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	<title>Archives des coopération économique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Afrique de l’Ouest : la Russie déploie une offensive bancaire stratégique depuis Kazan</title>
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		<pubDate>Sun, 17 May 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Une trentaine de banques russes souhaitent s’implanter en Afrique de l’Ouest. Depuis le KazanForum, Moscou affiche une stratégie financière et géopolitique visant notamment le Ghana et les marchés régionaux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une trentaine de banques russes souhaitent s’implanter en Afrique de l’Ouest. Depuis le KazanForum, Moscou affiche une stratégie financière et géopolitique visant notamment le Ghana et les marchés régionaux.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Kazan, lors du KazanForum, vitrine de la diplomatie économique russe vers le monde islamique et africain, une vice-présidente de l&rsquo;Association des banques de Russie a levé le voile sur une ambition longtemps tue : la pénétration systématique des marchés financiers d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les banques russes sont prêtes à proposer des solutions fiables</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle ne vient pas d&rsquo;un think tank occidental ni d&rsquo;une fuite diplomatique. Elle est assumée, chiffrée, revendiquée. Elena Skvortsova, vice-présidente de l&rsquo;Association des banques de Russie (ABR), a déclaré publiquement, depuis les travées du Forum économique international «&nbsp;<em>Russie – Monde islamique : KazanForum</em>&nbsp;», que «&nbsp;<em>une trentaine de banques russes étudient activement les possibilités de pénétrer les marchés d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest</em>&nbsp;». Le forum, qui se tient à Kazan du 12 au 17 mai avec des délégations de plus de 90 pays, sert de tribune à cette offensive financière en bonne et due forme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La démarche est encadrée au plus haut niveau. Mme Skvortsova a précisé que l&rsquo;ABR travaille «&nbsp;<em>en étroite coordination avec la Banque centrale et le ministère des Finances de la Fédération de Russie</em>&nbsp;». Ce n&rsquo;est donc pas une initiative dispersée de quelques établissements aventureux : c&rsquo;est une stratégie d&rsquo;État, pilotée depuis Moscou, qui vise à trouver de nouveaux débouchés pour un système bancaire russe mis sous pression par les sanctions occidentales depuis l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine en février 2022.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon<em>&nbsp;</em>Elena Skvortsova,&nbsp;<em>«&nbsp;Les banques russes sont prêtes à proposer des solutions fiables et flexibles, qui sont tout à fait légales et répondent à des normes élevées en matière de cybersécurité.&nbsp;»&nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;insistance sur la «&nbsp;<em>légalité</em>&nbsp;» et la «&nbsp;<em>cybersécurité</em>&nbsp;» des solutions proposées n&rsquo;est pas anodine. Elle répond implicitement aux préoccupations des partenaires africains, conscients des risques de contournement des sanctions internationales que pourrait impliquer une coopération approfondie avec des banques russes. Plusieurs pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest entretiennent des relations commerciales significatives avec des partenaires occidentaux et avec des institutions financières internationales comme le FMI ou la Banque mondiale — relations qui pourraient être fragilisées par un ancrage bancaire russe.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Régler les échanges commerciaux en monnaies locales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Ghana est cité en tête des priorités. «&nbsp;<em>L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, et en particulier le Ghana, constitue l&rsquo;une des priorités évidentes de notre orientation vers l&rsquo;Afrique</em>&nbsp;», a affirmé Mme Skvortsova. Le pays, qui a traversé une grave crise économique ces dernières années et négocié un programme de restructuration de sa dette, pourrait représenter une porte d&rsquo;entrée stratégique pour les établissements russes, notamment via le Système de Paiement et de Règlement Panafricain (PAPSS), auquel plusieurs banques ghanéennes sont déjà connectées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, le Système de Paiement et de Règlement Panafricain (PAPSS) est une infrastructure de paiement transfrontalière lancée sous l&rsquo;égide de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Il vise à permettre aux pays africains de régler leurs échanges commerciaux en monnaies locales, réduisant ainsi la dépendance au dollar et à l&rsquo;euro. Son intégration dans la stratégie bancaire russe soulève des questions sur le risque de contournement des mécanismes de surveillance financière internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ABR dispose déjà d&rsquo;un ancrage institutionnel sur le continent : en 2023, elle a signé un protocole d&rsquo;accord avec l&rsquo;Association des banques d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Fort de ce précédent, Mme Skvortsova plaide désormais pour l&rsquo;établissement d&rsquo;un dialogue bilatéral direct entre l&rsquo;ABR et l&rsquo;Association des banques du Ghana, assorti d&rsquo;un accord formel entre les deux organisations. « <em>Nous privilégions toujours les contacts directs</em> », a-t-elle justifié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le poids de l&rsquo;interlocuteur russe est loin d&rsquo;être négligeable. L&rsquo;Association des banques de Russie regroupe plus de 200 membres — établissements de crédit, compagnies d&rsquo;assurance, cabinets d&rsquo;avocats — représentant plus de 90&nbsp;% des actifs bancaires du pays. Les secteurs visés en Afrique de l&rsquo;Ouest vont au-delà de la simple finance&nbsp;: agriculture, industrie légère et infrastructures sont également dans le viseur des entreprises russes que l&rsquo;ABR entend fédérer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pourquoi le sommet Russie-Afrique de 2026 pourrait marquer un tournant diplomatique</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 23:14:27 +0000</pubDate>
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<p>Le sommet Russie-Afrique de 2026 promet d'être une étape clé pour renforcer l'engagement entre l'Afrique et la Russie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’approche du troisième sommet Russie-Afrique prévu en 2026 sur le continent, le chef de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean Marie Traoré, défend, au micro du média African Initiative</em></strong>,<strong><em>  l’idée d’un partenariat « gagnant-gagnant » fondé sur le respect mutuel et la multipolarité. En toile de fond, les États africains cherchent à peser davantage dans un ordre international en recomposition.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prochain sommet Russie-Afrique, annoncé pour 2026 sur le continent, est perçu par Ouagadougou comme une étape importante dans la redéfinition des équilibres diplomatiques. Dans un entretien accordé au média African Initiative, le ministre burkinabè des affaires étrangères estime que ce rendez-vous offrira aux pays africains « <em>l’occasion de se faire connaître</em> » et d’élaborer « <em>un nouveau format de coopération </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, la tenue en 2025 d’une réunion ministérielle Russie-Afrique pour la première fois en Afrique constitue « <em>un signal fort de la place importante que l’Afrique occupe de plus en plus dans les relations internationales </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre insiste sur « <em>l’authenticité </em>» des relations avec la Russie, qu’il attribue à un « <em>respect mutuel </em>» entre les partenaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-a-redefinir-dans-un-monde-en-recomposition"><strong>Un partenariat à redéfinir dans un monde en recomposition</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Burkina Faso, l’organisation du sommet sur le sol africain répond à une demande formulée par les États du continent lors des précédentes rencontres. Elle traduit, selon le ministre, la volonté d’inscrire la coopération dans une logique « <em>gagnant-gagnant »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum doit, selon lui, servir de plateforme pour « <em>harmoniser les visions </em>» sur les grandes questions internationales, dans un contexte marqué par la multiplication des crises et des tensions géopolitiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux défis globaux et aux menaces pesant sur la multipolarité, il juge nécessaire que les États renforcent le dialogue sur les enjeux « <em>qui touchent leur survie et leur organisation </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces déclarations interviennent après la visite du chef de la diplomatie burkinabè à Moscou, les 12 et 13 février, au cours de laquelle plusieurs accords ont été signés avec la partie russe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-en-quete-d-affirmation-internationale"><strong>L’Afrique en quête d’affirmation internationale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux pays ont notamment conclu des textes portant sur les fondements de leurs relations, la création d’une commission intergouvernementale ainsi que la coopération dans les domaines de l’éducation et des sciences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enjeux bilatéraux, le ministre voit dans le sommet de 2026 un espace de réflexion sur « <em>le format idéal de coopération </em>» et sur la place du continent dans le multilatéralisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il estime que l’Afrique doit davantage s’affirmer sur la scène internationale et corriger une image longtemps réduite à des représentations éloignées de son potentiel. Le sommet sera ainsi l’occasion, selon lui, de « <em>rediscuter des nouveaux axes et de la nouvelle vision de coopération</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où plusieurs puissances cherchent à renforcer leur influence en Afrique, le sommet Russie-Afrique apparaît comme un rendez-vous diplomatique majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Ouagadougou, il va contribuer à structurer un partenariat appelé à s’inscrire dans la durée, tout en offrant aux États africains une tribune pour peser davantage dans la définition des équilibres internationaux.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Minerais critiques : l’autre agenda de Washington en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 15:17:23 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment l'Agoa et les minerais critiques redéfinissent les relations entre Washington et l'Afrique sous Donald Trump.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Derrière la reconduction express de l’Agoa, Donald Trump redessine la relation entre Washington et l’Afrique selon une logique brutale : accès au marché américain contre loyauté politique, ressources stratégiques contre silence diplomatique. Plus qu’un accord commercial, l’Agoa devient un instrument de pression au service d’une Amérique obsédée par ses seuls intérêts.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous Donald Trump, l’Afrique n’est plus un partenaire, mais un levier. Le 3 février 2026, le Sénat américain a voté la réactivation de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa) pour une durée d’un an, aussitôt promulguée par le président des États-Unis. Une reconduction minimaliste, temporaire, assortie d’un discours sans ambiguïté. Désormais, l’Agoa devra servir avant tout les intérêts économiques, stratégiques et géopolitiques de Washington.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présenté depuis son lancement en 2000 comme un outil de développement et d’intégration commerciale de l’Afrique subsaharienne dans l’économie mondiale, l’Agoa permet l’accès au marché américain en franchise de droits pour plus de 6 800 produits africains. Textile kényan, automobile sud-africaine, vanille malgache ou encore produits agricoles. Pour de nombreux pays, le dispositif constitue un pilier fragile mais essentiel de leur stratégie d’exportation. Fragile, car sous Trump, ce pilier est devenu un instrument de chantage politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reconduction-sous-contrainte"><strong>Une reconduction sous contrainte</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Agoa avait expiré à l’automne 2025, sans reconduction, victime collatérale de la paralysie budgétaire américaine. La solution adoptée début février relève davantage du pansement que de la politique. Une prolongation rétroactive jusqu’au 31 décembre 2026, faute de consensus au Congrès sur une réforme de fond. Mais à Washington, l’urgence n’est pas africaine. Elle est américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message a été martelé par Jamieson Greer, représentant au commerce de la Maison Blanche, chargé de « <em>moderniser</em> » l’Agoa pour l’aligner sur la doctrine <em>America First</em>. Il s’agit à travers ce mécanisme d&rsquo;exiger davantage des pays africains, ouvrir plus largement leurs marchés aux PME américaines, conditionner l’accès préférentiel à des contreparties politiques, migratoires ou sécuritaires. Le développement du continent n’est plus une fin, mais un moyen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette inflexion s’inscrit dans une stratégie assumée de transactionnalisation des relations avec l’Afrique, pilotée par une équipe diplomatique recomposée. La nomination récente de Nick Checker, Haut fonctionnaire à la tête du Bureau des affaires africaines du Département d’État, s’inscrit dans cette logique : moins de diplomatie multilatérale, plus de calcul bilatéral, plus de pression directe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-comme-variable-d-ajustement"><strong>L’Afrique comme variable d’ajustement</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs mois, la Maison Blanche utilise l’incertitude autour de l’Agoa comme levier de négociation. Le Ghana en a fait l’expérience, son ministre des Affaires étrangères révélant que la prolongation du programme avait été conditionnée à l’accueil de personnes expulsées des États-Unis. Commerce contre contrôle migratoire. La méthode Trump, appliquée à l’Afrique comme elle l’a été au Mexique ou à l’Amérique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Congrès, le débat reste vif. Certains élus, y compris républicains, défendent un Agoa de long terme, pensé comme un outil de stabilité économique et politique. D’autres, à l’image du sénateur John Kennedy, plaident pour un dispositif court, coercitif, explicitement orienté contre l’influence chinoise sur le continent. Dans les deux cas, l’Afrique est parlée, rarement écoutée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-minerais-critiques-le-vrai-agenda"><strong>Minerais critiques : le vrai agenda</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La concomitance n’est pas fortuite. Le lendemain de la promulgation de l’Agoa, Washington accueille une quarantaine de délégations africaines pour un sommet sur les minerais critiques. Objectif affiché : sécuriser les approvisionnements américains en cobalt, coltan, lithium et terres rares. Les Etats-unis visent donc à réduire la dépendance stratégique vis-à-vis de la Chine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La République démocratique du Congo, pivot mondial du cobalt, est au cœur de cette offensive. Deux mois après les accords de Washington sur le Rwanda et la RDC, le président Félix Tshisekedi est de retour dans la capitale américaine, cette fois pour négocier l’accès aux ressources. Des discussions avancées concernent la reprise de la mine de Chemaf par une entreprise américaine, après l’éviction d’intérêts chinois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même logique en Guinée, courtisée pour sa bauxite et son fer, ou au Kenya, où les terres rares de la colline de Mrima excitent les appétits. Partout, c’est la même promesse d’investissements, de partenariats, de sécurité. Partout, c’est la même réalité d’extraction accélérée, de dépendance renforcée, de souveraineté négociée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-politique-sans-illusion"><strong>Une politique sans illusion</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Donald Trump ne s’en cache pas. « <em>Mon administration a pris des mesures extraordinaires pour s’assurer que les États-Unis disposent de tous les minerais critiques dont nous avons besoin </em>», déclarait-il récemment dans un message relayé dans le département d’Etat américain sur sa page X. L’Afrique n’est pas absente de la stratégie américaine ; elle en est un rouage. Un gisement à sécuriser, un marché à ouvrir, un espace à disputer à Pékin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La reconduction minimale de l’Agoa n’est donc pas un geste de solidarité, mais le signal&nbsp; que le temps des préférences commerciales sans contrepartie est révolu. Pour les pays africains, l’année 2026 s’annonce comme une période de sursis, suspendue aux arbitrages d’une Maison Blanche obsédée par le rapport de force.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Agoa version Trump n’est plus une politique de développement. C’est un test de loyauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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