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	<title>Archives des coopération bilatérale &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des coopération bilatérale &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Pourquoi le Mali retire-t-il sa reconnaissance de la RASD ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 14:31:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les répercussions du retrait de la reconnaissance de la Sahara occidental par le Mali et son impact sur les relations avec le Maroc.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans une déclaration, rendue publique ce vendredi 10 avril 2026 par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Gouvernement du Mali a annoncé une décision diplomatique majeure : le retrait de la reconnaissance de la « République Arabe Sahraouie Démocratique » (RASD). Ce choix s’inscrit dans une volonté de réorienter la politique étrangère du Mali et de renforcer ses relations stratégiques avec le Royaume du Maroc.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>Le texte officiel rappelle que le Mali et le Maroc entretiennent des liens historiques et fraternels, fondés sur l’amitié sincère, le respect mutuel et une solidarité agissante. Ces relations, consolidées au fil des décennies, ont permis aux deux pays de coopérer dans divers cadres bilatéraux et multilatéraux. La déclaration souligne que cette proximité diplomatique constitue désormais un socle stratégique, renforcé par des initiatives communes dans les instances internationales.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rupture-diplomatique-avec-la-rasd-nbsp"><strong>Une rupture diplomatique avec la RASD&nbsp;</strong></h2>



<p>Dans cette dynamique, Bamako salue la tenue prochaine de la Commission mixte de coopération à Bamako avant la fin de l’année 2026. Ce rendez-vous est présenté comme une étape clé pour approfondir les relations stratégiques entre les deux pays. Il illustre la volonté partagée de donner un nouvel élan à la coopération, en explorant des domaines variés tels que l’économie, la culture, la sécurité et le développement, au bénéfice des deux peuples.&nbsp;</p>



<p>Le Mali exprime sa reconnaissance au Royaume du Maroc et rend hommage à la vision progressiste et humaniste du Roi Mohammed VI. Le texte met en avant les attentions fraternelles dont le Mali a bénéficié, ainsi que le soutien constant du Maroc en faveur de la stabilité et de l’intégrité territoriale du Mali. Cette reconnaissance s’inscrit dans une logique de consolidation de l’unité nationale sous le leadership du Président de la Transition, le Général Assimi Goïta.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahara-au-centre-des-debats"><strong>Le Sahara au centre des débats</strong></h2>



<p>Concernant la question du Sahara, le Mali réaffirme son appui aux efforts de l’ONU et aux actions de l’Envoyé personnel du Secrétaire général. La déclaration cite la Résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025 par le Conseil de sécurité comme cadre de référence. Bamako se positionne ainsi dans une logique de respect du droit international, tout en soutenant les initiatives visant à une solution pacifique et durable de ce différend régional.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le gouvernement malien insiste sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, qu’il considère comme la seule base sérieuse et crédible pour résoudre la question du Sahara. Selon Bamako, une véritable autonomie sous souveraineté marocaine constitue la solution la plus réaliste. Cette position marque un tournant diplomatique, en alignant le Mali sur la vision défendue par Rabat et en s’éloignant de la reconnaissance antérieure accordée à la RASD.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-retrait-de-la-reconnaissance-de-la-rasd-nbsp"><strong>Le retrait de la reconnaissance de la RASD&nbsp;</strong></h2>



<p>La décision de retirer la reconnaissance de la RASD est présentée comme le résultat d’une analyse approfondie des enjeux régionaux. Le Mali estime que ce dossier a un impact direct sur la paix et la sécurité sous-régionales. En rompant avec sa position antérieure, Bamako entend privilégier une approche pragmatique, axée sur la stabilité et la cohérence diplomatique, tout en renforçant son rapprochement stratégique avec le Maroc.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Enfin, le Mali réitère son engagement à poursuivre ses efforts en faveur de la paix et de la sécurité internationales. Le document conclut sur une note de responsabilité et de coopération, affirmant la détermination du pays à contribuer activement à la stabilité régionale. Cette déclaration, en mettant en avant la rupture avec la RASD, marque une étape importante dans la redéfinition des alliances et des orientations stratégiques du Mali sur la scène internationale.</p>



<p>Al’issue d’une audience que lui a accordé, ce vendredi 10 avril 2026, le ministre marocain des Affaires étrangères, de la coopération Africaine et des Marocains résidant à l’Étranger, Nasser Bourita a remercié le Président malien de la Transition, le général Assimi Goïta, au nom de Sa Majesté le Roi Mohammed VI,&nbsp;&nbsp;pour la «&nbsp;<em>décision historique du Mali de retirer sa reconnaissance de la République Arabe Sahraouie Démocratique</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Aucun Algérien, aucun Africain ne saurait comprendre que l&#8217;Algérie prête son territoire pour agresser un pays africain », le général Tiani. </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 07:43:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La déclaration de Tiani en Algérie met en lumière les relations historiques et la volonté de renforcer la coopération entre les États.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En visite officielle de deux jours en Algérie, le chef du régime nigérien le général Abdourahamane Tiani a publiquement remercié son homologue Abdelmadjid Tebboune pour son soutien diplomatique, tout en dénonçant les pressions extérieures visant son pays. Au cœur de sa déclaration : une phrase lourde de sous-entendus géopolitiques — « aucun Algérien, aucun Africain ne saurait comprendre que l’Algérie prête son territoire pour agresser un pays africain ». </em></strong></p>



<p>À l’issue de son déplacement des 15 et 16 février 2026, le président nigérien a insisté sur la « <em>fraternité</em> » et les « <em>relations historiques </em>» unissant les deux États. Il a surtout affirmé que cette visite illustrait la volonté commune de renforcer la coopération bilatérale. Sécurité, énergie, transports, commerce ou formation. Une feuille de route qui se veut large et structurante.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-declaration-politique-a-forte-charge-symbolique"><strong>Une déclaration politique à forte charge symbolique</strong></h2>



<p>Parmi les projets cités figurent notamment un chemin de fer transfrontalier, un port sec à Agadez, ou encore des infrastructures sanitaires et éducatives à Zinder et Niamey. Pour Niamey, ces initiatives doivent incarner une coopération « <em>concrète</em> » et durable capable de résister aux tensions internationales.</p>



<p>Mais au-delà des annonces économiques, c’est le message diplomatique qui retient l’attention. Tiani a salué la position d’Alger après le coup d’État du 26 juillet 2023 au Niger. Il a souligné que les autorités algériennes avaient rejeté toute option militaire contre son pays.</p>



<p>Dans une allusion transparente aux débats régionaux ayant suivi la prise de pouvoir des militaires, il a dénoncé les « <em>tentatives néocolonialistes </em>» et les pressions exercées, selon lui, par certaines puissances étrangères et organisations internationales. Sa formule la plus commentée — affirmant qu’aucun Africain ne comprendrait que l’Algérie serve de base pour attaquer un État africain — sonne comme un avertissement adressé aux partisans d’une intervention armée, mais aussi de l’implication quasi-régulière de l’Algerie dans des manoeuvres de déstabilisation du Mali.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-cas-malien-nbsp"><strong>Le cas malien&nbsp;</strong></h2>



<p>Depuis 2024-2025, les autorités de transition maliennes dénoncent le jeu trouble d’Alger,&nbsp; dans le conflit malien. Dans un communiqué publié en janvier 2025, Bamako évoquait « <em>la persistance d’actes d’ingérence </em>» et affirmait que l’Algérie avait offert un soutien logistique à des groupes terroristes. Des dénonciations qu’Alger n’a cessé de rejeter.</p>



<p>Dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, un drone Akıncı appartenant au Mali a été détruit à Tin Zaouatine par les forces de Algérie. Alger affirmait qu’il avait violé son espace aérien. Une version contestée par les autorités maliennes, qui assurent avoir fourni des éléments pour réfuter cette accusation.</p>



<p>Ces propos du président Tiani pourrait également viser la présence sur le territoire algérien de certains opposants politiques maliens qui poursuivent, depuis l’étranger, des activités hostiles à l’État malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-terrain-d-une-recomposition-politique"><strong>Le Sahel, terrain d’une recomposition politique</strong></h2>



<p>Le chef du régime nigérien a inscrit sa visite dans une lecture plus large : celle d’une « <em>page de l’histoire du Sahel</em> » en train de s’écrire. Selon lui, chaque pays devra choisir sa position face aux recompositions régionales, entre alliances sécuritaires, souveraineté nationale et rivalités d’influence.</p>



<p>Dans ce contexte, Alger apparaît pour Niamey comme un partenaire stratégique capable d’offrir à la fois un soutien politique et une profondeur diplomatique. L’Algérie, puissance régionale prudente mais influente, s’est en effet imposée ces dernières années comme un acteur clé des médiations sahéliennes.</p>



<p>En clôturant son allocution, Tiani a insisté sur la nécessité de « <em>ne jamais trahir les aspirations du peuple </em>» et de privilégier le dialogue pour surmonter les tensions régionales. Derrière les remerciements protocolaires, son discours dessine toutefois la ligne politique de consolidation des alliances africaines pour contrer les ingérences extérieures.</p>



<p>Dans un contexte international fragmenté, cette visite et ses déclarations confirment que la bataille d’influence autour du Sahel ne se joue plus seulement sur le terrain militaire ou économique, mais aussi dans l’arène symbolique des discours et des positionnements diplomatiques.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pourquoi le sommet Russie-Afrique de 2026 pourrait marquer un tournant diplomatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 23:14:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le sommet Russie-Afrique de 2026 promet d'être une étape clé pour renforcer l'engagement entre l'Afrique et la Russie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’approche du troisième sommet Russie-Afrique prévu en 2026 sur le continent, le chef de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean Marie Traoré, défend, au micro du média African Initiative</em></strong>,<strong><em>  l’idée d’un partenariat « gagnant-gagnant » fondé sur le respect mutuel et la multipolarité. En toile de fond, les États africains cherchent à peser davantage dans un ordre international en recomposition.</em></strong></p>



<p>Le prochain sommet Russie-Afrique, annoncé pour 2026 sur le continent, est perçu par Ouagadougou comme une étape importante dans la redéfinition des équilibres diplomatiques. Dans un entretien accordé au média African Initiative, le ministre burkinabè des affaires étrangères estime que ce rendez-vous offrira aux pays africains « <em>l’occasion de se faire connaître</em> » et d’élaborer « <em>un nouveau format de coopération </em>».</p>



<p>Selon lui, la tenue en 2025 d’une réunion ministérielle Russie-Afrique pour la première fois en Afrique constitue « <em>un signal fort de la place importante que l’Afrique occupe de plus en plus dans les relations internationales </em>».</p>



<p>Le ministre insiste sur « <em>l’authenticité </em>» des relations avec la Russie, qu’il attribue à un « <em>respect mutuel </em>» entre les partenaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-a-redefinir-dans-un-monde-en-recomposition"><strong>Un partenariat à redéfinir dans un monde en recomposition</strong></h2>



<p>Pour le Burkina Faso, l’organisation du sommet sur le sol africain répond à une demande formulée par les États du continent lors des précédentes rencontres. Elle traduit, selon le ministre, la volonté d’inscrire la coopération dans une logique « <em>gagnant-gagnant »</em>.</p>



<p>Le forum doit, selon lui, servir de plateforme pour « <em>harmoniser les visions </em>» sur les grandes questions internationales, dans un contexte marqué par la multiplication des crises et des tensions géopolitiques.</p>



<p>Face aux défis globaux et aux menaces pesant sur la multipolarité, il juge nécessaire que les États renforcent le dialogue sur les enjeux « <em>qui touchent leur survie et leur organisation </em>».</p>



<p>Ces déclarations interviennent après la visite du chef de la diplomatie burkinabè à Moscou, les 12 et 13 février, au cours de laquelle plusieurs accords ont été signés avec la partie russe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-en-quete-d-affirmation-internationale"><strong>L’Afrique en quête d’affirmation internationale</strong></h2>



<p>Les deux pays ont notamment conclu des textes portant sur les fondements de leurs relations, la création d’une commission intergouvernementale ainsi que la coopération dans les domaines de l’éducation et des sciences.</p>



<p>Au-delà des enjeux bilatéraux, le ministre voit dans le sommet de 2026 un espace de réflexion sur « <em>le format idéal de coopération </em>» et sur la place du continent dans le multilatéralisme.</p>



<p>Il estime que l’Afrique doit davantage s’affirmer sur la scène internationale et corriger une image longtemps réduite à des représentations éloignées de son potentiel. Le sommet sera ainsi l’occasion, selon lui, de « <em>rediscuter des nouveaux axes et de la nouvelle vision de coopération</em> ».</p>



<p>Dans un contexte où plusieurs puissances cherchent à renforcer leur influence en Afrique, le sommet Russie-Afrique apparaît comme un rendez-vous diplomatique majeur.</p>



<p>Pour Ouagadougou, il va contribuer à structurer un partenariat appelé à s’inscrire dans la durée, tout en offrant aux États africains une tribune pour peser davantage dans la définition des équilibres internationaux.&nbsp;</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Algérie–Niger : Tiani et Tebboune scellent un partenariat stratégique face aux défis du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 22:54:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La visite du président Tiani en Algérie renforce les relations entre Niamey et Alger face aux défis sécuritaires du Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’issue de la visite officielle du président nigérien Abdourahamane Tiani à Algérie, les autorités de Niamey et d’Alger ont affiché une convergence stratégique face aux recompositions sécuritaires et économiques du Sahel. Au-delà des déclarations de fraternité, le rapprochement avec le président Abdelmadjid Tebboune traduit la volonté des deux capitales de consolider un axe bilatéral structurant, fondé sur la souveraineté, la coopération énergétique et la coordination sécuritaire, dans un contexte régional marqué par l’incertitude et la redéfinition des partenariats.</em></strong></p>



<p>La visite d&rsquo;amitié et de travail du président nigérien Abdourahamane Tiani en Algérie, à l’invitation de son homologue Abdelmadjid Tebboune, marque une nouvelle étape dans le renforcement des relations bilatérales. À l’issue de deux jours d’échanges, les deux chefs d’État ont affiché une convergence de vues sur les enjeux sécuritaires, économiques et politiques, tout en réaffirmant leur volonté commune de bâtir des solutions régionales aux crises du Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-relation-exemplaire-face-aux-turbulences-regionales"><strong>Une relation « exemplaire » face aux turbulences régionales</strong></h2>



<p>Effectuée les 15 et 16 février 2026, la visite du chef de l’État nigérien s’inscrit dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants et des recompositions géopolitiques. Dans leur communiqué conjoint, les deux dirigeants ont insisté sur leur détermination à préserver « <em>l’exemplarité</em> » des relations entre leurs pays et à renforcer leur solidarité face aux menaces communes.</p>



<p>Les présidents ont réaffirmé leur attachement aux principes fondamentaux qui structurent leur coopération, à savoir le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale, la non-ingérence dans les affaires intérieures et la solidarité active.</p>



<p>Ils ont également souligné leur conviction que l’avenir du Sahel doit être construit par les États de la région eux-mêmes, à travers des solutions locales et inclusives, tout en réitérant leur rejet de toute ingérence étrangère. «&nbsp;<em>L&rsquo;avenir du Sahel sera construit par les pays de la région eux-mêmes, à travers des solutions locales et inclusives.</em>&nbsp;», lit-on dans le communiqué final.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-coordination-renforcee-contre-le-terrorisme"><strong>Sécurité : coordination renforcée contre le terrorisme</strong></h2>



<p>Face à la persistance des menaces terroristes et à la criminalité transfrontalière, Alger et Niamey ont exprimé leur vive préoccupation. Les deux chefs d’État ont affirmé que la sécurité de l’un est indissociable de celle de l’autre.</p>



<p>Dans cet esprit, ils sont convenus de réactiver immédiatement les mécanismes bilatéraux afin de renforcer le contrôle des frontières et de coordonner leurs stratégies de lutte contre le terrorisme et les trafics illicites.</p>



<p>Les deux dirigeants ont décidé de maintenir leurs relations diplomatiques au plus haut niveau et de relancer les mécanismes de coopération bilatérale. La tenue de la Haute Commission mixte algéro-nigérienne à Niamey avant la fin du premier semestre 2026 a été confirmée, ainsi que l’organisation de consultations politiques régulières.</p>



<p>Ils ont également convenu d’accélérer l’adoption d’accords de coopération dans plusieurs secteurs clés, notamment la recherche géologique et minière, l’entrepreneuriat, la numérisation, la culture, la jeunesse et la formation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-convergence-sur-les-enjeux-africains-et-internationaux"><strong>Convergence sur les enjeux africains et internationaux</strong></h2>



<p>Conscients du potentiel de leurs échanges, les deux pays ont décidé d’accélérer plusieurs projets structurants, dont la route transsaharienne, la dorsale à fibre optique et le projet de gazoduc transsaharien.</p>



<p>La coopération énergétique, notamment dans les hydrocarbures et les énergies renouvelables, figure également parmi les priorités, avec une attention particulière portée à l’électrification des zones rurales frontalières.</p>



<p>Les deux États entendent aussi faciliter les échanges commerciaux par la simplification des procédures douanières, la création de marchés frontaliers organisés et le lancement d’une étude sur la création d’une zone de coopération frontalière intégrée.</p>



<p>Sur le plan diplomatique, Alger et Niamey ont affiché une convergence de vues sur les grandes questions régionales et internationales, plaidant pour des solutions politiques africaines aux crises du continent et pour une restructuration du système sécuritaire régional.</p>



<p>Les deux présidents ont également appelé à une réforme du système financier international afin de garantir un accès plus équitable des pays africains aux financements climatiques et de développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-etape-dans-un-partenariat-historique"><strong>Une nouvelle étape dans un partenariat historique</strong></h2>



<p>Les deux chefs d’État se sont félicités d’une visite qualifiée d’historique, ouvrant « <em>une nouvelle ère de coopération confiante et ambitieuse </em>». Ils ont exprimé leur volonté de se rencontrer régulièrement afin d’évaluer les progrès accomplis et de renforcer la dynamique de rapprochement entre leurs peuples.</p>



<p>Au terme de la visite, Abdourahamane Tiani a remercié les autorités et le peuple algériens pour l’accueil « <em>chaleureux et fraternel </em>» qui lui a été réservé, avant d’inviter Abdelmadjid Tebboune à effectuer une visite d’État au Niger — invitation acceptée, la date devant être fixée par voie diplomatique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Transport et transit : le Mali accorde dix hectares à la Guinée près de la frontière</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 23:12:41 +0000</pubDate>
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<p>Le Conseil des ministres malien a autorisé la cession gratuite d'un terrain à la Guinée. Découvrez les détails de cet accord.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Réuni le 28 janvier à Bamako, le Conseil des ministres malien a autorisé la cession gratuite d’un terrain de dix hectares à la République de Guinée. Une décision présentée comme un geste de réciprocité dans le cadre des accords de coopération entre les deux pays en matière de transport et de transit.</em></strong></p>



<p>Le Conseil des ministres malien, réuni mercredi 28 janvier 2026 au palais de Koulouba sous la présidence du général Assimi Goïta, président de la transition, a adopté un décret autorisant la cession à titre gratuit d’un terrain appartenant à l’État malien au profit de la République de Guinée. La parcelle concernée, d’une superficie de dix hectares, est située à Tomodo-Koumacra, dans la commune rurale de Benkadi, cercle de Kangaba, à proximité de l’axe routier Kouremalé-Bamako.</p>



<p>Selon le communiqué officiel, cette décision s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale entre Bamako et Conakry, notamment en matière de transport et de transit des marchandises. Le Mali et la Guinée ont en effet signé plusieurs accords consacrant au Mali un droit d’usage du port de Conakry, ainsi que l’octroi d’espaces portuaires et de facilités de traitement pour les marchandises à destination ou en provenance du territoire malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-strategique-pour-le-desenclavement-du-mali"><strong>Un enjeu stratégique pour le désenclavement du Mali</strong></h2>



<p>Pays enclavé, le Mali dépend fortement de ses corridors régionaux pour ses importations et exportations. Le port de Conakry constitue, avec ceux de Dakar et d’Abidjan, l’un des principaux débouchés maritimes pour l’économie malienne. Dans le cadre de ces accords, la Guinée a déjà mis à disposition du Mali un terrain de vingt hectares à Kankan, destiné aux Entrepôts maliens en Guinée, afin de faciliter le stockage et le transit des marchandises.</p>



<p>La cession décidée par Bamako apparaît ainsi comme un geste de réciprocité diplomatique. Le terrain accordé à la Guinée doit permettre l’aménagement d’un espace d’entreposage et la construction d’infrastructures logistiques et de transport, renforçant les échanges commerciaux entre les deux pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-regionale-renforcee"><strong>Une coopération régionale renforcée</strong></h2>



<p>Dans un contexte marqué par les recompositions diplomatiques en Afrique de l’Ouest et les tensions entre certains États de la région et leurs partenaires traditionnels, Bamako et Conakry affichent leur volonté de consolider une coopération pragmatique fondée sur des intérêts économiques partagés.</p>



<p>Le décret adopté par le Conseil des ministres précise que la parcelle cédée correspond au titre foncier n°399 du cercle de Kangaba. La cession est consentie à titre gratuit. Ce qui souligne la dimension politique et stratégique de l’accord, au-delà de sa seule valeur foncière.</p>



<p>À travers cette décision, les autorités maliennes entendent sécuriser leurs accès logistiques tout en approfondissant un partenariat bilatéral jugé essentiel pour la fluidité des échanges et le désenclavement du pays.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La France tente de renouer avec le Tchad après son recul stratégique en Afrique</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 22:07:57 +0000</pubDate>
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<p>Le président tchadien est attendu à l'Élysée pour une rencontre historique. Explorez les raisons de la visite du président tchadien en France.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Un peu plus d’un an après la rupture brutale de l’accord de défense entre Paris et N’Djamena, la France et le Tchad esquissent un rapprochement. Le président tchadien, Mahamat Idriss Déby, est attendu à l’Élysée le 29 janvier, à l’invitation de son homologue français, Emmanuel Macron. Une rencontre hautement symbolique dans un contexte où Paris multiplie les gestes diplomatiques pour restaurer son influence sur le continent africain, après avoir été contraint de retirer ses forces de plusieurs pays du Sahel.</em></strong></p>



<p>Lundi 26 janvier, le chef de l’État tchadien a reçu à N’Djamena l’ambassadeur de France, Éric Gerard. Selon un communiqué de la présidence tchadienne, les échanges ont porté sur « <em>l’avenir de la coopération bilatérale appelée à se renouveler et à se redynamiser, en s’adaptant aux enjeux actuels </em>». L’entretien est décrit comme « <em>dense</em> », placé sous le signe du dialogue et de la concertation.</p>



<p>Le diplomate français a transmis un message verbal d’Emmanuel Macron invitant Mahamat Idriss Déby à effectuer une visite officielle à Paris. Une invitation acceptée par le président tchadien, interprétée par les autorités comme « <em>un signal fort de la volonté partagée de consolider et de moderniser les relations </em>» entre les deux pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-relation-rompue-sur-fond-de-rejet-de-la-presence-francaise"><strong>Une relation rompue sur fond de rejet de la présence française</strong></h2>



<p>Ce rapprochement intervient quelques mois après une rupture retentissante. Fin novembre 2024, le Tchad avait mis un terme de manière unilatérale à son accord de défense avec la France, entraînant le départ précipité des forces françaises stationnées dans le pays. Cette décision s’inscrivait dans une dynamique régionale plus large de remise en cause de la présence militaire française en Afrique, après les retraits successifs du Mali, du Burkina Faso et du Niger.</p>



<p>Longtemps considéré comme l’un des piliers du dispositif militaire français en Afrique centrale et sahélienne, le Tchad avait rompu avec une tradition de coopération sécuritaire vieille de plusieurs décennies. À N’Djamena comme ailleurs, la souveraineté nationale et la diversification des partenariats militaires avaient été mises en avant pour justifier cette décision.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-paris-en-quete-d-un-nouveau-recit-africain"><strong>Paris en quête d’un nouveau récit africain</strong></h2>



<p>La visite annoncée de Mahamat Idriss Déby s’inscrit dans une stratégie plus large de réajustement diplomatique de la France sur le continent. Après l’échec de son dispositif antiterroriste au Sahel et la montée des discours hostiles à son influence, Paris tente désormais de privilégier une approche politique et économique, fondée sur le dialogue et la refondation des partenariats.</p>



<p>Le ton employé par les deux capitales illustre cette inflexion. La coopération est désormais présentée comme devant être « <em>modernisée</em> » et « <em>adaptée aux enjeux actuels</em> », une formulation qui marque la volonté de rompre avec les schémas sécuritaires hérités de l’ère postcoloniale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-test-pour-la-nouvelle-diplomatie-francaise"><strong>Un test pour la nouvelle diplomatie française</strong></h2>



<p>Reste à savoir si ce réchauffement se traduira par des accords concrets. Les contours d’une éventuelle reprise de la coopération militaire demeurent flous, tout comme les secteurs prioritaires de ce rapprochement : sécurité, économie, formation ou diplomatie régionale.</p>



<p>Pour Paris, la rencontre du 29 janvier constitue un test majeur de sa capacité à rétablir un dialogue politique avec des partenaires africains qui, ces dernières années, ont pris leurs distances. Pour N’Djamena, elle offre l’occasion de redéfinir les termes d’une relation longtemps asymétrique, dans un contexte régional profondément transformé.</p>



<p>Ce tête-à-tête entre Emmanuel Macron et Mahamat Idriss Déby —celui là même à cause duquel la France a été accusée d’appliquer une politique de deux poids deux mesures dans ses relations avec ses partenaires africains — pourrait ainsi marquer l’un des premiers jalons d’une nouvelle phase des relations franco-africaines, fondée moins sur la présence militaire que sur une tentative de reconquête politique et symbolique d’un espace diplomatique largement perdu.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Rabat, Ousmane Sonko appelle à dépasser les tensions nées de la CAN et scelle un partenariat renforcé avec le Maroc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 21:36:35 +0000</pubDate>
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<p>Ousmane Sonko au Maroc : explorez les accords de coopération signés pour renforcer les liens entre Dakar et Rabat.</p>
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<p><strong><em>En «&nbsp;voyage de confirmation, de dépassement et de refondation&nbsp;» officiel des liens entre le Sénégal et le Maroc, à Rabat, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a affirmé la solidité des relations entre Dakar et Rabat après les tensions nées de la finale de la CAN. Dix-sept accords de coopération ont été signés lundi 26 janvier, illustrant la volonté des deux pays de dépasser l’épisode sportif pour consolider un partenariat stratégique.</em></strong></p>



<p>« <em>L’amitié sénégalo-marocaine est plus forte que les émotions </em>», a déclaré Ousmane Sonko devant les membres de la commission mixte maroco-sénégalaise qu’il coprésidait avec le chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch. Depuis la victoire du Sénégal face au Maroc (1-0) en finale de la CAN, le 18 janvier, des échanges virulents entre supporters des deux pays se sont multipliés sur les réseaux sociaux, alimentés par les incidents ayant marqué la fin de la rencontre.</p>



<p>Le Premier ministre sénégalais a toutefois rejeté l’idée d’une visite d’apaisement. « <em>Ce n’est pas un voyage d’apaisement, mais un voyage de confirmation, de dépassement et de refondation du lien à la hauteur de deux nations qui se respectent, se reconnaissent et se projettent ensemble </em>», a-t-il affirmé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-exces-emotionnels-pas-une-crise-politique"><strong>Des « excès émotionnels », pas une crise politique</strong></h2>



<p>Qualifiant les débordements observés lors de la finale de simples « <em>excès émotionnels produits par la ferveur </em>», Ousmane Sonko a insisté sur leur caractère non politique. « <em>Ils ne doivent pas être interprétés comme des facteurs politiques ou culturels </em>», a-t-il souligné.</p>



<p>Son homologue marocain, Aziz Akhannouch, a rappelé que les relations entre le Maroc et le Sénégal reposaient sur « <em>une assise solide</em> », fondée sur des décennies de coopération diplomatique, économique et humaine. Quelques jours plus tôt, le roi Mohammed VI avait lui aussi exprimé sa confiance dans le fait que « <em>la fraternité interafricaine </em>» prévaudrait après les « <em>fâcheux incidents </em>» survenus lors de la finale.</p>



<p>À l’issue des travaux de la commission mixte, dix-sept accords ont été signés dans des domaines stratégiques tels que l’enseignement supérieur, l’agriculture, l’industrie et l’économie numérique. Un forum économique maroco-sénégalais est également prévu durant la visite d’Ousmane Sonko, illustrant la volonté commune de renforcer les échanges commerciaux et les investissements croisés.</p>



<p>Cette séquence diplomatique intervient dans un contexte marqué par les événements sportifs, mais aussi par une interdépendance croissante entre les deux pays, notamment sur les questions migratoires et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-relation-humaine-dense"><strong>Une relation humaine dense</strong></h2>



<p>La finale de la CAN, disputée à Rabat, avait été marquée par une série d’incidents : un but refusé au Sénégal, suivi d’un penalty accordé au Maroc après recours à l’assistance vidéo, avait provoqué la sortie momentanée de plusieurs joueurs sénégalais du terrain, avant leur retour à la demande de leur star, Sadio Mané.</p>



<p>Dans les tribunes, des supporters sénégalais avaient tenté d’envahir la pelouse pendant près de quinze minutes, notamment au moment où Brahim Diaz s’apprêtait à tirer le penalty, finalement manqué. Dix-huit supporters sénégalais sont actuellement poursuivis en détention pour des faits de « <em>hooliganisme </em>», leur prochaine audience étant fixée au 29 janvier.</p>



<p>Au-delà de l’épisode sportif, les liens humains entre les deux pays restent profonds. Selon le Haut-Commissariat au plan (HCP), les ressortissants d’Afrique subsaharienne représentaient près de 60 % des migrants étrangers installés au Maroc en 2024, contre 26,8 % en 2014. Les Sénégalais constituent la première nationalité étrangère du royaume, avec 18,4 % des résidents étrangers.</p>



<p>Pour Dakar comme pour Rabat, l’enjeu est désormais de transformer cet épisode de tension en opportunité diplomatique. « <em>Nous devons dépasser l’émotion pour consolider un partenariat stratégique </em>», a résumé Ousmane Sonko, appelant à faire de la coopération bilatérale un levier de stabilité et de fraternité interafricaine.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Marchandises maliennes en souffrance au Sénégal : Discussions entre les deux gouvernements pour débloquer la situation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 07:32:38 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les enjeux des marchandises maliennes en souffrance au Sénégal suite à l'interdiction de circulation de camions.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Depuis l&rsquo;interdiction, en mai 2025 par le Mali, de la circulation de véhicules hors normes sur les routes, plus de 2400 camions sont bloqués au port de Dakar</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>,&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>au Sénégal. Ce qui a impacté les économies des deux pays, car 68,2% des marchandises maliennes transitent par Dakar. En vue de trouver une solution à ce blocage, les autorités du Mali et du Sénégal multiplient les initiatives dont la dernière date du 18 novembre 2025.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>En effet, l&rsquo;assurance a été donnée à la ministre malienne des&nbsp;Transports et des&nbsp;Infrastructures, Dembéle Madina Sissoko, par la ministre sénégalaise&nbsp;des Pêches et de l&rsquo;Économie maritime, Fatou Diouf. C&rsquo;était le mardi 18 novembre 2025 à la faveur d&rsquo;une &nbsp;réunion de travail entre les deux ministres qui s&rsquo;est tenue à Diamniadio, ville située à une trentaine de kilomètres de Dakar.&nbsp;</p>



<p>D&rsquo;après l&rsquo;Agence de Presse Sénégalaise, Fatou Diouf a déclaré :&nbsp;“<em>Les instructions que nous avons reçues du président de la République et du Premier ministre, c&rsquo;est de ne ménager aucun effort pour renforcer la coopération bilatérale&nbsp;</em>[&#8230;]&nbsp;<em>Nous allons ensemble trouver une solution durable et définitive ».&nbsp;</em>Et la ministre sénégalaise de dire que :&nbsp;<em>« Selon les données dont nous disposons,&nbsp;</em><em>plus de 2 400 conteneurs du Mali&nbsp;</em><em>sont actuellement au port de Dakar. Certains conteneurs sont encore dans les délais de franchise, ce n&rsquo;est pas le cas pour les autres. Le but de cette rencontre, c&rsquo;est de trouver ensemble une solution transitoire ».&nbsp;</em><em></em></p>



<p>Pour Dembélé Madina Sissoko,&nbsp;<em>« Il s&rsquo;agit aussi de trouver une solution durable, qui nous permettra de faire en sorte que cette situation ne se reproduise plus ».&nbsp;</em>La ministre malienne a poursuivi en affirmant que : « <em>Nous ne doutons pas un seul instant de la capacité du Sénégal à prêter son concours fraternel et actif à l&rsquo;acheminement des marchandises en souffrance au port de Dakar ».&nbsp;</em>&nbsp;Elle a, aussi, déclaré être venue au Sénégal en même temps pour des démarches « <em>concertées et pragmatiques</em> » des autorités des deux pays, dont le but est de « <em>renforcer l&rsquo;efficacité et la fluidité du corridor Dakar-Bamako, une véritable artère vitale des échanges économiques et commerciaux</em> » entre le Mali et le Sénégal. D&rsquo;après elle, « <em>Le corridor Dakar-Bamako concentre près de 60 % du commerce extérieur du Mali et représente, pour le Sénégal, un levier stratégique de transit et de compétitivité régionale [&#8230;] Il symbolise notre interdépendance économique et logistique</em>« .</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-engorgement-massif-et-des-couts-de-stockage-eleves"><strong>Un engorgement massif et des coûts de stockage élevés</strong></h2>



<p>Le &nbsp;vendredi 7 novembre 2025 à son siège, le conseil malien des chargeurs ( CMC) a tenu une réunion regroupant la Chambre du commerce et d’industrie du Mali (Ccim), le Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), les représentants des principaux armateurs (SMC, CMA-CGM, Maersk logistics Mali, CVA logistics, Customer Car Manager, AGLX BM Mali, Fracht Mali et AGL).&nbsp;</p>



<p>Lors de la réunion, le secrétaire général du Conseil malien des chargeurs (CMC), Fousseyni Soumano, a affirmé qu&rsquo;à la date du 4 novembre, 2&nbsp;726 conteneurs sont en souffrance au Port autonome de Dakar. Ce qui représente 95 % de l’espace portuaire. La capacité de stockage est dépassée au niveau des différents ports de débarquement. Ce nombre de conteneurs en souffrance ne fait que grossir au fil des semaines.&nbsp;</p>



<p>Faute de moyens de transport adéquats, les frais de magasinage et de surestaries grimpent jour après jour. Ils sont estimés à des milliards de F CFA quand on sait que certains opérateurs économiques doivent à ce jour plus de 700 millions de F CFA au Port comme frais de magasinage.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-interdiction-des-camions-hors-normes-nbsp"><strong>Interdiction des camions hors normes&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Depuis le 15 mai 2025, deux dispositions légales ont interdit la circulation des camions hors gabarit sur les &nbsp;routes au Mali. Il s&rsquo;agit de l’article 32 du décret n°2023-0509 du 12 septembre 2023 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et la mise à la circulation des véhicules et, le règlement n°14 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa).&nbsp;</p>



<p>Les normes autorisées pour les camions de transport sont de 17 mètres. Selon des constats, 30 % des camions de transport de fret sont arrêtés à cause de l’application de cette norme. Le Sénégal, principal port de destination du fret malien, regorge d’un parc de camions dépassant largement cette norme. ( Des camions mesurant 23 mètres de long ).&nbsp;</p>



<p>La solution pour les transporteurs sénégalais est d&rsquo;accepter de couper leurs véhicules pour l’adapter à la norme, ou bien de transborder les marchandises dans un autre camion aux normes requises. Quant aux transporteurs maliens, ils ont adopté des solutions de fortune se contentant des camions à palette destinés au transport du ciment. Ce qui constitue un énorme risque pour des produits périssables comme les tissus, le sucre, etc.</p>



<p>Il faut noter qu&rsquo;il ressort de la rencontre des transporteurs, tenue le 7 novembre 2025, initiée par le conseil malien des chargeurs que plusieurs projets sont en cours afin de désengorger le port de Dakar et de sécuriser les flux vers le Mali. Il s&rsquo;agit du port sec de Sandiara, en construction au Sénégal, qui pourrait accueillir jusqu’à 6 000 conteneurs et plus de 1 000 camions et, de la réhabilitation de la ligne ferroviaire Dakar–Bamako.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali–Russie : 65 ans de relations diplomatiques célébrés en musique et en mémoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 10:24:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Revivez la Nuit Musicale Mali–Russie au CICB, célébrant 65 ans de coopération entre le Mali et la Russie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a accueilli, ce mercredi 5 novembre 2025, une soirée exceptionnelle dédiée à la célébration des 65 ans de relations diplomatiques entre le Mali et la Fédération de Russie. Dans la salle Djéli Baba Sissoko, la Nuit Musicale Mali–Russie a réuni diplomates, artistes et responsables institutionnels autour d’un hommage fort à une coopération historique, riche et multiforme.</em></strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture s’est déroulée sous la présidence de M. Mahamadou dit Koumbouna Diarra, Secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé. Il était accompagné de M. Salia Malé, Chef de cabinet, de plusieurs membres du ministère, ainsi que de Son Excellence Monsieur Igor Gromyko, Ambassadeur de Russie au Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-annee-diplomatique-marquee-par-des-avancees-strategiques"><strong>Une année diplomatique marquée par des avancées stratégiques</strong></h2>



<p>Dans son allocution, SEM Gromyko a rappelé les moments forts de cette année jubilaire : la visite officielle du Président de la Transition, le général Assimi Goïta, en Russie en juin, suivie de la première réunion de la Commission intergouvernementale russo-malienne à Bamako le 29 juillet. Il a également salué l’essor de la coopération culturelle et humanitaire, illustrée par la rencontre entre les ministres de la culture des deux pays en septembre à Saint-Pétersbourg.</p>



<p>Le discours du directeur du Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté, M. Oumar Kamara, lors de la XVIIᵉ Assemblée du Monde russe à Moscou, a profondément marqué les esprits par son émotion et sa portée symbolique. SEM Gromyko a aussi annoncé la signature imminente d’un accord de coopération entre le Conservatoire de Bamako et le Conservatoire d’État de Moscou Piotr Tchaïkovski, prévue dès le lendemain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-scene-partagee-entre-traditions-et-virtuosite"><strong>Une scène partagée entre traditions et virtuosité</strong></h2>



<p>Cette soirée musicale s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture, décrétée par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État. Elle a offert un dialogue artistique vibrant entre les cultures malienne et russe. Le groupe Young BG et l’Ensemble Instrumental du Mali ont partagé la scène avec des solistes russes du Conservatoire de Moscou, dans une fusion harmonieuse de sonorités traditionnelles et classiques, saluée par un public conquis.</p>



<p>Par ailleurs, les artistes russes Oleg Kulko, Ekaterina Skousnitchenko, Victoria Verkhovskaïa, Nicolaï Agueïev, Alexandre Martianov, Danila Alekeseïv et Sofia Chirokova ont livré des prestations d’une grande finesse. À travers cette célébration, le Mali et la Russie ont réaffirmé leur volonté commune de renforcer les échanges culturels, dans un esprit de fraternité et de coopération durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-distinctions-honorifiques-pour-les-acteurs-maliens"><strong>Des distinctions honorifiques pour les acteurs maliens</strong></h2>



<p>Autre moment fort de la soirée : la reconnaissance officielle de plusieurs personnalités maliennes par les autorités russes. M. Issa Togo, Maître de conférences à l’Université polytechnique de Saint-Pétersbourg et Consul honoraire du Mali, a été nommé Ambassadeur de l’éducation et de la science russes. Deux autres Maliens ont reçu des lettres de remerciement du Ministère russe des Sciences et de l’Enseignement supérieur, soulignant la place croissante du Mali dans les échanges intellectuels et scientifiques.</p>



<p>À travers cette soirée musicale et diplomatique, le Mali et la Russie ont célébré non seulement une histoire commune, mais aussi une vision partagée de l’avenir. La culture, en tant que vecteur de dialogue et de rapprochement entre les peuples, s’est imposée comme un pilier central de cette relation bilatérale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Le Mali et la Russie se tiennent côte à côte pour […] faire face au néocolonialisme et bâtir un monde juste et multipolaire », a déclaré l’ambassadeur Igor Gromyko</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 10:39:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<p>Le Mali et la Russie commémorent 65 ans de coopération diplomatique. Découvrez l'impact de cette relation sur le développement malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali et la Russie célèbrent cette année le 65ᵉ anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques, symbole d’une coopération ancienne et toujours dynamique. À cette occasion, l’ambassade de Russie à Bamako a organisé une conférence de presse, le mardi 14 octobre 2025 —&nbsp;présidée par l’ambassadeur Igor Gromyko, en présence des représentants du ministère malien des Affaires étrangères, de chefs de missions diplomatiques, de personnalités publiques et de médias des deux pays.</em></strong></p>



<p>Depuis 1960, l’Union soviétique puis la Fédération de Russie ont joué un rôle clé dans la construction de l’État malien. Des milliers de techniciens, enseignants et ingénieurs soviétiques ont pris part à la réalisation de grands projets économiques et à la formation des premiers cadres du pays. Aujourd’hui, cette amitié historique fondée sur le respect mutuel et la coopération équitable reste un pilier des relations bilatérales.</p>



<p>Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et son homologue malien, Abdoulaye Diop, ont échangé des messages de félicitations, réaffirmant leur volonté commune de renforcer les liens d’amitié au service de la paix et du développement du continent africain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-politique-et-economique-renforcee"><strong>Une coopération politique et économique renforcée</strong></h2>



<p>Le partenariat entre Moscou et Bamako s’est intensifié ces dernières années, marqué par la visite officielle du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, à Moscou en juin 2025. Cette rencontre au sommet a permis la signature de plusieurs accords intergouvernementaux majeurs, ouvrant une nouvelle ère de coopération économique, technique et militaire.</p>



<p>En juillet 2025, la première session de la Commission intergouvernementale russo-malienne s’est tenue à Bamako. Elle a débouché sur la création d’un centre consultatif tripartite réunissant le Mali, le Niger et le Burkina Faso au sein de la Chambre de commerce et d’industrie de Russie, afin de dynamiser les échanges commerciaux et l’investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-strategique-dans-la-securite-et-la-defense"><strong>Un partenariat stratégique dans la sécurité et la défense</strong></h2>



<p>Le Mali demeure, selon Moscou, un partenaire stratégique dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Les forces de défense maliennes bénéficient d’un soutien militaire et technique constant, notamment à travers des livraisons d’équipements russes et la formation d’unités spécialisées par des instructeurs russes.</p>



<p>Plus de 10 000 spécialistes maliens ont été formés dans les établissements civils et militaires russes depuis l’indépendance du pays. Un programme d’échanges universitaires et techniques continue de consolider ces liens. Ce qui contribue à la professionnalisation des forces et au développement du capital humain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cote-a-cote-pour-defendre-la-souverainete-africaine"><strong>« Côte à côte pour défendre la souveraineté africaine »</strong></h2>



<p>Dans son allocution, l’ambassadeur Igor Gromyko a salué «&nbsp;<em>l’engagement constant du Mali à défendre sa souveraineté</em>&nbsp;» et la convergence de vues entre Bamako et Moscou face aux défis géopolitiques actuels.</p>



<p>«&nbsp;<em>Aujourd’hui, le Mali et la Russie se tiennent côte à côte pour défendre leur souveraineté, faire face au néocolonialisme et bâtir un monde juste et multipolaire</em>&nbsp;», a-t-il déclaré, rappelant les fondements d’une coopération fondée sur l’égalité et la solidarité entre partenaires.</p>



<p>Le diplomate a également dénoncé «&nbsp;<em>la nature néocoloniale de la politique menée par certaines anciennes puissances coloniales&nbsp;</em>», tout en réaffirmant l’attachement de la Russie à une approche multilatérale équilibrée dans ses relations avec l’Afrique.</p>



<p>La cérémonie a aussi été l’occasion de distinguer plusieurs acteurs engagés dans la promotion de la langue et de la culture russes au Mali. Des lettres de remerciement du ministère russe de la Science et de l’Enseignement supérieur ont été remises à Amadou Sékou Gambi, président de l’Association malienne des étudiants et amis de la langue russe, et à Ibrahim Bagna, enseignant à l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-appelee-a-se-renforcer"><strong>Une coopération appelée à se renforcer</strong></h2>



<p>Les deux nations entendent poursuivre la consolidation de leurs partenariats, notamment dans les domaines énergétique, agricole, industriel et éducatif.<br>Le ministre Sergueï Lavrov et son homologue Abdoulaye Diop ont réaffirmé leur conviction que les relations russo-maliennes continueront de se développer au profit des peuples des deux pays, tout en contribuant à la stabilité et à la sécurité du continent africain.</p>



<p>Soixante-cinq ans après leur établissement, les relations entre Moscou et Bamako demeurent un modèle de fidélité politique et de coopération pragmatique — une alliance historique qui, loin de s’essouffler, entre dans une nouvelle phase de maturité et de confiance mutuelle.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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