<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des conflits au sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/conflits-au-sahel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/conflits-au-sahel/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 12 Aug 2020 12:47:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des conflits au sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/conflits-au-sahel/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Impact du coronavirus sur le pastoralisme : le CILSS prévient sur des risques de tension</title>
		<link>https://saheltribune.com/impact-du-coronavirus-sur-le-pastoralisme-le-cilss-previent-sur-des-risques-de-tension/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/impact-du-coronavirus-sur-le-pastoralisme-le-cilss-previent-sur-des-risques-de-tension/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[conflits au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[mobilité pastorale]]></category>
		<category><![CDATA[pastoralisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=3720</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Comité Inter-Etat de lutte contre la sécheresse dans le sahel (CILSS) prévient sur des risques de conflits liés aux problèmes de mobilité pastorale dans de nombreux pays africains. Une situation elle-même tributaire des restrictions de mobilité en période de coronavirus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Comité Inter-Etat de lutte contre la sécheresse dans le sahel (CILSS) prévient sur des risques de conflits liés aux problèmes de mobilité pastorale dans de nombreux pays africains. Une situation elle-même tributaire des restrictions de mobilité en période de coronavirus.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Le contexte sécuritaire continue d’exacerber les difficultés rencontrées par les populations pastorales </em>», indique le CILSS dans sa « <em>Note d’information et de veille : Impact de la crise du COVID-19 sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest</em> » de juillet 2020. Selon ce Comité, les mesures adoptées dans le cadre de la lutte contre la pandémie de covid-19 a eu des impacts réels sur la mobilité des troupeaux dans plusieurs pays de son espace, dont les pays du sahel. Ces restrictions de mouvement ont rendu <em>« difficile le retour des troupeaux transhumants vers les pays d’origine</em> », précise cette note.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La crainte exprimée par le CILSS à ce sujet est le fait que cette situation vient se greffer à une crise sécuritaire dont ces pays étaient déjà confrontés. Une situation qui avait d’ailleurs porté son empreinte sur la mobilité pastorale dans ces régions. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de ce problème de mobilité pastorale se pose également celui de la « <em>disponibilité de la biomasse fourragère</em> » qui demeure limitée dans certains pays comme le Niger, le Tchad<br>voire le Nigeria, explique-t-on. Cette indisponibilité n’est pas sans conséquence, puisqu’elle entraîne une exacerbation des pressions pastorales sur les quelques zones où la biomasse fourragère est assez disponible. Ce qui entraîne par la suite des déficits. Selon le CILSS, cette forte concentration animale dans de nombreuses zones frontalières s’explique par le fait que la levée des restrictions de mouvement ne concerne pas encore les frontières terrestres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CILSS ne se contente pas de brosser le tableau noir de la situation pastorale, il fournit également des propositions afin d’apporter des changements à ce phénomène. Malgré une amélioration progressive de la situation avec la venue de la saison pluvieuse, il convient de créer des conditions optimales pour faciliter la mobilité des troupeaux non seulement à l’intérieur des États, mais également au niveau transfrontalier. « <em>Cela devrait favoriser un accès aux pâturages, mais atténuer les risques de tension entre agriculteurs et éleveurs</em> », explique-t-on avant de faire comprendre que ces conflits sont déjà « <em>palpables dans certaines régions ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Notons que dans de nombreux pays du sahel, des conflits ont éclaté, ces dernières années, entre les éleveurs et les agriculteurs autour de la gestion des espaces. Le cas du Mali, notamment dans la région de Mopti, en est un cas précis du genre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/impact-du-coronavirus-sur-le-pastoralisme-le-cilss-previent-sur-des-risques-de-tension/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3720</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Conflits au sahel : non, le réchauffement climatique n’est pas la cause principale</title>
		<link>https://saheltribune.com/conflits-au-sahel-non-le-rechauffement-climatique-nest-pas-la-cause-principale/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/conflits-au-sahel-non-le-rechauffement-climatique-nest-pas-la-cause-principale/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[conflits au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des ressources]]></category>
		<category><![CDATA[injustice]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[rareté des ressources]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=1999</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Pour expliquer la cause des conflits au sahel, plusieurs analystes établissement des liens avec le réchauffement climatique. Dans leur Briefing du vendredi 24 avril 2020, l’international Crisis Group fait comprendre que ce facteur n’est point le plus déterminant.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour expliquer la cause des conflits au sahel, plusieurs analystes établissement des liens avec le réchauffement climatique. Dans leur Briefing du vendredi 24 avril 2020, l’international Crisis Group fait comprendre que ce facteur n’est point le plus déterminant.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« [ndlr] ce n’est pas parce qu’ils vivent sur des espaces de plus en plus pauvres que les ruraux du Sahel s’opposent les uns aux autres »,</em> lit-on dans le <a href="https://www.crisisgroup.org/fr/africa/sahel/b154-le-sahel-central-theatre-des-nouvelles-guerres-climatiques?fbclid=IwAR3u_OCDwfoyoBT7qK-MF94Ud22KCqwz0EwomSf5_5dghphTJYGvupqeoNY" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Briefing </a>du vendredi 24 avril de l’international Crisis Group. Selon ce groupe international d’analyse, les conflits au sahel central ne sont pas que dus au <a href="http://Conflits au sahel : non, le réchauffement climatique n’est pas la cause principale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réchauffement climatique</a>. Le facteur le plus déterminant de ces conflits est la course aux ressources disponibles d’une part et d’autre part à la mauvaise gestion de la modernisation des économies.&nbsp;</p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Faux postulats, réponses inadaptées</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’international Crisis Group, « <em>Les politiques de développement, si elles partent du postulat que la raréfaction</em><em> des ressources conduit automatiquement à une flambée des violences, risquent de formuler des réponses inadaptées à la mutation profonde des systèmes agropastoraux.</em> » Ce Group insiste que le changement climatique ne saurât aucunement servir d’explication fondamentale à <em>« la montée de l’insécurité</em> » dans le sahel central.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=532&amp;action=edit">Réchauffement climatique: le grand absent du discours présidentiel</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme cause supplémentaire de ces conflits, qui pourrait d’ailleurs être la principale cause, le Crisis Group souligne les injustices sociales mises en place par les autorités politiques. Il s’agit de pratiques favorisant les agriculteurs sédentaires au détriment des élèves nomades. Ce n’est pas tout, il note également la politique de modernisation des économies, mais aussi de la multiplication des ressources qui ne se soucient point de la mise en place de garde-fous pour gérer les conflits que celles-ci pourraient engendrer.</p>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Courses aux ressources</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, précise le Group d’analyse international, « <em>[ndlr] la priorité accordée</em><em> par l’État malien à la modernisation de son économie agricole et à l’autosuffisance alimentaire a globalement avantagé les agriculteurs par rapport aux éleveurs</em> », lit-on dans ce Briefing qui laisse comprendre que ces inégalités créées par les autorités politiques deviennent des sources de conflits qui dépassent les responsables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce qui concerne la modernisation des économies ou encore la multiplication des ressources, il faudrait noter qu’avec l’utilisation des produits chimiques qui détériorent la productivité des sols, les paysans se voient dans l’obligation de s’accaparer de nouvelles terres. Une tentative qui aboutit le plus souvent à des conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=522&amp;action=edit">Réchauffement climatique : un changement d’approche s’impose</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette compétition autour des ressources comme source de conflit dans le Sahel notamment au Mali est soutenue également par Baba Dakono, chercheur à l’Institut d’étude et de recherche de Bamako. À travers l’agriculture extensive, les paysans tentent toujours de s’accaparer de nouvelles terres. Ce qui peut finir par engendrer des conflits, a-t-il expliqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout comme les analystes du Crisis Group, le chercheur de l’ISS de Bamako estime que les aléas climatiques ne constituent pas les seuls facteurs favorisant les conflits dans cette partie de l’Afrique. En plus de cette compétition autour des ressources, M.&nbsp;Dakono ajoute aussi les luttes de chefferie ainsi que les tensions entre l’État et les communautés locales qui ne font plus confiance aux agents de l’organisme étatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=663&amp;action=edit">Voltaire et Montesquieu pour éclairer la crise climatique actuelle</a></p>



<h4 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Pour résoudre ces conflits</strong> au sahel</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sortir de ce labyrinthe, il ne suffit point d’attribuer ces conflits uniquement au réchauffement climatique. Selon le Crisis Group, il convient de changer d’angle d’analyse. Car <em>« La multiplication des conflits dans la région est moins liée à la diminution des ressources disponibles qu’à la transformation des systèmes de production qui génèrent des compétitions mal régulées autour de l’accès aux ressources — en particulier foncières — de plus en plus convoitées.</em> » </p>



<p class="wp-block-paragraph">Un aspect qu’il est possible de constater dans la région de Mopti au Mali, épicentre des conflits au centre du Mali depuis 2015. Dans cette localité, les compétitions autour de l’accès aux bourgoutières ne sont pas un secret de polichinelle. Il convient aussi de mettre fin aux injustices instaurées et regagner la confiance des populations locales.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/conflits-au-sahel-non-le-rechauffement-climatique-nest-pas-la-cause-principale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1999</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
