<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des coopération internationale &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/cooperation-internationale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/cooperation-internationale/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Sat, 11 Apr 2026 14:38:31 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des coopération internationale &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/cooperation-internationale/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>AGE FEMAFOOT : Mahazou dit Baba Cissé, l’unique candidat dévoile sa vision en onze piliers </title>
		<link>https://saheltribune.com/age-femafoot-mahazou-dit-baba-cisse-lunique-candidat-devoile-sa-vision-en-onze-piliers/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/age-femafoot-mahazou-dit-baba-cisse-lunique-candidat-devoile-sa-vision-en-onze-piliers/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 14:38:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[AGE FEMAFOOT]]></category>
		<category><![CDATA[arbitres et entraîneurs]]></category>
		<category><![CDATA[Baba Cissé]]></category>
		<category><![CDATA[CAF]]></category>
		<category><![CDATA[centre technique]]></category>
		<category><![CDATA[championnat malien]]></category>
		<category><![CDATA[compétitions nationales]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[développement du football]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie sportive]]></category>
		<category><![CDATA[élection FEMAFOOT]]></category>
		<category><![CDATA[FEMAFOOT]]></category>
		<category><![CDATA[Fifa]]></category>
		<category><![CDATA[financement du sport]]></category>
		<category><![CDATA[fonds de développement du football]]></category>
		<category><![CDATA[football féminin]]></category>
		<category><![CDATA[football malien]]></category>
		<category><![CDATA[formation technique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance participative]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance sportive]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures sportives]]></category>
		<category><![CDATA[Mahazou dit Baba Cissé]]></category>
		<category><![CDATA[modernisation du football]]></category>
		<category><![CDATA[onze piliers]]></category>
		<category><![CDATA[programme sportif]]></category>
		<category><![CDATA[réforme des statuts]]></category>
		<category><![CDATA[réforme institutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[renouveau du football malien]]></category>
		<category><![CDATA[sponsors]]></category>
		<category><![CDATA[transparence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21835</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mahazou dit Baba Cissé propose une refondation du football malien avec son programme en onze piliers pour la FEMAFOOT.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Mahazou dit Baba Cissé, l’unique candidat à la présidence de la FEMAFOOT, avance une vision en onze piliers pour transformer le football malien. Son programme met l’accent sur la transparence, la réforme institutionnelle, la formation technique, le développement du football féminin, la modernisation des infrastructures et l’ouverture internationale. Il ambitionne de restaurer la crédibilité de l’instance et de relancer les compétitions nationales.</em></strong></p>



<p>Le football malien se trouve dans une phase de renouveau, portée par l’attente des acteurs et des supporters. Mahazou dit Baba Cissé se présente avec une vision structurée autour de onze piliers. Il ne se limite pas à une candidature classique, mais propose une refondation destinée à redonner au football national une place solide en Afrique, en mettant en avant des solutions concrètes et inclusives pour tous les acteurs.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Son approche repose sur une volonté affirmée de mettre la transparence au centre de la gestion. Dans un environnement où les institutions sportives ont souvent été critiquées pour leur manque de clarté, il insiste sur la nécessité de rendre des comptes, de publier des bilans et d’impliquer les clubs dans les décisions. Cette orientation traduit une rupture avec les pratiques passées et une ambition de bâtir une gouvernance participative.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-transparence-et-gouvernance-participative"><strong>Transparence et gouvernance participative</strong></h2>



<p>Au-delà de l’administration, Baba Cissé met en avant la réforme des statuts. Les textes actuels sont jugés dépassés et inadaptés aux exigences modernes. Il propose une révision profonde, impliquant juristes et techniciens, pour garantir une meilleure représentativité et une stabilité durable. Cette réforme est présentée comme la clé pour sortir de la crise et éviter les blocages qui ont paralysé l’instance, tout en renforçant la légitimité des décisions prises.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La dimension technique occupe une place centrale dans son projet. Il insiste sur la formation des entraîneurs, des arbitres et des encadreurs, avec la création d’un centre technique moderne. L’objectif est de renforcer les compétences locales et de préparer une relève solide, capable de porter les sélections nationales vers de meilleures performances. Cette orientation traduit une compréhension claire : sans base technique solide, aucune réforme institutionnelle ne peut produire des résultats durables.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reforme-institutionnelle-et-developpement-technique"><strong>Réforme institutionnelle et développement technique</strong></h2>



<p>Le football féminin, longtemps marginalisé, est intégré dans sa vision comme un axe prioritaire. Baba Cissé propose de développer des compétitions spécifiques, de soutenir les clubs féminins et d’encourager la participation des jeunes filles. Cette orientation traduit une volonté d’ouverture et d’égalité dans le développement du sport. Elle vise à donner aux joueuses maliennes une visibilité accrue et à renforcer leur rôle dans la dynamique sportive nationale.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les infrastructures constituent un autre pilier de son programme. Conscient que le manque d’équipements modernes freine la progression, il envisage la réhabilitation des stades régionaux et la construction de nouveaux terrains conformes aux standards internationaux. Ce projet inclut aussi la dotation des clubs en matériels sportifs, afin de créer un environnement propice à la performance et à la compétitivité, tout en favorisant l’accès des jeunes aux installations sportives.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-inclusion-et-infrastructures-sportives"><strong>Inclusion et infrastructures sportives</strong></h2>



<p>La question financière est abordée avec pragmatisme. Baba Cissé veut diversifier les sources de financement, en mobilisant l’État, les sponsors privés et les partenaires internationaux. Il propose la mise en place d’un fonds de développement du football, destiné à soutenir les clubs et les projets de formation. La transparence dans la gestion de ces ressources est présentée comme une garantie pour éviter les dérives et renforcer la confiance des acteurs.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La relance des compétitions nationales est également au cœur de son projet. Il souhaite redynamiser le championnat et les coupes régionales, en assurant leur régularité et leur attractivité. Une meilleure organisation logistique, une couverture médiatique renforcée et des incitations financières pour les clubs sont envisagées. L’objectif est de créer une dynamique interne qui prépare les équipes à affronter les compétitions continentales avec plus de solidité et d’ambition.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ressources-et-competitions-nationales"><strong>Ressources et compétitions nationales</strong></h2>



<p>Enfin, Baba Cissé met en avant la diplomatie sportive. Il veut renforcer les relations avec la FIFA, la CAF et les fédérations partenaires, afin de bénéficier de programmes de soutien technique et financier. Cette ouverture internationale est perçue comme essentielle pour repositionner le football malien sur la scène africaine et mondiale, en lui donnant accès à des opportunités de coopération et de développement, tout en consolidant son image auprès des instances sportives.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Sa vision ne se limite pas à une liste de propositions. Elle s’inscrit dans une logique de refondation, où la transparence, la réforme institutionnelle, le développement technique et l’ouverture diplomatique sont présentés comme les leviers d’un renouveau. Dans une période de transition, cette démarche apparaît comme une tentative de rétablir la confiance et de redonner au football malien une trajectoire ascendante, portée par l’engagement et la détermination de son unique candidat.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/age-femafoot-mahazou-dit-baba-cisse-lunique-candidat-devoile-sa-vision-en-onze-piliers/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21835</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Aide internationale : chute historique des financements en 2025</title>
		<link>https://saheltribune.com/aide-internationale-chute-historique-des-financements-en-2025/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/aide-internationale-chute-historique-des-financements-en-2025/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 07:19:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Aide publique au développement]]></category>
		<category><![CDATA[APD]]></category>
		<category><![CDATA[CAD]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[crise humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[financements internationaux]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[OCDE]]></category>
		<category><![CDATA[ODD]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[pays donateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21825</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'aide publique au développement en 2025 a subi une baisse sans précédent. Analyse des impacts et des chiffres clés de l’APD.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Selon les données préliminaires de OCDE, l’aide publique au développement a enregistré en 2025 sa plus forte baisse jamais observée. Une contraction brutale qui intervient dans un contexte de tensions géopolitiques et de besoins humanitaires croissants, notamment en Afrique.</em></strong></p>



<p>L’aide publique au développement (APD) a connu en 2025 une chute sans précédent. D’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les flux d’aide extérieure versés par les membres du Comité d’aide au développement (CAD) ont diminué de 23,1 % en termes réels par rapport à 2024.</p>



<p>Le volume total de l’APD s’est établi à 174,3 milliards de dollars, contre 214,6 milliards l’année précédente. Rapportée au revenu national brut (RNB) des pays donateurs, cette aide ne représente plus que 0,26 %, un niveau qui n’avait plus été observé depuis 2015, au moment de l’adoption des Objectifs de développement durable (ODD).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-grandes-puissances-en-premiere-ligne-de-la-baisse"><strong>Les grandes puissances en première ligne de la baisse</strong></h2>



<p>Fait marquant : les cinq principaux bailleurs mondiaux ont tous réduit leur contribution en 2025. L’Allemagne devient pour la première fois le premier fournisseur d’APD avec 29,1 milliards de dollars, suivie de près par les États-Unis (29,0 milliards), malgré une chute spectaculaire de 56,9 % de leur aide.</p>



<p>Le Royaume-Uni (17,2 milliards), le Japon (16,2 milliards) et la France (14,5 milliards) complètent ce classement. À eux seuls, ces cinq pays concentrent 95,7 % de la baisse globale enregistrée.</p>



<p>Seuls huit des 34 pays membres du CAD ont maintenu ou augmenté leurs budgets d’aide. Parmi eux, quatre dépassent encore l’objectif fixé par l’ONU de consacrer 0,7 % de leur RNB à l’aide internationale : le Danemark, le Luxembourg, la Norvège et la Suède.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-besoins-croissants-face-a-des-ressources-en-baisse"><strong>Des besoins croissants face à des ressources en baisse</strong></h2>



<p>Cette contraction intervient dans un contexte international particulièrement tendu. «&nbsp;<em>Les pressions budgétaires pesant sur les pays en développement s’accentuent&nbsp;</em>», a déclaré Mathias Cormann, évoquant notamment les risques liés aux conflits et à l’insécurité alimentaire.</p>



<p>Pour Carsten Staur, la situation est «&nbsp;<em>extrêmement préoccupante</em>&nbsp;». Il souligne que le monde fait face à une accumulation de crises – humanitaires, économiques et sécuritaires – qui nécessiteraient au contraire une augmentation de l’aide internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ukraine-capte-une-part-croissante-des-financements"><strong>L’Ukraine capte une part croissante des financements</strong></h2>



<p>Autre tendance notable : la concentration de l’aide sur certains théâtres géopolitiques. L’APD bilatérale destinée à l’Ukraine a reculé de 38,2 %, à 10,3 milliards de dollars. Toutefois, en intégrant les financements des institutions de l’Union européenne, elle atteint 44,9 milliards de dollars, un niveau record pour un seul pays.</p>



<p>Ce montant dépasse désormais l’ensemble de l’aide bilatérale destinée aux pays les moins avancés ou à l’Afrique subsaharienne, illustrant un rééquilibrage des priorités internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-programmes-de-developpement-durement-touches"><strong>Les programmes de développement durement touchés</strong></h2>



<p>Au-delà des chiffres globaux, la structure de l’aide évolue également de manière préoccupante. Les financements dédiés aux programmes de développement de base – hors aide humanitaire, accueil des réfugiés et allègement de la dette – ont chuté de 26,3 %, soit la baisse la plus importante jamais enregistrée.</p>



<p>L’aide humanitaire elle-même a reculé de 35,8 %, tandis que les dépenses liées à l’accueil des réfugiés dans les pays donateurs ont diminué de 22,1 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-contraction-en-2026"><strong>Vers une nouvelle contraction en 2026 ?</strong></h2>



<p>Les perspectives ne sont guère rassurantes. Sur la base des tendances actuelles, l’OCDE anticipe une nouvelle baisse de 5,8 % de l’aide publique au développement en 2026.</p>



<p>Dans ce contexte, les appels se multiplient pour réinventer les mécanismes de financement du développement et mobiliser davantage de ressources privées. Mais pour de nombreux observateurs, une évidence s’impose : sans un sursaut des pays donateurs, les objectifs de lutte contre la pauvreté et de transition écologique pourraient s’éloigner durablement.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/aide-internationale-chute-historique-des-financements-en-2025/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21825</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Résolution européenne sur Mohamed Bazoum : l’AES dénonce une « ingérence grave » </title>
		<link>https://saheltribune.com/resolution-europeenne-sur-mohamed-bazoum-laes-denonce-une-ingerence-grave/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/resolution-europeenne-sur-mohamed-bazoum-laes-denonce-une-ingerence-grave/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 20:39:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En temps réel]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération des États du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Bazoum]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Parlement européen]]></category>
		<category><![CDATA[Relations Internationales]]></category>
		<category><![CDATA[résolution européenne]]></category>
		<category><![CDATA[rupture stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[tensions diplomatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21631</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Confédération des États du Sahel s'exprime sur la résolution européenne concernant Mohamed Bazoum et l'ingérence perçue.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La Confédération des États du Sahel hausse le ton face à l’Union européenne. Dans un communiqué publié le 19 mars depuis Ouagadougou, l’organisation régionale regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger a vivement réagi à une résolution adoptée le 12 mars par le Parlement européen, portant sur la détention de l’ancien président nigérien Mohamed Bazoum.</em></strong></p>



<p>La Confédération des Etats du sahel, créée en juillet 2024, exprime sa « <em>vive indignation</em> » face à ce qu’elle qualifie d’« <em>ingérence grave, concertée et délibérée dans les affaires intérieures d’un État souverain</em> ». La résolution européenne, intitulée « <em>Résolution du Parlement européen sur la détention arbitraire du Président Mohamed Bazoum par la junte au Niger </em>», est, selon la Confédération, une tentative d’influence extérieure sur une question relevant de la souveraineté nigérienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-paternalisme-nbsp-et-double-standard"><strong>«&nbsp;Paternalisme&nbsp;» et double standard</strong></h2>



<p>L’organisation sahélienne critique également l’approche sélective des institutions européennes. Elle explique que le Parlement européen passe sous silence certaines violations du droit international, tout en se focalisant sur la situation au Niger.</p>



<p>L’AES dénonce un « <em>paternalisme rétrograde </em>» et évoque des « <em>intérêts économiques et géostratégiques inavoués</em> » qui sous-tendraient, selon elle, cette résolution. Elle estime que certains acteurs européens restent attachés à des logiques héritées du passé colonial, au détriment des aspirations des peuples sahéliens.</p>



<p>Dans cette optique, la Confédération va plus loin en accusant certains relais internationaux de participer à la diffusion de « <em>fausses informations </em>», appelant implicitement à une relecture critique des narratifs dominants sur la situation politique dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-resolution-jugee-nbsp-sans-effet-nbsp"><strong>Une résolution jugée «&nbsp;sans effet&nbsp;»</strong></h2>



<p>Au-delà de la dénonciation, l’AES affirme clairement son refus de toute pression extérieure. « <em>La Confédération AES n’a ni d’injonctions, ni de leçons de gouvernance à recevoir </em>», insiste le communiqué, marquant une rupture assumée avec les partenaires occidentaux sur les questions de gouvernance politique.</p>



<p>Cette position s’inscrit dans une dynamique plus large de redéfinition des relations internationales par les pays de l’Alliance, qui revendiquent une plus grande autonomie stratégique et politique.</p>



<p>Malgré la portée symbolique de la résolution européenne, l’AES assure qu’elle restera sans impact sur sa trajectoire. Elle souligne que cette prise de position est « <em>totalement en déphasage avec la nouvelle dynamique politique, économique et sociale</em> » engagée dans l’espace confédéral.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-regional-sous-tension"><strong>Un contexte régional sous tension</strong></h2>



<p>Le communiqué se conclut sur une note de fermeté : les États membres entendent poursuivre leur marche, indépendamment des critiques extérieures, en s’appuyant sur la volonté souveraine de leurs peuples.</p>



<p>Cette réaction intervient dans un climat régional déjà marqué par des tensions diplomatiques croissantes entre les pays du Sahel central et plusieurs partenaires occidentaux. Depuis les changements de régime intervenus au Niger, au Mali et au Burkina Faso, les relations avec l’Union européenne se sont progressivement dégradées, sur fond de divergences politiques et sécuritaires.</p>



<p>En dénonçant publiquement la résolution du Parlement européen, l’AES confirme son positionnement : celui d’un bloc régional déterminé à défendre sa souveraineté, quitte à accentuer la rupture avec ses partenaires traditionnels.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/resolution-europeenne-sur-mohamed-bazoum-laes-denonce-une-ingerence-grave/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21631</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le FMI accorde 248 millions de dollars au Niger et au Burkina Faso</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-fmi-accorde-248-millions-de-dollars-au-niger-et-au-burkina-faso/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-fmi-accorde-248-millions-de-dollars-au-niger-et-au-burkina-faso/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 18:24:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation climatique]]></category>
		<category><![CDATA[aide financière]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[facilité élargie de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[facilité résilience et durabilité]]></category>
		<category><![CDATA[financement international]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[politique économique]]></category>
		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
		<category><![CDATA[résilience climatique]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité macroéconomique]]></category>
		<category><![CDATA[uranium]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21330</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le FMI accroît son appui au Burkina Faso et au Niger avec un financement de 248 millions de dollars pour la croissance durable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Entre appui budgétaire et financement climatique, l’institution de Bretton Woods renforce son engagement dans deux économies sahéliennes confrontées à des défis sécuritaires, financiers et environnementaux.</em></strong></p>



<p>Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé l’octroi d’un financement global de 248 millions de dollars en faveur du Niger et du Burkina Faso, destiné à consolider leur stabilité macroéconomique et à soutenir des réformes structurelles, notamment face aux risques climatiques. Cette enveloppe s’inscrit dans plusieurs programmes d’assistance combinant soutien budgétaire et mécanismes de résilience.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-priorite-a-la-resilience-climatique"><strong>Priorité à la résilience climatique</strong></h2>



<p>Dans le cadre de la facilité élargie de crédit (FEC), environ 61 millions de dollars seront attribués au Niger et 33,2 millions au Burkina Faso. Ce dispositif vise à aider les États bénéficiaires à stabiliser leurs finances publiques tout en posant les bases d’une croissance durable. Pour Niamey, ce décaissement reste conditionné à l’approbation finale du conseil d’administration du FMI après validation de la revue du programme.</p>



<p>À ces montants s’ajoute un financement spécifique orienté vers la lutte contre les effets du changement climatique. Le Niger devrait recevoir 30 millions de dollars supplémentaires, tandis que 124 millions sont destinés au Burkina Faso au titre de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ces ressources doivent permettre d’investir dans des projets visant à réduire la vulnérabilité environnementale, renforcer les infrastructures et améliorer l’adaptation des économies locales aux chocs climatiques. Les financements devraient s’étaler jusqu’en septembre 2027.</p>



<p>Ces appuis interviennent dans un contexte paradoxal. Malgré des contraintes sécuritaires et budgétaires persistantes, les perspectives économiques du Niger demeurent relativement robustes. Selon des données officielles relayées par l’agence nationale de presse, la croissance moyenne du pays a atteint environ 6,5 % sur la période 2023-2025, avec des projections avoisinant 7 % entre 2026 et 2029.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-strategique-dans-un-sahel-fragilise"><strong>Un soutien stratégique dans un Sahel fragilisé</strong></h2>



<p>Cette dynamique s’inscrit dans la volonté affichée par le président Abdourahamane Tiani de renforcer la souveraineté économique nationale, notamment à travers une gestion autonome des ressources naturelles et une commercialisation directe de produits stratégiques comme l’uranium.</p>



<p>Pour le FMI, ces programmes constituent à la fois un instrument financier et un levier d’influence économique dans une région où les besoins d’investissement restent considérables. Le double volet — stabilité macroéconomique et résilience climatique — traduit l’évolution de l’approche de l’institution, désormais attentive aux risques environnementaux susceptibles de fragiliser les équilibres budgétaires.</p>



<p>Reste que l’efficacité de ces financements dépendra de la capacité des États bénéficiaires à mener les réformes promises et à orienter les fonds vers des projets structurants. Dans un Sahel en recomposition politique et économique, ces ressources pourraient jouer un rôle déterminant pour soutenir la croissance et renforcer la crédibilité financière des deux pays sur la scène internationale.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-fmi-accorde-248-millions-de-dollars-au-niger-et-au-burkina-faso/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21330</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À New Delhi, un sommet mondial sous tension autour du pouvoir de l’IA</title>
		<link>https://saheltribune.com/a-new-delhi-un-sommet-mondial-sous-tension-autour-du-pouvoir-de-lia/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/a-new-delhi-un-sommet-mondial-sous-tension-autour-du-pouvoir-de-lia/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 14:16:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel Tech.]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[dirigeants mondiaux]]></category>
		<category><![CDATA[économie digitale]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises tech]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique numérique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[puissance numérique]]></category>
		<category><![CDATA[régulation]]></category>
		<category><![CDATA[risques technologiques]]></category>
		<category><![CDATA[sommet international]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté technologique]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>
		<category><![CDATA[transformation du travail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21328</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le sommet mondial sur l'intelligence artificielle rassemble chefs d'État et leaders tech pour discuter de la gouvernance et des risques liés à l'IA.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réunis dans la capitale indienne, du 16 au vendredi 20 février, dirigeants politiques et patrons de la tech débattent de la régulation d’une technologie jugée aussi prometteuse que dangereuse. Les appels à une gouvernance mondiale se multiplient face au risque de concentration du pouvoir numérique.</em></strong></p>



<p>Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Antonio Guterres, a averti, ce 19 février 2026, les géants technologiques que l’avenir de l’intelligence artificielle « <em>ne peut être laissé aux caprices de quelques milliardaires</em> ». Son intervention, prononcée lors du sommet international consacré à l’IA, reflète l’inquiétude croissante des institutions face à l’essor fulgurant de cette technologie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-patrons-de-la-tech-eux-memes-reclament-des-regles"><strong>Les patrons de la tech eux-mêmes réclament des règles</strong></h2>



<p>Organisé dans l’imposant complexe du Bharat Mandapam, le rendez-vous rassemble chefs d’État, dirigeants d’entreprises et experts afin d’évaluer les opportunités économiques de l’IA tout en anticipant ses dérives potentielles. Les organisateurs présentent l’événement comme le premier grand sommet mondial du secteur organisé dans le « <em>Sud global </em>».</p>



<p>Parmi les figures présentes figure Sam Altman, dirigeant de OpenAI. Celui-ci a reconnu l’urgence d’un encadrement international. Il estime que le développement de l’intelligence artificielle progresse à un rythme tel que l’absence de règles constituerait un risque majeur. Selon lui, la centralisation de cette technologie entre les mains d’un seul acteur — entreprise ou État — pourrait mener « <em>à la ruine</em> ».</p>



<p>Le patron américain a même évoqué la création d’une structure mondiale comparable à l’Agence internationale de l&rsquo;énergie atomique pour coordonner les politiques liées à l’IA. Une telle institution permettrait, selon lui, d’éviter les dérives tout en garantissant un accès plus équitable aux innovations.</p>



<p>Le sommet, coprésidé par le premier ministre indien Narendra Modi et le président français Emmanuel Macron, illustre la dimension géopolitique croissante du débat. Derrière les discours sur l’innovation se joue en effet une compétition stratégique pour le contrôle des infrastructures, des données et des normes technologiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-debat-mondial-sur-l-avenir-du-travail-et-du-pouvoir"><strong>Un débat mondial sur l’avenir du travail et du pouvoir</strong></h2>



<p>La liste des participants confirme l’importance de l’enjeu : dirigeants politiques d’une quinzaine de pays, mais aussi figures majeures de la Silicon Valley, dont Sundar Pichai pour Google ou Dario Amodei pour Anthropic.</p>



<p>Au-delà des enjeux industriels, les discussions portent aussi sur les transformations sociales. Sam Altman a souligné que les innovations technologiques bouleversent toujours l’emploi mais finissent par créer de nouvelles activités. Les prochaines années, a-t-il prévenu, constitueront un test historique. Soit l’IA accroît les capacités individuelles, soit elle concentre davantage le pouvoir.</p>



<p>Cette édition s’inscrit dans une série de rencontres internationales amorcée notamment à Bletchley Park, lieu emblématique associé au mathématicien Alan Turing, puis à Paris en 2025. Mais jamais encore les inquiétudes n’avaient été exprimées avec autant de netteté par des responsables politiques et des industriels eux-mêmes.</p>



<p>L’intelligence artificielle apparaît désormais comme un enjeu comparable aux grandes questions stratégiques du XXᵉ siècle : énergie nucléaire, climat ou cybersécurité. Tous exigent des mécanismes de coordination internationale pour éviter les déséquilibres.</p>



<p>À New Delhi, s’il y a un aspect sur lequel il y a de l’unanimité, c’est bien le fait de considérer que la course à l’IA ne peut rester une compétition anarchique entre puissances et multinationales. Reste à savoir si les États accepteront de partager leur souveraineté technologique pour instaurer les règles communes que nombre d’intervenants jugent désormais indispensables.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/a-new-delhi-un-sommet-mondial-sous-tension-autour-du-pouvoir-de-lia/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21328</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Uranium : le Niger ferme la porte aux pressions extérieures</title>
		<link>https://saheltribune.com/uranium-le-niger-ferme-la-porte-aux-pressions-exterieures/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/uranium-le-niger-ferme-la-porte-aux-pressions-exterieures/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 15:39:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdourahamane Tiani]]></category>
		<category><![CDATA[Arlit]]></category>
		<category><![CDATA[attaque aéroport Niamey]]></category>
		<category><![CDATA[bras de fer juridique]]></category>
		<category><![CDATA[CIRDI]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle des ressources]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[déstabilisation]]></category>
		<category><![CDATA[État islamique]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation minière]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[ingérences étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[mercenaires]]></category>
		<category><![CDATA[nationalisation]]></category>
		<category><![CDATA[Niamey]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Orano]]></category>
		<category><![CDATA[partenariats équilibrés]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Somaïr]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Tillabéri]]></category>
		<category><![CDATA[trafic d’influence]]></category>
		<category><![CDATA[uranium]]></category>
		<category><![CDATA[Yabley]]></category>
		<category><![CDATA[yellow cake]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21256</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le général Tiani évoque la lutte du Niger pour protéger ses ressources, incluant l'uranium, contre des acteurs extérieurs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le général Abdourahamane Tiani a livré un message à la nation d’une rare intensité, dressant un panorama complet de la situation sécuritaire, économique et diplomatique du Niger. Durant plus de trois heures d’entretien retransmis sur la RTN, il a dénoncé avec fermeté les ingérences </em></strong><strong><em>extérieures</em></strong><strong><em>, pointant particulièrement la responsabilité de la France dans plusieurs dossiers sensibles. Le dirigeant nigérien a réaffirmé la détermination du pays à défendre sa souveraineté, à protéger ses ressources et à consolider son indépendance stratégique.</em></strong></p>



<p>Revenant sur l’attaque contre l’aéroport de Niamey, revendiquée par l’État islamique, le président Tiani a rejeté cette version, affirmant qu’il s’agissait d’un groupe de mercenaires financés par des acteurs étrangers hostiles au Niger. Selon lui, l’objectif était de détruire les capacités aériennes nationales. Il a assuré que les forces nigériennes avaient fait preuve d’un courage exemplaire, repoussant l’assaut malgré une faille identifiée dans le dispositif sécuritaire, désormais corrigée pour prévenir toute récidive.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-attaque-planifiee-et-soutenue-par-des-acteurs-exterieurs"><strong>Une attaque planifiée et soutenue par des acteurs extérieurs</strong></h2>



<p>Le chef de l’État a révélé que cette attaque avait été minutieusement planifiée plusieurs mois auparavant, lors d’une réunion tenue du 15 au 19 juillet 2025 sur le site aurifère de Yabley. Il a affirmé que cinq agents français y avaient participé, démontrant selon lui l’existence d’un agenda de déstabilisation visant le Niger. L’assaut, initialement prévu pour décembre 2025, a finalement été exécuté fin janvier 2026, mobilisant un important dispositif motorisé composé de groupes armés affiliés à plusieurs organisations terroristes.</p>



<p>Le président Tiani a également dénoncé la collaboration financière de certains pays étrangers dans cette opération, citant explicitement la France, la Côte d’Ivoire et le Bénin. Il a rappelé que ces accusations ne relevaient pas de spéculations, mais d’informations vérifiées par les services nigériens. Malgré ces tentatives d’affaiblissement, il a salué la résilience des forces de défense et de sécurité, qui ont empêché la destruction des infrastructures stratégiques et évité une série d’attaques simultanées prévues dans la région de Tillabéri.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reprise-du-controle-economique-et-souverainete-sur-les-ressources"><strong>Reprise du contrôle économique et souveraineté sur les ressources</strong></h2>



<p>Sur le plan économique, le président nigérien a insisté sur la nécessité pour le pays de reprendre pleinement le contrôle de ses ressources naturelles. Il a rappelé que le pétrole, comme d’autres richesses, ne profitait pas encore suffisamment aux Nigériens. Selon lui, le pays n’était pas maître à 100 % de ses ressources, une situation qu’il juge inacceptable. Le Niger s’est donc engagé dans un processus de réappropriation, un chantier long mais indispensable pour garantir un développement souverain et équitable.</p>



<p>La question de l’uranium occupe une place centrale dans cette dynamique. Depuis la nationalisation de la Somaïr en juin 2025, Niamey et le groupe français Orano s’opposent sur la propriété et la gestion des stocks. Le président Tiani a rappelé que l’uranium extrait à Arlit appartient désormais pleinement au Niger. Il s’est toutefois dit disposé à restituer à la France la part correspondant à la période antérieure à la reprise du site, soulignant la transparence et la bonne foi du Niger dans ce dossier.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-bras-de-fer-juridique-et-strategique-autour-de-l-uranium"><strong>Un bras de fer juridique et stratégique autour de l’uranium</strong></h2>



<p>Malgré cette ouverture, le Niger conteste fermement les accusations françaises et dénonce les procédures judiciaires engagées à Paris et devant le Cirdi. Niamey reproche à Orano des préjudices environnementaux accumulés durant des années d’exploitation. Une cargaison d’environ 1 000 tonnes de yellow cake reste d’ailleurs bloquée à l’aéroport de Niamey, symbole d’un bras de fer qui illustre la volonté nigérienne de ne plus laisser ses ressources stratégiques être gérées au détriment de l’intérêt national.</p>



<p>Le président Tiani a réaffirmé que l’uranium nigérien est désormais la propriété exclusive du peuple. Depuis juillet 2023, cette ressource n’est plus considérée comme un actif contrôlé par des puissances extérieures. Le Niger reste ouvert à la coopération internationale, mais uniquement avec des partenaires sérieux, respectueux et non animés par une logique de domination. Cette nouvelle doctrine place la souveraineté au cœur de toute négociation, garantissant que les richesses du sous-sol serviront enfin le développement du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-ere-de-dignite-et-de-partenariats-equilibres"><strong>Une nouvelle ère de dignité et de partenariats équilibrés</strong></h2>



<p>Le dirigeant nigérien a dénoncé les attitudes condescendantes et prédatrices de certains acteurs étrangers, rappelant que le Niger n’acceptera plus aucune forme d’ingérence. Il a insisté sur la nécessité de bâtir des partenariats équilibrés, fondés sur le respect mutuel. Cette vision marque une rupture profonde avec les pratiques antérieures et ouvre une nouvelle ère où le Niger entend définir lui-même les conditions d’exploitation de ses ressources, dans une logique de dignité, de justice et de prospérité nationale.</p>



<p>À travers ce discours, le Niger affirme clairement sa volonté de tracer sa propre voie, loin des pressions extérieures. Le pays se positionne comme un acteur souverain, déterminé à protéger ses intérêts stratégiques et à renforcer sa sécurité. En dénonçant les tentatives de déstabilisation et en réaffirmant le contrôle national sur l’uranium, le président Tiani rappelle que le Niger ne reculera devant aucune intimidation et poursuivra son chemin vers une indépendance totale et assumée.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/uranium-le-niger-ferme-la-porte-aux-pressions-exterieures/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21256</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’Afrique peut-elle enfin parler d’une seule voix sur la scène mondiale ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/lafrique-peut-elle-enfin-parler-dune-seule-voix-sur-la-scene-mondiale/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lafrique-peut-elle-enfin-parler-dune-seule-voix-sur-la-scene-mondiale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 09:10:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Addis-Abeba]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda 2063]]></category>
		<category><![CDATA[autonomie financière]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[crises africaines]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique africaine]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance africaine]]></category>
		<category><![CDATA[institutions africaines]]></category>
		<category><![CDATA[intégration africaine]]></category>
		<category><![CDATA[leadership africain]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité continentale]]></category>
		<category><![CDATA[sommet UA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté continentale]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Zlecaf]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21254</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 39ᵉ session ordinaire de l'Union Africaine aborde des crises régionales importantes et le besoin de cohérence stratégique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réunis à Addis-Abeba pour le sommet 2026 de l’Union africaine, les chefs d’État africains se retrouvent à un moment charnière. Conflits persistants, recomposition géopolitique mondiale et pression climatique placent le continent devant une exigence de cohérence stratégique. Derrière le thème officiel consacré à l’eau et à l’assainissement se joue en réalité une question plus vaste : celle de la capacité de l’Afrique à définir elle-même son agenda politique et économique.</em></strong></p>



<p>La 39ᵉ session ordinaire intervient dans un climat international instable, marqué par la fragmentation des alliances, la montée des rivalités de puissance et la multiplication des crises régionales. De la guerre au Soudan aux violences persistantes en République démocratique du Congo, en passant par l’insécurité au Sahel et les fragilités de la Corne de l’Afrique, le continent demeure confronté à une instabilité structurelle qui limite ses marges de manœuvre diplomatiques et économiques.</p>



<p>Dans ce contexte, la réaffirmation du rejet des changements anticonstitutionnels de pouvoir n’est pas qu’un rappel doctrinal. Elle constitue un test de crédibilité institutionnelle. L’enjeu pour l’organisation panafricaine est désormais de passer d’une diplomatie déclarative à une capacité réelle d’anticipation et de prévention des crises.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-eau-comme-matrice-strategique"><strong>L’eau comme matrice stratégique</strong></h2>



<p>Le choix du thème — assurer une disponibilité durable de l’eau pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 — n’a rien d’anecdotique. L’eau est aujourd’hui le point de convergence de défis agricoles, énergétiques, sanitaires et migratoires. En l’inscrivant au centre du débat continental, les dirigeants reconnaissent implicitement que la sécurité hydrique deviendra l’un des déterminants majeurs de la stabilité politique africaine.</p>



<p>Ce positionnement prolonge les conclusions des forums climatiques récents et anticipe les négociations internationales à venir, notamment celles de la COP30 prévue au Brésil et de la COP32 annoncée en Éthiopie. L’Afrique cherche ainsi à transformer une vulnérabilité environnementale en levier d’influence diplomatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-bataille-de-l-autonomie-financiere"><strong>La bataille de l’autonomie financière</strong></h2>



<p>Au-delà des urgences, le sommet constitue un moment clé pour la gouvernance interne de l’organisation. Le chantier de la réforme institutionnelle vise un objectif central : réduire la dépendance budgétaire vis-à-vis des partenaires extérieurs. Sans autonomie financière, aucune autonomie politique n’est possible.</p>



<p>Le bilan de la présidence assurée par Angola met en avant des progrès en matière d’infrastructures et d’intégration économique, mais ces avancées restent fragiles tant que l’organisation ne dispose pas de ressources propres stables. L’accélération de la mise en œuvre de l’Accord de libre-échange continental africain apparaît dès lors comme une priorité stratégique autant qu’économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-parler-d-une-seule-voix-dans-un-monde-fragmente"><strong>Parler d’une seule voix dans un monde fragmenté</strong></h2>



<p>Les discussions avec les partenaires multilatéraux, notamment les Nations unies, rappellent que l’Afrique représente plus d’un milliard d’habitants mais demeure marginalement représentée dans les instances décisionnelles globales, en particulier au Conseil de sécurité. La revendication d’une réforme de cette architecture internationale s’inscrit dans une logique plus large de rééquilibrage des rapports de pouvoir.</p>



<p>L’ambition affichée par plusieurs dirigeants est de&nbsp;sortir d’un rôle d’espace d’intervention pour devenir un espace d’initiative. Cela suppose une coordination diplomatique renforcée, une stratégie industrielle continentale et une politique commune sur les technologies émergentes, du numérique à l’intelligence artificielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-heure-du-test-politique"><strong>L’heure du test politique</strong></h2>



<p>Ce sommet n’est pas seulement un rendez-vous institutionnel. Il constitue un révélateur. Révélateur de la capacité de l’Afrique à transformer ses vulnérabilités en priorités politiques. Révélateur aussi de sa faculté à dépasser les divisions nationales pour défendre des intérêts communs dans un système international en recomposition.</p>



<p>L’histoire récente a montré que les déclarations ambitieuses ne suffisent plus. Ce qui se joue à Addis-Abeba, c’est la crédibilité d’un projet continental visant à faire de Afrique un continent capable de se gouverner, de se financer et de peser. Autrement dit, non plus un continent objet de décisions extérieures, mais un acteur stratégique à part entière.</p>



<p>Si ce sommet parvient à faire converger sécurité, climat et intégration dans une vision cohérente, il&nbsp; pourrait marquer le moment où l’Union africaine cessera d’être perçue comme un forum diplomatique pour devenir ce qu’elle aspire à être depuis sa création, à savoir une puissance collective.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lafrique-peut-elle-enfin-parler-dune-seule-voix-sur-la-scene-mondiale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21254</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Le Mali est l’ami de tous ceux qui le souhaitent … », le président Goïta face aux diplomates </title>
		<link>https://saheltribune.com/le-mali-est-lami-de-tous-ceux-qui-le-souhaitent-le-president-goita-face-aux-diplomates/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-mali-est-lami-de-tous-ceux-qui-le-souhaitent-le-president-goita-face-aux-diplomates/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 20:29:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[autonomie économique]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique africaine]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[influence internationale]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Multilatéralisme]]></category>
		<category><![CDATA[partenariats stratégiques]]></category>
		<category><![CDATA[politique de Transition]]></category>
		<category><![CDATA[politique étrangère]]></category>
		<category><![CDATA[Refondation de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[réforme institutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[relations internationales Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[repositionnement diplomatique]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité et développement]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie nationale]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21223</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le président Goïta s'exprime devant le corps diplomatique pour redéfinir la doctrine stratégique du Mali. En savoir plus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un contexte mondial marqué par les tensions géopolitiques et l’érosion du multilatéralisme, les autorités maliennes de la Transition affichent une ligne claire : souveraineté stratégique, diversification des partenariats et refondation de l’État. Un cap assumé, réaffirmé lors des échanges de voeux du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, avec les diplomates accrédités à Bamako, le 10 février 2026. Le chef de l’Etat éclaire la vision internationale et intérieure du pouvoir.</em></strong></p>



<p>Face au corps diplomatique réuni au palais de Koulouba, les autorités maliennes ont posé les fondements d’une doctrine désormais assumée : le Mali entend entretenir des relations avec tous les partenaires qui respectent ses choix stratégiques et ses intérêts vitaux. Dans un environnement international instable, marqué par des crises économiques, des conflits et des rivalités d’influence, le pays affirme avoir choisi « <em>la dignité, le respect et la liberté de ses décisions </em>».</p>



<p>Cette orientation s’accompagne d’une diversification assumée des alliances et d’un dialogue renforcé avec plusieurs États et organisations internationales. Pour Bamako, l’augmentation des accréditations diplomatiques constitue un signal d’intérêt renouvelé pour le Mali et pour l’espace confédéral sahélien auquel il appartient. La coopération reste ouverte, mais sur une base redéfinie, sans tutelle ni conditionnalité politique. «&nbsp;<em>Le Mali est l’ami de tous ceux qui le souhaitent dans le respect de ses principes&nbsp;</em>», a affirmé le président de la transition.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-priorite-nationale-et-legitimite-strategique"><strong>Sécurité : priorité nationale et légitimité stratégique</strong></h2>



<p>Sur le plan sécuritaire, les autorités mettent en avant les progrès attribués à la montée en puissance des Forces armées et de sécurité. Engagées dans une guerre asymétrique qualifiée de longue et complexe, elles ont, selon le discours du président de la transition, à renforcer la protection des populations et à favoriser le retour progressif de l’État dans plusieurs zones.</p>



<p>Cette approche insiste sur une vision élargie de la victoire : non seulement militaire, mais aussi sociale. L’accès à l’école, aux soins, à la justice et aux activités économiques est présenté comme l’indicateur réel du succès sécuritaire. Cette doctrine s’inscrit dans une stratégie régionale incarnée par la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), décrite comme une réponse endogène, coordonnée et crédible aux défis communs. «&nbsp;<em>Le Sahel a besoin de sincérité, de constance, et d’actions concrètes. Il n’a besoin ni d’analyses ni de recettes toutes faites. Il a besoin de partenariats justes, d’un soutien respectueux, et d’une compréhension lucide des causes profondes de l’instabilité.&nbsp;</em>», a expliqué le général Goïta.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-bataille-de-l-information"><strong>La bataille de l’information</strong></h2>



<p>Autre front assumé : celui de la communication. Les autorités dénoncent des campagnes de désinformation qu’elles attribuent à des acteurs étrangers cherchant à fragiliser les pays sahéliens. Face à ces pressions, elles affirment privilégier cohésion nationale, transparence institutionnelle et accès à une information fiable, considérés comme des remparts contre les tentatives de déstabilisation. «&nbsp;<em>Nous ne céderons ni à la peur, ni à la confusion. Nous opposerons aux récits fabriqués la vérité des faits, et aux tentatives de division l’unité de la Nation.&nbsp;</em>», a indiqué le chef de l’Etat.&nbsp;</p>



<p>Au-delà des enjeux extérieurs, la Transition met en avant un vaste chantier de transformation interne. Refonder l’État signifie, selon ses dirigeants, renforcer la justice, moderniser l’administration, lutter contre la corruption et restaurer la confiance entre gouvernants et citoyens. Cette ambition s’inscrit dans deux cadres stratégiques majeurs : la vision nationale à long terme horizon 2063 et la Stratégie pour l’émergence et le développement durable 2024-2033.</p>



<p>Dans cette perspective, l’investissement dans le capital humain est présenté comme prioritaire. Jeunesse, éducation, santé et valeurs civiques sont désignées comme les piliers d’une souveraineté durable. L’annonce de l’« <em>année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027</em> » illustre cette volonté de placer la formation et l’identité culturelle au cœur du projet national.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cap-sur-l-autonomie-economique"><strong>Cap sur l’autonomie économique</strong></h2>



<p>Sur le terrain économique, la ligne directrice est celle de solutions endogènes. Les autorités entendent valoriser davantage les ressources nationales, sécuriser les chaînes d’approvisionnement et progresser vers la souveraineté énergétique. Les investissements étrangers restent bienvenus, à condition qu’ils créent des emplois, respectent les règles nationales et favorisent le transfert de compétences.</p>



<p>Cette politique vise à rompre avec les modèles de dépendance jugés inefficaces par le pouvoir actuel. Le Mali affirme ainsi vouloir accueillir des partenaires bâtisseurs plutôt que prescripteurs, inscrivant sa stratégie dans une logique de coopération équilibrée.</p>



<p>Malgré cette réorientation, Bamako réaffirme son attachement aux principes fondamentaux du droit international : respect de l’intégrité territoriale, non-ingérence et règlement pacifique des différends. Les autorités saluent les initiatives de dialogue engagées avec plusieurs partenaires et assurent ne fermer aucune porte, pourvu que les relations reposent sur le respect mutuel.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-mali-est-lami-de-tous-ceux-qui-le-souhaitent-le-president-goita-face-aux-diplomates/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21223</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Santé au Mali : trois nouvelles centrales d’oxygène pour renforcer le système hospitalier</title>
		<link>https://saheltribune.com/sante-au-mali-trois-nouvelles-centrales-doxygene-pour-renforcer-le-systeme-hospitalier/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/sante-au-mali-trois-nouvelles-centrales-doxygene-pour-renforcer-le-systeme-hospitalier/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:23:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Assa Badiallo Touré]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[autonomie hospitalière]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Bocar Sidy Sall]]></category>
		<category><![CDATA[centrales PSA]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[financement public]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds mondial]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds mondial de lutte contre le sida]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux régionaux]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures sanitaires]]></category>
		<category><![CDATA[innovation médicale]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Kati]]></category>
		<category><![CDATA[Kayes]]></category>
		<category><![CDATA[la tuberculose et le paludisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de la Santé et du Développement social]]></category>
		<category><![CDATA[modernisation du système de santé]]></category>
		<category><![CDATA[oxygène médical]]></category>
		<category><![CDATA[politique de santé]]></category>
		<category><![CDATA[prise en charge des patients]]></category>
		<category><![CDATA[résilience sanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[soins intensifs]]></category>
		<category><![CDATA[urgences respiratoires]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20960</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les nouvelles centrales d’oxygène au Mali promettent d’améliorer les soins intensifs et la réponse aux urgences respiratoires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Trois nouvelles centrales d’oxygène médical ont été inaugurées à Bamako, Kati et Kayes. Un investissement stratégique de 2,9 milliards de F CFA qui symbolise la volonté du gouvernement malien de bâtir un système de santé plus résilient et mieux préparé face aux crises sanitaires.</em></strong></p>



<p>Le Mali franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de santé. Trois centrales de production d’oxygène médical ont été inaugurées, jeudi 22 janvier 2026, à Bamako, Kati et Kayes. Financés par le Fonds mondial en partenariat avec le ministère de la santé et du développement social, ces équipements visent à renforcer les capacités hospitalières face aux urgences respiratoires et aux besoins croissants en soins intensifs.</p>



<p>La cérémonie, organisée à l’hôpital de dermatologie de Bamako, a officialisé la mise en service des unités destinées au CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati, à l’hôpital Fousseyni Daou de Kayes et à l’établissement hôte. Le projet, d’un montant global de près de 2,95 milliards de F CFA, couvre la construction des infrastructures, l’installation technique et la mise en fonctionnement de ces usines d’oxygène, dites PSA (Pressure Swing Adsorption).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-investissement-vital-pour-les-hopitaux-maliens"><strong>Un investissement vital pour les hôpitaux maliens</strong></h2>



<p>Ces installations, considérées comme stratégiques, doivent permettre de réduire la dépendance à l’importation de bouteilles d’oxygène, tout en améliorant la réactivité des hôpitaux face aux urgences médicales. Pour les structures bénéficiaires, elles représentent un tournant dans la prise en charge des pathologies respiratoires, notamment dans un contexte où les crises sanitaires, à l’image de la COVID-19, ont révélé la fragilité des capacités nationales.</p>



<p>« <em>Ces équipements sont essentiels pour garantir la pérennité et l’efficacité des soins </em>», a souligné Saran Branchi-Fadiga, gestionnaire du portefeuille Mali du Fonds mondial, lors de la cérémonie. L’organisation a réaffirmé son engagement à soutenir les investissements durables dans la santé publique, en particulier ceux destinés à renforcer les infrastructures vitales.</p>



<p>Le ministre de la Santé et du Développement social a, Colonel-major Assa Badiallo Touré, de son côté, salué une « <em>coopération fructueuse </em>» avec le Fonds mondial, inscrite dans une logique d’impact direct sur les populations. « <em>Ces infrastructures traduisent une volonté affirmée de renforcer la disponibilité de l’oxygène médical, élément essentiel dans le traitement de nombreuses pathologies</em> », a-t-elle déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-avancee-strategique-pour-la-sante-publique"><strong>Une avancée stratégique pour la santé publique</strong></h2>



<p>Le médecin colonel-major Assa Badiallo Touré a exprimé la reconnaissance du ministère envers le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, pour avoir placé la santé parmi les priorités nationales.</p>



<p>Elle a rappelé que cette orientation s’est traduite par la modernisation des centres de santé de référence, leur transformation en hôpitaux de district, ainsi que la construction de nouveaux établissements à Koulikoro, Koutiala et Bla. « <em>Cette politique d’investissement traduit une vision de long terme pour renforcer l’accès équitable à des soins de qualité </em>», a-t-elle conclu.</p>



<p>La cérémonie s’est achevée par la coupure du ruban symbolique et une visite guidée des installations, marquant la mise en service officielle de ces infrastructures. Avec ces nouvelles centrales d’oxygène, le Mali améliorera l’autonomie de ses hôpitaux et réduira la mortalité liée aux insuffisances respiratoires — un défi majeur dans un pays où les services de réanimation demeurent sous-dotés.</p>



<p>Ces équipements, au-delà de leur portée technique, incarnent l’un des axes forts de la résilience du système de santé malien, désormais tourné vers l’efficacité, la décentralisation et la durabilité.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/sante-au-mali-trois-nouvelles-centrales-doxygene-pour-renforcer-le-systeme-hospitalier/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20960</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : un projet de plus 3 milliards de F CFA pour renforcer la résilience hydrique à Kayes et Kati</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-un-projet-de-plus-3-milliards-de-f-cfa-pour-renforcer-la-resilience-hydrique-a-kayes-et-kati/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-un-projet-de-plus-3-milliards-de-f-cfa-pour-renforcer-la-resilience-hydrique-a-kayes-et-kati/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 08:52:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[accès à l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Boubacar Mao Diané]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Facilité africaine de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[FAE]]></category>
		<category><![CDATA[financement du développement]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des ressources hydriques]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance publique]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[Kati]]></category>
		<category><![CDATA[Kayes]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l’Énergie et de l’Eau]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie de covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[plan hydrique national]]></category>
		<category><![CDATA[politique de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[projets de développement]]></category>
		<category><![CDATA[résilience climatique]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[vulnérabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20955</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le programme ambitieux de résilience hydrique au Mali vise à améliorer l'accès à l'eau potable dans les régions vulnérables du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face à la raréfaction des ressources hydriques et aux effets croissants du changement climatique, le Mali mise sur un ambitieux projet d’approvisionnement en eau et d’assainissement dans les régions de Kayes et Kati. Soutenu par la Banque africaine de développement, ce programme de plus de 3 milliards de F CFA incarne la volonté du gouvernement de conjuguer résilience climatique et justice sociale.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien et la Banque africaine de développement (BAD) unissent leurs efforts pour renforcer l’accès à l’eau potable dans les régions les plus exposées aux effets du changement climatique. Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Mao Diané, a présidé, le jeudi 22 janvier, la 3ᵉ session du comité de pilotage du Projet d’appui à l’approvisionnement en eau potable et à l’assainissement résilients au changement climatique et à la COVID-19 dans la région de Kayes et le cercle de Kati.</p>



<p>Ce programme, d’un montant total de 5,857 millions d’euros (soit un peu plus de 3,8 milliards de F CFA), est financé par la Facilité africaine de l’eau (FAE) de la BAD. Signé le 3 mai 2023, l’accord vise à améliorer durablement l’accès à l’eau et à l’assainissement tout en réduisant la vulnérabilité des communautés rurales face aux épisodes de sécheresse, aux chaleurs extrêmes et à la raréfaction des ressources hydriques.</p>



<p>L’objectif affiché est ambitieux : plus de 438 700 personnes dans les zones de Kayes et Kati devraient bénéficier d’un service d’eau amélioré, résilient et durablement géré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-retards-inquietants-dans-la-mise-en-oeuvre"><strong>Des retards inquiétants dans la mise en œuvre</strong></h2>



<p>Si la portée du projet est stratégique, son exécution accuse un sérieux retard. Depuis sa signature, la mise en œuvre a été freinée par des obstacles administratifs et techniques, entraînant une révision complète du contenu initial. Les taux de décaissement restent faibles : 9,91 % pour la BAD et 12,58 % pour l’État malien, alors que seules deux des 18 activités prévues ont été réalisées, trois autres étant en cours d’exécution.</p>



<p>Face à cette situation, le ministre Diané a appelé à une accélération urgente des travaux : « <em>Des mesures urgentes doivent être prises pour accélérer la réalisation des activités en 2026, notamment l’obtention rapide des avis de non-objection, la signature des contrats et l’exécution effective des travaux. </em>»</p>



<p>Le comité de pilotage, réuni à Bamako, doit passer en revue les recommandations précédentes, valider le rapport annuel du projet et adopter le Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2026, afin de fixer les orientations stratégiques pour l’année à venir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-eau-assainissement-et-climat-un-defi-structurel"><strong>Eau, assainissement et climat : un défi structurel</strong></h2>



<p>Dans un contexte marqué par la pression démographique, l’urbanisation rapide et la multiplication des chocs climatiques, la gestion durable de l’eau demeure un enjeu vital pour le Mali. Les régions de Kayes et Kati figurent parmi les zones les plus touchées par la sécheresse et la baisse des nappes phréatiques.</p>



<p>Le projet s’inscrit ainsi dans une stratégie plus large de résilience climatique, combinant mobilisation des eaux souterraines, assainissement amélioré et renforcement des capacités locales pour une gestion communautaire des infrastructures.</p>



<p>Le ministre Diané a invité les acteurs du projet à une « <em>analyse approfondie des documents</em> » et à formuler des recommandations « <em>pertinentes</em> » permettant d’accélérer le rythme d’exécution et de lever les contraintes opérationnelles. « <em>Nous devons parvenir à des résultats concrets qui apportent des réponses satisfaisantes aux préoccupations des populations </em>», a-t-il insisté.</p>



<p>Le ministre a salué le partenariat constant entre le gouvernement malien, la BAD et la FAE, dont le soutien technique et financier reste déterminant dans la mise en œuvre des politiques nationales d’accès à l’eau et à l’assainissement.</p>



<p>Ce projet, malgré ses retards, illustre la volonté du Mali de placer la résilience climatique et la sécurité hydrique au cœur de ses priorités de développement.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-un-projet-de-plus-3-milliards-de-f-cfa-pour-renforcer-la-resilience-hydrique-a-kayes-et-kati/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20955</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
