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	<title>Archives des construction &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des construction &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Abidjan sous le choc : une mosquée en construction s&#8217;effondre, huit décès</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Aug 2024 19:53:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Billet d'humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Abidjan]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[effondrement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez le tragique effondrement d'une mosquée en construction à Akouédo, Abidjan, qui a coûté la vie à huit travailleurs et blessé gravement deux autres.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Une mosquée en construction s&rsquo;est effondrée lors de la prière à Akouédo, Abidjan, causant la mort de huit travailleurs et en blessant gravement deux autres. Ce drame, le dernier d&rsquo;une série d&rsquo;effondrements tragiques dans la ville, soulève des questions urgentes sur la sécurité des constructions.</em></strong></p>



<p>Il y a des jours où l’horreur frappe sans prévenir, transformant des moments de recueillement en tragédie. Jeudi 15 août, alors que des fidèles se rassemblaient pour la prière dans une mosquée en construction à Akouédo, un quartier de l&rsquo;est de Cocody à Abidjan, le drame a frappé. Le plancher du deuxième étage s’est effondré, emportant avec lui la vie de huit hommes et en blessant grièvement deux autres. Des ouvriers, des vitriers, des installateurs de climatisation, tous venus pour travailler et prier, ont trouvé la mort sous les décombres de ce qui devait être un lieu sacré.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-imam-et-le-muezzin-sortis-indemnes-nbsp"><strong>L&rsquo;imam et le muezzin sortis indemnes&nbsp;</strong></h3>



<p>À quel moment la foi se heurte-t-elle à la fatalité ? Comment expliquer que dans un espace destiné à la prière, au lien avec le divin, la tragédie se produise avec une telle brutalité ? Ce jeudi après-midi, aux alentours de 16 heures, les prières ont été interrompues par le fracas des décombres, laissant derrière elles un silence lourd de tristesse et d’incompréhension.</p>



<p>Ce n’est malheureusement pas un incident isolé. Abidjan, vibrant centre économique de la Côte d&rsquo;Ivoire, semble être devenue le théâtre d’effondrements meurtriers. En juin dernier, un immeuble s’écroulait à la Riviera Palmeraie, causant la mort de deux personnes et en blessant seize autres. Et maintenant, c’est une mosquée en construction qui s’effondre, rappelant cruellement que derrière ces incidents se cache peut-être une négligence systématique, un laxisme qui coûte des vies.</p>



<p>La prière, ce moment de paix intérieure, a été interrompue par le chaos. L&rsquo;imam et le muezzin ont été épargnés, comme si le destin avait décidé de leur offrir une seconde chance, mais dix autres personnes se sont retrouvées sous les gravats. Leurs corps, sortis un à un par les sapeurs-pompiers, rappellent le poids de chaque vie perdue dans ce désastre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-drame-d-akouedo-est-un-appel-a-la-vigilance"><strong>Le drame d’Akouédo est un appel à la vigilance</strong></h3>



<p>On se demande alors : pourquoi cela arrive-t-il si souvent ? Est-ce la faute de la précipitation à construire, de la qualité douteuse des matériaux, ou peut-être de l’absence de contrôle rigoureux ? Les raisons sont nombreuses, mais aucune ne justifie que des hommes et des femmes perdent la vie dans des conditions aussi atroces. La police a ouvert une enquête, mais combien d’enquêtes ont déjà été ouvertes, combien de fois a-t-on promis de faire la lumière sur ces drames, sans que rien ne change réellement ?</p>



<p>À Akouédo, ce qui devait être un lieu de prière et de paix s’est transformé en tombeau pour huit travailleurs, des hommes qui ne faisaient que leur devoir, qui ne demandaient qu’à rentrer chez eux après une journée de labeur. Leurs familles sont aujourd’hui en deuil, et toute une communauté se retrouve à chercher des réponses.</p>



<p>Il est grand temps que ces tragédies cessent. Il est grand temps que les mots « <em>effondrement</em> » et « <em>mort</em> » ne soient plus associés à Abidjan. Il est grand temps que les autorités prennent des mesures concrètes pour assurer la sécurité des constructions dans cette ville qui ne cesse de grandir. Parce que derrière chaque bâtiment qui s’effondre, ce sont des vies qui sont brisées, des familles qui pleurent, et une ville qui perd un peu de son âme.&nbsp;</p>



<p>Le drame d’Akouédo est un appel à la vigilance, à la responsabilité, et à l’action. Pour que plus jamais la prière ne soit interrompue par le fracas des décombres.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Route Dioïla-Massigui-Koualé-Kébila : les autorités de la transition enlèvent une épine du pied des Banikois </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 17:36:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[dégradation des routes]]></category>
		<category><![CDATA[désenclavement]]></category>
		<category><![CDATA[Dioila]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[route]]></category>
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		<category><![CDATA[voies publiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après plusieurs années de calvaire, les populations du Baniko peuvent en fin sourire. L’état de dégradation très avancé de la route Dioïla-Massigui-Koualé-Kébila (RN30) sera bientôt un très mauvais souvenir pour les Baniko.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Après plusieurs années de calvaire, les populations du Baniko peuvent en fin sourire. L’état de dégradation très avancé de la route Dioïla-Massigui-Koualé-Kébila (RN30) sera bientôt un très mauvais souvenir pour les Banikois.</strong></p>



<p>Pour améliorer les conditions de transport des personnes et de leurs biens et promouvoir l’économie nationale, le Conseil des ministres a adopté le mercredi 9&nbsp;aout 2023, le projet de construction et de bitumage de la route Dioïla-Massigui-Koualé-Kébila. Une des profondes aspirations des populations banikoises depuis plusieurs années.&nbsp;<em>« Sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif au contrôle et à la surveillance des travaux de construction et de bitumage de la route Dioïla-Massigui Koualé-Kébila, y compris le contournement de Koualé ainsi que l’aménagement des voiries de Dioïla, en deux (02) lots »,&nbsp;</em>peut-on lire dans le communiqué du conseil des ministres du mercredi dernier.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une route à fort impact économique</strong></h3>



<p>Au Mali, la route constitue un levier essentiel du développement économique, social et culturel. Malgré tout, plusieurs localités du pays restent confrontées au manque d’infrastructures routières dignes de ce nom.</p>



<p>Située au sud-ouest de Bamako, la capitale malienne, Dioïla est une ville d’avenir et hautement stratégique pour le Mali. La construction et le bitumage de la route Dioïla-Massigui-Koualé-Kébila constituent donc un facteur de développement local et par extension de développement national. Tout en reliant plusieurs régions du pays au port de San Pedro, en Côte d’Ivoire, la réalisation desdits travaux de construction et de bitumage contribuera, notamment à améliorer les conditions de transport des personnes et de leurs biens, à promouvoir l’économie nationale et aussi à assainir la ville de Dioïla. Il s’agit d’une route à fort impact économique.</p>



<p>La réalisation de ce projet se justifie essentiellement par l’état de dégradation considérable du tronçon à aménager et la nécessité d’améliorer la circulation et le cadre de vie des populations. Il s’agit aussi de contribuer au développement économique, social et culturel du pays.</p>



<p>La RN30 prend origine sur la RN6 (l’axe Bamako-Ségou), au niveau de la ville de Fana, puis traverse la RN7 (l’axe Bamako-Sikasso), et prend fin à la frontière avec la Côte d’Ivoire. Le tronçon Dioïla-Massigui-Koualé-Kébila, dont la construction et le bitumage ont été annoncés par les autorités de la transition, commence à la sortie de la ville de Dioïla et traverse par la suite la RN7 au niveau de Koualé et prend fin au niveau de Kébila, située à l’intersection entre la RN30 et la route vers Zantiébougou (à 55&nbsp;km de Bougouni).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Aménager des voiries urbaines de Dioïla</strong></h3>



<p>Tout en prévoyant un contournement de 2&nbsp;km au niveau du village de Koualé, ce projet prévoit également l’aménagement et le bitumage des voiries urbaines de Dioïla en deux. Il s’agit notamment de la section Dioïla-Togo (6,15&nbsp;km) et la section Togo-Dioïla (52&nbsp;km).</p>



<p>La première section de la RN30, 41&nbsp;km reliant les villes de Fana et de Dioïla, a été bitumée en 2013. Les travaux de bitumage de la section Zantiébougou-Kébila-Kolondiéba-Frontière Côte d’Ivoire (140&nbsp;km) ont été lancés en mars 2017 et ont pris fin en 2020.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Visite à Kayes : le président Goita annonce la création de nouvelles universités et de nouveaux lycées publics </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Jul 2023 21:54:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[école malienne]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au cours de sa visite à Kayes, ce dimanche 23 juillet 2023, le président de la transition, le colonel Assimi Goita a rappelé le projet de création des universités de Gao, Tombouctou et Sikasso. Il a profité de l’occasion pour annoncer aussi la création d’une université à Kayes et à Bandiagara. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p>Depuis plusieurs années, le secteur de l’éducation au Mali est confronté à divers problèmes. En vue de mieux analyser ces difficultés et promouvoir l’excellence dans les établissements d’enseignement du pays, le président de la transition annonce la tenue des États généraux de l’éducation, d’ici à la fin de l’année&nbsp;2023. L’objectif est de faire un diagnostic sans complaisance de l’école malienne afin de déceler les problèmes dont souffre le secteur éducatif et proposer des solutions pragmatiques.&nbsp;</p>



<p>Depuis leur arrivée au pouvoir, les autorités de la transition ont introduit des changements notoires dans le secteur éducatif malien. Elles ont su s’entendre avec les syndicats de l’éducation signataires du 15&nbsp;octobre 2016. Ce qui a apporté une certaine stabilité dans ce secteur et permis le bon déroulement des programmes scolaires et la bonne tenue des examens de fin d’année. Des épreuves organisées généralement sans fuite et fraude majeure.&nbsp;</p>



<p>Les autorités maliennes de la transition recherchent surtout l’excellence dans l’école malienne. Redonner à l’école tout son prestige d’antan demeure une priorité pour elles. Au cours de sa visite à Kayes, ce dimanche&nbsp;23&nbsp;juillet 2023, le président de la transition, le colonel Assimi Goita a rappelé le projet de création des universités de Gao, Tombouctou et Sikasso. Il a profité de l’occasion pour annoncer aussi la création d’une université à Kayes et à Bandiagara.&nbsp;</p>



<p>Outre les universités, dans le programme des autorités maliennes de la transition y figure la construction de 13&nbsp;lycées publics, dont deux lycées d’excellence, à Kati et à Ségou. Quant aux lycées normaux, ils seront construits à Beleko, Moribabougou, Senou, Molobana, Farako, Kouralé, Kiyan, Sanando, Nigari, Douentza, Konna.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>F.&nbsp;Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Construction du nouvel INA : ni vente, ni cession, ni bradage</title>
		<link>https://saheltribune.com/construction-du-nouvel-ina-ni-vente-ni-cession-ni-bradage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Mar 2021 09:24:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[Institut national des arts]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvel INA]]></category>
		<category><![CDATA[vente de l&#039;INA]]></category>
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<p>Courant 2020, une convention de partenariat a été signée entre le gouvernement du Mali et un entrepreneur malien, pour la construction de l’Institut national des arts (INA), sur un nouveau&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="has-black-color has-text-color"><strong><em>Courant 2020, une convention de partenariat a été signée entre le gouvernement du Mali et un entrepreneur malien, pour la construction de l’Institut national des arts (INA), sur un nouveau site sur la route de l’aéroport international Président Modibo Kéita, avec toutes les commodités requises. L’ancien INA ne sera la propriété du nouvel acquéreur qu’après la remise officielle des clés des nouvelles infrastructures, en contre partie des coûts de réalisation estimés à des milliards de F CFA, d’investissements.</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">La construction de nouveaux bâtiments pour l’INA, dans la zone aéroportuaire, découle d’une seule logique&nbsp;: l’actuel Institut national des arts (INA), presque centenaire est vieux de 91 ans. Il est vétuste avec des murs crasseux et ne respecte plus aucune norme académique, sanitaire et sécuritaire. Les élèves ne parviennent plus à se concentrer en classe, les enseignants sont démotivés à cause de la promiscuité et des nuisances sonores et autres du grand marché qu’il jouxte.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Ces constats alarmants ont motivé les autorités de l’époque à le délocaliser sur un site encore vierge, pour l’épanouissement des élèves et de leurs professeurs, à l’image du Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté, logé au flanc de la colline du Point G.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Une Convention de partenariat public-privé, a été signée entre le repreneur et trois ministres de la République&nbsp;: les ministres des Domaines et l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement, de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. Même la direction de l’INA est partie prenante du processus de signature de la convention et de l’approbation du plan. Le directeur général de l’institut a apposé son sceau pour la validation du plan. Nulle part, il n’est question dans le document de vente ou de cession de l’INA. Aucun prix de vente n’est dégagé, si ce n’est l’investissement évalué à plusieurs &nbsp;milliards de nos francs.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Le promoteur réalise les travaux à ses propres frais. En retour, il prend possession de l’ancien site après la réception définitive des nouveaux bâtiments. L’expertise, les plans d’urbanisme, le choix du terrain et du site ont été réalisés sous la responsabilité de la direction nationale de l’urbanisme, qui en est le maitre d’ouvrage.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Conformément à la Convention, le nouvel INA sera bâti sur un terrain spacieux de 3ha, près de 3 fois la superficie de l’ancien. Il promet d’être une des infrastructures scolaires ultramodernes du pays. Les travaux sont supervisés sur place par des techniciens de l’urbanisme et de l’ingénieur en génie civil, le Turc Kaoroba Mahrumi, directeur du Consortium &nbsp;malien de construction (CMC).</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Les travaux qui sont à ce jour exécutés 40 %, avancent normalement, quatre mois après leur lancement. Sur le plan de construction, le style architectural allie modernisme et tradition, avec un goût prononcé de l’architecture Soudano-sahélien, à l’image de l’ancien INA. Le sous-bassement des deux blocs principaux sont déjà sortis de terre.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">L’ingénieur en chef, M. Mahrum s’est de prime abord rendu dans les locaux de l’actuel INA, pour se rendre compte de ce qui leur faut.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous travaillons sur la base des besoins exprimés par la direction de l’école en terme de conforts académiques&nbsp;»</em>, a-t-il dit. &nbsp;Il y a deux blocs&nbsp;: le bloc A, construit sur 400m2 en R+2, est conçu pour abriter l’administration avec des salles de spectacles de 200 places et d’exposition à l’étage. Le bloc B en R+1 bâti prévu sur 1&nbsp;800 m2, abrite les salles de classe et ateliers. En plus, le projet prévoit des terrains de sports (football, basket, volley, etc.), des parkings, espaces verts, etc. Les besoins en électricité seront assurés par un branchement en moyenne tension de l’EDM, relayé par un groupe électrogène de 400 Kva.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Au vu de la convention qui n’offre aucune autre garantie au repreneur que le droit à la propriété de l’ex-INA à la fin des présents travaux, il s’agit là d’un acte de patriotisme d’un Malien qu’il convient de magnifier à sa juste valeur. L’Etat sera le principal gagnant dans ce partenariat public-privé, avec à sa possession les clés d’une infrastructure académique aux normes internationales.</p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong><em>Source&nbsp;:</em></strong> <strong><em>Direction de la communication du Consortium malien de Construction (CMC).</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong><em>Piqué chez Maliweb</em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ségou et Mopti : des projets de désenclavement annoncés</title>
		<link>https://saheltribune.com/segou-mopti-projets-desenclavement-annonces/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 18:07:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement]]></category>
		<category><![CDATA[construction]]></category>
		<category><![CDATA[désenclavement]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructure routière]]></category>
		<category><![CDATA[route]]></category>
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<p>Dans le cadre de l’amélioration des infrastructures routières existantes et la sécurité des populations, le Conseil de ministres a adopté mercredi dernier, des décrets de construction et de bitumage de&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Dans le cadre de l’amélioration des infrastructures routières existantes et la sécurité des populations, le Conseil de ministres a adopté mercredi dernier, des décrets de construction et de bitumage de routes dans les régions de Ségou et Mopti. Il s’agit de la construction et le bitumage de la route Banankoro-Dioro et les travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Dans le cadre du désenclavement et par ricochet du développement régional, le gouvernement de la Transition a annoncé la construction et l’aménagement de certaines infrastructures routières dans les régions de Ségou et Mopti.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Axe Banankoro-Dioro</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Le montant des travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro, dans la 4<sup>e</sup> région administrative du Mali, est de 22 milliards, 798 millions, 453 milles, 640 francs CFA. Selon les précisions apportées lors du Conseil des ministres du mercredi dernier, le marché de ces travaux est conclu entre le Gouvernement du Mali et l’Entreprise Générale Mamadou Konaté pour une durée d’exécution de 24 mois, soit 2 ans.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">La réalisation de ces travaux permettra non seulement d’améliorer les infrastructures existantes dans cette localité, mais aussi d’accroitre les échanges entre les zones de production et celles de consommation, tout en facilitant la mobilité des populations. Toute chose qui ne peut que contribuer à propulser le développement de ces localités.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Aménagement de l’Axe Sévaré-Mopti</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Pour fluidifier le trafic sur la voie reliant Sévaré-Mopti et améliorer la sécurité et la qualité de vie des populations de ces localités, le Conseil de ministres a annoncé également l’aménagement de 10&nbsp;km de voiries, dont 5&nbsp;km à Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’Aéroport de Mopti Ambodédjo. Ce n’est pas tout. L’aménagement de 12 127&nbsp;km sur la route nationale N°&nbsp;6, de 10&nbsp;km de voirie à l’intérieur des deux villes, et de 14,47&nbsp;km de voie de contournement de l’Aéroport de Mopti Ambodédjo a été également annoncé.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Pour la bonne tenue de ces travaux d’intérêt public, certaines propriétés privées se trouveront expropriées, a précisé le communiqué du Conseil de ministres.</p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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