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	<title>Archives des Confédération des États du Sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des Confédération des États du Sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Résolution européenne sur Mohamed Bazoum : l’AES dénonce une « ingérence grave » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 20:39:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Confédération des États du Sahel s'exprime sur la résolution européenne concernant Mohamed Bazoum et l'ingérence perçue.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La Confédération des États du Sahel hausse le ton face à l’Union européenne. Dans un communiqué publié le 19 mars depuis Ouagadougou, l’organisation régionale regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger a vivement réagi à une résolution adoptée le 12 mars par le Parlement européen, portant sur la détention de l’ancien président nigérien Mohamed Bazoum.</em></strong></p>



<p>La Confédération des Etats du sahel, créée en juillet 2024, exprime sa « <em>vive indignation</em> » face à ce qu’elle qualifie d’« <em>ingérence grave, concertée et délibérée dans les affaires intérieures d’un État souverain</em> ». La résolution européenne, intitulée « <em>Résolution du Parlement européen sur la détention arbitraire du Président Mohamed Bazoum par la junte au Niger </em>», est, selon la Confédération, une tentative d’influence extérieure sur une question relevant de la souveraineté nigérienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-paternalisme-nbsp-et-double-standard"><strong>«&nbsp;Paternalisme&nbsp;» et double standard</strong></h2>



<p>L’organisation sahélienne critique également l’approche sélective des institutions européennes. Elle explique que le Parlement européen passe sous silence certaines violations du droit international, tout en se focalisant sur la situation au Niger.</p>



<p>L’AES dénonce un « <em>paternalisme rétrograde </em>» et évoque des « <em>intérêts économiques et géostratégiques inavoués</em> » qui sous-tendraient, selon elle, cette résolution. Elle estime que certains acteurs européens restent attachés à des logiques héritées du passé colonial, au détriment des aspirations des peuples sahéliens.</p>



<p>Dans cette optique, la Confédération va plus loin en accusant certains relais internationaux de participer à la diffusion de « <em>fausses informations </em>», appelant implicitement à une relecture critique des narratifs dominants sur la situation politique dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-resolution-jugee-nbsp-sans-effet-nbsp"><strong>Une résolution jugée «&nbsp;sans effet&nbsp;»</strong></h2>



<p>Au-delà de la dénonciation, l’AES affirme clairement son refus de toute pression extérieure. « <em>La Confédération AES n’a ni d’injonctions, ni de leçons de gouvernance à recevoir </em>», insiste le communiqué, marquant une rupture assumée avec les partenaires occidentaux sur les questions de gouvernance politique.</p>



<p>Cette position s’inscrit dans une dynamique plus large de redéfinition des relations internationales par les pays de l’Alliance, qui revendiquent une plus grande autonomie stratégique et politique.</p>



<p>Malgré la portée symbolique de la résolution européenne, l’AES assure qu’elle restera sans impact sur sa trajectoire. Elle souligne que cette prise de position est « <em>totalement en déphasage avec la nouvelle dynamique politique, économique et sociale</em> » engagée dans l’espace confédéral.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-regional-sous-tension"><strong>Un contexte régional sous tension</strong></h2>



<p>Le communiqué se conclut sur une note de fermeté : les États membres entendent poursuivre leur marche, indépendamment des critiques extérieures, en s’appuyant sur la volonté souveraine de leurs peuples.</p>



<p>Cette réaction intervient dans un climat régional déjà marqué par des tensions diplomatiques croissantes entre les pays du Sahel central et plusieurs partenaires occidentaux. Depuis les changements de régime intervenus au Niger, au Mali et au Burkina Faso, les relations avec l’Union européenne se sont progressivement dégradées, sur fond de divergences politiques et sécuritaires.</p>



<p>En dénonçant publiquement la résolution du Parlement européen, l’AES confirme son positionnement : celui d’un bloc régional déterminé à défendre sa souveraineté, quitte à accentuer la rupture avec ses partenaires traditionnels.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : un plan de 36 190 milliards FCFA pour relancer l’économie et la cohésion nationale à l’horizon 2030  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 10:20:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le PND 2026-2030 du Burkina Faso est une feuille de route stratégique pour un développement inclusif et durable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Burkina Faso a dévoilé son Plan national de développement (PND) 2026-2030, véritable boussole stratégique pour l’action publique. Ce document marque une rupture avec les hésitations du passé et s’inscrit dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire (RPP). Il ambitionne de refonder le modèle de développement en plaçant l’État au centre de l’impulsion économique et sociale, garant de l’unité nationale et de la cohésion sociale.</em></strong></p>



<p>Le PND 2026-2030 succède au PNDES 2021-2025 et capitalise les leçons tirées de son exécution. Il prend en compte les défis sécuritaires, humanitaires et économiques, mais aussi les opportunités offertes par le repositionnement stratégique du pays au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). L’objectif global est d’impulser un développement endogène et inclusif, fondé sur la souveraineté nationale et l’engagement patriotique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rupture-strategique-pour-un-etat-stratege"><strong>Une rupture stratégique pour un État stratège</strong><strong></strong></h2>



<p>La vision affichée est celle d’un « <em>Burkina Faso souverain et prospère, bâtissant un développement endogène et durable au service du bien-être de tous</em> ». Pour y parvenir, le plan s’articule autour de quatre piliers : consolider la sécurité et la paix, refonder l’État et améliorer la gouvernance, développer le capital humain, et transformer durablement l’économie par les infrastructures et l’industrialisation.</p>



<p>Les impacts attendus à l’horizon 2030 sont ambitieux&nbsp;: reconquête totale du territoire, réduction de la pauvreté de 43,2 % en 2021 à 35 %, amélioration de l’indice de perception de la corruption, hausse de la part des industries manufacturières dans le PIB de 9,6 % à 17,7 %, et accroissement de la puissance électrique installée de 678,5 MW en 2024 à 2585,6 MW. Ces objectifs traduisent une volonté de transformation profonde. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-objectifs-chiffres-pour-transformer-l-economie"><strong>Des objectifs chiffrés pour transformer l’économie</strong><strong></strong></h2>



<p>Le plan prévoit également une amélioration de l’espérance de vie, passant de 61,9 ans en 2019 à 68 ans en 2030. L’éducation et la formation professionnelle sont mises en avant, avec une augmentation de la proportion des effectifs de l’EFTP de 5 % en 2024 à 12 % en 2030. La réduction de la dépendance alimentaire est aussi visée, en diminuant la part des produits alimentaires importés de 11,5 % à 8 %.</p>



<p>Le coût global de mise en œuvre du PND est estimé à 36&nbsp;190,7 milliards FCFA, soit une moyenne annuelle de 7&nbsp;238,1 milliards. Les dépenses d’investissement représentent 34,5 % du total, soit 12&nbsp;494,9 milliards FCFA. Le besoin de financement additionnel est évalué à 10&nbsp;955,3 milliards FCFA, correspondant à 30,3 % du coût total. Pour y répondre, l’État mise sur des instruments innovants de financement. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-financement-innovant-et-participatif"><strong>Un financement innovant et participatif</strong><strong></strong></h2>



<p>Parmi ces innovations figurent l’actionnariat populaire, les contributions volontaires et communautaires, ainsi que les revenus de portefeuilles de l’État. L’approche-programme est privilégiée, avec des initiatives présidentielles jouant le rôle d’accélérateurs. Cette méthode vise à renforcer la cohérence des interventions, accroître l’efficacité budgétaire et améliorer le suivi-évaluation. L’État se positionne ainsi comme stratège et catalyseur du développement.</p>



<p>Le PND identifie toutefois des risques majeurs&nbsp;: chocs extérieurs, incertitudes de financement, catastrophes naturelles, effritement de la cohésion sociale, faible mobilisation communautaire et persistance de l’insécurité. Pour chacun, des mesures d’atténuation sont prévues. En somme, ce plan de relance traduit une volonté politique forte de bâtir un Burkina Faso souverain, uni et prospère, en inscrivant l’action publique dans une dynamique de transformation structurelle assumée.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Assimi Goïta valide de nouveaux protocoles pour consolider l’Alliance sahélienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 09:36:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien avance avec l'adoption des protocoles additionnels de l'AES. Une étape clé pour la Confédération des États du Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Réuni en Conseil des ministres sous la présidence du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, le gouvernement malien franchit une nouvelle étape dans l’opérationnalisation institutionnelle et stratégique de l’espace confédéral sahélien.</em></strong></p>



<p>À l’ordre du jour : l’adoption de plusieurs projets de loi autorisant la ratification de protocoles additionnels au traité fondateur de la Confédération des États du Sahel (AES), structure régionale qui regroupe déjà plusieurs États du centre du Sahel, depuis la signature de la Charte du Liptako-Gourma en septembre 2023.</p>



<p>Ces textes, adoptés sur rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, constituent une étape juridique indispensable pour rendre pleinement opérationnelle l’architecture institutionnelle confédérale voulue par les dirigeants sahéliens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quatre-protocoles-pour-structurer-l-espace-confederal"><strong>Quatre protocoles pour structurer l’espace confédéral</strong></h2>



<p>Les instruments validés portent sur quatre piliers stratégiques : développement, diplomatie, défense-sécurité et coopération parlementaire. Ils avaient été adoptés le 23 décembre 2025 à Bamako lors de la deuxième session ordinaire du Collège des chefs d’État de l’AES.</p>



<p>Le protocole sur le développement prévoit l’harmonisation des politiques économiques nationales afin de réduire les disparités internes et d’accroître la cohérence des stratégies publiques. Celui relatif à la diplomatie instaure un mécanisme de concertation systématique sur les dossiers internationaux d’intérêt commun, renforçant la possibilité d’une voix sahélienne unifiée sur la scène mondiale.</p>



<p>Sur le plan sécuritaire, le texte consacré à la défense organise les bases d’une architecture collective d’assistance mutuelle. Enfin, le protocole parlementaire fixe les modalités de représentation, les compétences et la périodicité des sessions confédérales, posant les fondations d’un embryon de gouvernance législative régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-d-integration-par-paliers"><strong>Une stratégie d’intégration par paliers</strong></h2>



<p>Ces ratifications s’inscrivent dans la continuité du traité constitutif signé le 6 juillet 2024 à Niamey, qui prévoyait dès l’origine l’adoption d’instruments additionnels pour détailler les mécanismes institutionnels du nouvel ensemble. Le texte fondateur posait les principes, mais la mise en œuvre concrète dépendait de protocoles sectoriels destinés à préciser les modalités opérationnelles.</p>



<p>L’étape actuelle correspond donc à une phase de consolidation juridique. En transformant les engagements politiques en normes ratifiées, Bamako cherche à crédibiliser la construction confédérale et à accélérer son effectivité.</p>



<p>Pour les autorités maliennes, cette séquence confirme une méthode graduelle. D’abord l’affirmation politique de l’alliance, ensuite la structuration institutionnelle, enfin la mise en œuvre opérationnelle. Ce choix traduit une volonté d’ancrer la coopération sahélienne dans des mécanismes durables plutôt que dans des déclarations d’intention.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-confederation-pleinement-fonctionnelle"><strong>Vers une confédération pleinement fonctionnelle ?</strong></h2>



<p>Dans un contexte régional marqué par les recompositions diplomatiques et sécuritaires, l’entrée en vigueur de ces protocoles renforcera la capacité de coordination entre États membres, notamment sur les questions de sécurité collective et de positionnement international.</p>



<p>La ratification de ces textes ne constitue pas seulement une formalité juridique, elle conditionne l’effectivité même du projet confédéral. En donnant une base légale aux instruments de coopération, les autorités maliennes entendent transformer l’AES en structure opérationnelle capable de produire des politiques communes.</p>



<p>Avec cette séquence institutionnelle, Bamako confirme son rôle moteur dans l’architecture sahélienne émergente et signale sa volonté de faire de l’intégration régionale un levier central de souveraineté stratégique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’or malien, enjeu stratégique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 19:19:02 +0000</pubDate>
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<p>Le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto est essentiel pour Barrick. Apprenez-en plus sur ses défis et performances en 2025.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Après une année 2025 marquée par de fortes turbulences, le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto, dans l’ouest du Mali, reste l’un des actifs les plus stratégiques – et les plus sensibles – du groupe canadien Barrick Mining Corporation. Pilier historique de la présence du groupe en Afrique de l’Ouest, la mine incarne aujourd’hui l’équation délicate entre performance industrielle, maîtrise des coûts et recomposition des relations entre l’État malien et les multinationales extractives.</em></strong></p>



<p>Sur le plan strictement opérationnel, l’exercice 2025 a été contrasté. Dans la région Afrique et Moyen-Orient, qui inclut Loulo-Gounkoto, Barrick a produit 840 000 onces d’or, contre 1,47 million en 2024, un recul significatif imputable en grande partie aux perturbations survenues au Mali. La mise sous administration provisoire du site au cours de l’année, avant sa restitution au groupe le 16 décembre 2025, a pesé sur la continuité de la production et sur les volumes livrés.</p>



<p>Pour autant, la région a continué de générer des flux financiers substantiels. En 2025, Barrick y a enregistré 3,22 milliards de dollars de revenus et 1,94 milliard de dollars d’EBITDA attribuable, confirmant le poids de Loulo-Gounkoto dans l’architecture financière du groupe. Ces chiffres soulignent un paradoxe : malgré les tensions politiques et opérationnelles, l’or malien demeure une source majeure de valeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-couts-en-nette-hausse"><strong>Des coûts en nette hausse</strong></h2>



<p>Là où la fragilité apparaît plus nettement, c’est sur le front des coûts. En 2025, le coût de maintien tout compris (AISC) dans la région Afrique–Moyen-Orient s’est établi à 1 543 dollars l’once, en forte hausse par rapport aux 1 333 dollars enregistrés en 2024. Les coûts totaux de trésorerie (TCC) ont, eux aussi, progressé pour atteindre 1 270 dollars l’once. Sur le seul quatrième trimestre, l’AISC est monté à 1 575 dollars l’once, traduisant l’impact cumulé des ajustements opérationnels, des redevances indexées sur la hausse du prix de l’or et des effets comptables liés à la reprise de contrôle de Loulo-Gounkoto.</p>



<p>Barrick reconnaît que la normalisation du site malien s’est accompagnée de coûts exceptionnels, incluant des ajustements de juste valeur sur les stocks et des paiements spécifiques à l’État malien, intégrés dans les charges de l’exercice. Ces éléments ont temporairement alourdi les comptes, sans toutefois remettre en cause la rentabilité globale de l’actif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-eminemment-politique"><strong>Un enjeu éminemment politique</strong></h2>



<p>Au-delà des chiffres, Loulo-Gounkoto est devenu un dossier politique. Depuis l’adoption du nouveau Code minier malien en 2023, les autorités de transition ont engagé une reprise en main progressive du secteur extractif, avec une hausse de la participation de l’État et une volonté affichée de mieux capter la rente minière. La création récente de la Société de patrimoine minier du Mali (Sopamim) s’inscrit dans cette logique de souveraineté renforcée.</p>



<p>Pour Barrick, cette nouvelle donne impose un exercice d’équilibriste : préserver l’attractivité économique du site tout en s’adaptant à un environnement réglementaire et politique plus exigeant. Le groupe affirme avoir renforcé la discipline opérationnelle et les standards de gouvernance à Loulo-Gounkoto.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-2026-annee-de-verite"><strong>2026, année de vérité</strong></h2>



<p>Les perspectives pour 2026 restent prudentes. Barrick anticipe, pour la région Afrique–Moyen-Orient, un AISC compris entre 1 840 et 2 040 dollars l’once, signe que la pression sur les coûts devrait perdurer. Dans le même temps, la stabilité retrouvée de Loulo-Gounkoto est présentée comme un préalable indispensable à toute amélioration durable des performances.</p>



<p>À Loulo-Gounkoto, l’or n’est plus seulement une question de rendement. Il est devenu un levier de souveraineté, un marqueur politique et un test de crédibilité pour la stratégie africaine de Barrick. Pour le groupe canadien, l’avenir de ce joyau malien dépendra autant de l’évolution des cours mondiaux que de sa capacité à composer avec un État désormais décidé à reprendre la main sur ses ressources.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée nationale de la Souveraineté retrouvée : une forte mobilisation pour affirmer l’indépendance du Mali  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Des milliers de Maliens ont célébré la 4e Journée nationale de la Souveraineté retrouvée à Bamako, symbole d’unité, de fierté et d’indépendance nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Stade Mamadou Konaté de Bamako a accueilli, ce mercredi 14 janvier 2026, la 4e édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée. La cérémonie officielle a été présidée par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, en présence du ministre de la Refondation de l’État, M. Bakary Traoré, et du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, des autorités politiques, militaires, administratives, coutumières et religieuses.</em></strong></p>



<p>&nbsp;La population, composée d’hommes, de femmes, de jeunes et d’enfants venus de tous les arrondissements du District de Bamako, s’est rassemblée massivement pour célébrer la souveraineté retrouvée du Mali. Le stade Mamadou Konaté affichait complet, témoignant de l’enthousiasme et de la détermination des citoyens à défendre les valeurs nationales. Cette mobilisation illustre une volonté partagée de surmonter les épreuves du passé et de bâtir un avenir fondé sur la dignité et l’indépendance. L’événement a ainsi pris une dimension historique et hautement symbolique. &nbsp;</p>



<p>Dans son allocution, le ministre de la Refondation de l’État, M. Bakary Troaré, a rappelé que « <em>la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée vise à célébrer le drapeau et les valeurs de résistance </em>». Il a souligné que cette commémoration s’inscrit dans la mémoire collective depuis le 14 janvier 2022, date où le peuple malien s’était levé pour dénoncer les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ferveur-populaire-et-patriotique"><strong>Une ferveur populaire et patriotique</strong></h2>



<p>La quatrième édition s’est tenue sous le thème : « <em>Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain </em>». Ce mot d’ordre s’inscrit, selon le ministre Bakary Troaré, dans le cadre de la ligne de conduite définie par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État. Dans son adresse du 31 décembre 2025, indique-t-il, Chef de l’État a précisé que « <em>la prospérité partagée et la consolidation de l’intégrité territoriale sont les piliers du Mali Kura </em>». Il a souligné que cette orientation stratégique vise à bâtir un avenir durable, fondé sur la souveraineté nationale et l’appropriation des valeurs endogènes.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>La vision prospective « <em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> », assortie d’une stratégie décennale 2024-2033, constitue une boussole stratégique pour l’avenir. Elle vise à déclencher un processus de paix durable, conformément à la charte nationale pour la paix et la réconciliation. Les autorités ont souligné que « <em>la résilience économique et la croissance soutenue</em> » illustrent la capacité du pays à se relever. La renégociation des contrats miniers et le lancement de nouvelles exploitations, notamment de lithium, en sont des preuves tangibles. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-theme-porteur-d-avenir"><strong>Un thème porteur d’avenir</strong></h2>



<p>La célébration du 14 janvier rappelle aussi les étapes franchies par le Mali au cours des quatre dernières années. Sous la direction du Général Assimi Goïta, le pays a pris des décisions courageuses et mené des réformes ambitieuses pour garantir sa souveraineté. Les autorités ont déclaré que « <em>le retrait des forces étrangères et la restauration de l’outil de défense </em>» sont des jalons essentiels dans cette reconquête. Ces choix traduisent une volonté ferme de préserver l’indépendance nationale. &nbsp;</p>



<p>La reconquête de l’intégrité territoriale et l’appropriation endogène du processus de paix et de réconciliation nationale témoignent de la détermination du Mali à se libérer de toute dépendance. Les responsables ont rappelé que « <em>la création de la Confédération des États du Sahel </em>» marque une étape décisive dans la redéfinition des alliances régionales. Ces actions stratégiques illustrent l’engagement indéfectible des autorités et du peuple malien à affirmer leur souveraineté. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reformes-courageuses-et-des-acquis-consolides"><strong>Des réformes courageuses et des acquis consolidés</strong></h2>



<p>En ce jour symbolique, date anniversaire de la mobilisation historique du 14 janvier 2022, le Mali célèbre l’engagement indéfectible de ses autorités et de son peuple. Malgré un contexte international complexe et parfois hostile, le pays a su franchir des étapes décisives pour garantir sa souveraineté. « <em>Le Mali se bat au quotidien pour se libérer de toute forme de dépendance </em>», a précisé un responsable, rappelant la détermination nationale à poursuivre la construction d’un Mali nouveau. &nbsp;</p>



<p>La mobilisation au stade Mamadou Konaté illustre parfaitement cette dynamique. Elle traduit la confiance des populations dans les orientations prises par les autorités de la Transition et leur volonté de participer activement à la consolidation des acquis. La Journée nationale de la Souveraineté retrouvée demeure un symbole fort, rappelant que « <em>l’unité et la résistance du peuple malien sont les véritables garants de son avenir </em>», comme l’ont souligné les organisateurs.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES : Contre le mimétisme institutionnel, la refondation sahélienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 08:14:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mikaïlou Cissé explore la refondation sahélienne dans le contexte actuel, entre héritage et nouveaux enjeux politiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans cette tribune, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au secondaire au Mali, analyse la transition politique en cours au Sahel à la lumière de la quête de légitimité populaire et de souveraineté collective. Pour lui, la Confédération des États du Sahel (AES) ne marque pas une simple rupture institutionnelle, mais une refondation politique ancrée dans les réalités sociales et culturelles des peuples sahéliens. Entre héritage postcolonial, échec des modèles importés et réaffirmation d’une souveraineté vécue, Cissé voit dans ce moment sahélien l’émergence d’un nouvel humanisme politique africain.</em></strong></p>



<p>La transition sahélienne se joue désormais sur le terrain décisif de la légitimité politique. Les peuples n&rsquo;y expriment pas seulement ce qu&rsquo;ils rejettent ; ils affirment ce qu&rsquo;ils entendent bâtir ensemble. Dans cette nouvelle configuration, la souveraineté populaire, articulée à une intégration économique et une sécurité collective, s&rsquo;enracine dans une union conçue pour résister aux fractures internes et aux pressions externes. Ainsi, les sociétés sahéliennes s&rsquo;affirment comme des acteurs autonomes de l&rsquo;histoire ouest-africaine contemporaine.</p>



<p>La Confédération des États du Sahel (AES), née à Niamey en juillet 2024, s&rsquo;inscrit dans une séquence marquée par l&rsquo;épuisement des cadres d&rsquo;intégration postcoloniaux et l&rsquo;émergence d&rsquo;une exigence populaire de rupture. Au cœur de cette dynamique réside la réappropriation de la souveraineté par les peuples eux-mêmes.</p>



<p>Loin d&rsquo;être un attribut figé de l&rsquo;État, la souveraineté devient un processus continu : elle se construit, se défend et se légitime par l&rsquo;action collective. L&rsquo;expérience burkinabè actuelle l&rsquo;illustre parfaitement, au milieu de menaces internes et externes multiples.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-lecons-de-l-histoire-de-la-federation-du-mali-a-la-cedeao"><strong>Les leçons de l’histoire : de la Fédération du Mali à la CEDEAO</strong></h2>



<p>Cette trajectoire invite à une lecture comparée avec l’échec de la Fédération du Mali à la veille des indépendances. Elle rappelle qu&rsquo;aucune union politique ne dure sans socle populaire solide ni vision partagée de la souveraineté.</p>



<p>Dans le contexte sahélien, l&rsquo;union ne saurait être une superstructure institutionnelle détachée du vécu des populations. L’expérience nigériane le démontre : lorsqu’un modèle est capturé par des élites et déconnecté des réalités sociales et sécuritaires, il se réduit à une coquille juridique vide.</p>



<p>La CEDEAO, quant à elle, illustre le même paradoxe sous un autre angle. En privilégiant une intégration normative sans transfert réel de souveraineté populaire, elle révèle que la légitimité sociale demeure le socle vivant de toute communauté politique. Sa rigidité procédurale et son alignement sur des intérêts exogènes expliquent la quête d’un nouveau cadre par le Mali, le Niger et le Burkina Faso.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-aes-un-projet-politique-enracine-dans-les-realites-populaires"><strong>L’AES : un projet politique enraciné dans les réalités populaires</strong></h2>



<p>L’AES comble ce vide non par une opposition abstraite, mais par une refondation politique ancrée dans les attentes sécuritaires, économiques et sociales des populations sahéliennes.</p>



<p>Confrontée à des alliances extérieures hostiles et à des entreprises de déstabilisation interne, la Confédération affronte des menaces hybrides où des partenariats peuvent se muer en facteurs d’insécurité. Seule une communauté politique portée par une volonté populaire assumée peut contrer ces projets contraires à l’intérêt général.</p>



<p>Les interactions régulières entre institutions sahéliennes témoignent d’une dynamique réelle. Pourtant, la durabilité d’un projet fédéral ne se mesure pas à la fréquence des concertations, mais à sa traduction concrète dans la vie des populations.</p>



<p>Dans un environnement marqué par des rapports de force asymétriques, la légitimité politique s’édifie d’abord par la cohérence interne entre législation, action publique et soutien populaire, plutôt que par une reconnaissance extérieure.</p>



<p>Toute entrave au projet collectif devient ainsi un enjeu d’intérêt public majeur. Elle appelle des réponses politiques, juridiques et sociales proportionnées, tournées vers la base où se forgent adhésion et contestation. Il ne s’agit ni d’arbitraire ni de coercition aveugle, mais d’une nécessité structurelle pour protéger le projet commun et affirmer la primauté de l’intérêt général.</p>



<p>L’intervention américaine au Venezuela en est une illustration apparente : un rappel que la souveraineté ne se délègue pas sans se perdre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-integration-economique-socle-de-la-souverainete-sahelienne"><strong>L’intégration économique : socle de la souveraineté sahélienne</strong></h2>



<p>L’intégration économique constitue le socle fondamental du projet sahélien, conditionnant l’intégration sécuritaire et politique. Les ressources humaines, minières, agricoles et énergétiques de l’espace AES offrent un potentiel immense, à condition d’être protégées, transformées et orientées vers des objectifs collectifs.</p>



<p>Structurer des pôles de production locale et de transformation endogène autour des grandes métropoles est essentiel pour une souveraineté réelle. Sans cela, l’union resterait formelle, vulnérable et dépendante.</p>



<p>La lutte contre le terrorisme s’inscrit dans cette architecture globale. Elle exige un cadre législatif clair, soutenu par le peuple, et une mobilisation coordonnée des forces politiques, sécuritaires, économiques et sociales.</p>



<p>Le peuple n’est pas un simple bénéficiaire de la souveraineté : il en est le garant et la source ultime de légitimité. Les expressions populaires de soutien aux choix souverains valident et vitalisent le projet sahélien, qui repose avant tout sur une conviction partagée : la souveraineté n’est pas un héritage, mais une conquête permanente.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>De Washington à Niamey, la tentation du retrait : quand les États-Unis suivent la voie tracée par les pays de l’AES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 00:21:20 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez le retrait des États-Unis des organisations internationales et ses implications sur la souveraineté américaine.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En décidant de quitter 66 organisations internationales, dont 31 liées à l’ONU, les États-Unis de Donald Trump adoptent une posture de souveraineté qui n’est pas sans rappeler celle de la Confédération des États du Sahel (AES). Du Mali au Niger, les États sahéliens ont amorcé le même virage : celui d’un désengagement des structures jugées inefficaces ou contraires à leurs intérêts. De Koulouba à la Maison Blanche, un même mot d’ordre s’impose désormais — reprendre le contrôle.</em></strong></p>



<p>Le 7 janvier 2026, Donald Trump a signé un décret exécutif ordonnant le retrait des États-Unis de 66 organisations internationales, dont 31 institutions rattachées à l’ONU. Une décision spectaculaire, justifiée par la volonté de « <em>restaurer la souveraineté américaine » et de « cesser de financer des structures inutiles </em>».</p>



<p>Une rhétorique qui, curieusement, fait écho à celle des dirigeants de la Confédération des États du Sahel (AES), Mali, Burkina Faso et Niger, qui, depuis 2023, ont multiplié les retraits des organisations régionales jugées inefficaces ou « <em>inféodées à des intérêts étrangers </em>».</p>



<p>Quelques semaines auparavant, lors de la deuxième session du Collège des chefs d’État de l’AES, tenue à Bamako du 22 au 23 décembre 2025, le général Abdourahamane Tiani, président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) du Niger, avait donné le ton : « <em>L’AES se retirera de toutes les organisations inutiles, coûteuses et contraires à nos valeurs. </em>»</p>



<p>Entre les États-Unis et les pays du Sahel, deux mondes que tout semble opposer, c’est pourtant la même conviction qui s’affirme : celle d’une reprise de souveraineté face à l’ingérence institutionnelle et financière.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-washington-imite-bamako"><strong>Quand Washington imite Bamako</strong></h2>



<p>Le parallèle peut surprendre. Mais il s’impose. Comme les pays de l’AES qui ont quitté la CEDEAO, l’OIF, le G5 Sahel, chassé les forces étrangères de leur pays, après les sanctions de 2022 jugées « <em>illégitimes, illégales et inhumaines </em>», Washington tourne aujourd’hui le dos à un multilatéralisme perçu comme une contrainte.</p>



<p>Trump accuse les organisations internationales de dilapider les ressources américaines au profit d’intérêts étrangers. Bamako, Ouagadougou et Niamey dénoncent, de leur côté, des institutions régionales « <em>déconnectées des réalités africaines </em>», défendant des intérêts extérieurs,  et incapables de garantir la sécurité ou la stabilité économique.</p>



<p>Dans les deux cas, le diagnostic est le même : le multilatéralisme est en crise, devenu selon ses détracteurs une machine lourde, coûteuse et parfois instrumentalisée politiquement.</p>



<p>Au Mali, le président Assimi Goïta l’avait affirmé dans son discours du 31 décembre 2025 :« <em>Notre souveraineté ne se négocie plus. Le Mali coopère, mais ne se soumet plus. </em>»</p>



<p>À Washington, Donald Trump tient un langage similaire : les États-Unis, dit-il, « <em>refusent d’être les bailleurs d’un monde qui ne respecte pas leurs intérêts</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-effritement-du-multilateralisme-un-nouveau-tournant-mondial"><strong>L’effritement du multilatéralisme : un nouveau tournant mondial</strong></h2>



<p>Cette synchronie n’est pas anodine. Des deux côtés de l’Atlantique, la logique du retrait traduit une crise plus profonde du système international hérité de l’après-guerre. L’ONU, affaiblie par les rivalités entre grandes puissances et les blocages institutionnels, peine à incarner une gouvernance mondiale équilibrée.</p>



<p>Le retrait américain, comme celui des pays du Sahel, révèle une mutation géopolitique majeure : la fin du consensus multilatéral et le retour affirmé des États-nations.</p>



<p>Dans les capitales africaines comme à Washington, cette tendance se fonde sur la même rhétorique de rupture : « <em>nous déciderons pour nous-mêmes </em>».</p>



<p>L’AES, en promouvant une diplomatie de non-alignement et une intégration régionale autonome, cherche à bâtir une souveraineté collective à l’échelle du Sahel. Trump, de son côté, ressuscite un nationalisme économique et un isolationnisme stratégique qui rappellent l’Amérique des années 1930.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-du-sahel-laboratoire-d-une-nouvelle-souverainete"><strong>L’Afrique du Sahel, laboratoire d’une nouvelle souveraineté</strong></h2>



<p>Ce que vivent aujourd’hui le Mali, le Niger et le Burkina Faso préfigure peut-être un mouvement mondial : celui d’une désoccidentalisation de la gouvernance internationale.</p>



<p>Les dirigeants sahéliens ont souvent été raillés pour leurs critiques virulentes des institutions internationales. Pourtant, le retrait américain vient renforcer leur argument : le multilatéralisme ne répond plus aux attentes des nations souveraines, qu’elles soient du Sud ou du Nord.</p>



<p>De Niamey à Bamako, les États de l’AES plaident désormais pour une diplomatie de résultats : coopération choisie, alliances équilibrées, institutions allégées.</p>



<p>Une approche que Trump semble, à sa manière, faire sienne — en rompant avec un système perçu comme « <em>obsolète</em> » et « <em>anti-souverain </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-nouvel-ordre-mondial-a-geometrie-variable"><strong>Vers un nouvel ordre mondial à géométrie variable ?</strong></h2>



<p>La coïncidence entre la doctrine America First et la doctrine sahélienne de souveraineté n’est peut-être pas fortuite : elle reflète le délitement de l’ordre international fondé sur l’universalité.</p>



<p>Alors que les États-Unis, première puissance mondiale, s’émancipent du cadre onusien, les nations africaines s’affirment en dehors des tutelles régionales. Dans les deux cas, la légitimité se reconstruit à l’intérieur, pas à l’extérieur.</p>



<p>Mais ce tournant comporte aussi des risques : l’éclatement du système international, l’isolement des pays et le retour à une diplomatie de rapports de force.</p>



<p>Le monde entre peut-être dans une ère nouvelle — celle des souverainetés parallèles, où chaque bloc redéfinit ses règles et ses alliances.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le coup de force américain au Venezuela ravive les peurs d’un monde sans règles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 14:59:33 +0000</pubDate>
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<p>L'arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro par les forces américaines a bouleversé le paysage géopolitique mondial.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le 3 janvier 2026, l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro par les forces américaines a fait l’effet d’un séisme diplomatique. L’opération américaine confirme le retour brutal des logiques impériales et l’affaiblissement d’un multilatéralisme déjà vacillant. Le monde, désormais livré à la loi du plus fort, semble glisser vers ce que le capitaine Ibrahim Traoré appelle « l’hiver noir » : un âge de fer où les puissances redessinent leurs zones d’influence, au mépris du droit international.</em></strong></p>



<p>Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les forces spéciales américaines ont lancé une opération d’envergure contre Caracas. Une opération qui se termine par la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse, Cilia Flores. L’annonce, faite triomphalement par Donald Trump sur <em>Truth Social,</em> a sonné comme un coup de tonnerre dans le paysage géopolitique mondial. Le dirigeant américain, revenu à la Maison Blanche un an plus tôt, a salué une « <em>victoire contre le terrorisme et le narcotrafic</em> ». Le chef d’Etat américain place cette intervention sous la bannière de la sécurité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-washington-redessine-sa-doctrine-d-intervention"><strong>Washington redessine sa doctrine d’intervention</strong></h2>



<p>Au-delà du spectaculaire, cette action unilatérale marque le retour d’une diplomatie américaine de coercition directe. Elle rappelle la capture de Manuel Noriega au Panama en 1990. Avec Maduro désormais détenu par la justice américaine, le Venezuela entre dans une phase d’incertitude politique totale, tandis que l’Amérique latine redoute une nouvelle ère d’instabilité et d’hégémonie américaine.</p>



<p>Depuis plusieurs mois, l’administration Trump avait préparé le terrain : déploiement militaire massif dans les Caraïbes, frappes ciblées contre des infrastructures vénézuéliennes et mise à prix de 50 millions de dollars (plus de 27 milliards 959 millions de FCFA) pour la capture du président. Accusé de « <em>terrorisme lié à la drogue</em> » et de collusion avec les FARC, Maduro était considéré à Washington comme un ennemi prioritaire de la sécurité nationale américaine.</p>



<p>Cette opération relance le débat sur l’unilatéralisme de la politique étrangère américaine, opérant sans mandat onusien ni aval du Congrès. Plusieurs parlementaires américains ont d’ailleurs dénoncé une « <em>violation de la Constitution</em> » et une « <em>militarisation de la justice </em>». Mais pour Donald Trump, ce coup de force constitue une victoire symbolique majeure à un an de la présidentielle américaine de 2027.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-retour-des-politiques-de-puissance-un-signal-fort-pour-l-afrique"><strong>Le retour des politiques de puissance : un signal fort pour l’Afrique</strong></h2>



<p>Au-delà de l’Amérique latine, cette démonstration de force résonne jusque sur le continent africain, notamment au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), créée le 16 septembre 2023, et qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Ces États, engagés dans une quête affirmée de souveraineté politique, économique et militaire, pourraient y voir une preuve supplémentaire que le multilatéralisme vacille face au retour brutal des logiques impériales.</p>



<p>Le multilatéralisme est plus en plus malade. Le monde se trouve sur une pente glissante. D’un coté, la Russie et l’Ukraine s’affrontent, sans qu’il ait un espoir d’apaisement. Maintenant, c’est les Etats-unis qui s’en prennent au Zénézuela, au nez et à la barbe des Nations unis sans que personne ne lève le petit doigt. Qui seront les prochains ? La Chine aussi va-t-elle s&rsquo;en prendre à un pays ? Qu&rsquo;en est-il de la France ou de l&rsquo;Allemagne ? </p>



<p>Le monde rétrograde-t-il dans la logique ringarde de la « <em>loi du plus fort</em> » ? Un état de guerre permanente où « <em>l’homme est un loup l’homme </em>». Bref, assisterait-on à un retour à « <em>l’état de nature </em>» décrit par le philosophe anglais Thomas Hobbes ou plutôt au début d’un nouveau « <em>partage du monde</em> », tel chanté par l’artiste reggae man Tiken Jah Fakoly ? </p>



<p>Dans son discours d’ouverture à la 2ème session du collège des chefs d’Etat de l’AES, le capitaine Ibrahim Traoré, avait pourtant lancé l’avertissement « <em>l&rsquo;hiver noir </em>» arrive en Afrique de l’Ouest. «&nbsp;<em>L&rsquo;hiver noir arrive. Il serait un hiver très froid, un hiver sanglant, un hiver meurtrier.</em> […] <em>L’hiver viendra parce que la guerre se transporte en Afrique de l&rsquo;Ouest. Les impérialistes font tout pour mettre l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest à feu et à sang.&nbsp;</em>» A travers cette métaphore dans le sillage du printemps arabe, le nouveau président de la confédération des Etats du sahel aurait vu et compris ce qui se trempe dans les salons de la géopolitique.&nbsp;</p>



<p>Il faut rappeler les frappes aériennes américaines le 25&nbsp;décembre 2025, menées contre l’organisation Etat islamique (EI) dans le nord-ouest du Nigeria. Le président Donald Trump a promis de nouvelles attaques si l’organisation continuait de tuer des chrétiens dans le pays. Faut-il donc parler d’ingérence politiques ou plutôt d’un retour de l’humanité à l’âge révolu de la bestialité.&nbsp;</p>



<p>Ce qui vient de se passer au Venezuela confirme ce que redoutent déjà de nombreux Africains et de citoyens du monde entier : qu’aucun État du Sud n’est à l’abri d’une telle opération, dès lors qu’il remet en cause un ordre mondial dominé par les grandes puissances. Pour les pays de l’AES, qui prônent une diplomatie de non-alignement et une autonomie stratégique face aux anciennes puissances coloniales, le précédent vénézuélien constitue un avertissement. Ces pays doivent davantage travailler de concert pour parer à ce genre d’agression ou de violation de leur souveraineté.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-aes-entre-solidarite-et-vigilance-strategique"><strong>L’AES, entre solidarité et vigilance stratégique</strong></h2>



<p>Depuis 2023, les dirigeants de l’AES — Assimi Goïta, Ibrahim Traoré et Abdourahamane Tiani — insistent sur la nécessité d’une souveraineté complète, du contrôle des ressources naturelles à la maîtrise des orientations diplomatiques. L’arrestation de Maduro, figure de résistance face à l’hégémonie occidentale, pourrait renforcer leur conviction que seule une alliance régionale forte peut dissuader toute forme d’ingérence extérieure. C’est pourquoi, prônant son attachement «&nbsp;<em>à la coopération internationale, au multilatéralisme et à un ordre international fondé sur des règles justes et équitables</em>&nbsp;», le Mali a plaidé, lors du sommet Russie-Afrique, en juillet 2023, à Saint-Pétersbourg, en faveur dune «&nbsp;<em>nouvelle architecture de la sécurité internationale</em>&nbsp;» qui passera forcement par une réforme du Conseil de Sécurité de l’ONU. &nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui, si Washington peut renverser un président élu en Amérique du Sud, que peuvent faire de petits États africains sans armée unie ni doctrine commune de défense ? Déjà, les États sahéliens renforcent leurs partenariats sécuritaires avec Moscou et cherchent à établir une architecture militaire commune, à travers notamment la création Force unifiée AES, fort de 5000 hommes et dotée d’équipements de pointe, le tout dans un contexte de tension croissante avec les États-Unis,  l’Union européenne et certains sponsors régionaux du terrorisme. </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-recomposition-des-alliances-sud-sud"><strong>Vers une recomposition des alliances Sud-Sud</strong></h2>



<p>L’affaire Maduro pourrait paradoxalement accélérer le rapprochement entre l’Afrique et certains pôles émergents, notamment la Russie, la Chine et l’Iran. Ces pays dénoncent une violation flagrante du droit international et appellent à un nouvel ordre mondial multipolaire. Le Venezuela, longtemps allié des nations africaines anti-impérialistes, pourrait devenir un symbole de solidarité entre les États du Sud face à la coercition occidentale.&nbsp;</p>



<p>Au-délà de son aspect pratique, cette opération de Trump au Vénézuela se trouve en droite ligne avec sa politique de coup de communication. Il tient surtout à sa présence dans les médias. Pour ce faire, il ne manque aucune occasion. «&nbsp;<em>Toutes les guerres de l&rsquo;impérialisme commencent d&rsquo;abord par la communication.&nbsp;</em>», a déclaré le capitaine Ibrahim Traoré dans son adresse à la nation, le 31 décembre 2025.&nbsp;</p>



<p>Pour les pays de l’AES, la souveraineté n’est jamais acquise, elle se défend. Et face à la démonstration américaine, qui démontre l&rsquo;orientation vers un nouvel ordre mondial, le Sahel, en pleine refondation politique, pourrait bien accélérer la construction de son propre modèle de gouvernance — enraciné, endogène et solidaire.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Adresses à la nation des présidents de l’AES : la culture au cœur de la souveraineté et de la renaissance endogène </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 07:39:04 +0000</pubDate>
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<p>La valorisation de la culture au Sahel : une priorité pour les présidents de l'AES dans leur vision de développement et de souveraineté.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Les présidents des États membres de la Confédération des États du Sahel ont, dans leurs adresses&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>à la&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>nation du 31 décembre 2025, placé la culture au cœur de leur vision politique et sociale. Le Général d’Armée Assimi Goita du Mali et le Capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso ont chacun insisté sur l’importance des valeurs endogènes, de l’éducation et de la renaissance culturelle comme piliers de la souveraineté et du développement. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Le Général d’armée Assimi Goita a insisté sur la complémentarité entre souveraineté militaire et souveraineté culturelle. Selon lui, «&nbsp;<em>si la souveraineté militaire garantit l’intégrité du territoire, la souveraineté culturelle protège l’âme de la nation&nbsp;</em>». Il a affirmé que le Mali s’est engagé dans une dynamique de renaissance culturelle et d’éducation aux valeurs, afin de renforcer durablement le vivre ensemble et de façonner le «&nbsp;<em>Maliden Kura&nbsp;</em>», un citoyen patriote, responsable et bâtisseur, porteur d’une identité enracinée dans les traditions nationales. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-souverainete-culturelle-comme-pilier-du-mali"><strong>La souveraineté culturelle comme pilier du Mali</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Président de la Transition a également rappelé que «&nbsp;<em>l’officialisation de nos langues nationales et la valorisation de nos légitimités traditionnelles ne sont pas du folklore</em>&nbsp;». Elles représentent, selon lui, un retour à l’essence même de la nation malienne. Cette démarche vise à consolider la cohésion sociale, à renforcer la paix et à faire de la culture un levier de rayonnement et de développement endogène, capable de soutenir la souveraineté et l’émergence du pays. &nbsp;</p>



<p>De son côté, le Capitaine Ibrahim Traoré a mis l’accent sur la nécessité de revenir progressivement aux valeurs et aux racines du Burkina Faso. Pour lui, «&nbsp;<em>il n’y a que par cette manière que nous pouvons nous affirmer et développer notre nation</em>&nbsp;». En combinant l’éducation technique et professionnelle avec les savoirs endogènes, la nation pourra créer, innover et réduire sa dépendance vis-à-vis des importations. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-savoirs-endogenes-au-coeur-du-developpement-burkinabe"><strong>Les savoirs endogènes au cœur du développement burkinabè</strong><strong></strong></h2>



<p>Il a souligné que de nombreux savoirs locaux permettent déjà de transformer les matières premières, et qu’il suffit d’ajouter la science pour en tirer un bénéfice durable. Le président burkinabè a insisté sur le rôle de la culture dans ce processus de transformation. Il a affirmé que «&nbsp;<em>le burkinabè, l’homme intègre a des valeurs qui nous ont été léguées par nos ancêtres, les valeurs d’honnêteté, d’intégrité, de dignité et de patriotisme</em>&nbsp;». Ces valeurs doivent être inculquées dès le plus jeune âge, à travers les écoles et l’éducation des enfants. &nbsp;</p>



<p>Le capitaine Traoré a également rappelé que l’année 2025 a été marquée par de nombreux événements culturels, et que 2026 verra la réalisation de grands projets dans ce domaine. Toutefois, il a précisé que «&nbsp;<em>tout cela doit être axé sur nos valeurs ancestrales, endogènes qui doivent permettre de créer des nouveaux burkinabè basés sur nos propres valeurs&nbsp;</em>». Ce modèle doit se distinguer de celui façonné par l’impérialisme, en mettant la patrie au-dessus de toute considération et en rejetant la corruption sous toutes ses formes. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-arme-contre-le-terrorisme"><strong>La culture comme arme contre le terrorisme</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans son discours, le président du Faso a établi un lien direct entre la culture et la lutte contre le terrorisme. Selon lui, «&nbsp;<em>c’est dans ce sens que nous pouvons vaincre ce terrorisme qui nous menace aujourd’hui</em>&nbsp;». La culture devient ainsi un instrument de résistance et de résilience, mais aussi un moteur de développement économique et social, capable de transformer les productions locales et de renforcer l’autonomie nationale. &nbsp;</p>



<p>Les deux présidents ont donc convergé sur une même vision, notamment, la culture comme socle de la souveraineté et de l’émergence. Assimi Goita a mis en avant la renaissance culturelle comme garant de la cohésion sociale et de la paix au Mali, tandis qu’Ibrahim Traoré a souligné l’importance des valeurs endogènes pour bâtir un citoyen nouveau, intègre et patriote. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-commune-pour-l-avenir-du-sahel"><strong>Une vision commune pour l’avenir du Sahel</strong><strong></strong></h2>



<p>Ensemble, ils ont affirmé que «&nbsp;<em>la culture participe activement au développement de notre nation</em>&nbsp;» et qu’elle est une arme de construction nationale et un levier de développement endogène. En plaçant la culture au cœur de leurs discours, les dirigeants du Mali et du Burkina Faso ont réaffirmé leur volonté de bâtir des nations souveraines et puissantes, capables de s’affirmer sur la scène internationale.</p>



<p>&nbsp;Leur message du 31 décembre 2025 marque ainsi une étape importante dans la Confédération des États du Sahel, où la culture est désormais reconnue comme un pilier stratégique, au même titre que la défense et l’économie, pour garantir l’avenir des peuples.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou : Quand musique et théâtre unissent le Mali </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 13:17:59 +0000</pubDate>
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<p><strong><em><strong><em>Dans le cadre de la Biennale artistique et culturelle, la journée du jeudi 25 décembre 2025 a été marquée par les prestations des orchestres régionaux de Kidal, Ménaka, San et Sikasso. Deux titres ont été interprétés par Kidal et Ménaka, huit morceaux en Bambara et en Bwa par San, et sept par Sikasso. Dans la nuit, le Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a accueilli les troupes de Nioro et de Gao. Les deux événements ont enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>et son collègue Oumou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Sall Seck&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, des gouverneurs des régions et d’un public enthousiaste. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-1024x683.jpeg" alt="Le Ministre Daffé et Oumou Sall Seck" class="wp-image-20666" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Ministre de la Culture Mamou Daffé et son collègue Oumou Sall Seck, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Dans l’après-midi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou s’est transformée en un espace de rencontre musicale. Les orchestres ont ouvert la journée avec des prestations variées : Kidal et Ménaka ont chacun proposé deux titres, reflétant les sonorités de leurs terroirs. L’orchestre de San s’est distingué par huit morceaux en Bambara et en Bwa, témoignant de la richesse linguistique et culturelle. Celui de Sikasso a offert sept titres, confirmant la vitalité artistique locale et l’importance de la transmission musicale. &nbsp;</p>



<p>Dans la nuit, le Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a accueilli les troupes de Nioro et de Gao. Devant un public enthousiaste et en présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck, ainsi que des gouverneurs régionaux, les artistes ont donné à cette soirée une dimension particulière. La mobilisation institutionnelle et citoyenne a montré l’importance accordée à la culture comme vecteur de cohésion nationale et outil de dialogue entre les communautés. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-1024x683.jpeg" alt="Troupe théâtrale de Gao" class="wp-image-20665" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Troupe théâtrale de Gao, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-artistiques-et-la-portee-citoyenne"><strong>Les prestations artistiques et la portée citoyenne</strong><strong></strong></h2>



<p>La troupe de Nioro a présenté quatre disciplines : un ensemble instrumental, un solo de chant, une pièce de théâtre et une danse traditionnelle. La pièce « <em>Le silence des morts</em> » et le chant « <em>Mali Mussow</em><em> </em>» ont retenu l’attention. L’ensemble instrumental « <em>Magniniso</em> » a offert une immersion dans les sonorités traditionnelles, tandis que « <em>La danse des talibés</em><em> </em>» a apporté une énergie particulière, rappelant l’importance des pratiques populaires dans la transmission culturelle et la mémoire collective. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Gao a proposé un ensemble instrumental intitulé « <em>À chacun d’apporter la pierre à la construction du Mali Kura</em> », une pièce de théâtre « <em>La voix du fleuve</em> », une danse incorporé dans la pièce, ainsi qu’un solo de chant sur la souveraineté. Cette combinaison a renforcé l’impact de la prestation et montré la capacité des artistes à innover tout en respectant les formes traditionnelles. Les messages portés par ces œuvres ont résonné fortement auprès du public. &nbsp;</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Ménaka" class="wp-image-20664" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Ménaka, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-au-service-du-mali-kura"><strong>Une Biennale au service du Mali Kura</strong><strong></strong></h2>



<p>La présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck a donné un éclat particulier à l’événement. Leur participation a illustré le soutien institutionnel aux différentes régionales présentes à la Biennale, montrant que la culture comme vecteur de cohésion nationale. Le public, nombreux et enthousiaste, a réagi avec ferveur, confirmant que ces moments de partage artistique renforcent le lien entre communautés et autorités et contribuent à la consolidation du Mali Kura. &nbsp;</p>



<p>Au-delà des prestations musicales et théâtrales, cette journée a rappelé la mission de la Biennale : offrir une plateforme où les régions du Mali expriment leur identité et dialoguent à travers l’art. Les troupes de Nioro et de Gao, ainsi que les orchestres de Kidal, Ménaka, San et Sikasso, ont montré que la diversité culturelle est une richesse et que chaque discipline, notamment&nbsp;: théâtre, chant, musique ou danse, participe à l’édification d’un patrimoine commun. &nbsp;</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Sikasso" class="wp-image-20663" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Sikasso, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
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<p>Ainsi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou et le Stade municipal Baba Alkairou se sont imposés comme des carrefours de créativité et de mémoire. Les artistes ont donné corps à des récits, des sons et des gestes traduisant l’histoire et les aspirations du pays. La Biennale poursuit son rôle de catalyseur, en réunissant les talents régionaux et en affirmant que l’art est une clé essentielle pour la souveraineté et l’unité nationale. &nbsp;</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de San" class="wp-image-20662" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de San, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
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<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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