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	<title>Archives des Confédération AES &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Confédération AES &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Vision Mali 2063 : un plan de développement qui acte la rupture géopolitique avec l’Occident</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 14:54:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Vision Mali 2063 dépasse la planification économique : financement sans l’Occident, ancrage dans l’Alliance des États du Sahel et réflexion sur la sortie du FCFA. Analyse d’un manifeste géopolitique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le document officiel de planification économique du Mali à l&rsquo;horizon 2063 est bien plus qu&rsquo;une feuille de route technique. C&rsquo;est une déclaration d&rsquo;indépendance vis-à-vis de l&rsquo;Occident, un acte de foi dans l&rsquo;Alliance des États du Sahel et un pari assumé sur la dédollarisation mondiale. Décryptage.</em></strong><strong></strong></p>



<p>Il y a dans le&nbsp;«&nbsp;<em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma&nbsp;</em>»&nbsp;une phrase qui ne figure dans aucun communiqué diplomatique officiel, mais qui résume à elle seule l&rsquo;état d&rsquo;esprit des autorités maliennes de la transition. Le document, élaboré sous l&rsquo;autorité du général Assimi Goïta, qualifie les sanctions imposées au Mali par la CEDEAO et les partenaires occidentaux de «&nbsp;<em>injustes, illégales et inhumaines</em>&nbsp;». Pas de nuance, pas de ménagement. C&rsquo;est dans ce ton — celui d&rsquo;un État victime d&rsquo;une agression extérieure et en architecte de sa propre renaissance — que se construit toute l&rsquo;architecture géopolitique de ce plan de quarante ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un financement pensé sans l&rsquo;Occident</strong></h2>



<p>Premier signal fort : la stratégie de financement de la Vision repose explicitement sur la mobilisation des ressources internes, en réponse à ce que le document nomme le «&nbsp;<em>durcissement des conditions et la rareté des financements concessionnels des bailleurs de fonds multilatéraux</em>&nbsp;» et le «&nbsp;<em>diktat des pays développés</em>&nbsp;».</p>



<p>Traduction : le Mali acte qu&rsquo;il ne peut plus — ou ne veut plus — compter sur la Banque mondiale, le FMI ou l&rsquo;aide européenne dans les mêmes termes qu&rsquo;auparavant. Le secteur minier est désigné comme le moteur de substitution : plus de 500 milliards de FCFA par an en investissements générés, 10 000 milliards de recettes d&rsquo;exportation à rapatrier. L&rsquo;or, le lithium, les ressources du sous-sol malien comme levier d&rsquo;une souveraineté économique réaffirmée face à ceux qui ont cru pouvoir asphyxier le pays par les sanctions.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas qu&rsquo;un choix budgétaire. C&rsquo;est une posture politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;AES comme projet civilisationnel</strong></h2>



<p>La Vision consacre un chapitre entier à l&rsquo;Alliance des États du Sahel — Mali, Burkina Faso, Niger — née formellement en septembre 2023 et transformée en Confédération par le traité de Niamey du 6 juillet 2024, après le retrait collectif de la CEDEAO. Le document ne présente pas l&rsquo;AES comme une simple organisation régionale de sécurité. Il en fait l&rsquo;un des piliers fondateurs de la Vision : «&nbsp;<em>un ancrage irréversible dans la Confédération des États du Sahel</em>&nbsp;» figure parmi les cinq ambitions cardinales du&nbsp;«&nbsp;<em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma&nbsp;</em>».</p>



<p>Irréversible. Le mot est choisi. Il signifie que la rupture avec la CEDEAO n&rsquo;est pas conjoncturelle, pas négociable, pas destinée à être révisée lors d&rsquo;une prochaine transition politique. Elle est inscrite dans le projet de nation à long terme.</p>



<p>L&rsquo;AES est décrite selon le triptyque des «&nbsp;<em>trois D</em>&nbsp;» : Défense, Diplomatie, Développement. Une architecture qui rappelle, dans sa logique, celle de l&rsquo;OTAN ou de l&rsquo;Union européenne — mais orientée vers l&rsquo;émancipation du tuteur français et de ses relais institutionnels régionaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La question monétaire : vers la sortie du FCFA</strong></h2>



<p>Le passage le plus radical de tout le document est peut-être celui consacré à la monnaie. La Vision Mali 2063 prend acte de la «&nbsp;<em>fin progressive de l&rsquo;hégémonie du dollar</em>&nbsp;» et de l&rsquo;euro, accélérée selon elle par les sanctions occidentales contre la Russie après le conflit l’opposant à l&rsquo;Ukraine — qui a «&nbsp;<em>entamé la confiance des autres pays</em>&nbsp;» dans ces devises. Elle salue la montée en puissance des BRICS, des paiements en monnaies nationales, d&rsquo;un nouveau système monétaire adossé à des actifs tangibles : or, pétrole, lithium.</p>



<p>Conclusion du document : il est «&nbsp;<em>impératif, pour nos ambitions de croissance économique et de souveraineté, de quitter le FCFA</em>.&nbsp;<em>L’idéal serait certainement d’arriver à mettre à l’endroit le projet ECO. Dans le cas contraire il y’a deux possibilités :</em>&nbsp;<em>(i) une nouvelle monnaie commune avec quelques pays ayant les</em>&nbsp;<em>mêmes objectifs ou (ii) une monnaie nationale.&nbsp;</em><em>&nbsp;</em>» Une position que&nbsp;les autorités maliennes de la transition&nbsp;n&rsquo;avaient pas formulée aussi explicitement dans&nbsp;leurs&nbsp;discours publics, mais qu&rsquo;elle inscrit ici, noir sur blanc, dans son projet de société à quarante ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un document officiel, un discours de rupture</strong></h2>



<p>Ce qui frappe, à la lecture de la Vision Mali 2063, c&rsquo;est la fluidité avec laquelle le langage technocratique de la planification économique se mêle au vocabulaire du souverainisme anti-occidental. Les tableaux de bord macro-économiques coexistent avec des références à «&nbsp;<em>l&rsquo;émancipation des peuples africains</em>&nbsp;», aux «&nbsp;<em>luttes pour l&rsquo;indépendance politique et la dignité humaine&nbsp;</em>», à la nécessité de «&nbsp;<em>faire respecter la souveraineté du Mali vis-à-vis des partenaires extérieurs&nbsp;</em>».</p>



<p>C&rsquo;est un document d&rsquo;État. Mais c&rsquo;est aussi un manifeste. Et dans le Sahel de 2026, les deux ne sont plus séparables.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Assimi Goïta – Abdourahamane Tiani : l’axe Bamako–Niamey s’affiche, l’AES avance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 11:57:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Abdourahamane Tiani au Mali : découvrez les enjeux de la Confédération des États du Sahel et leur impact politique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Entre deux généraux, pas de formalités inutiles. Juste un cérémonial assumé, une posture commune et un message clair au reste du monde : la Confédération des États du Sahel (AES) n’est pas une alliance symbolique. C’est une colonne vertébrale politique en construction, soudée par les épreuves, les ruptures et les ambitions souverainistes.</em></strong><strong></strong></p>



<p>Ce mardi 30 septembre 2025, le tarmac de l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako a retrouvé l’allure des grands jours. À 10h précises, l’avion de transport de l’armée de l’air nigérienne s’est posé sur le sol malien. A son bord,&nbsp;&nbsp;le général Abdourahamane Tiani, Président de la République nigérienne. En face, pour l’accueillir : son allié et compagnon d’armes politiques, le Général d’armée Assimi Goïta, Président du Mali, mais aussi – et surtout – Président en exercice de la Confédération des États du Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-union-par-les-armes-le-verbe-et-la-volonte"><strong>L’union par les armes, le verbe et la volonté</strong></h2>



<p>À Bamako, la visite est décrite comme une visite d’amitié et de travail. La deuxième depuis l&rsquo;arrivée de Tiani au pouvoir en 2023. Mais les mots sont parfois plus sobres que les enjeux. Car derrière les poignées de main, les hymnes (nigérien, malien, et celui désormais officiel de l’AES), et la revue militaire, c’est une architecture géopolitique alternative qui s’affirme, à rebours des modèles CEDEAO ou UA.</p>



<p>Acclamés par une foule dense de ressortissants nigériens vivant au Mali – symboles vivants de l’intégration sahélienne –, les deux généraux ont échangé brièvement dans la loge présidentielle avant de prendre la direction de Koulouba, pour un entretien bilatéral qui, selon nos informations, devrait déboucher sur des annonces structurantes pour l’AES et la coopération bilatérale Mali-Niger, notamment en matière de défense, d’investissements communs et de diplomatie régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-confederation-plus-qu-un-symbole"><strong>La Confédération, plus qu’un symbole</strong></h2>



<p>Depuis leur retrait fracassant de la CEDEAO, Bamako, Niamey et Ouagadougou ont misé sur un récit commun : celui d’une Afrique debout, débarrassée des tutelles néocoloniales, et désormais maîtresse de son destin. La Confédération AES – actée en juillet 2024 – en est l’expression institutionnelle. Mais il lui manquait encore une scène, un souffle, une incarnation.</p>



<p>La présence de Tiani à Bamako – après celle de Traoré à Ouagadougou il y a quelques mois – vient combler ce déficit de visibilité politique. C’est une manière pour ces régimes, souvent contestés à l’extérieur mais soutenus chez eux, par la diaspora ainsi que par plusieurs autres pays africains, d’inscrire leur projet dans le temps long, au-delà des cycles de transition.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-alliance-scrutee-redoutee-consolidee"><strong>Une alliance scrutée, redoutée, consolidée</strong></h2>



<p>Le programme de la journée s’annonce dense : tête-à-tête, élargissement aux membres des délégations, et prise de parole de Tiani à la presse. Rien d’anodin, car dans cette diplomatie de rupture, chaque geste est un message. L’unité affichée entre les deux hommes d’État est autant un gage de stabilité qu’un défi lancé aux chancelleries occidentales, souvent promptes à dénoncer ce qu’elles qualifient de “<em>recul démocratique</em> » au Sahel.</p>



<p>Mais à Bamako, le discours est tout autre. Ici, la souveraineté est un impératif, la démocratie un processus contextualisé, et l’unité sahélienne une réponse existentielle à l’insécurité et à la fragmentation régionale.</p>



<p>À l’heure où l’Afrique francophone recompose sa carte des alliances, l’image de Goïta et Tiani côte à côte, en uniforme, au cœur de la capitale malienne, vaut toutes les déclarations. C’est celle d’un axe assumé, consolidé, et prêt à s’élargir. Un axe qui croit à la souveraineté comme projet de civilisation. Et qui, pour l’instant, n’a ni l’intention de plier, ni celle de reculer.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Malikura Taasira 3 : Le Premier ministre à cœur ouvert sur les défis et les ambitions du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Aug 2025 08:21:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les défis et ambitions du Mali à travers les propos du Premier ministre Abdoulaye Maïga sur la gouvernance et la sécurité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, était l’invité de l’émission Mali Kura Taasira 3, diffusée samedi soir sur la télévision nationale. À travers cet entretien, le Chef du gouvernement est revenu sur les principaux sujets d’actualité du pays, en sa qualité de Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, et Porte-parole du gouvernement.</em></strong></p>



<p>Au cours de cet échange, il a abordé sans détour les questions liées à la sécurité, à la gouvernance, à la politique, à l’énergie, et à la diplomatie. Une intervention qui a permis de faire le point sur les progrès réalisés, tout en projetant les grandes ambitions du Mali.</p>



<p>À travers ses réponses, le Premier ministre a surtout mis en lumière la vision du Chef de l’État, qu’il décrit comme «&nbsp;<em>passionné, déterminé, et totalement engagé pour sortir le Mali de la crise multidimensionnelle</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-nationale-une-lutte-contre-un-ennemi-invisible"><strong>Sécurité nationale, une lutte contre un ennemi invisible</strong></h2>



<p>Au cœur des échanges, la situation sécuritaire a occupé une place importante. Le Premier ministre a expliqué que le terrorisme que connaît le Mali est bien différent d’une guerre classique. «&nbsp;<em>Dans une guerre classique, les ennemis portent des uniformes. Dans notre cas, les terroristes sont souvent cachés parmi la population</em>&nbsp;», a-t-il précisé.</p>



<p>Face à cette menace, le chef de l’État a placé la sécurité au centre de ses priorités. Il a donc décidé de renforcer et d’équiper les Forces armées et de sécurité, qui, selon le Premier ministre, accomplissent un «&nbsp;<em>travail remarquable sur le terrain</em>&nbsp;».</p>



<p>Pour lui, la refondation du Mali ne peut se faire sans un environnement sûr. C’est pourquoi l’accent est aussi mis sur le retour des services sociaux de base dans les zones anciennement instables.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-administration-et-decoupage-vers-un-etat-plus-present"><strong>Administration et découpage, vers un État plus présent</strong></h2>



<p>Le Premier ministre a aussi parlé du retour de l’État dans les zones qui avaient été abandonnées à cause de l’insécurité. Il a rappelé qu’à un moment donné, 70 % du territoire national était hors de contrôle. Aujourd’hui, grâce aux efforts du gouvernement, l’administration est de retour dans la plupart des localités.</p>



<p>Pour combler le manque d’administrateurs civils, surtout avec la création de nouvelles circonscriptions, l’État a choisi de nommer des militaires à certains postes. Cela permet à la fois de sécuriser et d’occuper rapidement les espaces concernés.</p>



<p>Abdoulaye Maïga est aussi revenu sur le nouveau découpage administratif, qu’il décrit comme une réforme importante permettant d’éviter les conflits de compétence et de mieux organiser le territoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-refonte-du-paysage-politique"><strong>Une refonte du paysage politique</strong></h2>



<p>Abordant la question de la dissolution des partis politiques, Abdoulaye Maïga a expliqué que cette décision est issue des recommandations des Assises nationales de la Refondation. Ces Assises ont suggéré de réduire le nombre de partis, car le pays en comptait plus de 277.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il ne s’agit pas de mettre fin au multipartisme. Il est garanti par la Constitution. Mais il fallait assainir le paysage politique</em>&nbsp;», insiste le Premier ministre qui a également annoncé qu’un audit financier des anciens partis sera réalisé par la Cour suprême.</p>



<p>Selon lui, cet audit est légitime car les partis ont reçu de l’argent public. Il précise que ce n’est pas le gouvernement qui mènera l’opération, mais bien une institution judiciaire indépendante.</p>



<p><strong>Le processus électoral maintenu</strong></p>



<p>Concernant les élections, le chef du gouvernement a affirmé que le gouvernement est engagé à les organiser. Il a rappelé que la Transition est toujours chargée de préparer le retour à l’ordre constitutionnel par la voie électorale.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il n’y a pas d’alternative aux élections. C’est notre Constitution qui le dit. Nous avons commencé les préparatifs depuis longtemps</em>&nbsp;», a-t-il assuré. Il a également parlé de l’Autorité indépendante de gestion des élections, qui a déjà été mise en place pour garantir des scrutins transparents.</p>



<p>Il a souligné que les élections doivent se dérouler dans un climat apaisé, et que des efforts sont faits pour éviter les erreurs du passé, notamment les violences post-électorales ou l’insécurité liée aux campagnes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plan-d-action-et-paix-une-vision-claire"><strong>Plan d’action et paix, une vision claire</strong></h2>



<p>Le Premier ministre a présenté le Plan d’action du gouvernement 2025-2026, qui comprend 24 objectifs, 72 actions et 312 activités, pour un budget total de 1 671 milliards de francs CFA. Il a réaffirmé que son équipe travaille sans relâche pour atteindre ces objectifs.</p>



<p>Concernant la paix, il a évoqué la nouvelle Charte pour la paix et la réconciliation nationale, tout en rappelant que le gouvernement n’est pas preneur de médiation étrangère.&nbsp;</p>



<p>Il a insisté sur le rôle des Forces armées et de sécurité, déployées sur tout le territoire national, qui abattent un travail quotidien remarquable pour ramener la paix, avec l’appui des pays de la Confédération des États du Sahel (AES).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-crise-energetique-vers-une-autonomie-progressive"><strong>Crise énergétique, vers une autonomie progressive</strong></h2>



<p>Le Premier ministre a aussi abordé la crise énergétique, reconnaissant les nombreuses difficultés de la société Énergie du Mali (EDM). Il a expliqué que l’électricité est vendue à un prix inférieur à son coût de production, ce qui crée un déséquilibre financier.</p>



<p>Aujourd’hui, environ 70 % des clients d’EDM bénéficient du tarif social, ce qui n’était pas prévu au départ. Le gouvernement travaille désormais à diversifier les sources d’énergie (thermique, solaire, nucléaire) pour garantir une fourniture de courant 24h/24.</p>



<p>Il a salué la résilience des Maliens, tout en rassurant que l’État fait tout pour améliorer la situation. Le but est de rendre EDM autonome et d’utiliser les subventions actuelles pour d’autres secteurs essentiels de l’économie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-reste-debout-sur-la-scene-internationale"><strong>Le Mali reste debout sur la scène internationale</strong></h2>



<p>Face aux critiques parlant d’un supposé isolement du Mali, le Premier ministre a été ferme&nbsp;: «&nbsp;<em>Le Mali n’est pas isolé et ne le sera jamais. Nous avons des relations normales avec plusieurs pays et nous participons aux réunions internationales</em>&nbsp;».</p>



<p>Il a insisté sur le fait qu’aucune organisation ne peut déclarer un pays isolé, et que ces termes sont souvent utilisés par des médias pour faire de la désinformation. Il a ajouté que les commissions mixtes avec plusieurs pays se tiennent normalement.</p>



<p>Ainsi, Abdoulaye Maïga a rappelé que la vision des dirigeants de l’AES est de faire de la Confédération une puissance régionale, capable de se défendre, de se développer, et de rayonner sur le continent.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Awaza, la Confédération AES plaide pour un « multilatéralisme à visage humain »</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 08:32:01 +0000</pubDate>
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<p>Le multilatéralisme à visage humain défendu par le Premier ministre malien, un appel à l'unité et à la solidarité mondiale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Depuis les rives de la Caspienne, à Awaza, le Premier ministre malien Abdoulaye Maïga a porté haut la voix de la Confédération des États du Sahel (AES), appelant à un multilatéralisme solidaire, centré sur l&rsquo;humain, loin des logiques de domination et de sanctions arbitraires.</em></strong></p>



<p>Il est des discours qui résonnent au-delà des murs feutrés des conférences internationales, parce qu’ils ne se contentent pas de réciter une litanie diplomatique convenue, mais s’ancrent dans une réalité tangible, charnelle, parfois brutale. Celui prononcé par le général Abdoulaye Maïga, Premier ministre malien, à la tribune du sommet des Pays en Développement sans Littoral (PDSL), le 5&nbsp;août à Awaza, en fait partie.</p>



<p>En porte-voix d’une Confédération encore jeune, mais déjà combattive — celle née du pacte entre Bamako, Ouagadougou et Niamey —, en septembre 2024 à travers la charte du Liptako-Gourma, le chef du gouvernement malien n’a pas seulement exposé les défis logistiques ou commerciaux des États de l’hinterland sahélien. Il a formulé une vision. Une exigence. Une ambition. Celle d’un « <em>multilatéralisme à visage humain</em> ». Non pas cette façade policée d’une gouvernance mondiale souvent déconnectée, mais un ordre international rééquilibré, respectueux de la souveraineté et soucieux du sort réel des peuples.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-droit-d-acces-a-la-mer-a-la-souverainete-economique"><strong>Du droit d’accès à la mer à la souveraineté économique</strong></h2>



<p>La Confédération AES, a rappelé Maïga, est ce bloc continental de 2,8&nbsp;millions de km² et 75&nbsp;millions d’habitants, encerclé par 11&nbsp;voisins côtiers, riche d’un sous-sol convoité et d’une jeunesse bouillonnante. Mais elle est aussi — et surtout — l’illustration contemporaine d’une anomalie persistante&nbsp;: être privé de son droit d’accès à la mer, pourtant consacré par les conventions internationales. Ici, le propos devient tranchant&nbsp;: dénonçant les blocus et les mesures coercitives déguisées en politiques de pression, le Premier ministre malien appelle à une solidarité agissante, et interpelle frontalement les Nations unies sur leur silence face à ces violations répétées.</p>



<p>Maïga n’élude pas les faiblesses internes. Il les retourne même en tremplins. Oui, l’AES est enclavée. Oui, elle a connu instabilité et prédation. Mais elle a choisi, désormais, la voie d’un développement endogène, débarrassé des injonctions extérieures. Industrialisation, transformation locale des ressources, investissement massif dans les infrastructures, création d’une Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement. Le discours est structuré, les jalons posés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-souverainete-fil-rouge-d-une-nouvelle-narration-sahelienne"><strong>La souveraineté, fil rouge d’une nouvelle narration sahélienne</strong></h2>



<p>Mais au-delà des chiffres et des programmes, c’est un ton, presque une posture, qui retient l’attention. Celle d’un bloc qui ne quémande pas, mais propose. Qui ne s’excuse plus, mais revendique. Loin des caricatures d’un Sahel sinistré, Abdoulaye Maïga oppose une autre narration&nbsp;: celle d’une terre d’opportunités, non d’une zone à sécuriser sous tutelle. « <em>Notre narratif est que le Sahel reste une terre d’opportunités </em>», martèle-t-il. Une manière claire de rompre avec une certaine rhétorique humanitaire ou sécuritaire, souvent utilisée par les bailleurs pour masquer des intérêts moins altruistes.</p>



<p>Le discours d’Awaza, à sa manière, propose un nouveau pacte&nbsp;: coopérer, oui, mais sur la base d’une relation équilibrée et mutuellement bénéfique. La Confédération AES ne rejette pas la coopération, mais elle en redéfinit les conditions&nbsp;: respect de la souveraineté, reconnaissance des choix stratégiques, prise en compte des intérêts vitaux des populations. Fini donc les partenariats à sens unique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-confederation-qui-bouscule-les-codes"><strong>Une Confédération qui bouscule les codes</strong></h2>



<p>À entendre le Premier ministre malien, l’AES ne veut plus être perçue comme une anomalie géographique à assister, mais comme un acteur géopolitique à considérer. Elle n’est pas un « <em>problème</em> » régional, mais une réponse africaine à la crise du multilatéralisme global. Dans un monde où les règles du jeu sont de plus en plus contestées, son discours prend des allures de manifeste. Celui d’un Sud global qui s’organise, s’affirme et cherche désormais à peser dans la redéfinition des normes.</p>



<p>Au final, derrière la technicité du propos, c’est un véritable plaidoyer pour un multilatéralisme refondé, recentré sur l’humain, que le général Maïga aura porté. En creux, une mise en garde&nbsp;: l’histoire ne s’écrit plus dans les chancelleries du Nord, mais aussi — et de plus en plus — dans les déserts, les fleuves et les capitales du Sahel.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Révision de la charte de la transition : enfin, la stabilisation de l&#8217;État actée pour le bonheur du peuple </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 09:21:18 +0000</pubDate>
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<p>La révision de la charte de la transition au Mali est une étape clé pour mettre fin à des décennies d'instabilité politique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Pendant trente ans, le Mali a vécu une instabilité politique à cause des conséquences d&rsquo;une démocratie multipartite de façade qui lui a été servie par des acteurs politiques soucieux plus de leur confort personnel que du bonheur du peuple. Les autorités actuelles, sur une forte recommandation populaire, ont enclenché un processus pour mettre fin à cette instabilité. Le dernier acte de ce processus est la révision de la charte de la transition adoptée par le Conseil National de Transition (CNT).</em></strong><em></em></p>



<p>En effet, le jeudi 3 juillet 2025, les membres du Conseil national de transition (CNT) ont à l&rsquo;unanimité, révisé la charte de la transition. Les innovations majeures sont, entre autres, la fixation de la durée de la transition à 5 ans renouvelables, autant de fois que nécessaire, jusqu&rsquo;à la pacification du pays, à compter de la promulgation de la présente charte. Toutefois, il est précisé que cette durée peut être écourtée, dès que les conditions permettent l&rsquo;organisation des élections. Le président de la transition, les membres du gouvernement et du CNT sont éligibles à l&rsquo; élection du président de la République et aux élections générales.&nbsp;</p>



<p>Cet acte du conseil national de transition (CNT) est le couronnement d&rsquo;un processus issu d&rsquo;une recommandation du peuple exprimée à maintes reprises à l&rsquo;occasion de différentes rencontres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-recommandation-exprimee-a-maintes-fois-par-le-peuple"><strong>Une recommandation exprimée à maintes fois par le peuple</strong></h2>



<p>La toute première fois que le peuple a exprimé son vœu de voir durer la période de la transition, c’était à l&rsquo;occasion de la toute première rencontre tenue le 12 novembre 2021 entre le Président de la transition et les légitimités traditionnelles et coutumières de tout le Mali. Ce jour-là face au président de la transition, elles ont exprimé leurs sentiments. C&rsquo;est ainsi que El Hadji Djibril Diarra, patriarche des familles fondatrices de Koulikoro a affirmé que :<strong>&nbsp;</strong><em>«&nbsp;La prolongation de la transition est une logique qui s’impose de facto aux Maliens au regard du contexte socio-politique, sécuritaire et humanitaire difficile que vit le pays.&nbsp;»</em><strong>&nbsp;</strong>Quant à Zantigui Diakité, chef de la délégation de Bougouni, il a&nbsp;&nbsp;estimé que les Maliens doivent prendre le temps de balayer d’abord la maison commune avant de songer à des élections.&nbsp;</p>



<p>Après cette rencontre mémorable et inédite, le peuple a, ensuite, réitéré la prolongation de la durée de la transition lors des Assises nationales de la Refondation (ANR) tenues en décembre 2021. L&rsquo;une des fortes recommandations de ces Assises a été de prolonger la période de transition jusqu&rsquo;à 5 ans et de réunir d&rsquo;abord les conditions sécuritaires avant l&rsquo;organisation de toute élection. Et puis récemment en avril 2025, avec les consultations nationales des forces vives de la nation et de la diaspora sur la charte des partis politiques, le peuple a fortement recommandé l&rsquo;octroi d&rsquo;un mandat de 5 ans renouvelable au chef de l&rsquo;État et de lui accorder le statut de président de la République. Parallèlement à ces différents foras, l&rsquo;on constate à plusieurs niveaux l&rsquo;expression de ce vœu de prolongation de la durée de la transition.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-couronnement-d-un-processus-nbsp"><strong>Couronnement d&rsquo;un processus&nbsp;</strong></h2>



<p>Écoutant son peuple, les autorités ont commencé à enclencher le processus de mise en œuvre de ce que le peuple a demandé. C&rsquo;est ainsi<strong><em>&nbsp;</em></strong>que la session du conseil des ministres du mercredi 11 juin 2025 a adopté un projet de loi dans ce sens.&nbsp;</p>



<p>En effet, c&rsquo;est sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politiques et du Soutien au Processus électoral, que le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant révision de la Charte de la Transition<strong>.&nbsp;</strong><em>«&nbsp;Le projet de loi, adopté, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des concertations des Forces vives de la Nation et des Maliens établis à l’extérieur pour répondre aux attentes légitimes du Peuple malien, notamment la révision de la Charte de la Transition en accordant au Chef de l&rsquo;État, un mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025, à l’instar de ses pairs de la Confédération AES.&nbsp;»</em>&nbsp;peut-on lire dans le communiqué du conseil des ministres. Et c&rsquo;est ce projet de loi qui a été examiné et adopté par le Conseil national de transition.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Moscou – Goïta sur tapis rouge : la diplomatie malienne prend l’air de l’Est</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 17:18:31 +0000</pubDate>
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<p>La visite du président Goïta à Moscou marque un tournant majeur dans la diplomatie malienne et la coopération sécuritaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À bord d’un vol spécial russe affrété par le Kremlin, le Président de la Transition,&nbsp;</em></strong><strong><em>le général d’armée&nbsp;Assimi Goïta, entame une visite&nbsp;</em></strong><strong><em>officielle&nbsp;en Russie sous haute tension géopolitique. De la coopération sécuritaire au partenariat économique, ce déplacement symbolique s’inscrit dans la nouvelle architecture diplomatique malienne, à la croisée des intérêts eurasiens et sahéliens.</em></strong></p>



<p>À 21h02 précises, un appareil spécialement affrété par la Russie s’est élevé dans le ciel de Bamako, emportant à son bord une délégation malienne de haut niveau conduite par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition. Direction : Moscou. Destination : un agenda diplomatique ciselé au cordeau. Et message : clair comme une gerbe de fleurs déposée sous un ciel de marbre – le Mali ne voyage plus à contre-courant, il redéfinit sa route.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-avion-qui-vaut-autant-pour-sa-technicite-que-pour-sa-charge-diplomatique"><strong>Un avion qui vaut autant pour sa technicité que pour sa charge diplomatique</strong></h2>



<p>Sur le tarmac de Modibo Keïta–Sénou, c’est tout un appareil d’État qui s’est mobilisé pour escorter le départ du Chef de l’État. Premier ministre en tête, présidents d’institutions, membres du gouvernement, figures militaires en uniforme protocolaire : le cérémonial, savamment orchestré, s’inscrit dans une tradition républicaine renouvelée par un agenda géopolitique assumé. À l’heure où d’autres capitales tergiversent, Bamako, elle, trace son axe.</p>



<p>Arrivé à Moscou au petit matin du 22 juin, Goïta a été accueilli avec tous les honneurs qu’exige son rang. Drapeaux croisés, fanfare discrète, présence d’une vingtaine d’ambassadeurs africains : les symboles parlent, et ici, chaque geste compte. Dans les couloirs du Kremlin, on ne fait pas mystère de l’importance stratégique que Moscou accorde au Mali. Depuis le sommet Russie-Afrique de 2023 à Saint-Pétersbourg, les lignes se sont resserrées. Et l’appareil qui a transporté le Président malien jusqu’à la capitale russe vaut autant pour sa technicité que pour sa charge diplomatique : rare privilège consenti à peu d’interlocuteurs africains.</p>



<p>Mais la solennité ne suffit pas : encore faut-il que les dossiers suivent. Et ils suivent. La délégation malienne, composée de ministres clés, d’experts sectoriels et de membres du Conseil National de Transition, reflète l’ampleur des enjeux. Sécurité, énergie, infrastructures, coopération militaro-technique, transformation économique – tout est sur la table. Et dans les carnets de notes, un fil conducteur : structurer, formaliser, stabiliser.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-visite-qui-prend-une-epaisseur-politique"><strong>Une visite qui prend une épaisseur politique</strong></h2>



<p>Les objectifs de la visite sont clairs. Un entretien en tête-à-tête entre Goïta et Vladimir Poutine figure au centre du programme, suivi de réunions élargies et de signatures d’accords. La présence russe au Mali porte le nouveau visage d’une coopération sécuritaire. En clair, la Russie ne se contente plus de soutenir : elle s’inscrit dans la durée.</p>



<p>Et ce n’est pas tout. Sur le terrain économique, la Russie accompagne le Mali dans des projets structurants, à commencer par la raffinerie industrielle d’or à Bamako, pilotée avec la société Yadran, dont l’État malien détient la majorité du capital. Une raffinerie d’or, donc, mais aussi une promesse de valeur ajoutée locale, dans un pays longtemps enfermé dans l’export brut. L’or, pour Moscou comme pour Bamako, n’est plus seulement un métal : c’est un levier de souveraineté.</p>



<p>Le contexte, lui, n’a rien d’anodin. Sur le terrain, les attaques terroristes persistent, notamment dans le centre et le nord du pays. Les forces maliennes, engagées dans une lutte asymétrique de longue haleine, bénéficient du soutien matériel et stratégique de leurs partenaires. Mais le défi reste immense. Et c’est sans doute pour cela que cette visite prend une telle épaisseur politique : elle s’inscrit dans une tentative d’architecture régionale nouvelle, portée par l’Alliance des États du Sahel (AES), dont Goïta assure la présidence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reconnaissance-mutuelle-du-prix-du-sacrifice"><strong>La reconnaissance mutuelle du prix du sacrifice</strong></h2>



<p>De la Confédération AES à la diplomatie moscovite, le pas est vite franchi. La présence remarquée d’ambassadeurs africains à l’accueil présidentiel à Moscou illustre une dynamique plus large : celle d’une Afrique qui, loin de se laisser dicter ses alliances, commence à les choisir avec méthode – et sans complexe.</p>



<p>Certains y verront un alignement. D’autres, un rééquilibrage. Mais dans le langage des États, ce que l’on appelle aujourd’hui «&nbsp;<em>nouveau partenariat stratégique</em>&nbsp;» a toujours existé sous d’autres noms. La différence, peut-être, réside dans le fait que désormais, c’est le Mali lui-même qui rédige les clauses.</p>



<p>Jusqu’au 25 juin, Bamako et Moscou dérouleront donc un programme dense : entretiens, signatures d’accords, projets bilatéraux, mémoire commune. Et si le dépôt de gerbe au monument du Soldat inconnu, prévu avant les travaux diplomatiques, symbolise quelque chose, c’est bien la reconnaissance mutuelle du prix du sacrifice. Celui des nations qui veulent se tenir debout, même seules. Ou surtout seules.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali–Russie : l’axe de la souveraineté </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 05:10:21 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les détails de la visite du président Goïta en Russie, un moment clé pour le partenariat entre Bamako et Moscou.</p>
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<p><strong><em>Dans un contexte international en recomposition, la visite officielle du Président malien en Russie, au cours de ce week-end,&nbsp;&nbsp;symbolise un basculement stratégique assumé. Bamako et Moscou consolident un partenariat multidimensionnel – militaire, économique et diplomatique – fondé sur la souveraineté et le respect mutuel. Plus qu’un déplacement protocolaire, un jalon dans l’axe Sahel-Eurasie.</em></strong><em></em></p>



<p>À Moscou, on appelle cela «&nbsp;<em>une visite d’importance stratégique</em>&nbsp;». À Bamako, on préfère parler d’«&nbsp;<em>alliance de souveraineté</em>&nbsp;». Mais au fond, les mots importent peu : du 21 au 26 juin 2025, le président de la Transition malienne effectue sa toute première visite officielle, en bilatérale, en Russie — et tout dans ce déplacement dit le repositionnement assumé du Mali sur l’échiquier mondial.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-deplacement-au-parfum-d-alliance-geopolitique"><strong>Un déplacement au parfum d’alliance géopolitique</strong></h2>



<p>À l’invitation de Vladimir Poutine, le général Assimi Goïta retourne dans une capitale où il n’est plus un inconnu. Deux ans après sa participation remarquée au sommet Russie-Afrique de Saint-Pétersbourg, il revient cette fois non seulement comme président de la transition malienne mais également comme président de la Confédération des États du Sahel, porté par une ambition claire : ancrer le Mali dans l’orbite eurasiatique, à l’heure où les certitudes occidentales vacillent.</p>



<p>Les gestes symboliques, en diplomatie, valent parfois autant que les traités. Le choix de Moscou comme destination bilatérale, après les discours de rupture tenus à Bamako, Ouagadougou ou Niamey, envoie un message sans ambiguïté : dans un monde devenu multipolaire, le Mali ne demande plus la permission — il choisit.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-veut-du-concret-pas-des-promesses"><strong>Bamako veut du concret, pas des promesses</strong></h2>



<p>Depuis 2021, les lignes ont bougé à grande vitesse. La Russie, d’abord perçue comme un partenaire sécuritaire alternatif, s’est muée en interlocuteur global : du militaire à l’agricole, du blé à l’uranium, des drones au numérique, Moscou s’est installé dans les interstices que d’autres ont désertés. Et dans les salons feutrés du Kremlin, on sait reconnaître la fidélité.</p>



<p>L’agenda de cette visite ne trompe personne. Derrière les poignées de main et les sourires d’apparat, il s’agira de convertir les intentions en mécanismes. Traduire les amitiés en investissements. Opérationnaliser — pour reprendre le jargon des chancelleries — une commission bilatérale déjà annoncée mille fois. Et surtout, donner corps à une diplomatie économique qui ne se contente plus d’échanger des formules, mais exige des résultats.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-la-kalachnikov-au-ble-une-cooperation-tous-azimuts"><strong>De la kalachnikov au blé : une coopération tous azimuts</strong></h2>



<p>Car le partenariat russo-malien n’est plus une hypothèse. Il est déjà un fait. En témoignent les livraisons successives de blé, d’engrais, d’hydrocarbures, de matériels militaires, mais aussi les 290 bourses offertes pour l’année universitaire à venir. Le 16 juin dernier, le président malien de la transition lançait les travaux de construction de la raffinerie d’or du Mali. Un projet confiée au russe Yadran.&nbsp;&nbsp;Une présence discrète mais solide, qui tranche avec les suspicions et les conditionnalités jadis imposées par d’autres partenaires.</p>



<p>Reste que Moscou n’est pas un philanthrope. Et Bamako, pas une cliente passive. Les discussions autour de mécanismes de paiement direct entre banques centrales, de transferts technologiques pour la numérisation de l’administration fiscale, ou encore d’accords miniers conjoints, montrent bien que le deal se veut gagnant-gagnant — et que chacun y trouve son compte.</p>



<p>Mais au-delà de l’économie et du militaire, c’est un pari politique que joue le président malien. Celui d’un pays qui revendique sa pleine capacité à redéfinir ses alliances. Celui d’un chef d’État qui sait que dans ce moment de reconfiguration mondiale, les puissances moyennes jouent gros, parfois en silence, souvent en avance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-moscou-nouvel-epicentre-des-relations-saheliennes"><strong>Moscou, nouvel épicentre des relations sahéliennes ?</strong></h2>



<p>La Russie, de son côté, joue une autre partition : celle d’une puissance globale en quête d’ancrage africain durable. À défaut d’être partout, elle veut être là où elle compte. Et le Sahel, aujourd’hui, est devenu ce théâtre inattendu où s’écrivent les alliances du XXIe siècle.</p>



<p>Certes, les critiques fusent. Certains dénoncent des dépendances nouvelles, des influences opaques, des partenaires peu regardants. Mais au Mali, on a appris à se méfier des leçons données depuis des tribunes lointaines. Le monde change. Les règles aussi. Et les États du Sahel, jadis sous tutelle diplomatique, entendent désormais parler d’égal à égal — quitte à bousculer les codes.</p>



<p>Cette visite, donc, est tout sauf anecdotique. Elle scelle un basculement, entérine une orientation, stabilise un axe. Et elle rappelle, s’il le fallait, que dans les relations internationales comme dans la vie, ce sont rarement les plus bruyants qui tiennent les cartes. Parfois, c’est à Moscou qu’on les distribue.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sanké Mô : Le rite qui murmure encore au cœur du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Le Sanké Mô célèbre la résilience et l'identité culturelle au Mali. Revivez cette cérémonie inoubliable de 2025.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À San, au cœur du Mali profond, le Sanké Mô a célébré en 2025 sa 625ᵉ édition. Dans une mare sacrée fragilisée par le climat, mais sanctuarisée par la ferveur, des milliers de fidèles, pêcheurs, danseurs et dignitaires ont renoué avec un rite millénaire. Entre spiritualité, cohésion sociale et affirmation culturelle, la cérémonie, portée cette année par la dynamique de l&rsquo;Année de la culture décrétée par l</em></strong><strong><em>e président de la</em></strong><strong><em>&nbsp;Transition, a vibré comme un manifeste d’identité et de résilience.</em></strong><em></em></p>



<p><br>Dans une mare asséchée mais jamais vidée de son âme, San a de nouveau honoré le pacte ancestral. Le 13 juin 2025, sous le regard attentif des esprits, des notables et des tambours, le Sanké Mô a tenu sa 625ᵉ édition. Une célébration à la fois rituelle, culturelle et politique, au cœur d’un Mali en quête de renaissance. Cette année, plus encore, le rite millénaire a résonné comme un acte de foi collective dans l’avenir d’un pays qui veut bâtir sur ses racines.</p>



<p>Dans une mare qui s’assèche mais dont l’âme déborde encore, le Mali rejoue chaque année un vieux pacte entre les vivants, les morts, les ancêtres et les esprits de l’eau. Le Sanké Mô, rite séculaire des terres de San, n’est pas qu’une pêche sacrée. C’est une leçon d’histoire sans parchemin, un poème anthropologique, une mémoire vivante que le temps, les sécheresses et les bulldozers n’ont pas encore réduite au silence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tradition-millenaire-menacee-par-le-feu-du-ciel"><strong>Une tradition millénaire menacée par le feu du ciel</strong></h2>



<p>Le Sanké Mô n’est pas un simple folklore. Il est inscrit depuis 2009 au patrimoine mondial de l’UNESCO, non pour sa beauté pittoresque, mais parce qu’il est menacé. Le danger ne vient pas seulement de la mondialisation, mais du ciel : températures insoutenables, pluies trop rares, et argile pillée pour construire des maisons sans mémoire.</p>



<p>En 2024, le thermomètre a frôlé les 49 degrés. La mare, jadis vivante, se craquelle. Et pourtant, les tambours résonnent encore. Les filets glissent, les sacrifices se renouvellent, et les danseurs Bwa — peuples oubliés des manuels scolaires — tracent encore leurs cercles autour de la tradition.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-liturgie-communautaire-entre-sacre-et-politique"><strong>Une liturgie communautaire entre sacré et politique</strong></h2>



<p>Le Sanké Mô, c’est d’abord un rituel. Celui d’un peuple qui interroge l’eau avant de l’approcher. Celui d’une ville, San, qui ne célèbre pas un passé figé mais une filiation avec l’invisible. On y sacrifie des coqs, on y interroge les ancêtres, on y pêche à plusieurs centaines. On y danse, masqués, pour faire vivre les morts, et on y débat aussi, désormais, de l’AES, de la cohésion et du devenir d’un Sahel qui cherche son nouveau souffle.</p>



<p>Depuis quelques années, sous l’impulsion des autorités de la Transition, le Sanké Mô est aussi devenu un levier d’affirmation nationale. Ce n’est pas un hasard si le gouvernement y assiste régulièrement. Il y voit, comme Assimi Goïta, une boussole dans le brouillard des recompositions géopolitiques : le développement durable commence par l’enracinement culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-la-mare-aux-marches-quand-l-identite-devient-economie"><strong>De la mare aux marchés : quand l’identité devient économie</strong></h2>



<p>Autour du rituel, un festival. Autour du festival, des stands. Et autour des stands, une économie locale vivante : artisanat, gastronomie, tourisme, artisanat encore. Pour la région de San, le Sanké Mô est bien plus qu’un héritage culturel : c’est une plateforme de revenus, de visibilité, de rayonnement.</p>



<p>Mais cela ne tiendra que si la mare tient. Or, elle meurt. Lentement, mais sûrement. L’argile arrachée, l’eau qui ne s’infiltre plus, les poissons qui désertent. On promet des travaux, on propose de creuser, mais rien n’est encore fait. L’UNESCO l’a dit. Les anciens l’ont redit. Les enfants l’ont vu.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-legs-menace-un-avenir-a-sauver"><strong>Un legs menacé, un avenir à sauver</strong></h2>



<p>Le Mali traverse une Transition politique. Il ne doit pas laisser mourir une Transition culturelle. Si le Sanké Mô s’éteint, c’est un fil qui se rompt, entre ceux qui sont là et ceux qui ne sont plus. C’est un trait d’union identitaire qui disparaît, au moment même où le pays revendique une souveraineté à la fois minière, militaire et culturelle.</p>



<p>Le Sanké Mô est un marqueur. Il dit qui nous sommes, d’où nous venons, ce que nous avons résisté à perdre. Il ne demande pas la compassion des bailleurs. Il exige la responsabilité des nôtres. Et des actes. Pas seulement des discours.</p>



<p>On peut vivre sans or, sans lithium, sans pétrole. Mais un peuple sans mémoire ? Il s’évapore. Comme la mare de Sanké. Le Mali, qui aspire à la refondation, doit s’assurer que le Sanké Mô, lui, ne devienne pas un simple souvenir archivé à l’UNESCO.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Interdiction d’entrée sur le sol américain : les ressortissants maliens ne sont pas concernés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 11:07:25 +0000</pubDate>
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<p>Interdiction d'entrée sur le sol américain : pourquoi les ressortissants maliens sont-ils exclus des nouvelles restrictions ? </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans son pays, le président des États unis d’Amérique, Donald Trump, a pris une décision importante d’interdiction d’accès dans son pays à une vingtaine de pays parmi lesquels il y a onze pays africains. À la surprise des détracteurs, le Mali n’y figure pas.</em></strong></p>



<p>Selon un décret pris par le président américain, Donald Trump, mercredi&nbsp;4&nbsp;juin 2025 et publié jeudi&nbsp;5&nbsp;juin 2025 sur le compte X de la Maison-Blanche, il est instauré des restrictions d’entrée plus strictes aux États-Unis pour les citoyens de 19&nbsp;nations, dont onze en Afrique, dans le but de renforcer la sécurité nationale et de combattre le terrorisme. Parmi ces 19&nbsp;pays, certains sont partiellement interdits d’accès tandis que d’autres le sont totalement. Toutes ces mesures entrent en vigueur à partir du 09&nbsp;juin 2025.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-douze-12-pays-dont-sept-7-africains-totalement-interdits-d-acces"><strong>Douze (12) pays, dont sept (7) Africains totalement interdits d’accès</strong></h3>



<p>D’après le décret, Trump a indiqué qu’après avoir examiné le rapport décrit dans la sous-section (d) de cette section, et après avoir pris en compte les objectifs des États-Unis en matière de politique étrangère, de sécurité nationale et de lutte contre le terrorisme, qu’il a décidé de restreindre et de limiter totalement l’entrée des ressortissants des 12&nbsp;pays, dont sept (7) sont africains&nbsp;: Guinée équatoriale, Érythrée, Libye, Somalie, Soudan, Tchad, République du Congo (Congo-Brazzaville). Les autres pays sont&nbsp;: Burma (Birmanie), Afghanistan, Haïti, Iran, Yémen.&nbsp;</p>



<p>Les restrictions pour les ressortissants de ces pays comprennent non seulement l’interdiction d’entrée sur le territoire américain, mais aussi pour les immigrants et les visiteurs temporaires.&nbsp;<em>« Nous ne pouvons pas permettre une immigration ouverte en provenance de pays où nous ne pouvons pas, en toute sécurité et de manière fiable, vérifier et filtrer&nbsp;</em>[les individus]…<em> »</em>, pouvait-on lire sur le compte X de la Maison-Blanche.</p>



<p>Les restrictions partielles concernent la limitation de l’accès aux États-Unis d’Amérique pour certaines catégories de voyageurs. Les sept (7) pays concernés sont&nbsp;: Burundi, Sierra Leone, Togo, Cuba, Laos, Turkménistan et Venezuela. Des exceptions sont prévues pour les détenteurs de certains visas et pour des personnes dont le voyage aux États-Unis sert l’intérêt national.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-causes-de-ces-restrictions-nbsp"><strong>Causes de ces restrictions&nbsp;</strong></h3>



<p>Le président américain justifie la prise de ce décret (« <em>travel ban</em>« ) par la récente attaque à Boulder, dans le Colorado. Le 47<sup>e</sup>&nbsp;président des États-Unis d’Amérique a indiqué que cette attaque avait révélé les dangers extrêmes que représente pour les États-Unis, l’entrée de ressortissants étrangers qui n’ont pas été correctement contrôlés. Bien qu’étant le pays d’origine de l’homme de 45&nbsp;ans accusé d’avoir commis l’attaque, l’Égypte ne figure pas sur la liste des pays sous le coup de cette nouvelle interdiction.&nbsp;</p>



<p>Autrement dit, cette mesure a été prise par la nécessité de&nbsp;<strong>«</strong><em> préserver la sécurité nationale, lutter contre le terrorisme et défendre les intérêts de la politique étrangère des États-Unis </em>». Par ailleurs, Donald Trump souligne que lors de son précédent mandat, il avait pris, en 2017, des mesures de restrictions à l’encontre principalement des pays musulmans. D’après lui, ces mesures avaient permis de protéger les États-Unis des attaques terroristes similaires à celles survenues en Europe.</p>



<p>En parcourant le décret, on constate que le Mali ne fait partie ni de la première catégorie ni de la seconde. Pourtant, certains pays européens ont placé le Mali dans la zone rouge, c’est-à-dire une zone non fréquentable pour raisons de sécurité. Autrement, ils ont indexé le Mali comme « <em>pays terroriste</em> ». Malgré cette campagne de dénigrement à l’endroit de ce pays sahélien, le pays de l’oncle Sam n’a pas suivi l’ancienne métropole et ses alliés dans une direction d’isolement du Mali et au-delà des pays membres de la confédération de l’alliance des États su Sahel (AES).</p>



<p><strong>SMC</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L&#8217;AES lance un concours pour la création de son hymne officiel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 07:57:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après son drapeau, sa devise et son logo, la Confédération des États du Sahel se lance à la recherche d'un hymne commun. Une œuvre symbolique, chargée d'incarner l'identité, les valeurs et l'espoir de trois peuples unis par l'histoire et la volonté politique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Après son drapeau, sa devise et son logo, la Confédération des États du Sahel se lance à la recherche d&rsquo;un hymne commun. Une œuvre symbolique, chargée d&rsquo;incarner l&rsquo;identité, les valeurs et l&rsquo;espoir de trois peuples unis par l&rsquo;histoire et la volonté politique. Entre tradition musicale et ambitions panafricaines, l&rsquo;AES veut désormais se dire… en chantant.</em></strong></p>



<p>Après la devise, le drapeau et le logo, l’hymne. Il ne manquait plus qu’un souffle, une voix, une mélodie pour compléter l’architecture symbolique de la jeune Confédération des États du Sahel (AES), née en juillet 2024. C’est désormais chose faite. Le Burkina Faso, au nom de l’AES, lance un appel à la création d’un hymne commun, destiné à incarner les espoirs et les ambitions de cette union née dans la rupture.</p>



<p>Nous sommes à Ouagadougou, ce 8 avril 2025. Le communiqué du ministère burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme tombe comme une note de solennité dans un espace institutionnel encore en construction. Après le dévoilement de la devise (« Un Espace, Un Peuple, un Destin »), puis celui du drapeau confédéral, voici venu le temps de la musique et des mots. L’AES veut un hymne. Non pas un simple chant patriotique, mais une œuvre de cohésion, conçue pour parler aux peuples du Mali, du Burkina et du Niger.</p>



<p>L’ambition est de construire une identité collective, par l’art, par la culture, par la mémoire. Loin des rhétoriques militaro-diplomatiques, cette initiative vient rappeler une évidence que les nations ne se forgent pas seulement à coups de traités ou de bataillons, mais aussi dans les mots que l’on chante et les rythmes que l’on partage.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un hymne comme miroir de valeurs</strong></h3>



<p>Les critères sont précis, presque exigeants. L’œuvre devra évoquer la souveraineté, le panafricanisme, la résilience, le patriotisme, la solidarité, mais aussi l’endogénéité du développement, cette idée désormais centrale dans la rhétorique de l’AES. La musique ? Elle devra allier tradition et modernité, être solennelle mais entraînante, facile à chanter, facile à retenir. Le texte ? Poétique, clair, puissant. Un message, une mission, une vision.</p>



<p>Un comité de sélection, composé d’experts en musique et en patrimoine, aura la délicate tâche de choisir une seule œuvre. Celle-ci sera ensuite soumise à une compétition entre les trois pays membres, pour retenir l’hymne officiel de la Confédération.</p>



<p>Mais il y a plus. Le communiqué précise que l’œuvre ne sera pas rémunérée. Pas de cachet, pas de prix. Juste l’honneur patriotique. Une manière subtile de dire que ce projet dépasse le cadre d’un simple concours artistique. Il s’agit d’un acte fondateur, d’un geste de foi envers une cause collective.</p>



<p>Dans un contexte où l’AES tente d’imposer sa légitimité en dehors des cadres classiques — CEDEAO, Francophonie —, cette initiative artistique prend une dimension symbolique forte. Elle marque une tentative de créer un imaginaire commun, où le citoyen malien, le jeune nigérien ou la chorale burkinabè pourront entonner ensemble les mêmes paroles, sur une même musique. C’est l’émotion au service de l’unité.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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