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	<title>Archives des Conseil national de transition &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Session ordinaire d’avril du CNT : 32 textes en examen pour refonder l’État</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 11:58:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La session ordinaire d’avril du CNT examine des textes juridiques pour renforcer le cadre administratif de Mali. En savoir plus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La session ordinaire d’avril 2026 du Conseil national de Transition (CNT) s’est ouverte le 13 avril au Centre international de conférences de Bamako. Prévue pour durer quatre-vingt-dix jours, elle marque une étape importante dans la vie institutionnelle du pays. Le CNT, organe législatif de la Transition, se prépare à examiner trente-deux textes, dont vingt-quatre nouveaux, inscrits à l’ordre du jour pour renforcer le cadre juridique et administratif du Mali.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>Conformément à la Constitution, cette session parlementaire, prévue pour une durée maximale de 90 jours, sera consacrée à l’examen de trente-deux textes, dont vingt-quatre nouveaux. Parmi les projets de loi figurent des textes relatifs au Conseil supérieur de la magistrature, à la Police nationale, à la Protection civile, au statut général des fonctionnaires, ainsi qu’à la création de la Société de Patrimoine minier du Mali et de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales. Ces réformes visent à renforcer l’arsenal juridique et institutionnel du pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-session-legislative-decisive-nbsp"><strong>Une session législative décisive&nbsp;</strong></h2>



<p>Le général Diaw a exhorté les membres du CNT à faire preuve de rigueur, de responsabilité et d’un sens élevé de l’intérêt national. Il a rappelé que le peuple malien attend du dévouement, de la probité et une gouvernance exemplaire. Le président du CNT a également mis l’accent sur le rôle de contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques, considérés comme des leviers essentiels de bonne gouvernance et de transparence. L’objectif est d’inscrire l’action parlementaire dans une logique de résultats concrets.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Parmi les textes en examen, figurent notamment le projet de loi organique fixant les attributions et le fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature, la ratification de l’ordonnance portant création de la Direction générale de la Police nationale, celle de la Direction générale de la Protection civile, ainsi que la modification de la loi régissant les activités physiques et sportives. Ont également été adoptés le statut général des fonctionnaires, la création de la Société de Patrimoine minier du Mali et de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales, ainsi que la modification de la loi relative au fonds national d’appui aux Collectivités territoriales.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reformes-au-service-de-la-nation-nbsp"><strong>Des réformes au service de la nation&nbsp;</strong></h2>



<p>Le président du CNT a salué l’initiative du chef de l’État, le général Assimi Goïta, qui a décrété la période 2026-2027 «&nbsp;<em>Année de l’éducation et de la culture</em>&nbsp;». Cette décision s’inscrit dans la Vision Mali Kura et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable. L’éducation et la culture sont présentées comme des piliers de la cohésion sociale et de la souveraineté nationale. Le CNT entend accompagner cette dynamique en valorisant le rôle des universités et des institutions éducatives dans l’éclairage des politiques publiques.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Sur le plan sécuritaire et géopolitique, le général Diaw a évoqué la dynamique de l’Alliance des États du Sahel (AES), qu’il considère comme une réponse stratégique aux défis communs de la région. Il a dénoncé certaines ingérences extérieures dans les affaires des États membres et affirmé que l’AES s’impose désormais comme un acteur clé sur la scène internationale. Le CNT a promis une réponse ferme aux résolutions jugées intrusives adoptées par des parlements étrangers concernant les affaires internes des pays sahéliens.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pays-face-a-ses-defis-securitaire-et-economique-exigeant-nbsp-nbsp"><strong>Un pays face à ses défis sécuritaire et économique exigeant&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Le président du CNT a également abordé les défis économiques et sociaux, notamment les incendies récurrents dans les marchés et centres commerciaux, ainsi que les effondrements de bâtiments. Il a appelé à des mesures structurelles et durables pour renforcer la prévention et la sécurité. Sur le plan énergétique, il a encouragé le gouvernement à explorer les énergies renouvelables afin d’assurer un approvisionnement stable et durable, tout en soutenant les efforts pour garantir la souveraineté alimentaire par la modernisation de l’agriculture et la protection de l’élevage.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Enfin, le général Diaw a rendu hommage aux Forces armées maliennes pour leur engagement patriotique et aux opérateurs économiques qui assurent l’approvisionnement du pays en hydrocarbures malgré les risques. Il a appelé à la cohésion nationale, à la solidarité et à la vigilance face aux campagnes de désinformation. En citant Gandhi, il a invité les parlementaires et les citoyens à produire une nouvelle histoire pour le Mali, transformant les difficultés en atouts. La session ordinaire d’avril 2026 s’annonce ainsi déterminante pour l’avenir du pays.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : chercheurs et autorités plaident pour la promotion des langues nationales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 13:21:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Conférence à Bamako sur la promotion des langues nationales et leur rôle vital dans l'éducation et la culture malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au lycée technique de Bamako, une conférence consacrée aux langues nationales a relancé le débat sur leur rôle dans la renaissance culturelle et la refondation du Mali. Chercheurs et responsables institutionnels ont plaidé pour une intégration plus forte de ces langues dans le système éducatif et dans les politiques publiques afin d’en faire un levier d’identité, de souveraineté et de transmission du savoir.</em></strong></p>



<p>La promotion des langues nationales s’impose progressivement comme un enjeu central dans le débat sur la souveraineté culturelle au Mali. À l’occasion d’une conférence organisée le 24 mars 2026 au lycée technique de Bamako, chercheurs, responsables institutionnels et acteurs du monde éducatif ont plaidé pour une valorisation accrue de ces langues dans le système éducatif et dans les politiques publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-conference-dediee-a-la-renaissance-linguistique"><strong>Une conférence dédiée à la renaissance linguistique</strong></h2>



<p>La salle de l’indépendance du Lycée technique de Bamako a accueilli cette rencontre organisée dans le cadre du programme des activités culturelles du mois de mars, parrainées par Magma Gabriel Konaté.</p>



<p>La cérémonie d’ouverture était présidée par Salia Malé, représentant le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.</p>



<p>L’événement était organisé par le Conseil national de transition en collaboration avec le ministère de la Culture. Placée sous le thème «&nbsp;<em>L’importance des langues dans la renaissance du Mali</em>&nbsp;», la conférence a été animée par le linguiste Mahamadi Konta, ancien agent de l’Académie malienne des langues.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-langues-nationales-un-heritage-historique"><strong>Les langues nationales, un héritage historique</strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="651" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-1024x651.jpg" alt="Point de presse au lycée technique de Bamako" class="wp-image-21701" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-1024x651.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-300x191.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-768x488.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-1170x744.jpg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-585x372.jpg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-600x382.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les participants au point de presse sur les langues nationales au lycée technique de Bamako, le 24 mars 2026. ©Minitère de la Culture. </figcaption></figure>



<p>Au cours de son intervention, Mahamadi Konta a structuré son analyse autour de trois axes : la signification de la langue nationale, le rôle des langues dans l’histoire du Mali et leur place dans le Mali contemporain.</p>



<p>Selon lui, les langues nationales ont constitué pendant des siècles un vecteur central de transmission des savoirs, des valeurs et de l’organisation sociale, bien avant l’introduction des langues étrangères durant la période coloniale.</p>



<p>«&nbsp;<em>La langue n’est pas seulement un moyen de communication. Elle est aussi un instrument de mémoire et un marqueur d’identité collective</em>&nbsp;», a-t-il expliqué devant un public composé d’élèves, d’enseignants et de responsables institutionnels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ecole-au-coeur-de-la-valorisation-linguistique"><strong>L’école au cœur de la valorisation linguistique</strong></h2>



<p>Le conférencier a insisté sur le rôle stratégique du système éducatif dans la promotion des langues nationales. Il estime que leur enseignement demeure encore insuffisant dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur, notamment à l’École normale supérieure de Bamako et à l’Université Yambo Ouologuem de Bamako.</p>



<p>Pour lui, renforcer leur présence dans les programmes scolaires et universitaires permettrait d’améliorer leur appropriation par les jeunes générations et de favoriser leur utilisation dans la recherche, l’administration et la production culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-de-souverainete-culturelle"><strong>Un enjeu de souveraineté culturelle</strong></h2>



<p>Tout en appelant à un effort accru, Mahamadi Konta a salué les initiatives des autorités maliennes visant à promouvoir les langues nationales, notamment leur reconnaissance institutionnelle. En effet, la Constitution du 22 juillet 2023 accorde une place considérable aux langues nationales qu’elle érige au statut de langues officielles pendant que le français régresse au statut de langue de travail.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Les langues nationales sont les langues officielles du Mali. Une loi organique détermine les conditions et les modalités de leur emploi. Le français est la langue de travail. L’État peut adopter toute autre langue comme langue de travail.</em>&nbsp;», stipule l’article 31 de la Constitution du 22 juillet.&nbsp;</p>



<p>Pour plusieurs intervenants au point de presse du 24 mars dernier, ces politiques participent d’une dynamique plus large de refondation culturelle et identitaire, dans un contexte où le Mali cherche à consolider sa souveraineté et à renforcer ses fondements culturels. D’où l’initiative du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, de décréter la période 2026-2027, «&nbsp;<em>année de l’éducation et de la culture&nbsp;</em>», après avoir consacré 2025, «&nbsp;<em>année de la culture</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Au-delà de la dimension académique, la conférence a ainsi servi de plateforme de réflexion sur la place des langues nationales dans la construction d’un projet national. Les participants ont souligné que leur valorisation pourrait contribuer à renforcer la cohésion sociale, l’accès au savoir et la transmission du patrimoine culturel.</p>



<p>Dans un pays marqué par une grande diversité linguistique, la promotion de ces langues apparaît de plus en plus comme un levier stratégique pour concilier identité, éducation et développement.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, le gouvernement mise sur la production locale pour sécuriser l’approvisionnement en sucre avant le ramadan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 16:07:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'approvisionnement en sucre avant le ramadan est crucial. Apprenez comment SUKALA et N-SUKALA répondent à la demande.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien a , le 13 février 2026, informé du lancement de la campagne sucrière 2025-2026 des deux principales unités agro-industrielles du pays, SUKALA et N-SUKALA, en prélude au mois de ramadan.</em></strong></p>



<p>Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a annoncé que ces deux sociétés, implantées dans la région de Ségou, prévoient une production globale de près de 120 000 tonnes de sucre pour la campagne en cours. Ce volume représenterait environ 34 % des besoins annuels du pays, toujours fortement dépendant des importations pour couvrir la demande nationale.</p>



<p>Le lancement officiel de la campagne est intervenu le 5 février, en présence du gouverneur de la région de Ségou, de membres du gouvernement, du Conseil national de transition, ainsi que de représentants des forces de défense et de sécurité, des autorités communales et des légitimités traditionnelles. Un déplacement qui souligne l’importance stratégique accordée à la filière sucrière dans un contexte de tensions récurrentes sur les produits de première nécessité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-anticiper-la-demande-du-ramadan"><strong>Anticiper la demande du ramadan</strong></h2>



<p>À l’approche du ramadan 2026, période marquée par une hausse significative de la consommation de sucre, les autorités affirment avoir mis en place un dispositif spécifique pour éviter toute pénurie et contenir les prix. Le ministère de l’Industrie et du Commerce assure ainsi avoir pris « <em>les dispositions adéquates </em>» pour garantir un approvisionnement régulier du marché.</p>



<p>Dans un pays où le pouvoir d’achat demeure fragile, la question du sucre est hautement sensible. Les fluctuations des cours internationaux, les contraintes logistiques et la dépendance aux importations exposent régulièrement le marché malien à des tensions. En renforçant la production locale, les autorités de transition cherchent à sécuriser une partie de l’offre et à réduire la pression sur les importations.</p>



<p>La relance et la consolidation des capacités de SUKALA et N-SUKALA s’inscrivent dans une volonté plus large de promouvoir la transformation locale et de renforcer la souveraineté économique du pays. La région de Ségou, cœur historique de la production sucrière malienne, demeure un pilier de cette stratégie agro-industrielle.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : la grâce présidentielle accordée au député malien Mamadou Hawa Gassama</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 07:27:36 +0000</pubDate>
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<p>Mamadou Hawa Gassama, député malien, a bénéficié d'une grâce présidentielle le 10 février 2026. Découvrez les détails.</p>
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<p><strong><em>Condamné à trois ans de prison pour offense au chef de l’État ivoirien après des propos virulents diffusés sur les réseaux sociaux, le député malien Mamadou Hawa Gassama a été libéré ce 10 février 2026 à la suite d’une grâce présidentielle. Une décision à forte portée politique, dans un contexte de relations délicates entre Abidjan et Bamako.</em></strong></p>



<p>La Côte d’Ivoire a accordé, mardi 10 février 2026, la grâce présidentielle à Mamadou Hawa Gassama, député malien et membre du Conseil national de Transition (CNT). Cette mesure met fin à près de six mois de détention après sa condamnation par la justice ivoirienne pour « <em>offense au chef de l’État </em>» et « <em>propos outrageants</em> » diffusés sur les réseaux sociaux à l’encontre du président Alassane Ouattara.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-lourde-condamnation-judiciaire"><strong>Une lourde condamnation judiciaire</strong></h2>



<p>L’annonce a été faite par son avocat, Me Mamadou Ismaïla Konaté, qui a confirmé la libération immédiate de son client à la suite de la décision présidentielle.</p>



<p>Mamadou Hawa Gassama avait été interpellé le 30 juillet 2025 à Abidjan, où il séjournait à titre privé. Les autorités ivoiriennes lui reprochaient plusieurs déclarations publiques jugées injurieuses et diffamatoires à l’encontre du chef de l’État ivoirien, diffusées dans des vidéos et interviews largement relayées sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Après plusieurs mois de détention provisoire, le tribunal correctionnel d’Abidjan avait prononcé, le 30 janvier 2026, une peine de trois ans de prison ferme, assortie d’une amende importante et d’une interdiction de territoire ivoirien à l’issue de sa peine.</p>



<p>Son avocat avait alors reconnu que la voie judiciaire était pratiquement close, misant sur une solution politique. Il avait invoqué l’âge avancé de son client, son état de santé et surtout son statut d’élu malien pour plaider une issue par la grâce présidentielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-geste-d-apaisement-politique"><strong>Un geste d’apaisement politique</strong></h2>



<p>La décision du président Alassane Ouattara s’inscrit dans une tradition ivoirienne d’usage de la grâce pour désamorcer des dossiers à forte charge politique. Pour de nombreux observateurs, cette mesure vise à éviter une escalade diplomatique avec Bamako et à restaurer un climat plus serein entre les deux pays voisins.</p>



<p>Cette affaire relance le débat sur les frontières entre liberté d’expression et protection des chefs d’État en Afrique de l’Ouest. Si certains défenseurs des droits humains ont dénoncé une condamnation excessive, les autorités ivoiriennes ont rappelé que les propos incriminés relevaient d’infractions prévues par la loi pénale.</p>



<p>La libération de Mamadou Hawa Gassama ne signifie pas l’effacement de sa condamnation, mais suspend l’exécution de sa peine. Son image politique reste associée à cet épisode, qui a mis en lumière la fragilité de l’espace de parole politique à l’ère des réseaux sociaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-test-pour-les-relations-ivoiro-maliennes"><strong>Un test pour les relations ivoiro-maliennes</strong></h2>



<p>Au-delà du cas individuel, la grâce présidentielle est interprétée comme un signal d’apaisement diplomatique. La Côte d’Ivoire et le Mali doivent coopérer sur plusieurs dossiers stratégiques, notamment en matière de sécurité régionale et d’échanges économiques.</p>



<p>Pour Mamadou Hawa Gassama, cette décision ouvre la voie à un retour sur la scène politique malienne. Mais son avenir public dépendra de sa capacité à se repositionner après une affaire qui a révélé les risques politiques et judiciaires liés à la radicalisation du discours.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>65e anniversaire d’indépendance du Mali : Tombouctou, cité de l’histoire et du renouveau, célèbre l’unité nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 20:31:03 +0000</pubDate>
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<p>Le 65e anniversaire d’indépendance du Mali a rassemblé les autorités à Tombouctou pour une célébration historique et solennelle.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Mali a célébré ce lundi 22&nbsp;septembre 2025, le 65<sup>e</sup>&nbsp;anniversaire de son indépendance. À l’instar des autres villes du pays, Tombouctou, la Cité des 333&nbsp;Saints, n’est pas restée en marge de cet événement historique. Présidée par le gouverneur de la région, le Contrôleur principal de police Bakoum Kanté, la cérémonie a enregistré la présence des autorités administratives, politiques, coutumières et militaires. Des représentants des treize cercles de Tombouctou, étaient également présents pour marquer ce moment solennel de célébration de l’indépendance et de la souveraineté nationale du Mali.</em></strong></p>



<p>La cérémonie s’est tenue à la Place de l’Indépendance, où des centaines de citoyens, venus de la ville et de ses environs, se sont rassemblés pour commémorer l’accession du Mali à la souveraineté nationale et internationale. Cette année, la célébration a pris un tournant particulier, alors que le pays, plus que jamais, cherche à réaffirmer sa souveraineté nationale et internationale dans un contexte de crise multiforme qui dure depuis plus d’une décennie.</p>



<p>Les membres du Conseil National de Transition (CNT), originaires de la région, ont également pris part à cet événement, soulignant l’importance de cette commémoration dans le processus de reconstruction nationale. Les autorités des treize cercles de la région étaient également présentes. Toute chose qui symbolise l’unité et la résilience des populations maliennes face aux difficultés du moment.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-hommage-aux-morts-et-une-priere-pour-l-avenir"><strong>Un hommage aux morts et une prière pour l’avenir</strong></h2>



<p>La cérémonie a débuté par un dépôt de gerbe de fleurs au monument Alfarouk, un symbole de l’histoire et de la résistance de Tombouctou. Le Gouverneur de la région, Bakoum Kanté, accompagné des autorités locales, a rendu hommage aux victimes de la crise qui a secoué le pays depuis 2012. Une minute de silence a été observée en mémoire de ceux qui ont perdu la vie dans ce conflit dévastateur.</p>



<p>Dans son allocution, le président de la délégation spéciale de la commune urbaine de Tombouctou, M.&nbsp;Yehia Tandina, a exprimé la fierté de la ville à l’occasion de cet anniversaire. Il a rappelé que Tombouctou, ville réputée pour son savoir ancestral et son patrimoine culturel, a traversé plusieurs périodes de mutations depuis l’indépendance. Pendant les premières années après 1960, des infrastructures majeures ont été établies notamment le premier aérodrome de la ville, le monument Alfarouk, un marché central, une centrale électrique et des routes, notamment celle de cinq kilomètres reliant la ville au reste du pays. Ces réalisations ont longtemps suscité de l’espoir parmi les habitants.</p>



<p>« <em>Ce soleil, dont le rayon brille à travers les idées révolutionnaires pour l’accession à la souveraineté nationale et internationale, est un héritage de notre histoire et une lumière qui continue de guider notre peuple</em> », a déclaré M.&nbsp;Tandina. Il a également salué la persévérance des forces de sécurité, mentionnant particulièrement le rôle des militaires dans la sécurisation de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tombouctou-en-plein-renouveau"><strong>Tombouctou en plein renouveau</strong></h2>



<p>Malgré les difficultés rencontrées au cours des années, Tombouctou renaît aujourd’hui de ses cendres. La ville connaît une véritable révolution dans le domaine du développement et de la gouvernance. La reconstruction des infrastructures, la réhabilitation des bâtiments historiques et la réactivation des services sociaux de base sont des signes tangibles du renouveau de cette ancienne capitale du savoir.</p>



<p>Le Gouverneur Bakoum Kanté a également souligné les efforts déployés pour renforcer la sécurité dans la région. Il a mentionné la réouverture de certaines écoles qui avaient été fermées en raison de l’insécurité, la reprise des activités de cantines scolaires et la réhabilitation d’hôpitaux, dont l’hôpital régional de Tombouctou. En matière de gestion de l’eau potable, les travaux d’extension du réseau de la Somagep sont en cours, garantissant ainsi un meilleur accès à l’eau potable pour la population.</p>



<p>Il a aussi mis en avant les progrès réalisés dans le domaine de l’électricité, avec une amélioration notable du temps de desserte dans les principales villes de la région. Le développement de la région se poursuit, avec des projets ambitieux comme la mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou et la création de nouveaux postes militaires à Tonka et Diré, renforçant ainsi la sécurité et la gouvernance locale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-une-transition-en-cours">&nbsp;<strong>Une transition en cours</strong></h2>



<p>Le 65e&nbsp;anniversaire de l’indépendance est également l’occasion de mettre en lumière les efforts de la transition pour redorer l’image du Mali et renforcer sa souveraineté. Le Gouvernement malien, soutenu par les partenaires internationaux, poursuit sa politique de développement et de consolidation de la paix, en dépit des obstacles.</p>



<p>La ville de Tombouctou, bien que marquée par l’histoire de l’empire du Mali et ses vestiges historiques, est aujourd’hui un symbole de résilience. Le projet de modernisation de la ville, incluant la réhabilitation du stade municipal, la construction et la réhabilitation de nouveaux infrastructures culturelles et sociales dont la salle de spectacle Ali Farka Touré, témoigne de la volonté des autorités de redonner à Tombouctou sa place d’antan en tant que centre d’influence culturelle et de savoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-avenir-porteur-d-espoir"><strong>Un avenir porteur d’espoir</strong></h2>



<p>À l’issue de la cérémonie, les autorités et la population ont été invités à célébrer non seulement l’indépendance, mais également le courage et la détermination du peuple malien à faire face aux défis de l’heure. La transition en cours offre une lueur d’espoir pour un avenir plus serein, même si des efforts supplémentaires sont nécessaires pour restaurer la paix et la stabilité sur l’ensemble du territoire.</p>



<p>Le Mali, après 65&nbsp;ans d’indépendance, semble prêt à réécrire une nouvelle page de son histoire, avec des projets ambitieux et un peuple plus déterminé que jamais à défendre sa souveraineté et ses valeurs. À Tombouctou, comme dans tout le pays, la flamme de l’indépendance continue de briller, illuminant l’horizon d’un avenir plein de promesses.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Super Coupe Assimi Goita 2025 : le tirage au sort donne le coup d’envoi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 19:40:01 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez le tirage au sort de la Super Coupe Assimi Goïta 2025 au lycée sportif Ben Oumar Sy, réunissant 23 équipes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le lycée sportif Ben Oumar Sy a servi de cadre, ce jeudi 14 août 2025, au tirage au sort officiel de la Super Coupe Assimi Goïta 2025, suivi de la remise de maillots aux 23 équipes participantes. L’événement, placé sous la présidence de M. Aguibou Dembélé, Conseiller spécial du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, s’est tenu en présence du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Abdoul Kassim Fomba, ainsi que du président de la commission d’organisation, le Commissaire colonel Cheick Mohamed Chérif Tounakara.</em></strong></p>



<p>Cette compétition nationale d’envergure rassemble des équipes venues des 19 régions du Mali, du district de Bamako, ainsi que trois institutions de la République : la Présidence, le Gouvernement et le Conseil National de Transition (CNT). Une diversité qui illustre l’esprit d’unité et de cohésion nationale que la Super Coupe ambitionne de promouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-evenement-federateur-au-dela-du-sport"><strong>Un événement fédérateur au-delà du sport</strong></h2>



<p>Dans son allocution, le Conseiller spécial Aguibou Dembélé a salué l’engagement de toutes les parties prenantes, en soulignant le rôle fédérateur du sport. « <em>La Super Coupe Assimi Goïta est plus qu’un simple tournoi. Elle est une vitrine de notre diversité et de notre fraternité. Les jeunes ici réunis, qu’ils soient de Kidal, de Kayes, de Tombouctou ou de Bamako, portent le même maillot du Mali, celui de la paix et de la cohésion sociale</em> », a-t-il déclaré, sous un tonnerre d’applaudissements.</p>



<p>Le tirage au sort, effectué par la « <em>main innocente</em> » de Fousseyni Diarra, a permis de répartir les 23 équipes en quatre poules. La poule A mettra aux prises la Présidence, Nara, Kidal, Mopti, San et Gao. La poule B regroupera le Gouvernement, Tombouctou, Taoudénit, Dioïla, Bandiagara et Ségou. Dans la poule C, le CNT croisera le fer avec Bougouni, Kayes, Kita, Douentza et Sikasso. Enfin, la poule D verra s’affronter Koulikoro, Koutiala, Bamako, Nioro et Ménaka.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-remise-de-maillots-un-symbole-fort"><strong>La remise de maillots, un symbole fort</strong></h2>



<p>Après ce moment de suspense, l’assistance a assisté à la remise officielle des maillots à chacune des équipes. Ce geste, au-delà de l’aspect logistique, revêt une dimension symbolique forte, marquant le véritable coup d’envoi de la compétition. Les joueurs, arborant fièrement leurs nouvelles tenues, ont posé pour des photos, sous les applaudissements du public et des autorités présentes.<br>Le ministre Abdoul Kassim Fomba, pour sa part, a salué l’initiative et encouragé les participants à faire preuve de discipline et de respect. « <em>Je souhaite bonne chance à chacune des équipes. L’essentiel est de jouer dans un esprit de fair-play, de fraternité et de respect mutuel. Notre ambition est que cette compétition soit une véritable fête du sport, un moment de communion et de partage entre jeunes de toutes les régions du Mali </em>», a-t-il déclaré, avant de conclure avec un clin d’œil amical en espérant voir l’équipe du Gouvernement aller le plus loin possible dans le tournoi.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vitrine-pour-la-jeunesse-malienne"><br><strong>Une vitrine pour la jeunesse malienne</strong></h2>



<p><br>La Super Coupe Assimi Goïta, qui se veut un rendez-vous annuel incontournable, témoigne de la volonté des autorités de faire du sport un outil de promotion des valeurs citoyennes et de la cohésion sociale. Elle offre également une plateforme unique pour détecter et mettre en lumière de nouveaux talents sportifs venus de toutes les régions du pays.<br><br>Alors que le coup d’envoi des premiers matchs se profile à l’horizon, les attentes sont grandes. Les supporters, venus des quatre coins du Mali, espèrent voir leurs équipes briller et porter haut les couleurs de leurs localités. Mais au-delà des résultats, l’essentiel reste que la compétition se déroule dans un esprit de fraternité et de respect, fidèle aux valeurs que porte le nom même de cette Super Coupe.</p>



<p>Avec des équipes motivées, un public enthousiaste et un encadrement solide, la Super Coupe Assimi Goïta 2025 s’annonce comme un moment fort du calendrier sportif national. Les stades du Mali s’apprêtent à accueillir un spectacle où se mêleront passion, technique et esprit d’unité.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Super Coupe Général d’Armée Assimi GOÏTA : la 5 ᵉ édition prévue du 15 août au 7 septembre à Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 08:32:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 5 ᵉ édition de la Super Coupe Général d’Armée Assimi GOÏTA se tient à Bamako du 15 août au 7 septembre. Un événement à ne pas manquer.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans une volonté affirmée de renforcer l&rsquo;unité nationale à travers le sport et de stimuler la participation citoyenne des jeunes, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, a informé le Conseil des ministres de la tenue imminente de la 5&nbsp;ᵉ édition de la « Super Coupe Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État ». Cette compétition de football d’envergure nationale se déroulera du 15&nbsp;août au 7&nbsp;septembre 2025, dans la capitale, Bamako.</em></strong></p>



<p>Plus qu’un simple événement sportif, cette coupe se veut un vecteur de mobilisation sociale et d’unité nationale. Initiée en l’honneur du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la Super Coupe réunit chaque année les jeunes venus de toutes les régions du Mali, dans une ambiance de compétition, de brassage culturel et d’intégration.</p>



<p>L’objectif principal est d’offrir aux jeunes des différentes localités un cadre d’échange, de fraternité et d’expression de leur talent à travers le football. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision du président de la Transition qui mise sur la jeunesse comme moteur de la refondation du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-competition-inclusive-et-symbolique"><strong>Une compétition inclusive et symbolique</strong></h2>



<p>La Super Coupe se distingue par son caractère inclusif. Elle met aux prises non seulement les équipes des Ligues régionales de football et du District de Bamako, mais aussi celles issues des institutions de l’État, notamment la Présidence de la République, le Gouvernement, et le Conseil National de Transition (CNT).</p>



<p>Le coup d’envoi de cette 5&nbsp;ᵉ édition sera marqué par un match de gala particulièrement attendu. Il opposera, le 15&nbsp;août prochain, l’équipe composée des membres du Gouvernement et du personnel de la Présidence à celle du Conseil National de Transition. Ce match symbolique témoigne de l’engagement des institutions de la République en faveur du dialogue, de la solidarité et de la paix, valeurs essentielles dans le processus de reconstruction du Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dimension-regionale-affirmee"><strong>Une dimension régionale affirmée</strong></h2>



<p>Pour cette édition&nbsp;2025, la Super Coupe prend également une dimension sous-régionale. En effet, les ministres chargés des Sports des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, seront présents en qualité d’invités d’honneur lors de la finale du tournoi.</p>



<p>Cette invitation traduit une volonté d’approfondir l’intégration sous-régionale par le sport, dans un contexte géopolitique où les pays de l’AES cherchent à resserrer leurs liens sur les plans politique, économique et culturel. La présence de ces ministres est également perçue comme un soutien à la jeunesse sahélienne dans son combat pour la paix, la stabilité et la souveraineté des États membres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-celebration-du-vivre-ensemble"><strong>Une célébration du vivre-ensemble</strong></h2>



<p>La tenue de la Super Coupe Général d’Armée Assimi GOÏTA est une illustration de l’importance stratégique que les autorités maliennes accordent au sport, non seulement comme facteur de santé et de divertissement, mais surtout comme outil d’éducation civique, de cohésion sociale et de dialogue intercommunautaire.</p>



<p>À travers cette compétition, les jeunes maliens sont appelés à célébrer la diversité culturelle du pays, à renforcer les liens entre les régions, et à incarner les valeurs de patriotisme, de discipline et d’engagement citoyen.</p>



<p>La mobilisation des différentes couches de la société autour de cet événement, autorités politiques, acteurs sportifs, jeunes des régions, et désormais partenaires sous-régionaux, augure d’un franc succès pour cette 5ᵉ édition, dans un contexte où la jeunesse malienne se positionne comme un acteur incontournable du renouveau national.</p>



<p>La Super Coupe Général d’Armée Assimi GOÏTA n’est pas qu’un tournoi de football, elle est le reflet d’un Mali qui croit en sa jeunesse, en son unité, et en l’avenir du vivre-ensemble.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crimes coloniaux : appel du « Forum À la Une » pour des réparations équitables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 08:11:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<p>Le Forum « À la Une » aborde les crimes coloniaux et les réparations nécessaires pour les sociétés africaines.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La troisième édition du Forum « À la Une » s’est tenue ce samedi&nbsp;19&nbsp;juillet 2025 dans la salle de conférence du Grand Hôtel de Bamako. Organisée par Youri Communication en collaboration avec Africable Télévision, cette rencontre a pris la forme d’une table ronde réunissant juristes, économistes, intellectuels, membres du Conseil national de transition et représentants de la société civile. Le thème retenu pour cette édition&nbsp;: « Crimes coloniaux&nbsp;: l’heure des compensations a sonné », s’inscrit dans le cadre de l’Année&nbsp;2025 désignée par l’Union africaine comme « Année des réparations pour l’esclavage et la colonisation ».</em></strong></p>



<p>Les discussions ont porté sur les responsabilités historiques des anciennes puissances coloniales, les séquelles durables de la colonisation sur les sociétés africaines et les moyens juridiques, économiques et politiques d’exiger des réparations. Le ton était à la fois ferme et structuré&nbsp;: les intervenants ont plaidé pour une approche sérieuse, fondée sur le droit et sur une coopération renforcée entre États africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-evaluer-les-prejudices-et-formuler-des-demandes-de-restitution"><strong>Évaluer les préjudices et formuler des demandes de restitution</strong></h2>



<p>Parmi les personnalités invitées figuraient Daouda Naman Tékété, journaliste et écrivain, Assane M. Seye, ancien journaliste et auditeur de justice, et trois membres du Conseil national de transition&nbsp;: Mohamed Ousmane AG Mohamedoun Haïdara, expert en relations internationales ; Fousseynou Ouattara, spécialiste en finance ; et Youssouf Z. Coulibaly, docteur en droit public. Chacun a apporté son éclairage sur les différents volets de la question des réparations.</p>



<p>Pour Mohamed Ousmane AG Mohamedoun Haïdara, aucune réparation sérieuse ne peut être obtenue sans souveraineté réelle. Il a souligné que certains cadres institutionnels africains existants manquent de volonté politique et que l’Alliance des États du Sahel montre aujourd’hui une voie plus résolue.&nbsp;</p>



<p>Fousseynou Ouattara a quant à lui rappelé que le pillage économique opéré durant la colonisation reste visible dans la répartition actuelle des richesses. Il a évoqué les réserves d’or stockées dans les pays européens, estimant que plusieurs milliers de tonnes proviendraient directement de l’Afrique. Il a plaidé pour la mise en place d’un comité technique chargé d’évaluer les préjudices et de formuler des demandes concrètes de restitution.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-reparations-ne-sont-pas-des-faveurs"><strong>Les réparations ne sont pas des faveurs</strong></h2>



<p>Youssouf Z. Coulibaly a insisté sur l’angle juridique, rappelant que le colonialisme est reconnu comme un crime contre l’humanité. Il a proposé l’élaboration d’une feuille de route continentale accompagnée de la création d’un organe africain unique chargé de piloter les démarches de réparation. Assane Seye a, pour sa part, critiqué l’inaction de la Cour pénale internationale, qu’il accuse d’ignorer systématiquement les crimes liés à la colonisation. Il a salué les initiatives de juridictions africaines en cours de création, notamment dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel.&nbsp;</p>



<p>Enfin, Daouda Naman Tékété a mis en avant l’aspect culturel du préjudice colonial, dénonçant l’effacement organisé de l’identité africaine et appelant à la restitution du patrimoine culturel africain dispersé.</p>



<p>Les intervenants ont convergé sur un point&nbsp;: les réparations ne doivent pas être considérées comme des faveurs, mais comme des droits fondés sur des principes de justice et de responsabilité historique. Elles peuvent prendre plusieurs formes&nbsp;: restitution de biens, compensation financière, transfert de technologies ou encore programmes d’appui aux secteurs vitaux comme l’éducation et la santé.</p>



<p>La table ronde s’est conclue par une série de questions-réponses entre les conférenciers et le public, permettant de prolonger les réflexions engagées et de confronter les propositions à des préoccupations concrètes.&nbsp;</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Révision de la charte de la transition : enfin, la stabilisation de l&#8217;État actée pour le bonheur du peuple </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 09:21:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>La révision de la charte de la transition au Mali est une étape clé pour mettre fin à des décennies d'instabilité politique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Pendant trente ans, le Mali a vécu une instabilité politique à cause des conséquences d&rsquo;une démocratie multipartite de façade qui lui a été servie par des acteurs politiques soucieux plus de leur confort personnel que du bonheur du peuple. Les autorités actuelles, sur une forte recommandation populaire, ont enclenché un processus pour mettre fin à cette instabilité. Le dernier acte de ce processus est la révision de la charte de la transition adoptée par le Conseil National de Transition (CNT).</em></strong><em></em></p>



<p>En effet, le jeudi 3 juillet 2025, les membres du Conseil national de transition (CNT) ont à l&rsquo;unanimité, révisé la charte de la transition. Les innovations majeures sont, entre autres, la fixation de la durée de la transition à 5 ans renouvelables, autant de fois que nécessaire, jusqu&rsquo;à la pacification du pays, à compter de la promulgation de la présente charte. Toutefois, il est précisé que cette durée peut être écourtée, dès que les conditions permettent l&rsquo;organisation des élections. Le président de la transition, les membres du gouvernement et du CNT sont éligibles à l&rsquo; élection du président de la République et aux élections générales.&nbsp;</p>



<p>Cet acte du conseil national de transition (CNT) est le couronnement d&rsquo;un processus issu d&rsquo;une recommandation du peuple exprimée à maintes reprises à l&rsquo;occasion de différentes rencontres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-recommandation-exprimee-a-maintes-fois-par-le-peuple"><strong>Une recommandation exprimée à maintes fois par le peuple</strong></h2>



<p>La toute première fois que le peuple a exprimé son vœu de voir durer la période de la transition, c’était à l&rsquo;occasion de la toute première rencontre tenue le 12 novembre 2021 entre le Président de la transition et les légitimités traditionnelles et coutumières de tout le Mali. Ce jour-là face au président de la transition, elles ont exprimé leurs sentiments. C&rsquo;est ainsi que El Hadji Djibril Diarra, patriarche des familles fondatrices de Koulikoro a affirmé que :<strong>&nbsp;</strong><em>«&nbsp;La prolongation de la transition est une logique qui s’impose de facto aux Maliens au regard du contexte socio-politique, sécuritaire et humanitaire difficile que vit le pays.&nbsp;»</em><strong>&nbsp;</strong>Quant à Zantigui Diakité, chef de la délégation de Bougouni, il a&nbsp;&nbsp;estimé que les Maliens doivent prendre le temps de balayer d’abord la maison commune avant de songer à des élections.&nbsp;</p>



<p>Après cette rencontre mémorable et inédite, le peuple a, ensuite, réitéré la prolongation de la durée de la transition lors des Assises nationales de la Refondation (ANR) tenues en décembre 2021. L&rsquo;une des fortes recommandations de ces Assises a été de prolonger la période de transition jusqu&rsquo;à 5 ans et de réunir d&rsquo;abord les conditions sécuritaires avant l&rsquo;organisation de toute élection. Et puis récemment en avril 2025, avec les consultations nationales des forces vives de la nation et de la diaspora sur la charte des partis politiques, le peuple a fortement recommandé l&rsquo;octroi d&rsquo;un mandat de 5 ans renouvelable au chef de l&rsquo;État et de lui accorder le statut de président de la République. Parallèlement à ces différents foras, l&rsquo;on constate à plusieurs niveaux l&rsquo;expression de ce vœu de prolongation de la durée de la transition.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-couronnement-d-un-processus-nbsp"><strong>Couronnement d&rsquo;un processus&nbsp;</strong></h2>



<p>Écoutant son peuple, les autorités ont commencé à enclencher le processus de mise en œuvre de ce que le peuple a demandé. C&rsquo;est ainsi<strong><em>&nbsp;</em></strong>que la session du conseil des ministres du mercredi 11 juin 2025 a adopté un projet de loi dans ce sens.&nbsp;</p>



<p>En effet, c&rsquo;est sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politiques et du Soutien au Processus électoral, que le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant révision de la Charte de la Transition<strong>.&nbsp;</strong><em>«&nbsp;Le projet de loi, adopté, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des concertations des Forces vives de la Nation et des Maliens établis à l’extérieur pour répondre aux attentes légitimes du Peuple malien, notamment la révision de la Charte de la Transition en accordant au Chef de l&rsquo;État, un mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025, à l’instar de ses pairs de la Confédération AES.&nbsp;»</em>&nbsp;peut-on lire dans le communiqué du conseil des ministres. Et c&rsquo;est ce projet de loi qui a été examiné et adopté par le Conseil national de transition.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le Conseil national de Transition adopte une nouvelle Charte fixant la durée de la Transition à cinq ans renouvelables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 14:53:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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<p>La révision de la charte de la transition au Mali : une avancée stratégique vers la consolidation de l'État souverain.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans un contexte sahélien en recomposition, la révision de la Charte de la Transition au Mali marque un tournant assumé. Plus qu’un simple ajustement institutionnel, c’est l’acte de foi d’un État souverain, décidé à refonder l’ordre politique sans boussole importée. Bamako prend son temps, non pour durer, mais pour réussir.</em></strong></p>



<p>Il y a dans les révolutions lentes une élégance que les transitions brutales ignorent. C’est ce que les autorités maliennes ont compris mieux que d’autres en Afrique de l’Ouest. En adoptant à l’unanimité la révision de la Charte de la Transition, le Conseil national de Transition (CNT) vient de poser, ce jeudi 3 juillet 2025, un jalon déterminant, non pas dans une course contre la montre démocratique, mais dans une marche résolue vers la consolidation de l’État.</p>



<p>La nouvelle Charte n’est pas une manœuvre. Elle est un outil. Un instrument de stabilité face à la désintégration rampante des repères régionaux. Cinq ans renouvelables : non pas pour s’éterniser, mais pour gouverner utile. Et surtout, pour inscrire le Mali dans la logique de construction patiente et cohérente, dans une sous-région encore secouée par les déflagrations du terrorisme, les replis identitaires, et les injonctions exogènes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-refonder-sans-obeir"><strong>Refonder sans obéir</strong></h2>



<p>Depuis 2020, le Mali est entré dans une autre ère. Celle d’un État qui ne s’excuse plus d’exister. La Charte révisée, nourrie des Assises nationales et des recommandations du Dialogue inter-malien, traduit ce basculement. On n’y parle plus d’Accord d’Alger, ni de CEDEAO, encore moins d’élections datées au cordeau par des partenaires toujours prompts à donner des leçons. Ici, l’on parle souveraineté, cohérence, pacification.</p>



<p>Et il y a là un courage politique certain. Car il fallait oser officialiser ce que beaucoup pensaient tout bas. Qu’aucun scrutin n’a de sens sans État effectif, sans sécurité durable, sans légitimité enracinée. Que les bulletins de vote ne doivent pas être lancés comme des sparadraps sur des plaies ouvertes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-transition-a-visage-d-etat"><strong>Une transition à visage d’État</strong></h2>



<p>Les autorités n’ont pas seulement révisé un texte. Elles ont structuré une vision. À travers la création d’une Caisse des Dépôts et Consignation, elles dotent le pays d’un levier souverain de financement. Avec la reconnaissance de treize langues nationales comme langues officielles, elles affirment une inclusion républicaine jusque dans les interstices de l’identité collective. C’est peu dire qu’il s’agit d’un tournant.</p>



<p>Ce triptyque — charte, économie, langues — n’est pas qu’un dispositif technique. Il incarne une réponse aux attentes d’un peuple trop longtemps sommé de patienter pendant que les paradigmes échouaient. L’État malien ne promet plus. Il s’équipe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-unanimite-parlementaire-comme-signal-d-adhesion"><strong>L’unanimité parlementaire comme signal d’adhésion</strong></h2>



<p>Qu’on ne s’y trompe pas : le vote à 131 voix pour, sans une seule voix contre, n’est pas un hasard arithmétique. C’est l’expression d’un consensus national que la propagande électoraliste ne pourra jamais acheter. Ce pays, que l’on a tant cru au bord de l’abîme, démontre qu’il peut se doter de lois claires, alignées sur ses propres aspirations, pas sur celles dictées depuis Genève, Washington ou Abuja.</p>



<p>Oui, la Transition est prolongée. Oui, ses architectes pourront, le moment venu, concourir à l’avenir du pays. Et alors ? Le peuple malien n’a-t-il pas le droit de choisir parmi ceux qui l’ont protégé lorsque d’autres fuyaient ? Cette levée d’inéligibilité, loin d’être un passe-droit, est une clarification. Désormais, ce sont les urnes, non les principes théoriques, qui départageront les ambitions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-coeur-battant-de-l-aes"><strong>Le Mali, cœur battant de l’AES</strong></h2>



<p>À Bamako, on pense géopolitique. On pense axe. La confédération des États du Sahel (AES), née le 6 juillet 2024, à Niamey (Niger) et regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, n’est pas une coquetterie panafricaniste. C’est un espace stratégique, où se dessine un autre contrat social, fondé sur la souveraineté militaire, l’intégration économique, et une diplomatie de rupture. En synchronisant la durée de la Transition avec Niamey et Ouagadougou, le Mali scelle un pacte d’endurance, sans précipitation, mais sans mollesse non plus.</p>



<p>Le Mali nouveau se dessine sans bruit mais avec méthode. La Charte révisée est sa boussole. Ses adversaires y verront une ruse, ses soutiens, une audace. Mais l’histoire jugera non pas la durée de la Transition, mais ce qu’elle aura su bâtir.</p>



<p>La Transition malienne n’est ni en sursis ni en suspension. Elle est en mission.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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