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	<title>Archives des coopération bilatérale &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des coopération bilatérale &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Après sa visite à Bamako, Romuald Wadagni convie Assimi Goïta au Bénin</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 18:40:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En visite officielle à Bamako, le président béninois Romuald Wadagni s'est entretenu avec Assimi Goïta. Les deux dirigeants ont convenu de renforcer la coopération bilatérale et la coordination face aux défis sécuritaires régionaux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le président béninois Romuald Wadagni a effectué mardi une visite d’amitié et de travail à Bamako. Reçu avec les honneurs par le général d’armée Assimi Goïta, le chef de l’État béninois a affiché, avec son homologue malien, une volonté commune de renforcer les relations bilatérales et de coordonner davantage les efforts face aux défis sécuritaires qui secouent l’Afrique de l’Ouest.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali et le Bénin entendent ouvrir un nouveau chapitre de leur coopération. En visite de travail et d’amitié à Bamako ce mardi 9 juin, le président béninois Romuald Wadagni a été accueilli au palais de Koulouba par le président de la Transition malienne, le général d’armée Assimi Goïta, dans une séquence diplomatique qui témoigne du rapprochement entre les deux États.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À son arrivée à l’aéroport international de Bamako, le chef de l’État béninois a été reçu personnellement par son homologue malien. Les hymnes nationaux des deux pays ont été exécutés avant la présentation des corps constitués et des représentants de la communauté béninoise vivant au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après un premier entretien dans le pavillon présidentiel, les deux dirigeants ont poursuivi leurs échanges au palais de Koulouba lors d’une séance de travail élargie aux délégations ministérielles et diplomatiques des deux pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une relation bilatérale appelée à se renforcer</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le communiqué conjoint publié à l’issue de la rencontre, les discussions ont porté sur les relations bilatérales, les enjeux sécuritaires régionaux ainsi que les défis politiques et économiques auxquels sont confrontés les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Assimi Goïta a saisi cette occasion pour féliciter son homologue béninois pour son accession à la magistrature suprême et lui réaffirmer sa disponibilité à approfondir les liens historiques qui unissent Bamako et Cotonou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux chefs d’État ont notamment convenu de donner un nouvel élan à leur coopération économique, commerciale et culturelle. Ils ont également décidé d’accélérer la tenue de la deuxième session de la Grande Commission mixte de coopération Bénin-Mali, considérée comme un instrument clé pour dynamiser les échanges entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette volonté de rapprochement intervient dans un contexte de recomposition des relations diplomatiques en Afrique de l’Ouest, où plusieurs États cherchent à renforcer les partenariats bilatéraux au-delà des cadres régionaux traditionnels.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le terrorisme au cœur des préoccupations</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La question sécuritaire a occupé une place importante dans les échanges. Les deux présidents ont examiné la situation au Sahel et en Afrique de l’Ouest, marquée par la persistance des groupes armés terroristes et l’extension de la menace terroriste vers les pays côtiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président béninois a présenté ses condoléances au peuple malien après les attaques terroristes du 25 avril 2026 qui ont frappé le pays et coûté la vie à plusieurs personnes, dont le général d’armée Sadio Camara, alors ministre d’État chargé de la Défense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans leur déclaration commune, les deux dirigeants ont souligné la nécessité de renforcer la coordination régionale dans la lutte contre le terrorisme et de préserver les conditions d’une coopération efficace entre les États de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont également réaffirmé leur attachement aux principes de souveraineté nationale, d’intégrité territoriale et de non-ingérence dans les affaires intérieures des États.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une convergence de vues sur les enjeux régionaux</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des questions bilatérales, les deux chefs d’État ont évoqué les grands dossiers régionaux et internationaux. Le communiqué conjoint souligne une «&nbsp;<em>convergence de vues</em>&nbsp;» sur plusieurs questions multilatérales d’intérêt commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Bamako, cette visite constitue un signal diplomatique important. Elle traduit la volonté des autorités maliennes de maintenir un dialogue actif avec les pays de la région malgré les recompositions institutionnelles observées ces dernières années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté béninois, ce déplacement confirme également l’importance accordée au dialogue avec le Mali, acteur central des équilibres sécuritaires sahéliens.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une invitation à Cotonou</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de la visite, Romuald Wadagni a invité officiellement le président de la Transition malienne à effectuer une visite d’amitié et de travail au Bénin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Assimi Goïta a accepté cette invitation, dont la date sera fixée ultérieurement par voie diplomatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une région confrontée à de multiples défis sécuritaires, économiques et politiques, cette rencontre entre Bamako et Cotonou est une manifestation d’une volonté commune de privilégier le dialogue, la coopération et la concertation pour répondre aux enjeux de stabilité et de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sommet Russie–Afrique : Vladimir Poutine invite Ibrahim Traoré à Moscou en octobre 2026</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Le président Poutine invite Ibrahim Traoré au Sommet Russie–Afrique d'octobre 2026 à Moscou. En savoir plus sur cet événement.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le président russe Vladimir Poutine a officiellement convié son homologue burkinabè Ibrahim Traoré à participer au troisième sommet Russie–Afrique, prévu à Moscou les 28 et 29 octobre 2026. L’invitation a été remise le 15 avril à Ouagadougou par l’ambassadeur russe Igor Martynov au ministre des affaires étrangères du Burkina Faso, Karamoko Jean Marie Traoré.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un communiqué de l’ambassade de Russie, cette démarche s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre Moscou et Ouagadougou, dans un contexte de recomposition des alliances diplomatiques au Sahel. Les échanges ont également porté sur l’état de la coopération entre les deux pays ainsi que sur les perspectives de dialogue entre la Russie et la Confédération des États du Sahel (AES), qui regroupe aussi le Mali et le Niger.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-presence-africaine-attendue-a-moscou"><strong>Une présence africaine attendue à Moscou</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La tenue du troisième Sommet Russie-Afrique 2026 a été confirmée début avril par Anatoly Bachkine, directeur du département Afrique subsaharienne du ministère russe des affaires étrangères. Plusieurs dirigeants africains ont d’ores et déjà annoncé leur participation, signe de l’intérêt persistant pour ce format de coopération lancé en 2019.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques semaines plus tôt, le chef de la diplomatie kényane, Musalia Mudavadi, avait également évoqué l’organisation de ce sommet à l’issue d’un entretien avec son homologue russe Sergueï Lavrov. Le Kremlin a, depuis, officialisé l’événement et confié sa préparation à un comité dirigé par Iouri Ouchakov.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-d-influence-en-afrique"><strong>Une stratégie d’influence en Afrique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’invitation adressée au Burkina Faso s’inscrit dans une stratégie plus large de Moscou visant à consolider sa présence politique, économique et sécuritaire sur le continent africain, notamment dans les pays du Sahel en rupture avec certains partenaires occidentaux. La Russie multiplie les initiatives diplomatiques, militaires et économiques dans cette région, où elle cherche à apparaître comme un partenaire alternatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, les relations entre Moscou et Ouagadougou se sont intensifiées, dans un contexte marqué par la lutte contre les groupes armés et la redéfinition des partenariats internationaux du Burkina Faso.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-engagee-depuis-2019"><strong>Une dynamique engagée depuis 2019</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier sommet Russie–Afrique s’était tenu en 2019 à Sotchi, sous la coprésidence de Abdel Fattah al-Sissi, alors président en exercice de l’Union africaine. La deuxième édition, organisée en 2023 à Saint-Pétersbourg, avait confirmé l’ambition de Moscou de s’imposer comme un acteur majeur sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’édition 2026, prévue à Moscou, devrait permettre à la Russie de consolider ces acquis dans un contexte international marqué par de fortes tensions géopolitiques et une concurrence accrue pour l’influence en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le réalisme diplomatique du Mali</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 07:09:24 +0000</pubDate>
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<p>Comprenez les enjeux diplomatiques liés au Mali-Maroc et les décisions sur la reconnaissance de la RASD dans un contexte géopolitique.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En diplomatie, certaines décisions prennent du temps. Celle annoncée par Bamako le 10 avril 2026, consistant à retirer la reconnaissance de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), appartient à cette catégorie. Elle n’est ni improvisée ni circonstancielle. Elle est le produit d’une longue maturation stratégique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 1982, le Mali reconnaissait la RASD, dans le sillage des positions adoptées par de nombreux États africains à l’époque des indépendances, lorsque le principe d’autodétermination constituait un marqueur politique majeur du continent. Mais les réalités géopolitiques ont profondément changé depuis lors. Et les États, confrontés à leurs propres défis de souveraineté et de stabilité, sont contraints d’ajuster leurs doctrines.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-defendre-pour-les-autres-ce-qu-on-exige-pour-nous-memes-nbsp"><strong>Défendre pour les autres ce qu’on exige pour nous-mêmes&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Mali, confronté depuis les années 1990 à des crises sécuritaires et à des mouvements à visée sécessionniste dans le nord de son territoire, la question de l’intégrité territoriale n’est pas une abstraction diplomatique. Elle est une ligne rouge politique et stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, maintenir indéfiniment une position héritée d’un autre cycle historique revenait à entretenir une ambiguïté diplomatique. Le retrait de la reconnaissance de la RASD marque donc une clarification. Bamako choisit désormais d’aligner sa politique extérieure sur un principe simple — défendre pour les autres ce qu’il exige pour lui-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce choix s’inscrit aussi dans une recomposition plus large des équilibres diplomatiques en Afrique et au Sahel. Le Mali, comme ses partenaires de l’Alliance des États du Sahel, revendique désormais une politique étrangère fondée sur la souveraineté des décisions et la primauté des intérêts nationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-solide-malgre-les-turbulences-historiques-nbsp"><strong>Un partenariat solide malgré les turbulences historiques&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce nouvel environnement stratégique, le rapprochement avec le Maroc marque une évolution logique. Les deux pays ont toujours entretenu des relations particulières, fondées sur des liens historiques, humains et religieux profonds. Malgré les divergences sur la question du Sahara, Rabat et Bamako ont continué à coopérer dans des secteurs essentiels : formation, diplomatie, agriculture ou lutte contre l’extrémisme violent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette continuité diplomatique a souvent été décrite comme une «&nbsp;<em>exception malienne</em>&nbsp;» dans les relations avec le Maroc : une capacité à préserver un partenariat solide malgré un désaccord politique majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, ce partenariat pourrait entrer dans une nouvelle phase. L’annonce d’une augmentation des bourses d’études destinées aux étudiants maliens ou encore la levée de certaines restrictions administratives affectant les déplacements des Maliens vers le Maroc illustrent déjà les bénéfices potentiels de ce rapprochement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-epoque-des-alignements-automatiques-est-revolue-nbsp"><strong>L’époque des alignements automatiques est révolue&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Plus largement, la position malienne s’inscrit dans la dynamique diplomatique actuelle autour du dossier du Sahara occidental. En soutenant une solution politique dans le cadre des Nations unies, fondée sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, Bamako rejoint une approche que plusieurs puissances internationales considèrent désormais comme la plus crédible pour sortir d’un conflit figé depuis des décennies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réalité, la décision malienne dit beaucoup de l’évolution du continent africain lui-même. L’époque des alignements automatiques et des solidarités idéologiques héritées de la guerre froide s’efface progressivement. Les États africains privilégient désormais des diplomaties de pragmatisme, centrées sur la sécurité, la stabilité et le développement. Le Mali vient d’en donner une illustration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde marqué par les recompositions géopolitiques, les États qui savent adapter leurs positions aux réalités du moment sont ceux qui renforcent le mieux leur souveraineté. En ce sens, la décision de Bamako relève moins d’un changement de cap que d’un acte de lucidité stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pourquoi le Mali retire-t-il sa reconnaissance de la RASD ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 14:31:21 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les répercussions du retrait de la reconnaissance de la Sahara occidental par le Mali et son impact sur les relations avec le Maroc.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans une déclaration, rendue publique ce vendredi 10 avril 2026 par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Gouvernement du Mali a annoncé une décision diplomatique majeure : le retrait de la reconnaissance de la « République Arabe Sahraouie Démocratique » (RASD). Ce choix s’inscrit dans une volonté de réorienter la politique étrangère du Mali et de renforcer ses relations stratégiques avec le Royaume du Maroc.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte officiel rappelle que le Mali et le Maroc entretiennent des liens historiques et fraternels, fondés sur l’amitié sincère, le respect mutuel et une solidarité agissante. Ces relations, consolidées au fil des décennies, ont permis aux deux pays de coopérer dans divers cadres bilatéraux et multilatéraux. La déclaration souligne que cette proximité diplomatique constitue désormais un socle stratégique, renforcé par des initiatives communes dans les instances internationales.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rupture-diplomatique-avec-la-rasd-nbsp"><strong>Une rupture diplomatique avec la RASD&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette dynamique, Bamako salue la tenue prochaine de la Commission mixte de coopération à Bamako avant la fin de l’année 2026. Ce rendez-vous est présenté comme une étape clé pour approfondir les relations stratégiques entre les deux pays. Il illustre la volonté partagée de donner un nouvel élan à la coopération, en explorant des domaines variés tels que l’économie, la culture, la sécurité et le développement, au bénéfice des deux peuples.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali exprime sa reconnaissance au Royaume du Maroc et rend hommage à la vision progressiste et humaniste du Roi Mohammed VI. Le texte met en avant les attentions fraternelles dont le Mali a bénéficié, ainsi que le soutien constant du Maroc en faveur de la stabilité et de l’intégrité territoriale du Mali. Cette reconnaissance s’inscrit dans une logique de consolidation de l’unité nationale sous le leadership du Président de la Transition, le Général Assimi Goïta.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahara-au-centre-des-debats"><strong>Le Sahara au centre des débats</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant la question du Sahara, le Mali réaffirme son appui aux efforts de l’ONU et aux actions de l’Envoyé personnel du Secrétaire général. La déclaration cite la Résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025 par le Conseil de sécurité comme cadre de référence. Bamako se positionne ainsi dans une logique de respect du droit international, tout en soutenant les initiatives visant à une solution pacifique et durable de ce différend régional.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement malien insiste sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, qu’il considère comme la seule base sérieuse et crédible pour résoudre la question du Sahara. Selon Bamako, une véritable autonomie sous souveraineté marocaine constitue la solution la plus réaliste. Cette position marque un tournant diplomatique, en alignant le Mali sur la vision défendue par Rabat et en s’éloignant de la reconnaissance antérieure accordée à la RASD.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-retrait-de-la-reconnaissance-de-la-rasd-nbsp"><strong>Le retrait de la reconnaissance de la RASD&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La décision de retirer la reconnaissance de la RASD est présentée comme le résultat d’une analyse approfondie des enjeux régionaux. Le Mali estime que ce dossier a un impact direct sur la paix et la sécurité sous-régionales. En rompant avec sa position antérieure, Bamako entend privilégier une approche pragmatique, axée sur la stabilité et la cohérence diplomatique, tout en renforçant son rapprochement stratégique avec le Maroc.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le Mali réitère son engagement à poursuivre ses efforts en faveur de la paix et de la sécurité internationales. Le document conclut sur une note de responsabilité et de coopération, affirmant la détermination du pays à contribuer activement à la stabilité régionale. Cette déclaration, en mettant en avant la rupture avec la RASD, marque une étape importante dans la redéfinition des alliances et des orientations stratégiques du Mali sur la scène internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Al’issue d’une audience que lui a accordé, ce vendredi 10 avril 2026, le ministre marocain des Affaires étrangères, de la coopération Africaine et des Marocains résidant à l’Étranger, Nasser Bourita a remercié le Président malien de la Transition, le général Assimi Goïta, au nom de Sa Majesté le Roi Mohammed VI,&nbsp;&nbsp;pour la «&nbsp;<em>décision historique du Mali de retirer sa reconnaissance de la République Arabe Sahraouie Démocratique</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Aucun Algérien, aucun Africain ne saurait comprendre que l&#8217;Algérie prête son territoire pour agresser un pays africain », le général Tiani. </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 07:43:52 +0000</pubDate>
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<p>La déclaration de Tiani en Algérie met en lumière les relations historiques et la volonté de renforcer la coopération entre les États.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En visite officielle de deux jours en Algérie, le chef du régime nigérien le général Abdourahamane Tiani a publiquement remercié son homologue Abdelmadjid Tebboune pour son soutien diplomatique, tout en dénonçant les pressions extérieures visant son pays. Au cœur de sa déclaration : une phrase lourde de sous-entendus géopolitiques — « aucun Algérien, aucun Africain ne saurait comprendre que l’Algérie prête son territoire pour agresser un pays africain ». </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de son déplacement des 15 et 16 février 2026, le président nigérien a insisté sur la « <em>fraternité</em> » et les « <em>relations historiques </em>» unissant les deux États. Il a surtout affirmé que cette visite illustrait la volonté commune de renforcer la coopération bilatérale. Sécurité, énergie, transports, commerce ou formation. Une feuille de route qui se veut large et structurante.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-declaration-politique-a-forte-charge-symbolique"><strong>Une déclaration politique à forte charge symbolique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projets cités figurent notamment un chemin de fer transfrontalier, un port sec à Agadez, ou encore des infrastructures sanitaires et éducatives à Zinder et Niamey. Pour Niamey, ces initiatives doivent incarner une coopération « <em>concrète</em> » et durable capable de résister aux tensions internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au-delà des annonces économiques, c’est le message diplomatique qui retient l’attention. Tiani a salué la position d’Alger après le coup d’État du 26 juillet 2023 au Niger. Il a souligné que les autorités algériennes avaient rejeté toute option militaire contre son pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une allusion transparente aux débats régionaux ayant suivi la prise de pouvoir des militaires, il a dénoncé les « <em>tentatives néocolonialistes </em>» et les pressions exercées, selon lui, par certaines puissances étrangères et organisations internationales. Sa formule la plus commentée — affirmant qu’aucun Africain ne comprendrait que l’Algérie serve de base pour attaquer un État africain — sonne comme un avertissement adressé aux partisans d’une intervention armée, mais aussi de l’implication quasi-régulière de l’Algerie dans des manoeuvres de déstabilisation du Mali.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-cas-malien-nbsp"><strong>Le cas malien&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2024-2025, les autorités de transition maliennes dénoncent le jeu trouble d’Alger,&nbsp; dans le conflit malien. Dans un communiqué publié en janvier 2025, Bamako évoquait « <em>la persistance d’actes d’ingérence </em>» et affirmait que l’Algérie avait offert un soutien logistique à des groupes terroristes. Des dénonciations qu’Alger n’a cessé de rejeter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, un drone Akıncı appartenant au Mali a été détruit à Tin Zaouatine par les forces de Algérie. Alger affirmait qu’il avait violé son espace aérien. Une version contestée par les autorités maliennes, qui assurent avoir fourni des éléments pour réfuter cette accusation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces propos du président Tiani pourrait également viser la présence sur le territoire algérien de certains opposants politiques maliens qui poursuivent, depuis l’étranger, des activités hostiles à l’État malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-terrain-d-une-recomposition-politique"><strong>Le Sahel, terrain d’une recomposition politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef du régime nigérien a inscrit sa visite dans une lecture plus large : celle d’une « <em>page de l’histoire du Sahel</em> » en train de s’écrire. Selon lui, chaque pays devra choisir sa position face aux recompositions régionales, entre alliances sécuritaires, souveraineté nationale et rivalités d’influence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, Alger apparaît pour Niamey comme un partenaire stratégique capable d’offrir à la fois un soutien politique et une profondeur diplomatique. L’Algérie, puissance régionale prudente mais influente, s’est en effet imposée ces dernières années comme un acteur clé des médiations sahéliennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En clôturant son allocution, Tiani a insisté sur la nécessité de « <em>ne jamais trahir les aspirations du peuple </em>» et de privilégier le dialogue pour surmonter les tensions régionales. Derrière les remerciements protocolaires, son discours dessine toutefois la ligne politique de consolidation des alliances africaines pour contrer les ingérences extérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte international fragmenté, cette visite et ses déclarations confirment que la bataille d’influence autour du Sahel ne se joue plus seulement sur le terrain militaire ou économique, mais aussi dans l’arène symbolique des discours et des positionnements diplomatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pourquoi le sommet Russie-Afrique de 2026 pourrait marquer un tournant diplomatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 23:14:27 +0000</pubDate>
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<p>Le sommet Russie-Afrique de 2026 promet d'être une étape clé pour renforcer l'engagement entre l'Afrique et la Russie.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’approche du troisième sommet Russie-Afrique prévu en 2026 sur le continent, le chef de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean Marie Traoré, défend, au micro du média African Initiative</em></strong>,<strong><em>  l’idée d’un partenariat « gagnant-gagnant » fondé sur le respect mutuel et la multipolarité. En toile de fond, les États africains cherchent à peser davantage dans un ordre international en recomposition.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prochain sommet Russie-Afrique, annoncé pour 2026 sur le continent, est perçu par Ouagadougou comme une étape importante dans la redéfinition des équilibres diplomatiques. Dans un entretien accordé au média African Initiative, le ministre burkinabè des affaires étrangères estime que ce rendez-vous offrira aux pays africains « <em>l’occasion de se faire connaître</em> » et d’élaborer « <em>un nouveau format de coopération </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, la tenue en 2025 d’une réunion ministérielle Russie-Afrique pour la première fois en Afrique constitue « <em>un signal fort de la place importante que l’Afrique occupe de plus en plus dans les relations internationales </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre insiste sur « <em>l’authenticité </em>» des relations avec la Russie, qu’il attribue à un « <em>respect mutuel </em>» entre les partenaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-a-redefinir-dans-un-monde-en-recomposition"><strong>Un partenariat à redéfinir dans un monde en recomposition</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Burkina Faso, l’organisation du sommet sur le sol africain répond à une demande formulée par les États du continent lors des précédentes rencontres. Elle traduit, selon le ministre, la volonté d’inscrire la coopération dans une logique « <em>gagnant-gagnant »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum doit, selon lui, servir de plateforme pour « <em>harmoniser les visions </em>» sur les grandes questions internationales, dans un contexte marqué par la multiplication des crises et des tensions géopolitiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux défis globaux et aux menaces pesant sur la multipolarité, il juge nécessaire que les États renforcent le dialogue sur les enjeux « <em>qui touchent leur survie et leur organisation </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces déclarations interviennent après la visite du chef de la diplomatie burkinabè à Moscou, les 12 et 13 février, au cours de laquelle plusieurs accords ont été signés avec la partie russe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-en-quete-d-affirmation-internationale"><strong>L’Afrique en quête d’affirmation internationale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux pays ont notamment conclu des textes portant sur les fondements de leurs relations, la création d’une commission intergouvernementale ainsi que la coopération dans les domaines de l’éducation et des sciences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enjeux bilatéraux, le ministre voit dans le sommet de 2026 un espace de réflexion sur « <em>le format idéal de coopération </em>» et sur la place du continent dans le multilatéralisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il estime que l’Afrique doit davantage s’affirmer sur la scène internationale et corriger une image longtemps réduite à des représentations éloignées de son potentiel. Le sommet sera ainsi l’occasion, selon lui, de « <em>rediscuter des nouveaux axes et de la nouvelle vision de coopération</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où plusieurs puissances cherchent à renforcer leur influence en Afrique, le sommet Russie-Afrique apparaît comme un rendez-vous diplomatique majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Ouagadougou, il va contribuer à structurer un partenariat appelé à s’inscrire dans la durée, tout en offrant aux États africains une tribune pour peser davantage dans la définition des équilibres internationaux.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Algérie–Niger : Tiani et Tebboune scellent un partenariat stratégique face aux défis du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 22:54:44 +0000</pubDate>
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<p>La visite du président Tiani en Algérie renforce les relations entre Niamey et Alger face aux défis sécuritaires du Sahel.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’issue de la visite officielle du président nigérien Abdourahamane Tiani à Algérie, les autorités de Niamey et d’Alger ont affiché une convergence stratégique face aux recompositions sécuritaires et économiques du Sahel. Au-delà des déclarations de fraternité, le rapprochement avec le président Abdelmadjid Tebboune traduit la volonté des deux capitales de consolider un axe bilatéral structurant, fondé sur la souveraineté, la coopération énergétique et la coordination sécuritaire, dans un contexte régional marqué par l’incertitude et la redéfinition des partenariats.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La visite d&rsquo;amitié et de travail du président nigérien Abdourahamane Tiani en Algérie, à l’invitation de son homologue Abdelmadjid Tebboune, marque une nouvelle étape dans le renforcement des relations bilatérales. À l’issue de deux jours d’échanges, les deux chefs d’État ont affiché une convergence de vues sur les enjeux sécuritaires, économiques et politiques, tout en réaffirmant leur volonté commune de bâtir des solutions régionales aux crises du Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-relation-exemplaire-face-aux-turbulences-regionales"><strong>Une relation « exemplaire » face aux turbulences régionales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Effectuée les 15 et 16 février 2026, la visite du chef de l’État nigérien s’inscrit dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants et des recompositions géopolitiques. Dans leur communiqué conjoint, les deux dirigeants ont insisté sur leur détermination à préserver « <em>l’exemplarité</em> » des relations entre leurs pays et à renforcer leur solidarité face aux menaces communes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les présidents ont réaffirmé leur attachement aux principes fondamentaux qui structurent leur coopération, à savoir le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale, la non-ingérence dans les affaires intérieures et la solidarité active.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont également souligné leur conviction que l’avenir du Sahel doit être construit par les États de la région eux-mêmes, à travers des solutions locales et inclusives, tout en réitérant leur rejet de toute ingérence étrangère. «&nbsp;<em>L&rsquo;avenir du Sahel sera construit par les pays de la région eux-mêmes, à travers des solutions locales et inclusives.</em>&nbsp;», lit-on dans le communiqué final.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-coordination-renforcee-contre-le-terrorisme"><strong>Sécurité : coordination renforcée contre le terrorisme</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la persistance des menaces terroristes et à la criminalité transfrontalière, Alger et Niamey ont exprimé leur vive préoccupation. Les deux chefs d’État ont affirmé que la sécurité de l’un est indissociable de celle de l’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet esprit, ils sont convenus de réactiver immédiatement les mécanismes bilatéraux afin de renforcer le contrôle des frontières et de coordonner leurs stratégies de lutte contre le terrorisme et les trafics illicites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux dirigeants ont décidé de maintenir leurs relations diplomatiques au plus haut niveau et de relancer les mécanismes de coopération bilatérale. La tenue de la Haute Commission mixte algéro-nigérienne à Niamey avant la fin du premier semestre 2026 a été confirmée, ainsi que l’organisation de consultations politiques régulières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont également convenu d’accélérer l’adoption d’accords de coopération dans plusieurs secteurs clés, notamment la recherche géologique et minière, l’entrepreneuriat, la numérisation, la culture, la jeunesse et la formation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-convergence-sur-les-enjeux-africains-et-internationaux"><strong>Convergence sur les enjeux africains et internationaux</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Conscients du potentiel de leurs échanges, les deux pays ont décidé d’accélérer plusieurs projets structurants, dont la route transsaharienne, la dorsale à fibre optique et le projet de gazoduc transsaharien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération énergétique, notamment dans les hydrocarbures et les énergies renouvelables, figure également parmi les priorités, avec une attention particulière portée à l’électrification des zones rurales frontalières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux États entendent aussi faciliter les échanges commerciaux par la simplification des procédures douanières, la création de marchés frontaliers organisés et le lancement d’une étude sur la création d’une zone de coopération frontalière intégrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan diplomatique, Alger et Niamey ont affiché une convergence de vues sur les grandes questions régionales et internationales, plaidant pour des solutions politiques africaines aux crises du continent et pour une restructuration du système sécuritaire régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux présidents ont également appelé à une réforme du système financier international afin de garantir un accès plus équitable des pays africains aux financements climatiques et de développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-etape-dans-un-partenariat-historique"><strong>Une nouvelle étape dans un partenariat historique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux chefs d’État se sont félicités d’une visite qualifiée d’historique, ouvrant « <em>une nouvelle ère de coopération confiante et ambitieuse </em>». Ils ont exprimé leur volonté de se rencontrer régulièrement afin d’évaluer les progrès accomplis et de renforcer la dynamique de rapprochement entre leurs peuples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de la visite, Abdourahamane Tiani a remercié les autorités et le peuple algériens pour l’accueil « <em>chaleureux et fraternel </em>» qui lui a été réservé, avant d’inviter Abdelmadjid Tebboune à effectuer une visite d’État au Niger — invitation acceptée, la date devant être fixée par voie diplomatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Transport et transit : le Mali accorde dix hectares à la Guinée près de la frontière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 23:12:41 +0000</pubDate>
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<p>Le Conseil des ministres malien a autorisé la cession gratuite d'un terrain à la Guinée. Découvrez les détails de cet accord.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réuni le 28 janvier à Bamako, le Conseil des ministres malien a autorisé la cession gratuite d’un terrain de dix hectares à la République de Guinée. Une décision présentée comme un geste de réciprocité dans le cadre des accords de coopération entre les deux pays en matière de transport et de transit.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil des ministres malien, réuni mercredi 28 janvier 2026 au palais de Koulouba sous la présidence du général Assimi Goïta, président de la transition, a adopté un décret autorisant la cession à titre gratuit d’un terrain appartenant à l’État malien au profit de la République de Guinée. La parcelle concernée, d’une superficie de dix hectares, est située à Tomodo-Koumacra, dans la commune rurale de Benkadi, cercle de Kangaba, à proximité de l’axe routier Kouremalé-Bamako.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le communiqué officiel, cette décision s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale entre Bamako et Conakry, notamment en matière de transport et de transit des marchandises. Le Mali et la Guinée ont en effet signé plusieurs accords consacrant au Mali un droit d’usage du port de Conakry, ainsi que l’octroi d’espaces portuaires et de facilités de traitement pour les marchandises à destination ou en provenance du territoire malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-strategique-pour-le-desenclavement-du-mali"><strong>Un enjeu stratégique pour le désenclavement du Mali</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pays enclavé, le Mali dépend fortement de ses corridors régionaux pour ses importations et exportations. Le port de Conakry constitue, avec ceux de Dakar et d’Abidjan, l’un des principaux débouchés maritimes pour l’économie malienne. Dans le cadre de ces accords, la Guinée a déjà mis à disposition du Mali un terrain de vingt hectares à Kankan, destiné aux Entrepôts maliens en Guinée, afin de faciliter le stockage et le transit des marchandises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cession décidée par Bamako apparaît ainsi comme un geste de réciprocité diplomatique. Le terrain accordé à la Guinée doit permettre l’aménagement d’un espace d’entreposage et la construction d’infrastructures logistiques et de transport, renforçant les échanges commerciaux entre les deux pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-regionale-renforcee"><strong>Une coopération régionale renforcée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par les recompositions diplomatiques en Afrique de l’Ouest et les tensions entre certains États de la région et leurs partenaires traditionnels, Bamako et Conakry affichent leur volonté de consolider une coopération pragmatique fondée sur des intérêts économiques partagés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret adopté par le Conseil des ministres précise que la parcelle cédée correspond au titre foncier n°399 du cercle de Kangaba. La cession est consentie à titre gratuit. Ce qui souligne la dimension politique et stratégique de l’accord, au-delà de sa seule valeur foncière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette décision, les autorités maliennes entendent sécuriser leurs accès logistiques tout en approfondissant un partenariat bilatéral jugé essentiel pour la fluidité des échanges et le désenclavement du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La France tente de renouer avec le Tchad après son recul stratégique en Afrique</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 22:07:57 +0000</pubDate>
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<p>Le président tchadien est attendu à l'Élysée pour une rencontre historique. Explorez les raisons de la visite du président tchadien en France.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un peu plus d’un an après la rupture brutale de l’accord de défense entre Paris et N’Djamena, la France et le Tchad esquissent un rapprochement. Le président tchadien, Mahamat Idriss Déby, est attendu à l’Élysée le 29 janvier, à l’invitation de son homologue français, Emmanuel Macron. Une rencontre hautement symbolique dans un contexte où Paris multiplie les gestes diplomatiques pour restaurer son influence sur le continent africain, après avoir été contraint de retirer ses forces de plusieurs pays du Sahel.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lundi 26 janvier, le chef de l’État tchadien a reçu à N’Djamena l’ambassadeur de France, Éric Gerard. Selon un communiqué de la présidence tchadienne, les échanges ont porté sur « <em>l’avenir de la coopération bilatérale appelée à se renouveler et à se redynamiser, en s’adaptant aux enjeux actuels </em>». L’entretien est décrit comme « <em>dense</em> », placé sous le signe du dialogue et de la concertation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le diplomate français a transmis un message verbal d’Emmanuel Macron invitant Mahamat Idriss Déby à effectuer une visite officielle à Paris. Une invitation acceptée par le président tchadien, interprétée par les autorités comme « <em>un signal fort de la volonté partagée de consolider et de moderniser les relations </em>» entre les deux pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-relation-rompue-sur-fond-de-rejet-de-la-presence-francaise"><strong>Une relation rompue sur fond de rejet de la présence française</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rapprochement intervient quelques mois après une rupture retentissante. Fin novembre 2024, le Tchad avait mis un terme de manière unilatérale à son accord de défense avec la France, entraînant le départ précipité des forces françaises stationnées dans le pays. Cette décision s’inscrivait dans une dynamique régionale plus large de remise en cause de la présence militaire française en Afrique, après les retraits successifs du Mali, du Burkina Faso et du Niger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Longtemps considéré comme l’un des piliers du dispositif militaire français en Afrique centrale et sahélienne, le Tchad avait rompu avec une tradition de coopération sécuritaire vieille de plusieurs décennies. À N’Djamena comme ailleurs, la souveraineté nationale et la diversification des partenariats militaires avaient été mises en avant pour justifier cette décision.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-paris-en-quete-d-un-nouveau-recit-africain"><strong>Paris en quête d’un nouveau récit africain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La visite annoncée de Mahamat Idriss Déby s’inscrit dans une stratégie plus large de réajustement diplomatique de la France sur le continent. Après l’échec de son dispositif antiterroriste au Sahel et la montée des discours hostiles à son influence, Paris tente désormais de privilégier une approche politique et économique, fondée sur le dialogue et la refondation des partenariats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ton employé par les deux capitales illustre cette inflexion. La coopération est désormais présentée comme devant être « <em>modernisée</em> » et « <em>adaptée aux enjeux actuels</em> », une formulation qui marque la volonté de rompre avec les schémas sécuritaires hérités de l’ère postcoloniale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-test-pour-la-nouvelle-diplomatie-francaise"><strong>Un test pour la nouvelle diplomatie française</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Reste à savoir si ce réchauffement se traduira par des accords concrets. Les contours d’une éventuelle reprise de la coopération militaire demeurent flous, tout comme les secteurs prioritaires de ce rapprochement : sécurité, économie, formation ou diplomatie régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Paris, la rencontre du 29 janvier constitue un test majeur de sa capacité à rétablir un dialogue politique avec des partenaires africains qui, ces dernières années, ont pris leurs distances. Pour N’Djamena, elle offre l’occasion de redéfinir les termes d’une relation longtemps asymétrique, dans un contexte régional profondément transformé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce tête-à-tête entre Emmanuel Macron et Mahamat Idriss Déby —celui là même à cause duquel la France a été accusée d’appliquer une politique de deux poids deux mesures dans ses relations avec ses partenaires africains — pourrait ainsi marquer l’un des premiers jalons d’une nouvelle phase des relations franco-africaines, fondée moins sur la présence militaire que sur une tentative de reconquête politique et symbolique d’un espace diplomatique largement perdu.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
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		<title>À Rabat, Ousmane Sonko appelle à dépasser les tensions nées de la CAN et scelle un partenariat renforcé avec le Maroc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 21:36:35 +0000</pubDate>
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<p>Ousmane Sonko au Maroc : explorez les accords de coopération signés pour renforcer les liens entre Dakar et Rabat.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En «&nbsp;voyage de confirmation, de dépassement et de refondation&nbsp;» officiel des liens entre le Sénégal et le Maroc, à Rabat, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a affirmé la solidité des relations entre Dakar et Rabat après les tensions nées de la finale de la CAN. Dix-sept accords de coopération ont été signés lundi 26 janvier, illustrant la volonté des deux pays de dépasser l’épisode sportif pour consolider un partenariat stratégique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>L’amitié sénégalo-marocaine est plus forte que les émotions </em>», a déclaré Ousmane Sonko devant les membres de la commission mixte maroco-sénégalaise qu’il coprésidait avec le chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch. Depuis la victoire du Sénégal face au Maroc (1-0) en finale de la CAN, le 18 janvier, des échanges virulents entre supporters des deux pays se sont multipliés sur les réseaux sociaux, alimentés par les incidents ayant marqué la fin de la rencontre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Premier ministre sénégalais a toutefois rejeté l’idée d’une visite d’apaisement. « <em>Ce n’est pas un voyage d’apaisement, mais un voyage de confirmation, de dépassement et de refondation du lien à la hauteur de deux nations qui se respectent, se reconnaissent et se projettent ensemble </em>», a-t-il affirmé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-exces-emotionnels-pas-une-crise-politique"><strong>Des « excès émotionnels », pas une crise politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Qualifiant les débordements observés lors de la finale de simples « <em>excès émotionnels produits par la ferveur </em>», Ousmane Sonko a insisté sur leur caractère non politique. « <em>Ils ne doivent pas être interprétés comme des facteurs politiques ou culturels </em>», a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son homologue marocain, Aziz Akhannouch, a rappelé que les relations entre le Maroc et le Sénégal reposaient sur « <em>une assise solide</em> », fondée sur des décennies de coopération diplomatique, économique et humaine. Quelques jours plus tôt, le roi Mohammed VI avait lui aussi exprimé sa confiance dans le fait que « <em>la fraternité interafricaine </em>» prévaudrait après les « <em>fâcheux incidents </em>» survenus lors de la finale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue des travaux de la commission mixte, dix-sept accords ont été signés dans des domaines stratégiques tels que l’enseignement supérieur, l’agriculture, l’industrie et l’économie numérique. Un forum économique maroco-sénégalais est également prévu durant la visite d’Ousmane Sonko, illustrant la volonté commune de renforcer les échanges commerciaux et les investissements croisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette séquence diplomatique intervient dans un contexte marqué par les événements sportifs, mais aussi par une interdépendance croissante entre les deux pays, notamment sur les questions migratoires et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-relation-humaine-dense"><strong>Une relation humaine dense</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La finale de la CAN, disputée à Rabat, avait été marquée par une série d’incidents : un but refusé au Sénégal, suivi d’un penalty accordé au Maroc après recours à l’assistance vidéo, avait provoqué la sortie momentanée de plusieurs joueurs sénégalais du terrain, avant leur retour à la demande de leur star, Sadio Mané.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les tribunes, des supporters sénégalais avaient tenté d’envahir la pelouse pendant près de quinze minutes, notamment au moment où Brahim Diaz s’apprêtait à tirer le penalty, finalement manqué. Dix-huit supporters sénégalais sont actuellement poursuivis en détention pour des faits de « <em>hooliganisme </em>», leur prochaine audience étant fixée au 29 janvier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’épisode sportif, les liens humains entre les deux pays restent profonds. Selon le Haut-Commissariat au plan (HCP), les ressortissants d’Afrique subsaharienne représentaient près de 60 % des migrants étrangers installés au Maroc en 2024, contre 26,8 % en 2014. Les Sénégalais constituent la première nationalité étrangère du royaume, avec 18,4 % des résidents étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Dakar comme pour Rabat, l’enjeu est désormais de transformer cet épisode de tension en opportunité diplomatique. « <em>Nous devons dépasser l’émotion pour consolider un partenariat stratégique </em>», a résumé Ousmane Sonko, appelant à faire de la coopération bilatérale un levier de stabilité et de fraternité interafricaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
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