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	<title>Archives des Concertations nationales &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Concertations nationales &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>« L’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour […] des activités des partis politiques », Général Assimi Goïta</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 16:15:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le général Assimi Goïta annonce des concertations nécessaires autour des activités  des partis politiques en vue de moraliser la vie publique au Mali et restaurer la confiance.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le président de la transition, le général Assimi Goïta, veut « repartir sur des bases plus saines » en révisant en profondeur la Charte des partis politiques.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son adresse à la nation du 31 décembre 2025, à l’occasion des voeux de Nouvel An, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a confirmé l’ouverture d’un vaste chantier de refondation du paysage politique malien. Dans un contexte de transition prolongée, marqué par la volonté affichée de « <em>moraliser la vie publique </em>» et de restaurer la confiance entre l’État et les citoyens, le chef de l’État a annoncé une réforme en profondeur de la Charte des partis politiques, dans le prolongement des recommandations des Assises nationales de la Refondation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-diagnostic-sans-complaisance-du-systeme-politique-malien"><strong>Un diagnostic sans complaisance du système politique malien</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces Assises, tenues fin 2021, avaient mis en lumière la défiance croissante des Maliens envers une classe politique jugée « <em>déconnectée des réalités du peuple </em>» et accusée d’avoir contribué à la mauvaise gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Le peuple malien avait exprimé sa vive préoccupation face aux dérives et dysfonctionnements du paysage politique</em> », a rappelé le général Goïta, avant d’évoquer un système partisan éclaté — plus de 200 formations enregistrées — souvent perçu comme source d’instabilité et d’opportunisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En avril 2025, le président avait convoqué de nouvelles consultations avec les forces vives de la Nation pour définir les modalités d’application des recommandations issues des Assises. Ces rencontres, qui avaient réuni des représentants de partis, de la société civile, des autorités religieuses et coutumières, ont débouché sur une proposition noble et salutaire : la dissolution pure et simple de l’ensemble des partis politiques et l’organisation d’un audit général du système partisan. Objectif : assainir la vie politique et poser les jalons d’une nouvelle ère institutionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’audit du financement public des partis politiques au Mali, publié le 31 décembre 2025 par la Section des Comptes de la Cour suprême, met à nu deux décennies d’opacité et de dérives dans la gestion des fonds publics. Selon le rapport, plus de 24,6 milliards de francs CFA ont été versés à des formations dont la transparence financière reste douteuse. Plus de la moitié des partis répertoriés n’ont jamais déposé leurs comptes annuels, et à eux seuls, treize partis ont accaparé près de 78 % des subventions publiques. L’étude, couvrant la période 2000-2019, révèle une dépendance excessive des formations politiques à l’aide de l’État, souvent perçue sans contrôle effectif ni obligation de justification.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où la dissolution des partis politiques, décidée en mai 2025, a profondément bouleversé le paysage institutionnel, la Cour suprême préconise une refonte totale du cadre de financement. Elle propose notamment l’instauration de clauses de dissolution automatique pour défaut de reddition de comptes et l’obligation de diversifier les sources de financement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-loi-sur-les-partis-politiques"><strong>Vers une nouvelle loi sur les partis politiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président de la transition, «&nbsp;<em>L’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour de l’avant-projet de loi déterminant les conditions de formation et d’exercice des activités des partis politiques, prévu à l’article 39 de la Constitution&nbsp;</em>», adoptée en 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette relecture de la Charte des partis politiques devra préciser les critères de représentativité, les règles de financement, et les exigences de transparence et d’ancrage territorial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu, selon les proches du dossier, est de créer un système partisan plus restreint, structuré et responsable, capable de produire de véritables programmes politiques et non des coalitions électoralistes à géométrie variable. Il s’agit avant tout de rompre avec les pratiques du passé et d’inscrire la politique malienne dans une logique de service public, plutôt que d’ambitions personnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-institutionnel"><strong>Un tournant institutionnel</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme, si elle est menée à terme, marquera un tournant historique dans la trajectoire politique du Mali post-2020. Elle s’inscrit dans la vision de refondation prônée depuis le coup d’État d’août 2020, puis réaffirmée par la Transition. Elle pourrait également redéfinir les rapports entre les institutions, les citoyens et les futurs acteurs politiques, dans un pays où la fragmentation du champ partisan a souvent sapé les efforts de gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Bamako, l’année 2026 s’annonce donc décisive. Elle sera la période où le Mali cherchera à se doter d’un cadre politique refondé, à la fois plus inclusif, plus éthique et plus représentatif des aspirations populaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali  : dissolution des partis politiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 May 2025 16:08:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 13 mai 2025 marque la dissolution des partis politiques au Mali, une décision historique de la transition malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En adoptant ce 13 mai 2025 un décret de dissolution des partis politiques, le président de la Transition malienne Assimi Goïta scelle la fin d’une ère politique ouverte depuis le renouveau démocratique de 1991. Une décision historique qui, selon Bamako, répond à une exigence du peuple souverain et s’inscrit dans la dynamique de refondation nationale engagée depuis 2021.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y avait eu la suspension. Il y a désormais la dissolution. Le Mali, à l’instar du Burkina Faso et du Niger, enterre définitivement son multipartisme dans sa forme actuelle. L’annonce est tombée ce mardi soir sur les antennes de la télévision nationale : le décret présidentiel abroge non seulement la loi n°05-047 du 18 août 2005 portant charte des partis politiques, mais interdit également toute activité à caractère politique menée par les structures dissoutes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-rupture-qui-s-inspire-des-voisins-saheliens"><strong>Une rupture qui s’inspire des voisins sahéliens</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision fait écho aux mesures similaires déjà prises à Ouagadougou et Niamey, où les transitions ont suspendu les partis pour l’unité nationale et la guerre contre le terrorisme. Comme ses alliés sahéliens, Bamako entend rompre avec les divisions partisanes qui, selon le gouvernement, ont paralysé l’État, alimenté les crises et freiné les réformes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret lu par Mamani Nassiré, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des réformes politiques et du soutien au processus électoral, est sans appel : interdiction de toute réunion, de toute activité, de toute tentative de reconstitution des partis ou de leurs démembrements. Ceux qui enfreindraient cette mesure risquent des poursuites judiciaires. Le texte précise également que le décret du 7 mai suspendant les partis est désormais caduc, remplacé par une interdiction pure et simple.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-decision-annoncee-par-les-assises-et-les-concertations"><strong>Une décision annoncée par les Assises et les Concertations</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Faut-il s’en étonner ? Depuis les Assises nationales de la refondation en décembre 2021, le sujet était sur la table. La classe politique, jugée inefficace, corrompue et déconnectée des réalités du peuple, avait été désignée comme l’un des obstacles majeurs à la refondation du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les concertations des forces vives d’avril 2025 ont confirmé cette orientation en réclamant à une large majorité la dissolution des partis politiques, accusés d’avoir failli à leur mission depuis trois décennies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, le Conseil national de Transition (CNT) avait déjà acté, hier lundi 12 mai, l’abrogation de la Charte des partis politiques et du statut de l’opposition, ouvrant la voie à la mesure radicale prise ce mardi, après la promulgation de l’aborgation par le président de la transition.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reponse-aux-manoeuvres-de-destabilisation"><strong>Une réponse aux manœuvres de déstabilisation ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs semaines, une coalition de partis regroupés au sein de l’IPAC (Initiative des partis politiques pour la Constitution) multipliait les actions contre la transition : meetings avortés, dénonciations virulentes, appels à la mobilisation populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le viseur du gouvernement, des tractations à l’étranger, notamment à Alger, alors même que les relations diplomatiques entre Bamako et Alger traversaient une période de vives tensions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces agitations ne sont qu’une tentative désespérée d’un système politique à bout de souffle, inquiet face à l’audit annoncé des financements publics des partis et de l’opposition.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-nouveau-modele-politique-sahelien"><strong>Vers un nouveau modèle politique sahélien ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le dernier Mali-Mètre publié par la Fondation Friedrich Ebert est venu conforter les autorités dans leur démarche. Selon cette enquête, 9 Maliens sur 10 approuvent la gestion de la transition, et plus de 72 % déclarent faire confiance à Assimi Goïta. Des chiffres qui, selon les partisans de la transition, témoignent du soutien populaire à la refondation en cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exécutif assure que cette dissolution n’est pas une fin en soi, mais une étape vers la construction d’un nouveau cadre politique, mieux régulé, plus représentatif et débarrassé des pratiques politiciennes qui ont miné le Mali depuis trois décennies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision consacre une orientation commune au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), où les régimes militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger entendent poser les bases d’un nouveau modèle politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un modèle défiant les standards démocratiques classiques, souvent jugés inadaptés aux réalités sahéliennes, et misant sur l’unité nationale, la souveraineté et la gouvernance de rupture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Fin des concertations nationales : la transition s’étendra sur 18 mois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2020 18:23:24 +0000</pubDate>
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<p>Les travaux des concertations nationales ont pris fin ce samedi 12 septembre 2020 au Centre international de conférences de Bamako (CICB). La Charte de la transition a été approuvée par&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les travaux des concertations nationales ont pris fin ce samedi 12 septembre 2020 au Centre international de conférences de Bamako (CICB). La Charte de la transition a été approuvée par les participants.</strong><br>Un Mali nouveau fondé sur le travail, la justice sociale et l’égalité, voilà le défi que se lance le président du Comité national pour le salut du peuple (CNSP), Colonel Assimi Koita au cours de la cérémonie de clôture des concertations nationales.<br>Près de 500 participants, représentant les forces vives de la nation, ont pris part à ces trois de travaux au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a précisé Moussa Camara, rapporteur général de la concertation. Selon M. Camara, la Charte de la transition a été approuvée à l’unanimité par les participants.<br>Explicitant le contenu de cette Charte, M. Camara a fait comprendre que selon les conclusions contenues dans ce document, la transition s’étendra sur une durée de 18 mois, soit 1 an et demi. À l’en croire, les Organes retenus pour diriger cette transition sont : un président de la transition, un Conseil national de transition qui est l’organe législatif, et un gouvernement.<br>Les missions, les modalités de désignation des membres ainsi que la composition de ces organes sont définies dans cette Charte. S’agissant de la présidence de la Transition, il est indiqué dans la Charte qu’elle sera dirigée par un civil ou un militaire qui sera désigné par un Collège de transition mis en place par le CNSP. Il est secondé par un vice-président désigné selon les mêmes modalités Quant au gouvernement de transition, il comprendra 25 membres ou plus, a indiqué M. Camara. Le Conseil national de transition comprendra 121 membres. Ce conseil hétéroclite sera présidé par un civil ou un militaire.<br>Cette transition démocratique aura pour mandat de préparer les élections législatives et présidentielles auxquelles le président, le vice-président de la transition ainsi que les membres du gouvernement de transition ne seront pas éligibles. Leur mandat prend fin par la tenue de ces élections.<br>Le président du CNSP a saisi cette opportunité pour remercier les participants de la qualité du travail abattu. Il rappelle qu’il « <em>s’agissait de diagnostiquer sans complaisance les maux qui minent notre société </em>». Toutefois, il précise que « <em>ce qui nous attend à présent est d’autant plus ardu</em> ». Il s’agit de la mise en œuvre de cette Charte pour travailler à obtenir le Mali nouveau tant souhaité. Néanmoins, il lance un appel à la communauté internationale d’accompagner le peuple malien à la mise en œuvre diligente de cette Charte.<br>Notons que les missions prioritaires de cette transition sont entre autres : le renforcement de la sécurité, la promotion de la bonne gouvernance, l’adoption d’un pacte de stabilité sociale, le lancement du chantier des réformes politiques et institutionnelles, l’organisation des élections générales.<br>Rappelons que la Cédéao a donné 15 septembre 2020 comme ultimatum pour la mise en place d’une transition dirigée par un président et un Premier ministre civils.<br><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Concertations nationales : le CNSP reçoit la synthèse des travaux de l’atelier de validation</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 14:42:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le comité d’experts chargé de l’élaboration de la synthèse des travaux de l’atelier de haut niveau pour la validation des Termes de référence des concertations nationales a remis deux documents, dont une Charte de transition, au Comité national pour le salut du peuple (CNSP)</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le comité d’experts chargé de l’élaboration de la synthèse des travaux de l’atelier de haut niveau pour la validation des Termes de référence des concertations nationales a remis deux documents (la Charte de transition et la feuille de route) au Comité national pour le salut du peuple (CNSP), a-t-on appris de RFI. Ces deux documents remis aux nouveaux hommes forts du Mali, mardi 8 septembre 2020, serviront de base aux réflexions pour les concertations nationales qui débuteront ce jeudi 10 septembre 2020 pour se clôturer le 12 septembre prochain. Selon la même source, qui indique que le document n’est pas encore rendu public, cette Charte remise au CNSP indique le quota à accorder aux militaires dans la future transition, le fonctionnement des organes de la transition, etc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que l’ultimatum de la Cédéao pour la mise en place d’une transition dirigée par un président et un Premier ministre civils est le 15 septembre prochain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucune feuille de route pour le lancement de l’ECO en raison de plusieurs urgences notamment la relance des économies après la covid-19. Un nouveau calendrier sera élaboré après avoir résolu les querelles autour de cette monnaie</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Drissa Traoré de la Coalition citoyenne pour le sahel : « Pour répondre à une combinaison de facteurs, il faut apporter une combinaison de mesures »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 12:30:00 +0000</pubDate>
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<p>Pour répondre à une combinaison de facteurs, il faut apporter une combinaison de mesures. C’est pourquoi au niveau de la Coalition citoyenne pour le sahel nous nous donnons pour mission de contribuer à la mise en œuvre des priorités contenues dans les quatre piliers citoyens. </p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Drissa Traoré, coordinateur national du programme conjoint AMDH (Association malienne des droits de l’homme) et FIDH (Fédération internationale des droits de l’homme). Il est également membre de la Coalition citoyenne pour le sahel. Cette Coalition est une nouvelle entité informelle constituée d’une vingtaine d’organisations de la société civile malienne, Burkinabè et Nigériane. C’est une mission qui a été lancée courant juin 2020 afin de contribuer à la mise en œuvre des piliers citoyens consacrés par la Coalition internationale pour le sahel qui est constituée d’États du sahel avec leurs partenaires internationaux. Cette Coalition estime que la société civile joue un rôle important dans la mise en œuvre des politiques tant sécuritaires que de développement. Sur la situation politique au Mali, son représentant dans ce pays, M.&nbsp;Traoré juge important que les militaires remettent le pouvoir aux civils et explique que la crise malienne est multidimensionnelle. Elle nécessite une « <em>batterie de solutions. »</em></strong></p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: aujourd’hui, quelle lecture faites-vous de la situation sociopolitique au Mali ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Drissa Traoré&nbsp;: </strong>la crise au Mali est le résultat d’années de mauvaise gouvernance, d’indifférence, d’injustice voire de violations graves des droits humains commises en toute impunité par les différentes parties au conflit (les groupes armés, les milices, les forces de défense et de sécurité). Cette crise est une combinaison de tous ces facteurs qui ont fini par entraîner un mécontentement généralisé de la population et une détérioration de la situation sécuritaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre des réponses sécuritaires, les États ont donné la priorité à l’approche militaire que nous appelons le tout sécuritaire. Alors que nous sommes dans une situation très complexe qui mérite une batterie de solutions pouvant faire appel à des actions militaires, mais aussi de développement, de lutte contre l’impunité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation que nous vivons aujourd’hui est une crise complexe et multidimensionnelle, puisque le coup d’État vient de rajouter sa part de lot aux problèmes déjà existant. Pour nous, il est essentiel que des réflexions approfondies soient menées pour aller vers des réponses beaucoup plus holistiques. </p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Dans cette crise, ne pensez-vous pas que la société civile a, quelque part, failli à sa mission ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut qu’on accepte de se tirer une balle dans les pieds. C’est toutes les composantes de la société malienne qui a failli. Être avec ou contre le régime, de toutes les façons, nous avons tous été responsables de ce qui nous arrive aujourd’hui, soit par notre action, soit par notre inaction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, la société civile au sahel, qui est soutenue par des partenaires africains et internationaux, s’est réunie au sein de cette Coalition. Elle n’est pas une panacée, mais une des solutions pour renforcer davantage la société civile malienne pour qu’elle soit une avant-garde du combat pour la sécurité, la démocratie, mais aussi pour la lutte contre l’impunité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les quatre piliers citoyens de notre Coalition sont entre autres&nbsp;: l’analyse profonde de la crise multidimensionnelle, la nécessité de protection des populations civiles, l’aide humanitaire et le développement, l’accès à la justice et à la lutte contre l’impunité. Si vous vous transportez dans le contexte de la crise au centre ou au nord, ces piliers peuvent trouver écho. Dans le contexte de la crise sociopolitique à Bamako, ils peuvent également trouver écho parce que si vous analysez cette situation, vous parviendrez à la conclusion que c’est une combinaison de causes qui a entraîné cette crise. Pour répondre à une combinaison de facteurs, il faut apporter une combinaison de mesures. C’est pourquoi au niveau de la Coalition citoyenne pour le sahel nous nous donnons pour mission de contribuer à la mise en œuvre des priorités contenues dans les quatre piliers citoyens. Nous voulons faire entendre la voix et l’expertise de la société civile parce que nous sommes convaincus que cela peut permettre de relever de manière plus efficace les défis de sécurité humaine auxquels font face les populations du sahel. Cela peut également amener à faire respecter les droits fondamentaux et s’attaquer aux injustices qui sont sous-jacentes et qui alimentent la crise actuelle.&nbsp;</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Cette instabilité politique au Mali ne va-t-elle pas contribuer à une aggravation de la situation sécuritaire dans le sahel ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Nous sommes déjà dans une crise humanitaire. Les sanctions de la Cédéao peuvent aggraver cette situation. Tout d’abord, il faut craindre une désorganisation dans la chaîne de commandement. On a vu qu’avec le coup d’État de 2012, il y a eu une sorte de désordre dans la chaîne de commandement. Certains ont abandonné le théâtre des opérations. Ce qui a aggravé la situation. Mais cette fois-ci, on n’a pas encore assisté à cette désorganisation dans la chaîne de commandement au niveau des militaires. En plus de ces aspects, il faut noter qu’aujourd’hui, toutes les attentions sont portées sur la gestion de la transition. Si l’on ne prend pas garde, on risque d’oublier ce que l’on vit déjà au nord, au centre.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Comment jugez-vous la réaction de la Cédéao qui met le Mali sous embargo et donne un ultimatum d’une semaine pour la mise en place d’une transition dirigée par un président et un Premier ministre civils ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réaction de la Cédéao est une position de principe. La Cédéao se fonde sur son Protocole relatif à la démocratie et à la bonne gouvernance. Néanmoins, si l’on doit réagir à cette sanction, nous dirons que c’est vraiment dures. Frappé un pays qui traverse depuis 2012 une crise humanitaire, c’est mettre les populations civiles dans des situations d’insécurité. Au niveau de la Coalition, nous avons alerté sur le fait que ces sanctions mal ciblées peuvent pénaliser l’ensemble de la population malienne. Il est important que la Cédéao mette en avant le bien-être des communautés. Car ces sanctions ne sont pas contre les militaires, mais plutôt contre la population malienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali est un pays continental. Nous sommes servis à partir de différents ports. Si ces pays ferment leurs frontières, comment le Mali va-t-il être approvisionné en denrée de première nécessité ? Nous savons qu’en plus de l’insécurité, le Mali traverse également une crise sanitaire depuis mars 2020 ainsi qu’une crise alimentaire dans certaines localités. Dans ce contexte, si la Cédéao maintient ses sanctions, la situation risque de s’empirer. C’est pourquoi il est important que la Cédéao réfléchisse pour bien cibler ses sanctions afin de ne pas punir les populations au lieu des militaires.&nbsp;</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Et l’ultimatum, qu’en dites-vous ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’est pas assez raisonnable. Car les militaires viennent d’engager les concertations nationales qui vont se poursuivre jusqu’au 12 septembre. Cet ultimatum signifie qu’on ne sera pas fixé avant la fin de ces concertations. Il serait difficile pour les militaires de répondre favorablement à la demande de la Cédéao d’ici le 15 septembre. Je ne pense pas si c’est vraiment réaliste. Toutefois, au niveau de la société civile, notre demande est que le pouvoir soit transmis aux civils.&nbsp;</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Au Mali, des victimes au centre, au nord et même au sud attendent réparation. Pensez-vous que la stabilité serait possible sans que justice soit rendue ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’y aura jamais de paix sans la justice. La paix passe par la justice. Si l’on veut avoir une paix durable, il faut rendre justice. Ne pas la rendre ne peut que créer des frustrations. Celles-ci finissent par créer des conflits. Ceux-ci entraînent à leur tour des violations de droits de l’homme. C’est pourquoi nous disons que l’impunité est une cause de récurrence des conflits. Il est alors indispensable que nous rendions justice aux victimes, au peuple malien parce qu’il y a beaucoup de victimes qui sont à l’attente de cette justice. Ce qui constitue d’ailleurs l’objectif du pilier&nbsp;4 de la Coalition citoyenne. Il ne doit y avoir aucune tolérance face aux atrocités commises par les groupes armés, les milices, même par les forces de défense et de sécurité. La justice est un élément central dans la stabilité du pays. Car l’injustice alimente les griefs et ne permet pas à la population civile de conduire vers une société pérenne.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Quelle est la position de la Coalition citoyenne pour le sahel dans la gestion de la transition au Mali ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut une transition civile avec une durée relativement moyenne permettant d’aller vers des réformes institutionnelles et électorales pour ne pas que les mêmes causes produisent les mêmes effets.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Propos recueillis par Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Concertations nationales : les suggestions de Moussa Mara pour une transition réussie</title>
		<link>https://saheltribune.com/concertations-nationales-les-suggestions-de-moussa-mara-pour-une-transition-reussie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 10:50:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Concertations nationales]]></category>
		<category><![CDATA[suggestions de Moussa Mara]]></category>
		<category><![CDATA[transition civile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Alors que le pays se prépare à entamer les concertations nationales sur la transition, prévues du 10 au 12 septembre 2020, Moussa Mara fait plusieurs propositions afin de réussir ladite transition. Il invite de la confier à un civil tout en éloignant les acteurs politiques de l’exécutif.  </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alors que le pays se prépare à entamer les concertations nationales sur la transition, prévues du 10 au 12 septembre 2020, Moussa Mara fait plusieurs propositions afin de réussir ladite transition. Il invite de la confier à un civil tout en éloignant les acteurs politiques de l’exécutif. &nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire la lumière sur les évènements tragiques des 10, 11 et 12 juillet 2020 ; relire l’accord d’Alger et le remettre sur les rails en finalisant au moins l’étape de l’armée reconstituée et du déploiement de l’administration ; résoudre les conflits intercommunautaires et réduire l’impact terroriste ; refondre le dispositif démocratique, institutionnel, constitutionnel et<br>administratif de l’État malien ; améliorer la gouvernance et gérer au quotidien l’État de manière consensuelle, transparente et apaisée ; organiser les élections générales. Voilà les grands axes de la feuille de route pour une transition réussie proposés par Moussa Mara, président du parti Yéléma pour le changement. Des propositions qu’il fait pour la réussite des concertations nationales prévues du 10 au 12 septembre prochain.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>L’architecture et les organes de la transition</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même esprit de participer à la mise en place d’une transition réussie dans son pays, l’ex-Premier ministre fait également des suggestions en ce qui concerne l’architecture de cette transition ainsi que les organes à mettre en place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le document qui nous a été transmis, on peut lire les propositions suivantes&nbsp;: la mise en place d’un Conseil de Transition (organe législatif et d’orientation et de suivi dont le Président est le chef de l’État et le Président de la Transition) ; la mise en place d’un conseil des Sages pour assister le Conseil de Transition ; la mise en place d’un Gouvernement de transition restreint pour conduire l’action publique, et enfin la possibilité de mettre en place des comités, commissions ad hoc sur les questions particulières (accord de paix, problèmes communautaires, reformes…).</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Charte de transition</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">M.&nbsp;Mara ne se limite pas là. Il suggère la rédaction d’une Charte de transition. « <em>Le CNSP et les forces vives maliennes doivent rédiger une charte de la transition qui sera l’acte fondateur de la transition</em> », a-t-il indiqué. Cette Charte aura force de constitution puisqu’elle fixera le fonctionnement des pouvoirs publics pendant la phase transitoire, les organes et leur fonctionnement ainsi que leurs collaborations, les moyens de régulation…, a-t-il précisé. En effet, ce document suspendra la constitution de 1992, souligne-t-il. Des institutions n’ayant plus assez d’importance, comme la Haute cour des collectivités territoriales, le Conseil économique et social ainsi que la Haute cour de Justice doivent être également dissous, fait-il savoir. Cela, sûrement, afin de réduire les dépenses de l’État. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président de Yéléma le changement, cette Charte « <em>devra néanmoins prévoir des dispositifs juridiques et judiciaires permettant de procéder au jugement d’anciens hauts<br>responsables (Premier ministre, Ministres…) impliqués dans les faits de corruption et d’atteinte aux biens publics</em> ». Dans ses suggestions, M.&nbsp;Mara estime que cette Charte « <em>doit fixer dans les grandes lignes, les objectifs de la transition ainsi qu’une indication du délai de déroulement de celle-ci ». &nbsp;</em></p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Gestion de la transition</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la question qui semble être assez cruciale, puisqu’elle divise les Maliens, la classe politique, il s’agit de la gestion de la transition, Moussa Mara juge important qu’elle soit civile. Il se dit convaincu que « <em>notre pays contient quelques personnalités civiles non politiques, rigoureuses, honnêtes et ayant l’envergure pour l’aider dans cette phase délicate</em> ». Il invite à faire de sorte que cette transition soit inclusive et neutre. « <em>Le choix des personnalités qui conduiront la transition doit être objectif et le plus inclusif possible pour assurer l’efficacité de cette période au service du Mali et des Maliens</em> », fait-il comprendre. À l’en croire, il convient « <em>d’éloigner les acteurs politiques de l’exécutif</em> ».</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Plan de la Charte de transition</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Quant au plan que doit avoir cette Charte de transition, l’ex-Premier ministre d’IBK propose&nbsp;: un Préambule, une Réaffirmation des droits et devoirs du Malien, les contextes, les principes et Objectifs de la période transitoire, les Organes de la transition, les Rapports entre les organes, le Pouvoir judiciaire ; les Traités et accords internationaux, la Révision de la charte, et les Dispositions finales et transitoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mise en place de la transition civile au Mali:  la Cédéao donne son délai de rigueur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2020 18:15:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier de validation]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
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		<category><![CDATA[transition civile]]></category>
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<p>Le 57ème sommet des chefs d&#8217;Etat et de gouvernement de la Communauté économique des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;ouest (Cédéao) a débuté ce lundi 7 septembre 2020. A cette occasion,&#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le 57ème sommet des chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest (Cédéao) a débuté ce lundi 7 septembre 2020. A cette occasion,  l’organisation ouest africaine a donné au Mali jusqu&rsquo;au 15 septembre, délai de rigueur, pour la mise en place d’une transition dirigée par un président et un Premier ministre civils. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que les travaux pour la mise en place de cette transition ont commencé le samedi 5 septembre 2020 par un atelier de validation des Termes de référence.  Un travail qui sera parachevé par des concertations nationales.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou</strong></p>
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		<title>Gestion de la transition au Mali : l’essentiel est d’arriver à stabiliser le pays</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2020 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier de validation]]></category>
		<category><![CDATA[Concertations nationales]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[réformes électorales]]></category>
		<category><![CDATA[stabiliser le pays]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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<p>L’éducation, la santé, la sécurité doivent être les secteurs qui méritent d’être mis au centre de la refondation du Mali, selon le chérif Ousmane Madani Haïdara. </p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alors que le pays tient un atelier de haut niveau pour la validation des Termes de référence des concertations nationales sur la transition, le chérif Ousmane Madani Haïdara, président du Haut conseil islamique (HCI) du Mali a été invité par nos confrères de la Voix de l’Amérique (VOA) à se prononcer sur les actualités brulantes du pays. Le guide spirituel des Ançardines a fait plusieurs recommandations. C’était le samedi 5 septembre 2020.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’éducation, la santé, la sécurité doivent être les secteurs qui méritent d’être mis au centre de la refondation du Mali, selon le chérif Ousmane Madani Haïdara. En plus de ces réformes, il ajoute celle de la loi électorale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parlant de l’éducation, le guide spirituel des Ançardines invite à mettre les enseignants dans les meilleures conditions de travail. Car l’éducation est un secteur clé pour le développement de toute nation. Se prononçant sur la crise scolaire que traverse le Mali en raison de la non-application de l’article&nbsp;39 du statut des enseignants, le président du Haut conseil islamique du Mali donne raison aux enseignants. À l’en croire, il s’agit d’une lutte noble. Néanmoins, il invite les deux parties, les enseignants et le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) qui poursuit les négociations avec la synergie syndicale de l’éducation, à faire des concessions pour une sortie rapide de crise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Remettant en cause ses capacités en politique, le chérif Ousmane Madani Haidara va droit au but en ce qui concerne la gestion de la future transition au Mali. À ses dires, « <em>le Mali a trop souffert </em>». Il est le temps de confier les rênes du pouvoir à un patriote, celui qui ne rêve que du Mali afin que ce pays puisse retrouver la stabilité tant souhaitée, indique-t-il. À l’en croire, c’est le même conseil qu’il a délivré à la junte au pouvoir depuis le 18 août 2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la durée de la transition, le chérif de Banconi estime que le nombre d’années compte peu. L’essentiel pour lui est de parvenir à mettre le pays sur les rails à travers des réformes audacieuses, notamment au niveau de la loi électorale. Il suggère de trouver des voies et moyens fiables pour éviter tout tripatouillage au moment des élections.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que depuis samedi 5 septembre 2020, l’atelier de validation des Termes de référence pour les Concertations nationales sur la transition se tient au Centre international de conférence de Bamako (CICB). L’objectif de cet atelier décentralisé est de permettre l’appropriation de ces Termes de référence par tous les Maliens. Ces travaux préliminaires à la mise en place de la transition se poursuivront jusqu’au 12 septembre 2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Après la chute d’IBK, les Maliens entament des réflexions sur le devenir du pays</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2020 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier de validation]]></category>
		<category><![CDATA[Concertations nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Termes de références]]></category>
		<category><![CDATA[transition démocratique]]></category>
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<p>le CNSP n’a d’autre agenda que de « contribuer à la reconstruction de notre pays à travers la poursuite du processus démocratique ».</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>En prélude aux concertations nationales, l’atelier de haut niveau pour la validation des termes de références s’est ouvert, samedi 5 septembre 2020 au Centre international de conférence de Bamako(CICB). A cette occasion, le premier vice-président du comité national pour le salut du peuple (CNSP), Colonel Malick Diaw a réitéré l’importance de cette phase pour le devenir du Mali.</strong><br>Après le renversement du régime Ibrahim Boubacar Kéïta, le 18 août 2020, les Maliens se retrouvent pour réfléchir sur le devenir de la nation. La refondation de l’État est au cœur des échanges.<br>« <em>Depuis le 18 août 2020, nous avons ouvert une nouvelle ère de l’histoire de notre pays</em>. » C’est en ces termes que le colonel Malick Diaw a pris la parole à l’ouverture de l’atelier de validation des Termes de références des concertations nationales, samedi 5 septembre 2020. Vu son importance, indique colonel Diaw, cette phase préliminaire mérite l’implication de tous les Maliens et nécessite une profonde réflexion. C’est ce qui explique, selon le vice-président du CNSP, la décentralisation de cet atelier qui se tient non seulement à Bamako mais aussi dans toutes les capitales régionales. À l’en croire, l’objectif est de répondre à l&rsquo;inclusivité tant souhaitée par les Maliens.<br>Dans son discours d’ouverture, le colonel Diaw estime que cet atelier de haut niveau permettra une meilleure appropriation des Termes de références de ces concertations nationales par les Maliens. Car, justifie-t-il, la finalité est d’arriver à une compréhension commune des attentes du peuple malien en matière de refondation de l’État du Mali. Aux dires de colonel Diaw, cette phase permettra de poser les jalons du devenir de la nation malienne. C’est la raison pour laquelle il invite les participants à prendre en compte tous les détails pour la bonne tenue de ces concertations.<br>Le vice-président du CNSP a saisi cette occasion pour rassurer que le CNSP n’a d’autre agenda que de « <em>contribuer à la reconstruction de notre pays à travers la poursuite du processus démocratique</em> ». Cette refondation passe par des réformes profondes, a-t-il souligné. « <em>Le temps presse, il faut aller vite, mais sûrement</em> », a-t-il invité.<br>Rappelons qu’après ces deux jours de réflexion, la phase des concertations s’ouvrira pour deux jours. Le but de toutes ces phases est d’arriver à définir une architecture institutionnelle de la future transition qui fasse l’unanimité.<br><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali: les Concertations nationales se poursuivront jusqu’au 12 septembre</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 22:23:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Concertations nationales]]></category>
		<category><![CDATA[crise malienne]]></category>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) a tenu un point de presse , jeudi 3 septembre 2020, à son quartier général. À l&rsquo;ordre du jour : les concertations nationales prévues initialement pour les 5 et 6 septembre.<br>Finalement, les concertations nationales sur la transition politique au Mali, initialement prévues pour deux jours (les 5 et 6 septembre), se poursuivront jusqu’au 12 septembre. En tout cas, c’est ce qui ressort du point de presse du CNSP ce jeudi soir.<br>Selon le porte-parole du CNSP, le colonel Ismaël Wagué, la tenue des Journées de concertation nationale sur la transition débuteront, ce samedi 5 septembre 2020 au Centre international de conférence de Bamako (CICB) et dans les capitales régionales, par la tenue d’un atelier de validation des termes de référence. Au niveau régional, ces concertations se feront sous la direction des gouverneurs. Selon colonel Wagué, les concertations se poursuivront les 10 et 12 septembre 2020 au CICB avec la participation des délégués régionaux, nationaux ainsi que ceux de la diaspora.<br><strong>Chiencoro</strong></p>
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