&nbsp;Paternalisme&nbsp;» et double standard</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation sahélienne critique également l’approche sélective des institutions européennes. Elle explique que le Parlement européen passe sous silence certaines violations du droit international, tout en se focalisant sur la situation au Niger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’AES dénonce un « <em>paternalisme rétrograde </em>» et évoque des « <em>intérêts économiques et géostratégiques inavoués</em> » qui sous-tendraient, selon elle, cette résolution. Elle estime que certains acteurs européens restent attachés à des logiques héritées du passé colonial, au détriment des aspirations des peuples sahéliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette optique, la Confédération va plus loin en accusant certains relais internationaux de participer à la diffusion de « <em>fausses informations </em>», appelant implicitement à une relecture critique des narratifs dominants sur la situation politique dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-resolution-jugee-nbsp-sans-effet-nbsp"><strong>Une résolution jugée «&nbsp;sans effet&nbsp;»</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dénonciation, l’AES affirme clairement son refus de toute pression extérieure. « <em>La Confédération AES n’a ni d’injonctions, ni de leçons de gouvernance à recevoir </em>», insiste le communiqué, marquant une rupture assumée avec les partenaires occidentaux sur les questions de gouvernance politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette position s’inscrit dans une dynamique plus large de redéfinition des relations internationales par les pays de l’Alliance, qui revendiquent une plus grande autonomie stratégique et politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la portée symbolique de la résolution européenne, l’AES assure qu’elle restera sans impact sur sa trajectoire. Elle souligne que cette prise de position est « <em>totalement en déphasage avec la nouvelle dynamique politique, économique et sociale</em> » engagée dans l’espace confédéral.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-regional-sous-tension"><strong>Un contexte régional sous tension</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué se conclut sur une note de fermeté : les États membres entendent poursuivre leur marche, indépendamment des critiques extérieures, en s’appuyant sur la volonté souveraine de leurs peuples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réaction intervient dans un climat régional déjà marqué par des tensions diplomatiques croissantes entre les pays du Sahel central et plusieurs partenaires occidentaux. Depuis les changements de régime intervenus au Niger, au Mali et au Burkina Faso, les relations avec l’Union européenne se sont progressivement dégradées, sur fond de divergences politiques et sécuritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En dénonçant publiquement la résolution du Parlement européen, l’AES confirme son positionnement : celui d’un bloc régional déterminé à défendre sa souveraineté, quitte à accentuer la rupture avec ses partenaires traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
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		<title>Le FMI accorde 248 millions de dollars au Niger et au Burkina Faso</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 18:24:12 +0000</pubDate>
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<p>Le FMI accroît son appui au Burkina Faso et au Niger avec un financement de 248 millions de dollars pour la croissance durable.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Entre appui budgétaire et financement climatique, l’institution de Bretton Woods renforce son engagement dans deux économies sahéliennes confrontées à des défis sécuritaires, financiers et environnementaux.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé l’octroi d’un financement global de 248 millions de dollars en faveur du Niger et du Burkina Faso, destiné à consolider leur stabilité macroéconomique et à soutenir des réformes structurelles, notamment face aux risques climatiques. Cette enveloppe s’inscrit dans plusieurs programmes d’assistance combinant soutien budgétaire et mécanismes de résilience.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-priorite-a-la-resilience-climatique"><strong>Priorité à la résilience climatique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la facilité élargie de crédit (FEC), environ 61 millions de dollars seront attribués au Niger et 33,2 millions au Burkina Faso. Ce dispositif vise à aider les États bénéficiaires à stabiliser leurs finances publiques tout en posant les bases d’une croissance durable. Pour Niamey, ce décaissement reste conditionné à l’approbation finale du conseil d’administration du FMI après validation de la revue du programme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces montants s’ajoute un financement spécifique orienté vers la lutte contre les effets du changement climatique. Le Niger devrait recevoir 30 millions de dollars supplémentaires, tandis que 124 millions sont destinés au Burkina Faso au titre de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ces ressources doivent permettre d’investir dans des projets visant à réduire la vulnérabilité environnementale, renforcer les infrastructures et améliorer l’adaptation des économies locales aux chocs climatiques. Les financements devraient s’étaler jusqu’en septembre 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces appuis interviennent dans un contexte paradoxal. Malgré des contraintes sécuritaires et budgétaires persistantes, les perspectives économiques du Niger demeurent relativement robustes. Selon des données officielles relayées par l’agence nationale de presse, la croissance moyenne du pays a atteint environ 6,5 % sur la période 2023-2025, avec des projections avoisinant 7 % entre 2026 et 2029.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-strategique-dans-un-sahel-fragilise"><strong>Un soutien stratégique dans un Sahel fragilisé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique s’inscrit dans la volonté affichée par le président Abdourahamane Tiani de renforcer la souveraineté économique nationale, notamment à travers une gestion autonome des ressources naturelles et une commercialisation directe de produits stratégiques comme l’uranium.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le FMI, ces programmes constituent à la fois un instrument financier et un levier d’influence économique dans une région où les besoins d’investissement restent considérables. Le double volet — stabilité macroéconomique et résilience climatique — traduit l’évolution de l’approche de l’institution, désormais attentive aux risques environnementaux susceptibles de fragiliser les équilibres budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste que l’efficacité de ces financements dépendra de la capacité des États bénéficiaires à mener les réformes promises et à orienter les fonds vers des projets structurants. Dans un Sahel en recomposition politique et économique, ces ressources pourraient jouer un rôle déterminant pour soutenir la croissance et renforcer la crédibilité financière des deux pays sur la scène internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
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		<title>À New Delhi, un sommet mondial sous tension autour du pouvoir de l’IA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 14:16:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Le sommet mondial sur l'intelligence artificielle rassemble chefs d'État et leaders tech pour discuter de la gouvernance et des risques liés à l'IA.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réunis dans la capitale indienne, du 16 au vendredi 20 février, dirigeants politiques et patrons de la tech débattent de la régulation d’une technologie jugée aussi prometteuse que dangereuse. Les appels à une gouvernance mondiale se multiplient face au risque de concentration du pouvoir numérique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Antonio Guterres, a averti, ce 19 février 2026, les géants technologiques que l’avenir de l’intelligence artificielle « <em>ne peut être laissé aux caprices de quelques milliardaires</em> ». Son intervention, prononcée lors du sommet international consacré à l’IA, reflète l’inquiétude croissante des institutions face à l’essor fulgurant de cette technologie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-patrons-de-la-tech-eux-memes-reclament-des-regles"><strong>Les patrons de la tech eux-mêmes réclament des règles</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Organisé dans l’imposant complexe du Bharat Mandapam, le rendez-vous rassemble chefs d’État, dirigeants d’entreprises et experts afin d’évaluer les opportunités économiques de l’IA tout en anticipant ses dérives potentielles. Les organisateurs présentent l’événement comme le premier grand sommet mondial du secteur organisé dans le « <em>Sud global </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les figures présentes figure Sam Altman, dirigeant de OpenAI. Celui-ci a reconnu l’urgence d’un encadrement international. Il estime que le développement de l’intelligence artificielle progresse à un rythme tel que l’absence de règles constituerait un risque majeur. Selon lui, la centralisation de cette technologie entre les mains d’un seul acteur — entreprise ou État — pourrait mener « <em>à la ruine</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le patron américain a même évoqué la création d’une structure mondiale comparable à l’Agence internationale de l&rsquo;énergie atomique pour coordonner les politiques liées à l’IA. Une telle institution permettrait, selon lui, d’éviter les dérives tout en garantissant un accès plus équitable aux innovations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sommet, coprésidé par le premier ministre indien Narendra Modi et le président français Emmanuel Macron, illustre la dimension géopolitique croissante du débat. Derrière les discours sur l’innovation se joue en effet une compétition stratégique pour le contrôle des infrastructures, des données et des normes technologiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-debat-mondial-sur-l-avenir-du-travail-et-du-pouvoir"><strong>Un débat mondial sur l’avenir du travail et du pouvoir</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La liste des participants confirme l’importance de l’enjeu : dirigeants politiques d’une quinzaine de pays, mais aussi figures majeures de la Silicon Valley, dont Sundar Pichai pour Google ou Dario Amodei pour Anthropic.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enjeux industriels, les discussions portent aussi sur les transformations sociales. Sam Altman a souligné que les innovations technologiques bouleversent toujours l’emploi mais finissent par créer de nouvelles activités. Les prochaines années, a-t-il prévenu, constitueront un test historique. Soit l’IA accroît les capacités individuelles, soit elle concentre davantage le pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition s’inscrit dans une série de rencontres internationales amorcée notamment à Bletchley Park, lieu emblématique associé au mathématicien Alan Turing, puis à Paris en 2025. Mais jamais encore les inquiétudes n’avaient été exprimées avec autant de netteté par des responsables politiques et des industriels eux-mêmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intelligence artificielle apparaît désormais comme un enjeu comparable aux grandes questions stratégiques du XXᵉ siècle : énergie nucléaire, climat ou cybersécurité. Tous exigent des mécanismes de coordination internationale pour éviter les déséquilibres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À New Delhi, s’il y a un aspect sur lequel il y a de l’unanimité, c’est bien le fait de considérer que la course à l’IA ne peut rester une compétition anarchique entre puissances et multinationales. Reste à savoir si les États accepteront de partager leur souveraineté technologique pour instaurer les règles communes que nombre d’intervenants jugent désormais indispensables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
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