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	<title>Archives des Confédération des Etats du sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Confédération des Etats du sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Assimi Goïta convoque l’an 2 de l’intégration sahélienne</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Jul 2025 18:09:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 2ème sommet AES marque une étape décisive pour la Confédération des États du Sahel, unie dans sa vision politique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Un an après la création de la Confédération des États du Sahel, le président Assimi Goïta convoque ses homologues pour un second sommet décisif. Prévu en décembre 2025 à Bamako, ce rendez-vous annuel marque la montée en puissance d’un espace politique assumé, porté par une vision souverainiste, unie et résolument sahélienne. Entre volonté d’intégration et affirmation d’identité, l’AES entre dans l’an 2 avec détermination.</em></strong></p>



<p>C’est une ligne qui tient en quelques mots, mais qui dit tout d’un souffle géopolitique nouveau. Par un communiqué sobre et solennel, daté du 4 juillet 2025 à Bamako, le Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Général d’armée Assimi Goïta, a annoncé la tenue en décembre prochain, dans la capitale malienne, de la deuxième session du Collège des Chefs d’État de la Confédération. Un acte de continuité. Mais aussi – et surtout – un symbole politique fort, lourd de significations dans la recomposition en cours de l’espace sahélien. Le premier sommet, qui a vu la naissance de la Confédération le 6 juillet 2024, s’était tenu à Niamey (Niger).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-collegialite-concertation-coherence"><strong>Collégialité, concertation, cohérence</strong></h2>



<p>Au-delà de la formule protocolaire — « <em>après consultation de Leurs Excellences</em> » le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, et le Général Abdourahamane Tiani, Président de la République du Niger — le communiqué dit beaucoup de la gouvernance propre à l’AES. Un style collégial, un processus de consultation mutuelle, loin des automatismes verticaux des blocs traditionnels. Ici, point de directoire invisible ou de secrétariats technocratiques déconnectés.</p>



<p>A la Confédération des États du Sahel, ce sont les chefs d’État eux-mêmes qui assument, impulsent, décident, comme l’a si bien laissé entendre le président de la confédération devant la communauté malienne en Russie, lors de sa visite officielle en juin 2025. Toutes les décisions touchant la vie du bloc sont prises à l’unanimité par les trois chefs d’Etat.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-capitale-politique-d-une-afrique-reinventee"><strong>Bamako, capitale politique d’une Afrique réinventée</strong></h2>



<p>Qu’il se tienne à Bamako n’est pas un hasard. Depuis sa désignation à la présidence tournante de la Confédération en juillet 2024, le Mali, sous la houlette d’Assimi Goïta, incarne l’âme stratégique du projet confédéral. C’est là que fut lancé le passeport commun. C’est là aussi que furent esquissées les grandes lignes de la force conjointe sahélienne. Et c’est là que le cap fut fixé sur la création d’une Banque confédérale d’investissement — levier financier de la souveraineté retrouvée.</p>



<p>En réunissant ses pairs à Bamako pour cette deuxième session, le président malien entend donc inscrire la Confédération dans une continuité territoriale et symbolique, et éventuellement procéder au passage de témoin. La capitale malienne ne sera pas seulement le théâtre d’une rencontre diplomatique. Elle en sera la matrice politique, l’agora décisionnelle, le point nodal où se tracent les contours d’un autre avenir pour le Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-sommet-des-attentes"><strong>Un sommet, des attentes</strong></h2>



<p>Que peut-on attendre de ce sommet ? Beaucoup. À commencer par le passage à la vitesse supérieure de l’intégration institutionnelle : parlement commun, fiscalité harmonisée, mutualisation des infrastructures critiques. Mais aussi une consolidation militaire sur les théâtres d’opération clés — Ménaka, Tillabéri, Komondjari — où la menace djihadiste reste active.</p>



<p>Le sommet de Bamako devra également trancher sur des dossiers structurants comme l’entrée d’observateurs dans la Confédération, la réforme monétaire et les conditions d’un retrait coordonné des organisations sous-régionales jugées obsolètes.</p>



<p>Mais au-delà des textes, ce qui se jouera en décembre 2025 à Bamako, c’est la crédibilité d’un rêve sahélien en train de s’incarner : celui d’un espace politique libre, souverain, affranchi de la tutelle morale et institutionnelle des anciennes puissances, assumant son altérité et revendiquant son droit à un destin propre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-confederation-en-marche-et-en-conscience"><strong>Une Confédération en marche… et en conscience</strong></h2>



<p>La tenue annoncée du deuxième sommet confédéral, un an après la naissance officielle de l’AES à Niamey, n’est donc pas un simple exercice de style diplomatique. C’est la démonstration que l’AES n’est pas une alliance d’opportunité, mais un projet structurant. Un levier d’unité régionale fondé sur la convergence de trajectoires révolutionnaires. Et surtout, une promesse tenue à des peuples longtemps en quête de dignité géopolitique.</p>



<p>À l’heure où certaines chancelleries s’interrogent encore sur la « <em>viabilité</em> » du projet sahélien, les chefs de l’AES répondent à leur manière : par l’action, par la clarté, par le calendrier. Rendez-vous est donc pris à Bamako. L’histoire, là-bas, ne se murmure pas. Elle s’écrit. En lettres franches. Et en toute souveraineté.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>BCID-AES : le souffle nouveau des économies du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 15:17:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement (BCID AES) propulse le Mali, le Burkina Faso et le Niger vers l'avenir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, s&rsquo;apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire économique. Une annonce majeure a été faite mercredi 21 mai 2025 à Bamako, à savoir, la création imminente de la Banque Confédérale pour l&rsquo;Investissement et le Développement (BCID AES). Cette initiative ambitieuse, révélée par Alousseni Sanou, ministre de l&rsquo;Économie et des Finances, marque une volonté forte de l&rsquo;AES de prendre en main son destin financier et de stimuler un développement autonome et intégré.</em></strong></p>



<p>L&rsquo;annonce est intervenue lors de l&rsquo;ouverture d&rsquo;une réunion cruciale des experts de la Confédération, axée sur l&rsquo;opérationnalisation des actions prioritaires de l&rsquo;AES, au Centre International de Conférences de Bamako. Le ministre Sanou a souligné la mission fondamentale de la future BCID AES : «&nbsp;<em>mobiliser des ressources financières à grande échelle en vue de soutenir le développement de nos infrastructures essentielles, énergie, transport, agriculture, entre autres</em>&nbsp;».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-instrument-financier-au-service-du-developpement-regional"><strong>Un instrument financier au service du développement régional</strong></h3>



<p>Loin d&rsquo;être une simple décision politique, la création de cette banque est perçue comme une «&nbsp;<em>réponse pragmatique et stratégique aux défis économiques de notre Confédération&nbsp;</em>», a-t-il affirmé, rappelant le «&nbsp;<em>potentiel immense de croissance et de développement&nbsp;</em>» des États membres. L&rsquo;idée de la BCID AES est née d&rsquo;une prise de conscience collective de la nécessité pour les pays de l&rsquo;AES de mutualiser leurs forces pour surmonter les obstacles économiques et accélérer leur progression.</p>



<p>Dans un contexte régional et international en constante évolution, se doter d&rsquo;un instrument financier propre est une démarche cruciale pour garantir la souveraineté et la résilience économique. La banque aura un rôle central dans le financement de projets structurants, essentiels à l&rsquo;amélioration des conditions de vie des populations et à la diversification des économies locales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-discussions-d-experts-pour-une-concretisation-rapide"><strong>Des discussions d&rsquo;experts pour une concrétisation rapide</strong></h3>



<p>La rencontre des experts, qui a débuté ce mercredi, s&rsquo;inscrit pleinement dans la feuille de route pour l&rsquo;opérationnalisation de la BCID AES. Ces discussions techniques et stratégiques sont un préalable indispensable à la concrétisation de ce projet d&rsquo;envergure. Elles visent à définir les mécanismes de fonctionnement de la banque, ses structures de gouvernance, et les modalités de mobilisation des capitaux.</p>



<p>Cependant, le succès de la BCID AES ne sera pas acquis sans efforts. Le ministre Sanou a insisté sur les conditions nécessaires à sa pleine réussite. «&nbsp;<em>La suite de l&rsquo;implantation de la Banque confédérale dépendra de notre capacité à travailler ensemble, à mettre en place des structures de gouvernance efficaces et à garantir la rigueur et la transparence dans l&rsquo;application et la mise en œuvre des décisions adoptées&nbsp;</em>». Cet appel à la collaboration et à la bonne gouvernance est un message fort, rappelant l&rsquo;importance de la synergie entre les États membres et de la confiance mutuelle pour bâtir un édifice financier solide et durable.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-espace-economique-integre"><strong>Vers un espace économique intégré</strong></h3>



<p>Cette initiative marque une avancée significative dans le processus de construction d&rsquo;un espace économique intégré au sein de l&rsquo;AES. Au-delà du simple financement de projets, la BCID AES est appelée à accompagner les réformes nécessaires à l&rsquo;harmonisation des politiques économiques et financières des États membres. Cette harmonisation est cruciale pour créer un environnement propice aux investissements et favoriser la libre circulation des biens, des services et des capitaux au sein de la Confédération.</p>



<p>La réunion des experts sera suivie, ce jeudi, par une rencontre des ministres en charge de l&rsquo;économie de l&rsquo;espace confédéral, également à Bamako. Cette réunion ministérielle sera l&rsquo;occasion de valider les propositions des experts et de prendre des décisions concrètes pour le démarrage effectif de la BCID AES.&nbsp;</p>



<p>En conclusion, le ministre Sanou a exprimé la détermination de l&rsquo;AES à mener à bien ce projet historique. «&nbsp;<em>Les chefs d’État nous engagent. Les peuples attendent. Nous ne pouvons que nous mobiliser pour réussir ce pari décisif pour l’avenir de notre confédération</em>&nbsp;». La création de la Banque Confédérale pour l&rsquo;Investissement et le Développement est plus qu&rsquo;un simple projet financier ; c&rsquo;est un symbole fort de la résilience, de l&rsquo;autonomie et de l&rsquo;ambition des États de l&rsquo;Alliance du Sahel à bâtir un avenir prospère et solidaire pour leurs peuples.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali comme au Niger — le retour de Starlink, un tournant pour la souveraineté numérique des États du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 10:26:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le retour de Starlink au Mali et son autorisation au Niger : un pas vers l'indépendance technologique dans le Sahel. Une avancée majeure pour ces pays en développement.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le retour de Starlink au Mali et son adoption au Niger marquent un acte fort de souveraineté numérique dans un Sahel en quête d’indépendance technologique.</em></strong> <strong><em>Analyse. </em></strong></p>



<p>Le retour de Starlink au Mali et son autorisation au Niger sont bien plus qu’une simple affaire de connexion internet. Pour ces nations sahéliennes, souvent isolées des infrastructures mondiales et dépendantes des réseaux de télécommunications lents ou limités, l’arrivée de Starlink est une véritable bouffée d’air. Pourtant, au Burkina Faso, la situation reste bloquée, soulignant les tensions réglementaires autour de l’entreprise de Musk. Ce développement s’inscrit dans un contexte de réorganisation politique et économique de la région, marquée par la création de la Confédération des États du Sahel et la sortie conjointe de ces pays de la CEDEAO, des étapes cruciales pour l’autonomie et la coopération régionale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-starlink-un-levier-de-developpement-et-d-independance-pour-le-mali-et-le-niger"><strong>Starlink, un levier de développement et d’indépendance pour le Mali et le Niger</strong></h3>



<p>Après des années de méfiance, le Niger et le Mali, qui avaient interdit Starlink en raison de craintes sécuritaires, ont finalement décidé de l’intégrer dans leur paysage numérique. Le Mali, après quelques mois d’interdiction, a choisi de légaliser l’utilisation de Starlink, sous condition d’un encadrement réglementaire temporaire. L’objectif&nbsp;: s’assurer que le réseau Starlink ne soit pas utilisé à des fins nuisibles, notamment par des groupes armés, tout en offrant aux citoyens un accès internet dans des zones jusque-là inaccessibles.</p>



<p>Au Niger, un accord signé avec l’entreprise promet un déploiement de réseau sans précédent, couvrant des zones où la connectivité est à peine existante. Le taux de couverture en 2G, 3G et 4G y est inférieur à un tiers du territoire. Pour les entrepreneurs nigériens, l’offre de Starlink, avec du haut débit à un tarif abordable, est une opportunité qui pourrait transformer le secteur économique.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-souverainete-numerique-en-renforcement-pour-les-etats-du-sahel"><strong>Une souveraineté numérique en renforcement pour les États du Sahel</strong></h3>



<p>L’approche pragmatique adoptée par le Mali et le Niger montre une volonté d’avancer vers une souveraineté numérique assumée. Ces États, membres de la Confédération des États du Sahel, forment un bloc uni cherchant à prendre le contrôle de leur destin face à des défis sécuritaires et économiques. L’Alliance des États du Sahel, créée en septembre 2023, a marqué le début de cette dynamique, renforcée par la création de la Confédération en juillet 2024. Le retrait de la CEDEAO annoncé par ces trois pays en janvier 2024 a également cristallisé leur refus de dépendre d’organisations régionales ou internationales perçues comme éloignées des réalités locales.</p>



<p>L’intégration de Starlink dans ce cadre de souveraineté renforcée est une décision salvatrice, visant à offrir aux populations un accès direct et indépendant à internet, en contournant les réseaux nationaux parfois insuffisants ou soumis à des pressions extérieures. Pour ces États de l’AES, Starlink est ainsi un outil qui va bien au-delà de la simple connexion ; il devient une pièce essentielle d’un projet politique d’autonomie et de modernisation.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-reticences-du-burkina-faso-nbsp-une-approche-plus-prudente"><strong>Les réticences du Burkina Faso&nbsp;: une approche plus prudente</strong></h3>



<p>Au Burkina Faso, en revanche, l’Autorité de Régulation des Communications électroniques et des Postes (ARCEP) a réitéré son opposition à Starlink, jugeant « <em>irrégulière</em> » la commercialisation de ses terminaux internet. L’ARCEP a rappelé que toute entreprise de communication doit se conformer aux lois locales. Les Burkinabés sont ainsi invités à se méfier de ce service, qui demeure interdit tant que Starlink n’aura pas satisfait aux exigences réglementaires du pays.</p>



<p>Ce positionnement contraste avec les choix faits au Mali et au Niger, mais reflète une prudence que l’on peut comprendre, surtout dans un pays où les préoccupations sécuritaires sont très fortes. Néanmoins, la décision du Burkina Faso de ne pas encore autoriser Starlink pourrait à terme isoler davantage sa population, en la privant de services numériques essentiels dans des zones souvent coupées du reste du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-modernisation-numerique-au-service-de-la-confederation-des-etats-du-sahel"><strong>Une modernisation numérique au service de la Confédération des États du Sahel</strong></h3>



<p>Ce retour de Starlink au Mali et son entrée au Niger s’inscrivent dans un contexte de réorganisation du Sahel. La Confédération des États du Sahel, au-delà de son objectif de coordination sécuritaire et économique, cherche à réduire la dépendance de ses membres vis-à-vis des acteurs extérieurs et des institutions perçues comme lointaines. Le numérique fait désormais partie intégrante de ce projet de modernisation. Offrir aux citoyens et aux entreprises locales un accès fiable au haut débit contribue à consolider l’autonomie de cette Confédération dans des domaines critiques, de l’éducation à la santé, en passant par l’économie et la sécurité.</p>



<p>L’ouverture à Starlink n’est donc pas un simple acte de libéralisation des télécommunications&nbsp;: elle incarne le choix de ces États de prendre en main leur développement, de se doter d’outils de communication qui répondent à leurs besoins spécifiques et de contourner les obstacles technologiques hérités de l’histoire coloniale et de la dépendance postcoloniale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-starlink-une-avancee-strategique-dans-un-cadre-sous-controle"><strong>Starlink, une avancée stratégique dans un cadre sous contrôle</strong></h3>



<p>Pour le Mali et le Niger, le cadre réglementaire imposé à Starlink démontre une volonté de ne pas reproduire les erreurs du passé. En imposant une période d’essai au Mali et en négociant des accords précis au Niger, ces États entendent garder la maîtrise de l’utilisation de cette technologie sur leur territoire. La législation en cours d’élaboration et les plateformes d’enregistrement d’utilisateurs permettront d’assurer que Starlink serve les intérêts du plus grand nombre, tout en limitant les risques liés à son exploitation par des groupes armés ou des acteurs non désirés.</p>



<p>Avec Starlink, le Mali et le Niger font le pari de l’innovation et de l’ouverture au monde sans pour autant perdre le contrôle de leur infrastructure numérique. Ils démontrent qu’il est possible de conjuguer indépendance et progrès technologique. Face aux défis du 21e&nbsp;siècle, ces États sahéliens tracent une voie ambitieuse et nécessaire&nbsp;: celle d’une autonomie numérique au service de leur développement et de la souveraineté des peuples africains.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Tribune] AES : un modèle de coopération militaire innovant en Afrique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 12:42:40 +0000</pubDate>
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<p>Sécuriser le Sahel grâce à l'Alliance des États du Sahel (AES). Un effort conjoint du Burkina Faso, du Mali et du Niger pour faire face aux menaces terroristes.</p>
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<p><strong><em>Face aux menaces croissantes dans le Sahel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont créé en 2023 l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette initiative redéfinit la coopération régionale en s’appuyant sur l’autonomie des forces locales et une solidarité renforcée pour bâtir une sécurité durable en Afrique.</em></strong></p>



<p>Créée le 16&nbsp;septembre 2023, l’Alliance des États du Sahel (AES) réunit le Burkina Faso, le Mali, et le Niger dans un effort commun pour sécuriser une région marquée par l’insécurité et les insurrections terroristes. Ces pays, tous dirigés par des régimes militaires, ont formé cette alliance stratégique pour faire face aux menaces régionales et aux pressions extérieures, telles que celles de la CEDEAO. L’AES se distingue par une approche nouvelle de la coopération militaire, misant sur l’autonomie, la solidarité régionale, et une action concertée face aux défis communs. Est-elle le modèle à suivre pour le reste du continent africain ?</p>



<p>En juillet 2024, lors du premier sommet des chefs d’État de l’AES, les dirigeants ont consolidé cette alliance en fondant la Confédération des États du Sahel. Cette structure vise à renforcer la coopération et à créer un cadre politique, militaire et économique durable. L’Article&nbsp;5 de la Charte du Liptako-Gourma, qui fonde l’AES, énonce clairement que&nbsp;: « <em>Les Parties contractantes œuvreront en outre à la prévention, la gestion et au règlement de toute rébellion armée ou autre menace portant atteinte à l’intégrité du territoire et à la souveraineté de chacun des pays membres de l’Alliance, en privilégiant les voies pacifiques et diplomatiques et, en cas de nécessité, à user de la force pour faire face aux situations de rupture de la paix et de la stabilité.</em> » Cette clause montre la volonté de l’AES de conjuguer diplomatie et action militaire pour préserver la paix dans la région.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-modele-de-cooperation-autonome-et-solidaire"><strong>Un modèle de coopération autonome et solidaire</strong></h3>



<p>L’AES mise sur une intégration étroite des forces armées nationales de ses États membres. Contrairement aux autres initiatives telles que la Minusma ou le G5 Sahel, l’AES privilégie une approche de gestion autonome des crises, où les armées nationales coopèrent sans dépendre de forces extérieures. Cette alliance permet aux États membres de mutualiser leurs ressources, de partager des informations stratégiques et de déployer des forces conjointes rapidement. L’objectif est d’assurer une réponse efficace aux menaces et de sécuriser les territoires communs, tout en affirmant leur indépendance vis-à-vis des anciennes puissances coloniales.</p>



<p>En effet, l’AES se positionne comme un modèle de coopération qui redonne aux pays africains le contrôle de leur propre sécurité. En combinant diplomatie et intervention militaire, l’alliance montre sa capacité à réagir face aux menaces tout en maintenant une autonomie stratégique. Le message est clair&nbsp;: les pays du Sahel s’unissent pour prendre en main leur destin, plutôt que de se reposer sur des soutiens extérieurs souvent perçus comme inefficaces ou inadaptés aux réalités locales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-defis-a-surmonter-pour-perenniser-le-modele"><strong>Les défis à surmonter pour pérenniser le modèle</strong></h3>



<p>Toutefois, l’AES ne se trouve pas sans défis. La coordination entre les forces armées, qui proviennent de pays aux niveaux d’équipement et de formation disparates, représente un enjeu majeur. La Confédération des États du Sahel doit également trouver des solutions de financement durables pour ses opérations, en s’appuyant sur les contributions de ses membres et sur des partenariats internationaux sans compromettre son autonomie. Les aspects logistiques et financiers sont cruciaux pour assurer une coopération efficace et pérenne.</p>



<p>En outre, l’efficacité de l’AES sera jugée sur les résultats concrets obtenus. Les opérations militaires doivent prouver leur capacité à réduire les activités terroristes et à stabiliser durablement les territoires concernés. De plus, l’alliance devra démontrer sa compétence en matière de gestion diplomatique des crises, en montrant que la voie pacifique peut prévaloir avant de recourir à la force armée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-aes-nbsp-un-modele-inspirant-pour-l-afrique"><strong>L’AES&nbsp;: un modèle inspirant pour l’Afrique ?</strong></h3>



<p>L’AES pourrait devenir une source d’inspiration pour d’autres régions d’Afrique confrontées à des défis similaires. Si l’alliance parvient à surmonter les obstacles logistiques, financiers et diplomatiques, elle pourrait servir de modèle pour d’autres alliances régionales, en Afrique centrale, australe ou dans la corne de l’Afrique. Le principe de coopération renforcée entre États, couplé à une indépendance stratégique, est une réponse moderne et adaptée aux besoins de sécurité du continent.</p>



<p>En somme, l’AES, avec ses principes de solidarité, de souveraineté et de gestion autonome des crises, pose les jalons d’une coopération militaire africaine durable. En combinant diplomatie proactive et capacité de réaction militaire, elle pourrait redéfinir la manière dont les pays africains collaborent pour sécuriser leurs territoires communs. Son succès ou son échec marquera sans doute un tournant décisif pour la gestion de la sécurité en Afrique et influencera la manière dont les alliances futures seront conçues et déployées.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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