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	<title>Archives des Conseil constitutionnel &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des Conseil constitutionnel &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Présidentielle ivoirienne : le sacre annoncé d’Ouattara face à une opposition décapitée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 20:46:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Présidentielle ivoirienne d'octobre 2025 approche. Découvrez les implications de la candidature d'Alassane Ouattara sur la démocratie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Abidjan, tout semble déjà joué : le 25 octobre, Alassane Ouattara, 83 ans, part pour un quatrième mandat, adoubé par un Conseil constitutionnel docile et débarrassé de ses rivaux. Une victoire annoncée qui interroge : la Côte d’Ivoire s’offre-t-elle la stabilité, ou s’enferme-t-elle dans une démocratie sans alternance ?</em></strong></p>



<p>À Abidjan, rien ne change et tout recommence. Le 25 octobre prochain, les électeurs ivoiriens iront voter, ou plutôt se résigneront à déposer un bulletin dont l’issue ne fait guère de doute. Alassane Ouattara, 83 ans, brigadera un quatrième mandat, validé sans sourciller par un Conseil constitutionnel désormais réduit au rôle de chambre d’enregistrement. Comme en 2020, comme en 2015, l’argument est rodé : la continuité, l’expérience, la stabilité. Mais derrière cette façade rassurante, l’air sent de plus en plus le renfermé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-opposition-decapitee"><strong>Une opposition décapitée</strong></h2>



<p>Laurent Gbagbo, radié pour une condamnation qu’il n’a jamais reconnue. Tidjane Thiam, écarté au nom de sa double nationalité. Deux figures majeures éliminées du jeu politique par un cocktail de manœuvres juridiques et d’arguties administratives. Résultat : un champ de bataille déserté, où s’avancent quelques candidatures marginales – Simone Gbagbo en ombre portée, Jean-Louis Billon en entrepreneur reconverti, Ahoua Don Mello en dissident orphelin. Face à ce paysage désolé, Ouattara est seul en scène. Une victoire assurée, mais sans adversaire. Un sacre, mais sans ferveur.</p>



<p>Treize ans de pouvoir, bientôt seize si tout se déroule comme prévu. Le vieil économiste formé au FMI est devenu ce qu’il avait juré de ne jamais être : un chef d’État accroché au fauteuil, brandissant la Constitution comme un bouclier à géométrie variable. Officiellement, son quatrième mandat est légal. Politiquement, il est une gifle à ceux qui espéraient un souffle nouveau. Le discours de la stabilité masque mal l’usure d’un système qui, à force de verrouiller la scène, étouffe toute alternance et entretient le spectre de nouvelles violences post-électorales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pays-sur-la-corde-raide"><strong>Un pays sur la corde raide</strong></h2>



<p>Car la Côte d’Ivoire n’est pas une île. Le Sahel voisin s’embrase, les djihadistes gagnent du terrain vers le sud, et les frontières du nord sont des passoires. Grand-Bassam en 2016, Kafolo en 2020 : les attaques ne sont pas un souvenir lointain, elles rappellent que l’éléphant ivoirien est vulnérable. Ajoutez à cela un contexte régional bouleversé : le Mali, le Burkina et le Niger, désormais ligués dans la Confédération des États du Sahel, tournent le dos à la CEDEAO et s’arriment à Moscou. Dans ce nouvel échiquier, Abidjan reste la pièce maîtresse de l’influence française et occidentale. Un atout stratégique, mais aussi une cible.</p>



<p>Premier producteur mondial, la Côte d’Ivoire continue de dépendre d’une fève qui ne nourrit plus ses planteurs. Six millions de personnes vivent du cacao, mais plus de la moitié sous le seuil de pauvreté. Sécheresse, qualité en baisse, transformation locale insuffisante : le modèle s’essouffle. Derrière les tours vitrées du Plateau, la jeunesse gronde, entre chômage chronique et inégalités régionales criantes. La croissance à 7 % ne se mange pas à table.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ultime-paradoxe"><strong>L’ultime paradoxe</strong></h2>



<p>Ouattara gagnera, sans doute dès le premier tour. Mais ce sera une victoire par défaut, plus proche d’une confirmation administrative que d’un véritable plébiscite. Le pays, lui, restera suspendu entre deux réalités : vitrine de stabilité pour les investisseurs étrangers, poudrière sociale et politique pour ses propres citoyens. Dans ce contraste se joue l’avenir ivoirien : celui d’un État présenté comme modèle régional mais prisonnier de ses vieux démons, incapable de penser la relève.</p>



<p>En Côte d’Ivoire, la présidentielle d’octobre 2025 n’est pas seulement une élection. C’est un révélateur : celui d’une démocratie qui tourne à vide, d’un pouvoir qui se survit à lui-même et d’un peuple qui, une fois encore, doit voter sans vraiment choisir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le verdict du Conseil constitutionnel: Bassirou Diomaye Faye officiellement Président</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Mar 2024 23:01:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les résultats de la présidentielle du 24 mars au Sénégal. Bassirou Diomaye Faye élu président avec 54,28% des voix.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Ah, le Sénégal, terre de promesses et d&rsquo;espoir, vient de tourner une page historique de sa riche histoire politique. Le Conseil constitutionnel a officiellement proclamé l&rsquo;élection de Bassirou Diomaye Faye à la présidence, avec une majorité confortable de 54,28% des voix. Voilà qui sonne comme une douce mélodie pour certains, et comme un coup de tonnerre pour d&rsquo;autres.</p>



<p>C&rsquo;est une victoire qui, au-delà des chiffres, porte en elle le poids des aspirations d&rsquo;un peuple. Celle d&rsquo;une nation qui regarde vers l&rsquo;avenir avec espoir et détermination, aspirant à un renouveau démocratique, à une prospérité partagée et à une justice sociale pour tous ses fils et filles. Bassirou Diomaye Faye incarne désormais ces rêves et ces ambitions. Mais attention, porter les espoirs d&rsquo;une nation n&rsquo;est pas une mince affaire. C&rsquo;est une responsabilité immense, un fardeau lourd à porter.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-date-de-l-investiture">La date de l&rsquo;investiture </h2>



<p>Il est fascinant de constater comment, en ces temps modernes, le cours de l&rsquo;histoire peut être changé par l&rsquo;exercice d&rsquo;un droit fondamental et pourtant si puissant : le vote. Le peuple sénégalais a parlé, et son message résonne bien au-delà des frontières du pays : le désir de changement, de progrès, de souveraineté et d&rsquo;unité est universel.</p>



<p>Mais ne nous y trompons pas, la route vers la réalisation de ces espoirs sera pavée de défis. Il s&rsquo;agit maintenant pour le nouveau président de transformer les promesses en politiques concrètes, les espoirs en réalités tangibles. Cela nécessitera sagesse, courage et une écoute attentive de la voix de tous les Sénégalais, sans distinction.</p>



<p>Alors, chapeau bas, M. Faye, et bon vent dans cette aventure qui s&rsquo;annonce exaltante. Le Sénégal et le monde vous regardent, espérant que vous serez le capitaine habile dont ce navire a besoin pour naviguer vers des horizons plus radieux. Que votre mandat soit marqué par l&rsquo;unité, la prospérité et la paix. Le Sénégal mérite cela, et bien plus encore. Vivement l&rsquo;investiture attendue normalement avant le 2 avril. </p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La République du Sénégal en marche vers les urnes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 16:07:38 +0000</pubDate>
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<p>Le 24 mars 2024 sera une journée décisive pour le peuple sénégalais. Apprenez-en plus sur la date des élections présidentielles.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>L&rsquo;annonce retentit comme un coup de gong, marquant le début d&rsquo;une course dont l&rsquo;enjeu est la destinée d&rsquo;une nation. Par les décrets n° 2024-690 et 2024-691, le Conseil constitutionnel a fait résonner dans l&rsquo;éther politique sénégalais un message clair : les dés sont jetés, la date est fixée, la présidence se jouera le 24 mars 2024.</strong></p>



<p>La démocratie sénégalaise, un flambeau dans la nuit africaine, se prépare à tenir son engagement le plus sacré envers le peuple : garantir que chaque voix compte, que chaque vote est une strophe dans la grande épopée de l&rsquo;histoire nationale. Dans la lettre n° 504/PR/SG, le Président de la République a convoqué le corps électoral, une démarche affirmant l&rsquo;adhésion aux principes républicains et au respect des échéances constitutionnelles.</p>



<p>Le Conseil constitutionnel, dans son rôle de gardien de la constitutionnalité, a également affirmé sa position. C&rsquo;est un signal d&rsquo;alarme pour l&rsquo;inertie administrative, une réponse à l&rsquo;exigence d&rsquo;une reprise du processus électoral sans entrave ni délai. Car la démocratie, ce n&rsquo;est pas seulement un mot; c&rsquo;est une pratique, un exercice quotidien de droits et de responsabilités.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-avant-vers-les-urnes">En avant, vers les urnes</h2>



<p>Ce n&rsquo;est pas sans une certaine gravité que l&rsquo;on aborde l&rsquo;approche de ces élections. Le scrutin présidentiel porte avec lui non seulement les espoirs et les rêves d&rsquo;une population, mais aussi la lourde charge de diriger la destinée d&rsquo;un pays tout entier. L&rsquo;encre du président Mamadou Badio Camara sur ce document est bien plus qu&rsquo;une formalité &#8211; c&rsquo;est la manifestation d&rsquo;un pacte entre le gouvernement et son peuple.</p>



<p>Le Sénégal, « <em>Un Peuple &#8211; Un But &#8211; Une Foi</em>« , avance donc résolument vers ce jour décisif. Et dans les rues de Dakar, de Saint-Louis, de Ziguinchor, l&rsquo;air semble vibrer d&rsquo;une tension palpable. Les décrets, avec leur formalité, ne peuvent capturer l&rsquo;essence du moment, l&rsquo;effervescence des cœurs et des esprits alors que le pays se tient à l&rsquo;aube d&rsquo;une nouvelle ère.</p>



<p>Dans l&rsquo;attente du 24 mars, chaque citoyen sénégalais détient une part de cette histoire en devenir. C&rsquo;est un moment de réflexion, un moment où l&rsquo;avenir du Sénégal se tiendra, une fois de plus, dans le sanctuaire de l&rsquo;isoloir. Que les débats soient riches, que les idées soient fortes, et que le meilleur chemin pour le Sénégal soit choisi. En avant, vers les urnes, avec le cœur ancré dans la foi et les yeux fixés sur l&rsquo;horizon d&rsquo;un Sénégal prospère.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Une farce politique sous le soleil sénégalais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Feb 2024 13:28:18 +0000</pubDate>
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<p>Les élections présidentielles au Sénégal : la nouvelle date suscite controverse et opposition. Découvrez pourquoi.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans la chaleur étouffante de la politique sénégalaise, l&rsquo;annonce de la nouvelle date des élections présidentielles semble n&rsquo;avoir fait que jeter de l&rsquo;huile sur le feu d&rsquo;une opposition déjà en ébullition. Mardi dernier, tandis que le président Macky Sall tentait de calmer les ardeurs, les participants au dialogue national proposent une nouvelle date pour les élections, une partie de l&rsquo;opposition s&rsquo;est levée d&rsquo;un bloc, criant à l&rsquo;illégalité et à la fraude.</strong></p>



<p>Il faut dire que la proposition du 2 juin pour la tenue des élections, assortie du maintien de Macky Sall au pouvoir jusqu&rsquo;à cette date, n&rsquo;a pas eu l&rsquo;effet escompté. Pour les détracteurs de cette idée, c&rsquo;est comme donner la clé du coffre au voleur. « <em>Une proposition illégale et non négociable</em> », s&rsquo;époumone Amadou Ba, représentant de la Coalition Diomaye président, soutien du candidat Bassirou Diomaye Faye, actuellement en cellule.</p>



<p>L&rsquo;opposition fulmine : « <em>Si on nous ajoute quatre mois supplémentaires, avec en prime l&rsquo;idée que Macky Sall reste aux commandes durant cette période, c&rsquo;est un camouflet à la décision du Conseil constitutionnel</em> », déclare-t-il avec colère. Et de poursuivre, pointant du doigt les manœuvres du président : « <em>Le président veut rouvrir le chapitre que le Conseil avait clairement refermé en annulant la loi qui lui permettait de rester jusqu&rsquo;au 15 décembre. C&rsquo;est inadmissible et illégal !</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-peuple-senegalais-retient-son-souffle">Le peuple sénégalais retient son souffle</h2>



<p>Pendant ce temps, du côté du parti PDS, c&rsquo;est la fête ! Ils se réjouissent déjà de la probable réintégration de leur candidat, Karim Wade, sur la liste. Mais Babacar Gueye, constitutionnaliste et membre du collectif citoyen Aar Sunu Élections, qui a boudé le dialogue, voit rouge. Pour lui, Macky Sall est en train de se jouer des règles : « <em>On dépasse le 2 avril et on se retrouve dans un no man&rsquo;s land juridique</em> », dénonce-t-il.</p>



<p>Malgré tout, Maguette Sy, du parti PDS, reste confiant. « <em>Ces gens-là racontent n&rsquo;importe quoi </em>», s&#8217;emporte-t-il. Et d&rsquo;ajouter avec arrogance : « <em>Les choses vont suivre leur cours, rien ne peut arrêter le processus enclenché. </em>»</p>



<p>Mais au-delà de ces joutes politiques, une ombre plane sur ces débats : leur totale opacité. Aucun journaliste, aucun observateur indépendant n&rsquo;a pu glaner le moindre écho des coulisses de ce dialogue. Un secret bien gardé dans les salles feutrées du centre international de conférences Abdou-Diouf à Diamniadio.</p>



<p>Pendant que les politiciens se chamaillent, le peuple sénégalais retient son souffle, pris au piège d&rsquo;une crise politique dont il ne voit pas la fin. Espérons que le décret présidentiel fixant la date des élections apportera un peu de clarté dans ce chaos.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Humeur : Agitation politique au Sénégal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Feb 2024 08:57:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la manifestation à Dakar du 24 février : un rassemblement en faveur de la démocratie et des élections présidentielles.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Ah, Dakar, ville de contrastes et de diversité, où les rues vibrantes racontent l&rsquo;histoire d&rsquo;un peuple en quête de démocratie et de changement. Mais ce samedi 24 février, c&rsquo;est une atmosphère tendue qui a plané sur la banlieue, alors que les Forces Vives du Sénégal ont orchestré un rassemblement empreint de revendications politiques.</strong></p>



<p>Imaginez-vous sur le terrain de football de HLM Grand Yoff, au cœur d&rsquo;une foule compacte, où les slogans fusent et où les esprits s&rsquo;échauffent. Les discours des leaders politiques et des représentants de la société civile résonnent comme autant de cris de ralliement pour une cause commune : des élections présidentielles, et vite !</p>



<p>Dethié Fall, candidat à la présidence, lance des appels passionnés à la démocratie, à la liberté de choix, à l&rsquo;expression du peuple sénégalais. On applaudit, on s&rsquo;enthousiasme, mais au fond, on sait que les rouages de la politique sont bien plus complexes qu&rsquo;un discours enflammé sur une tribune.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-defendre-nos-ideaux-democratiques">Défendre nos idéaux démocratiques</h2>



<p>Pendant ce temps, dans les coulisses du pouvoir, Macky Sall annonce des pourparlers, offrant une lueur d&rsquo;espoir dans cette tempête politique. Mais voilà, l&rsquo;opposition reste divisée, les désaccords persistent, et la route vers un compromis semble semée d&#8217;embûches.</p>



<p>Tierno Alassane Sall, ferme dans ses convictions, refuse toute concession, rejetant en bloc toute idée de dialogue avec le président. Une posture qui alimente les doutes et les incertitudes quant à l&rsquo;issue de ces négociations.</p>



<p>Et tandis que les politiciens se livrent à leurs joutes verbales, le peuple sénégalais, lui, reste dans l&rsquo;attente, oscillant entre espoir et scepticisme. Car au-delà des discours enflammés et des promesses politiques, c&rsquo;est bien la vie quotidienne des citoyens qui est en jeu.</p>



<p>Alors que les jours passent et que les tensions persistent, une question demeure : jusqu&rsquo;où sommes-nous prêts à aller pour défendre nos idéaux démocratiques ? Dans ce théâtre politique où chaque acteur joue sa partition, il est grand temps de se rappeler que le véritable enjeu, c&rsquo;est l&rsquo;avenir de notre nation, de notre peuple, de notre démocratie. Et cela, aucun discours enflammé ne pourra le changer.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong> </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dakar, entre tensions et espoirs démocratiques</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 16:18:07 +0000</pubDate>
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<p>Macky Sall reporte l'élection présidentielle : participez à la marche historique pour que des élections libres et transparentes se déroulent!</p>
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<p><strong>Dans les rues de Dakar, l&rsquo;espoir et la détermination se mêlent lors d&rsquo;une marche historique, autorisée pour la première fois depuis le report controversé de l&rsquo;élection présidentielle. Entre tensions politiques et aspirations démocratiques, le peuple sénégalais exprime son désir ardent de voir respecté le calendrier électoral et de garantir des élections libres et transparentes.</strong></p>



<p>Tel un phénix renaissant de ses cendres, la démocratie sénégalaise se lève de nouveau, vibrant d&rsquo;espoir et de détermination, lors d&rsquo;une marche autorisée qui symbolise un nouvel élan vers des horizons électoraux plus clairs. Ce Samedi 17 février, des milliers d&rsquo;opposants ont arpenté les artères de la capitale sénégalaise lors d&rsquo;une marche historique, autorisée pour la première fois depuis l&rsquo;annonce controversée du report de l&rsquo;élection présidentielle par le président Macky Sall. Sous les slogans vibrants du collectif « <em>Aar Sunu Election</em> » (Protégeons notre élection) et les couleurs nationales du Sénégal, les manifestants exprimaient leur volonté de voir respecté le calendrier électoral et dénonçaient ce qu&rsquo;ils qualifiaient de « <em>coup d&rsquo;Etat constitutionnel</em>« .</p>



<p>Bien que les gendarmes aient quadrillé le secteur, l&rsquo;absence de tenues antiémeutes a marqué une rupture avec les manifestations précédentes, souvent émaillées de violences. Cette fois, l&rsquo;ambiance était à la retenue, reflétant une certaine accalmie depuis la décision du Conseil constitutionnel d&rsquo;annuler le report de l&rsquo;élection et d&rsquo;exiger qu&rsquo;elle se tienne « <em>dans les meilleurs délais »</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-enjeu-est-de-taille">L&rsquo;enjeu est de taille</h2>



<p>Parmi les voix émergentes de cette marche, Malick Gakou, candidat à la présidentielle, appelle à une mobilisation sans faille : « <em>L&rsquo;Etat du Sénégal n&rsquo;a plus le droit à l&rsquo;erreur »</em>, martèle-t-il, soulignant l&rsquo;urgence d&rsquo;organiser le scrutin dès le mois de mars pour assurer une transition pacifique le 2 avril, date de la fin du mandat présidentiel.</p>



<p>Ces dernières semaines, la tension politique avait atteint son paroxysme, avec des manifestations interdites et des affrontements ayant entraîné des décès. Dans ce contexte, l&rsquo;appel de l&rsquo;Union africaine à des élections libres et transparentes résonne comme un appel à la raison. Moussa Faki Mahamat, président de la commission de l&rsquo;UA, a exprimé sa préoccupation et encouragé le gouvernement sénégalais à œuvrer pour des élections inclusives.</p>



<p>Pour le Sénégal, pays réputé pour sa stabilité démocratique en Afrique de l&rsquo;Ouest, l&rsquo;enjeu est de taille. La crise déclenchée par le report soudain de l&rsquo;élection présidentielle a mis en lumière les fragilités de la démocratie sénégalaise, mais aussi sa résilience. Alors que le président Macky Sall s&rsquo;est engagé à respecter l&rsquo;avis du Conseil constitutionnel et à organiser les élections dans les meilleurs délais, l&rsquo;espoir d&rsquo;un retour à la normale demeure, porté par la volonté du peuple sénégalais de défendre ses droits démocratiques avec vigueur et détermination.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal : Le Conseil constitutionnel contre-attaque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 07:39:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[élection présidentielle]]></category>
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		<category><![CDATA[report de l'élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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<p>Découvrez ce qu'il est advenu de la présidentielle au Sénégal : le report a-t-il été accepté ? Le Conseil constitutionnel décide... </p>
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<p><strong>Dans l&rsquo;odéon brûlant de la politique sénégalaise, une scène de drame constitutionnel se joue, les protagonistes sont le Conseil constitutionnel et le pouvoir en place. Le décor est planté : le Conseil constitutionnel a rejeté, le 15 février dernier, le report de l&rsquo;élection présidentielle prévue initialement pour le 25 février, et avec elle, la prolongation du mandat du président Macky Sall au-delà de son terme constitutionnel.</strong></p>



<p>La décision cinglante du Conseil constitutionnel est comme un coup de tonnerre dans un ciel chargé d&rsquo;incertitudes. C&rsquo;est un camouflet pour le pouvoir sénégalais, plongeant le pays dans une mer d&rsquo;interrogations. Saisi par plusieurs membres de l&rsquo;opposition et une dizaine de candidats présidentiels, le Conseil constitutionnel a jugé que le report de l&rsquo;élection et le maintien de Macky Sall au pouvoir étaient contraires à la Constitution.</p>



<p>Cette décision, quoique équilibrée par l&rsquo;abrogation du décret présidentiel modifiant le calendrier électoral, laisse le pays dans un vide temporel politique. Elle ne fixe pas de nouvelle date pour le scrutin, se bornant à constater l&rsquo;impossibilité d&rsquo;organiser l&rsquo;élection présidentielle à la date initialement prévue du 25 février, et « invite les autorités compétentes à la tenir dans les meilleurs délais ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-credibilite-du-conseil-constitutionnel-est-mise-en-doute">La crédibilité du Conseil constitutionnel est mise en doute</h2>



<p>La tension politique est palpable depuis l&rsquo;annonce, début février, du report de l&rsquo;élection présidentielle. Une décision qui a secoué le pays où les élections présidentielles ont toujours été respectées depuis l&rsquo;indépendance. Le Conseil constitutionnel, alors attendu au tournant, a pris position, se déclarant compétent pour juger de la légalité des textes, en dépit des réticences du pouvoir.</p>



<p>Cependant, cette décision intervient dans un contexte où la crédibilité du Conseil constitutionnel est mise en doute. Des accusations de corruption ont éclaboussé deux de ses membres, soulevant des questions sur son impartialité. Mais pour certains observateurs, c&rsquo;est une chance pour le pays de réaffirmer l&rsquo;indépendance de sa justice.</p>



<p>La balle est désormais dans le camp du président Macky Sall. Alors que les médiations s&rsquo;activent pour trouver une issue à cette crise politique, la libération de certains détenus politiques est perçue comme un premier pas vers l&rsquo;apaisement. Mais l&rsquo;avenir politique du Sénégal reste incertain, et tous les regards se tournent une fois de plus vers Macky Sall, en attente de ses prochains mouvements dans cette partie d&rsquo;échecs politique serrée.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Présidentielles au Sénégal : invalidation de la candidature d&#8217;Ousmane Sonko</title>
		<link>https://saheltribune.com/presidentielles-au-senegal-invalidation-de-la-candidature-dousmane-sonko/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jan 2024 13:45:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[candidature d'Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielles au Sénégal]]></category>
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<p>20 candidatures retenues pour les élections présidentielles au Sénégal, Ousmane Sonko et Karim Wade écartés, recours O. Sonko rejeté. Pour ne rien manquer, toute l'actualité sénégalaise en français !</p>
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<p><strong>À moins de deux mois des élections présidentielles au Sénégal, fixées en février prochain, le Conseil Constitutionnel du Sénégal a retenu 20 candidatures pour la course à la magistrature suprême. Cependant, celles de l&rsquo;opposant Ousmane Sonko et de Karim Wade ont été rejetées.</strong></p>



<p>Après plusieurs mois de tractations, la candidature d&rsquo;Ousmane Sonko a finalement été rejetée par le Conseil Constitutionnel du Sénégal. L&rsquo;opposant historique au régime en place ne pourra donc plus être candidat pour ces élections du 25 février 2024, censées élire un nouveau dirigeant au Sénégal.</p>



<p>Le recours du leader du Parti des patriotes africains du Sénégal pour le travail, l&rsquo;éthique et la fraternité (Pastef), qui avait été écarté de la liste provisoire, est également rejeté sur la base de sa condamnation à 6 mois de prison pour diffamation à l&rsquo;encontre d&rsquo;un ministre. Cette condamnation, confirmée par la Cour suprême le 4 janvier 2024, le « rend inéligible pour une durée de 5 ans ». Il s&rsquo;agit, pour le porte-parole du Pastef, du « précédent le plus dangereux de l&rsquo;histoire politique du Sénégal », d&rsquo;autant plus que Sonko était considéré comme l&rsquo;un des grands favoris potentiels pour ce scrutin présidentiel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-activation-du-plan-b">Activation du « Plan B »</h2>



<p>Par ailleurs, le Pastef peut revenir sur son « Plan B », qui consiste à remplacer Ousmane Sonko par Bassirou Diomaye Faye, numéro 2 du Parti.</p>



<p>Le 19 novembre dernier, le Pastef avait déjà investi un nouveau candidat pour se faire représenter aux élections du 25 février prochain. Avec cette invalidation de la candidature d&rsquo;Ousmane Sonko, ce « Plan B » peut être activé pour la conquête du fauteuil présidentiel.</p>



<p>Cependant, la candidature de Bassirou Diomaye Faye semble être un pari risqué pour le Pastef, d&rsquo;autant plus que ce dernier, bien qu&rsquo;il soit inscrit sur les listes électorales, reste jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui incarcéré pour une affaire pour laquelle il n&rsquo;a pas encore été jugé.</p>



<p>Il est à noter que l&rsquo;opposant Ousmane Sonko n&rsquo;est pas seul dans cette situation. La candidature de Karim Wade, qui avait été validée dans un premier temps, est également rejetée à cause de sa double nationalité (sénégalaise et française).</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Législatives sénégalaises : l’opposition politique mobilisée contre un arrêt du Conseil constitutionnel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jun 2022 08:39:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[élections législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Macky Sall]]></category>
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		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Yewwi Askanwi]]></category>
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<p>Au Sénégal, un arrêt du Conseil constitutionnel du 4 juin invalide partiellement certaines listes nationales des prochaines législatives. La Coalition Yewwi Askan Wi, dirigée par l’opposant politique Ousmane Sonko, dénonce des manœuvres du pouvoir en place.</p>
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<p><strong>Au Sénégal, un arrêt du Conseil constitutionnel du 4&nbsp;juin invalide partiellement certaines listes nationales des prochaines législatives. La Coalition Yewwi Askan Wi, dirigée par l’opposant politique Ousmane Sonko, dénonce des manœuvres du pouvoir en place.</strong></p>



<p>Les prochaines élections législatives du 31 juillet au Sénégal pourrait s’avérer un pari risqué. D’ores et déjà une grande mobilisation a réuni des milliers de personnes, le 8 juin 2022, à la place de l’Obélisque de Dakar. Dans une ambiance festive de musique et de chants, la <a href="https://saheltribune.com/tribune-senegal-la-nouvelle-coalition-yewwi-askanwi-sera-t-elle-un-leurre-ou-une-lueur%e2%80%89/">coalition <em>Yewwi Askan Wi</em></a>, dirigée par l’opposant politique Ousmane Sonko, avait appelé à manifester contre le président Macky Sall. Cela, en vue de dénoncer les manœuvres dont elle l’accuse pour éliminer politiquement ses adversaires, l’intention qui lui est prêtée de briguer un troisième mandat en 2024, mais aussi la hausse des prix.</p>



<p>La disqualification du président du parti  <a href="https://pastef.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pastef</a>, Ousmane Sonko, des législatives du 31 juillet prochain, par un arrêt du Conseil constitutionnel, le 4 juin 2022, a créé beaucoup de mécontentements. D’où cette mobilisation générale.</p>



<p>À la place de la Nation de Dakar, les intervenants se sont succédé au micro pour manifester leur désarroi. Le maire de Dakar, Barthélemy Dias, tête de la liste de la coalition pour le département de Dakar, a rassuré : « <em>Notre liste de titulaires va participer et notre tête de liste nationale Ousmane Sonko ira à l’Assemblée nationale</em> », rapporte <a href="https://www.aa.com.tr/fr/afrique/s%C3%A9n%C3%A9gal-l-opposition-manifeste-contre-la-disqualification-de-ses-leaders-aux-l%C3%A9gislatives/2609164" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’<em>Agence Anadolu</em></a> qui, en citant le maire de Dakar, ajoute que « <em>la liste (de titulaires) de Yewwi sera validée ou il n’y aura pas d’élections dans ce pays</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Absurde, inédite et dangereuse »</strong></h3>



<p>Pour sa part, Habib Sy, un des leaders de la coalition de l’opposition, ne va pas avec le dos de la cuillère&nbsp;: « <em>Le président Macky Sall a cru bon de donner l’ordre à son ministre de l’Intérieur et aux juges du conseil constitutionnel d’invalider la liste (des titulaires) de Yewwi Askan Wi, mais il s’est trompé, car Yewwi participera aux élections et le 31&nbsp;juillet, nous le battrons à plate couture</em> ».</p>



<p>S’adressant en dernier à la foule, le président du Pastef, Ousmane Sonko, ne semble pas faire balle à terre&nbsp;: « <em>L’enjeu, c’est le contrôle de l’Assemblée nationale. Si nous gagnons ce combat, nous pourrons former un gouvernement à nous, et commencer à réformer le pays avant même 2024</em>. » Date des futures échéances électorales pour la magistrature suprême.</p>



<p>À travers sa décision, le Conseil constitutionnel invalide ainsi 53&nbsp;titulaires de la liste nationale de la coalition. Pour rappel, 8&nbsp;listes étaient en compétition contre 47 lors des dernières législatives de 2017. Ces législatives devront renouveler les 165&nbsp;députés de l’Assemblée nationale, dominée largement par la coalition présidentielle.</p>



<p>Par ailleurs, faut-il le rappeler, le Conseil constitutionnel a aussi invalidé la liste des suppléants de Benno Bokk Yakaar (BBY, majorité). Dans une <a href="https://www.jeuneafrique.com/1352205/politique/legislatives-au-senegal-on-transforme-le-depot-de-candidature-en-epreuve-olympique/?utm_source=microsoft&amp;utm_medium=feeds&amp;utm_campaign=feeds-microsoft-v1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview</a> accordée à <em>Jeune Afrique</em>, le président et fondateur du think tank Afrikajom Center, Alioune Tine, estime que cette décision du Conseil constitutionnel, confirmée par les arrêtés du ministre de l’Intérieur, consistant à « <em>créer une déconnexion entre la liste des titulaires et celle des suppléants</em> », « <em>apparaît totalement absurde, inédite et dangereuse</em> ».</p>



<p>Le président sénégalais, Macky Sall, dans une interview accordée à des medias français, rassure que «&nbsp;<em>Le pays va faire ses élections</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>La rédaction</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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