<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des conservation | Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/conservation/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link></link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 25 Aug 2025 09:40:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/07/Identite-visuelle-Sahel-tribune.jpeg</url>
	<title>Archives des conservation | Sahel Tribune</title>
	<link></link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La brousse dans la cité : deux animaux tombés pour l’urbanisation</title>
		<link>https://saheltribune.com/la-brousse-dans-la-cite-deux-animaux-tombes-pour-lurbanisation/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/la-brousse-dans-la-cite-deux-animaux-tombes-pour-lurbanisation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 09:40:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[abattage]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Bobo-Dioulasso]]></category>
		<category><![CDATA[braconnage]]></category>
		<category><![CDATA[buffle]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[cohabitation homme-animal]]></category>
		<category><![CDATA[conservation]]></category>
		<category><![CDATA[corridors fauniques]]></category>
		<category><![CDATA[crise écologique]]></category>
		<category><![CDATA[drame écologique]]></category>
		<category><![CDATA[éléphant]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[faune sauvage]]></category>
		<category><![CDATA[fragmentation des habitats]]></category>
		<category><![CDATA[gestion durable]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l’Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ouagadougou]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19646</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'abattage d'un buffle et d'un éléphant au Burkina Faso révèle les défis de la cohabitation entre l'homme et la faune sauvage.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un buffle abattu sur l’asphalte de Ouagadougou, un éléphant terrassé au cœur du marché de Bobo-Dioulasso. En une seule journée, le Burkina Faso a vu la brousse s’inviter brutalement en ville. Ces scènes tragiques ne disent pas seulement l’urgence sécuritaire face aux bêtes affolées ; elles révèlent surtout la faillite d’une urbanisation incontrôlée et d’une conservation faunique délaissée, où l’homme et l’animal se retrouvent piégés dans une cohabitation impossible.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un buffle foudroyé sur le bitume de Ouagadougou, un éléphant terrassé au milieu du marché de Bobo-Dioulasso&nbsp;: voilà les images cruelles qui, en une journée, rappellent à quel point l’Afrique vit désormais sur une ligne de fracture entre la modernité urbaine et une faune sauvage reléguée à l’étroit. Le spectacle de ces abattages en pleine rue — quatre balles de gros calibre pour abattre le pachyderme, une rafale sèche pour neutraliser le buffle — n’est pas seulement l’illustration de l’urgence sécuritaire. C’est aussi, et surtout, la démonstration sanglante de ce que coûte l’urbanisation anarchique, le braconnage, la fragmentation des habitats naturels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-cohabitation-forcee-faute-de-vision"><strong>La cohabitation forcée, faute de vision</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a quelque chose de dérangeant, presque de symbolique, à voir un éléphant — roi des savanes, figure totémique de l’Afrique des origines — s’effondrer dans le vacarme des échoppes et des vuvuzelas. Non pas terrassé par un chasseur, ni par un braconnier à l’ombre d’une réserve, mais par les forces de sécurité d’un État acculé à choisir entre la vie des citadins et le maintien d’un mythe. En quelques minutes, ce colosse des steppes est devenu un danger public, et son abattage, une fatalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De Ouaga à Bobo, la même scène. L’animal, d’abord curieux, devient menaçant parce qu’enfermé dans un labyrinthe de béton et d’asphalte. Le buffle de Balkuy, affolé par les motos et les klaxons, fonce sur la foule comme pour rappeler qu’il n’est pas un bovin docile, mais une force brute de la nature. L’éléphant de Kuinima, lui, n’avait que déplacé quelques étals avant que la panique humaine, comme toujours plus dévastatrice que le danger réel, n’impose son exécution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière ces faits divers se cache une vérité plus vaste&nbsp;: l’Afrique perd ses frontières invisibles entre l’homme et la faune. Les couloirs écologiques disparaissent, les forêts s’amenuisent, les villages deviennent villes et les villes, métropoles. Résultat&nbsp;: les lions ne rugissent plus que dans les zoos, les éléphants errent jusqu’aux carrefours, et les buffles deviennent des intrus condamnés à mort. La cohabitation forcée, faute de vision, se solde par des cadavres géants sur le bitume.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-inventer-une-strategie-credible-de-coexistence"><strong>Inventer une stratégie crédible de coexistence</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Faut-il blâmer les forces de sécurité ? Non. Elles ont choisi la vie des riverains face à l’imprévisible. Mais le vrai procès est ailleurs. Il vise l’absence de dispositifs modernes de capture, la lenteur des programmes de conservation, et l’incapacité des États à anticiper. Les éléphants ne connaissent ni les frontières administratives ni les cadastres urbains ; ils suivent des routes ancestrales que l’homme a barrées de goudron et de béton.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’émotion, nul ne peut s’empêcher d’y voir une métaphore&nbsp;: dans le tumulte d’un continent en mutation, l’animal sauvage incarne cette part d’Afrique que l’on sacrifie chaque jour sur l’autel d’un développement précipité. Quand un éléphant tombe à Bobo, ce n’est pas seulement une bête qui meurt ; c’est une civilisation qui renonce un peu plus à son équilibre millénaire avec la nature.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste une question, lancinante&nbsp;: combien d’animaux devront encore tomber dans nos rues avant que les capitales africaines n’inventent une stratégie crédible de coexistence ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/la-brousse-dans-la-cite-deux-animaux-tombes-pour-lurbanisation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tombouctou : Le retour des exilés de papier</title>
		<link>https://saheltribune.com/tombouctou-le-retour-des-exiles-de-papier/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/tombouctou-le-retour-des-exiles-de-papier/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 13:22:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[AFD]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Baba]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Qaïda]]></category>
		<category><![CDATA[Alpha Salé]]></category>
		<category><![CDATA[Azawad]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèques privées]]></category>
		<category><![CDATA[conservation]]></category>
		<category><![CDATA[culture islamique]]></category>
		<category><![CDATA[désert]]></category>
		<category><![CDATA[exil]]></category>
		<category><![CDATA[histoire africaine]]></category>
		<category><![CDATA[jihadistes]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[manuscrits anciens]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine mondial]]></category>
		<category><![CDATA[Retour]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[université de Sankoré]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19585</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après treize ans, les manuscrits de Tombouctou rentrent chez eux, soulignant leur importance culturelle et historique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sous un soleil de plomb, les parchemins exilés de Tombouctou sont rentrés chez eux, treize ans après avoir fui les jihadistes. Plus qu’un simple retour de manuscrits, une victoire symbolique pour une ville qui fut, des siècles durant, le phare intellectuel du Sahel.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des retours qui sentent la poussière chaude, la mémoire et la revanche sur l’oubli. Ce lundi 11 août, dans la lumière écrasante du Sahel, un camion franchit lentement les portes de l’Institut des hautes études et recherches islamiques Ahmed Baba de Tombouctou. À son bord, plus de 200 caisses soigneusement scellées, arrivées par avion depuis Bamako. Les manuscrits de Tombouctou, ces trésors de parchemin et d’encre, reviennent enfin sur leurs terres après treize ans d’exil.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-fruit-d-un-moment-de-l-histoire-extraordinaire"><strong>Le fruit d’un moment de l’histoire extraordinaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire commence en 2012. La ville mythique, capitale intellectuelle de l’Afrique sahélienne, tombe alors aux mains des jihadistes d’al-Qaïda et du Mouvement national de libération de l’Azawad. Les mausolées sont profanés, neuf disparaissent sous les coups de pioche, 4 000 manuscrits sont brûlés. Le reste, environ 400 000 documents, échappe de justesse à l’autodafé. Bibliothécaires, associations et habitants improvisent une filière clandestine : des pages vieilles de plusieurs siècles glissées dans des sacs de riz, transportées à moto, en pirogue ou dans des charrettes tirées par des ânes, jusqu’à Ségou, puis Bamako.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi ceux qui ont orchestré cette opération, Alpha Salé, de l’ONG Sauvegarde et valorisation des manuscrits pour la défense de la culture islamique, savoure la victoire, au mircro d’un média étranger&nbsp;&nbsp;: «&nbsp;<em>Les manuscrits de Tombouctou, c’est l’identité de la ville. Ils sont le fruit d’un moment de l’histoire extraordinaire : celui de l’université de Sankoré, qui accueillait près de 25 000 étudiants.</em>&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-cite-des-333-saints-retrouve-une-partie-de-son-ame"><strong>La Cité des 333 Saints retrouve une partie de son âme</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Jurispudence islamique, médecine, astronomie, poésie : les 500 000 manuscrits recensés à Tombouctou composent un continent de savoir, longtemps ignoré en dehors des cercles d’érudits. Aujourd’hui, 39 000 d’entre eux — ceux de l’ancien fonds Madaba — sont déjà réinstallés dans leurs rayonnages climatisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais tout n’est pas réglé. Certaines bibliothèques privées hésitent encore à rapatrier leurs collections, redoutant les vols ou les destructions. «&nbsp;<em>On espère que ce retour incitera les propriétaires privés à suivre le mouvement,&nbsp;</em>explique Alpha Salé.&nbsp;<em>À Tombouctou, le climat est idéal pour leur conservation : chaud et sec.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Treize ans après la nuit des autodafés, la Cité des 333 Saints retrouve une partie de son âme. Et au Mali, dans une époque où la bataille identitaire se joue aussi dans la maîtrise du passé, ce retour n’est pas seulement un acte de patrimoine : c’est une reconquête.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/tombouctou-le-retour-des-exiles-de-papier/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Environnement : face à la dégradation croissante, la conservation ne suffit plus. Rapport</title>
		<link>https://saheltribune.com/environnement-face-a-la-degradation-croissante-la-conservation-ne-suffit-plus-rapport/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/environnement-face-a-la-degradation-croissante-la-conservation-ne-suffit-plus-rapport/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[conservation]]></category>
		<category><![CDATA[dégradation]]></category>
		<category><![CDATA[écosystèmes]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=7826</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les terres agricoles, les forêts, les prairies et les savanes, les montagnes, les zones urbaines, les eaux douces et les océans, etc., constituent des écosystèmes nécessitant une restauration urgente. Des&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les terres agricoles, les forêts, les prairies et les savanes, les montagnes, les zones urbaines, les eaux douces et les océans, etc., constituent des écosystèmes nécessitant une restauration urgente. Des ressources naturelles victimes d’une surexploitation de l’homme. Le PNUE et la FAO exhortent l’implication de toutes les parties prenantes pour relever le défi.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://wedocs.unep.org/bitstream/handle/20.500.11822/36251/ERPNC.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouveau rapport</a> du Programme des Nations Unies pour l’environnement (<a href="https://www.unep.org/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">PNUE</a>) et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (<a href="http://www.fao.org/home/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FAO</a>), intitulé <em>« Devenons la #GénérationRestauration&nbsp;: la restauration des écosystèmes pour les personnes, la nature et le climat </em>», fait la « <em>synthèse des preuves de l’état de dégradation des écosystèmes de la planète et détaille les avantages économiques, environnementaux et sociaux que la restauration peut apporter</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Des gains considérables »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ses besoins, l’humanité utilise environ <a href="https://www.footprintnetwork.org/our-work/ecological-footprint/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">1,6 fois</a> <em>« la quantité de services que la nature peut fournir durablement</em> ». Face à une telle situation, les deux organisations onusiennes estiment que les efforts de conservation ne suffisent plus à « <em>empêcher l’effondrement des écosystèmes à grande échelle et la perte de biodiversité</em> ». Elles invitent à s’intéresser également à la restauration des écosystèmes. Un processus visant à arrêter et à renverser la dégradation. En conséquence, à assainir l’air et l’eau, à atténuer les phénomènes météorologiques extrêmes, à améliorer la santé humaine et à rétablir la biodiversité. Selon leur nouveau rapport, l’humanité pourrait utiliser près de 200 milliards de dollars des États-Unis par an d’ici-2030 dans ce processus de restauration des écosystèmes terrestres.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="RESTAURATION DES ECOSYSTEMES DEGRADES AU PARC NATIONAL DE MOHELI (INTERVIEW DE BEN ANTHOY MOUSSA)" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/qLbd0Yxxtuk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption><br>Parc National de Mohéli</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« La dégradation a déjà des effets négatifs sur le bien-être d’environ 3,2 milliards de personnes, soit 40&nbsp;% de la population mondiale »</em>, ont souligné la directrice exécutive du PNUE, Inger Andersen, et le directeur général de la FAO, QU Dongyu, dans la préface du rapport. Et d’ajouter&nbsp;: « <em>Chaque année, nous perdons des services écosystémiques représentant plus de 10&nbsp;% de notre production économique mondiale</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Des gains considérables se feront sentir</em> » si nous inversons ces tendances. Et chaque investissement dans ce processus de restauration génère des avantages économiques considérables, indique le même rapport. Cette restauration doit permettre de maintenir l’augmentation de la température mondiale bien en dessous de 2&nbsp;°C comme s’est fixé comme objectif <a href="https://unfccc.int/fr/process-and-meetings/l-accord-de-paris/qu-est-ce-que-l-accord-de-paris" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Accord de Paris</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Restaurer au moins un milliard d’hectares de terres</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le plein succès de ce processus de restauration passe par une implication réelle non seulement des entreprises, des associations, mais aussi des gouvernements. « <em>Ce rapport explique pourquoi nous devons tous mettre notre poids dans la balance pour soutenir un effort de restauration global</em> », ont déclaré Inger Andersen et QU Dongyu, dans la préface du rapport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le monde est donc invité à tenir son engagement de restaurer au moins un milliard d’hectares de terres dégradées, soit une superficie équivalente à celle de la Chine, au cours de la prochaine décennie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F. Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/environnement-face-a-la-degradation-croissante-la-conservation-ne-suffit-plus-rapport/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
