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	<title>Archives des compétitivité économique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Digitalisation de l’administration : APEX-MALI présente sa nouvelle plateforme digitale pour les exportateurs  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 15:03:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 25 novembre 2025, le comité de pilotage de la digitalisation de l’administration s'est réuni pour des réformes cruciales au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Le mardi 25 novembre 2025, le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ivision Abdoulaye Maïga, a présidé une réunion du comité de pilotage de la digitalisation de l’administration. Cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre des réformes engagées par les autorités pour moderniser l’appareil administratif, a marqué une étape importante dans la mise en œuvre des projets numériques au service de la gouvernance et du développement économique du pays.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>À l’ordre du jour figuraient deux points majeurs : la présentation du Certificat d’origine, une nouvelle plateforme digitale développée par l’Agence pour la Promotion des Exportations au Mali (APEX-MALI), ainsi que l’examen des termes de référence d’une étude consacrée à l’état des lieux de la digitalisation dans le pays. Cette étude sera conduite par le comité des experts chargés de la digitalisation de l’administration, avec pour mission d’évaluer les avancées, les défis et les perspectives de la transformation numérique au Mali.</p>



<p>La réunion a permis de mettre en lumière les ambitions du gouvernement en matière de digitalisation, considérée comme un levier essentiel pour améliorer la transparence, l’efficacité et la compétitivité de l’administration publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-certificat-d-origine-une-avancee-pour-les-exportateurs-maliens"><strong>Le Certificat d’origine, une avancée pour les exportateurs maliens</strong><strong></strong></h2>



<p>La présentation de la nouvelle plateforme de l’APEX-MALI a constitué l’un des moments forts de la rencontre. Ce dispositif numérique, baptisé Certificat d’origine, offre aux exportateurs la possibilité de remplir leurs formalités administratives dans des délais courts, réduisant ainsi les lenteurs bureaucratiques qui freinaient souvent les opérations commerciales.</p>



<p>En facilitant l’accès aux documents indispensables pour l’exportation, cette plateforme répond à une double exigence : simplifier les procédures pour les opérateurs économiques et renforcer la crédibilité du Mali sur les marchés internationaux. Les exportateurs pourront désormais bénéficier d’un outil moderne, fiable et conforme aux standards internationaux, garantissant la fluidité des échanges et la traçabilité des produits.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-strategique-pour-l-exportation"><strong>Une vision stratégique pour l’exportation</strong><strong></strong></h2>



<p>Au-delà de la simplification des formalités, l’APEX-MALI ambitionne, à travers cette initiative, de moderniser les infrastructures et de renforcer les compétences des acteurs du secteur export. L’agence entend promouvoir des partenariats internationaux stratégiques, valoriser les atouts nationaux et inscrire le Mali dans des cadres de coopération équitables et mutuellement bénéfiques.</p>



<p>L’objectif est également de mettre en place un système d’agrément pour les produits d’exportation, garantissant leur qualité et leur conformité aux normes internationales. Une telle démarche permettra non seulement de protéger l’image des produits maliens à l’étranger, mais aussi de renforcer la confiance des partenaires commerciaux et des consommateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-etude-pour-dresser-l-etat-des-lieux-de-la-digitalisation"><strong>Une étude pour dresser l’état des lieux de la digitalisation</strong><strong></strong></h2>



<p>Parallèlement à la présentation de la plateforme, la réunion a validé les termes de référence d’une étude consacrée à l’état des lieux de la digitalisation dans le pays. Confiée au comité des experts, cette étude vise à identifier les acquis, les insuffisances et les opportunités dans le processus de modernisation numérique de l’administration.</p>



<p>Elle servira de base pour orienter les politiques publiques et définir une feuille de route claire, adaptée aux réalités nationales et aux exigences internationales. En mettant en avant les défis liés à la formation, aux infrastructures et à la gouvernance numérique, cette étude contribuera à renforcer la cohérence des actions menées par l’État et ses partenaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pas-decisif-vers-une-administration-moderne"><strong>Un pas décisif vers une administration moderne</strong><strong></strong></h2>



<p>La réunion présidée par le Premier ministre Abdoulaye Maïga illustre la volonté des autorités de faire de la digitalisation un pilier de la réforme administrative et du développement économique. En dotant le pays d’outils modernes comme le Certificat d’origine et en lançant une étude approfondie sur la digitalisation, le gouvernement entend inscrire le Mali dans une dynamique de modernisation et de compétitivité.</p>



<p>Cette démarche s’inscrit dans une vision globale où la digitalisation n’est pas seulement un instrument technique, mais un véritable outil stratégique pour renforcer la souveraineté économique, améliorer la qualité des services publics et favoriser l’intégration du Mali dans les échanges internationaux.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Monnaies africaines : incarnent-elles un signe de souveraineté ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2025 09:38:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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<p>La valeur de la monnaie et la souveraineté monétaire africaine sont liées aux ressources. Découvrez ce qui freine les échanges commerciaux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La monnaie joue un rôle important dans les échanges entre particuliers et entre pays. Disposer de sa propre monnaie pour un pays est un signe de souveraineté. Il l’est encore quand cette monnaie est fabriquée par le pays et a une valeur sur le plan international. Les pays africains sont-ils dans ce cas ?&nbsp;</em></strong></p>



<p>Les spécialistes en la matière soulignent que la valeur d’une monnaie est fortement adossée à la quantité de réserves naturelles, surtout minérales, d’un pays. Et que ce sont ces réserves qui peuvent permettre à un pays d’en créer. Ils ajoutent, aussi, que ces réserves constituent une garantie pour la monnaie sur le plan international.&nbsp;</p>



<p>Les pays africains, dans leur grande majorité, regorgent d’immenses ressources de ce genre. Pourtant aucune de leur monnaie n’a de la valeur sur le plan des échanges commerciaux internationaux. Pire, la plupart d’entre eux battent leur monnaie en dehors du continent. Les quelques pays qui en font chez eux, ont recours à l’expertise étrangère pour des raisons de qualité.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-pays-africains-qui-ont-leurs-propres-imprimeries-monetaires-nbsp"><strong>Les pays africains qui ont leurs propres imprimeries monétaires&nbsp;</strong></h3>



<p>Ils sont au nombre de neuf (9). Il s’agit du Maroc, de l’Algérie, de l’Égypte, du Soudan, du Ghana, du Nigéria, de la République Démocratique du Congo (RDC), du Kenya, et de l’Afrique du Sud. Cependant, la plupart de ces 9&nbsp;pays font fabriquer certains billets à l’étranger. Le Ghana et le Nigeria le font en Grande-Bretagne. La RDC fait appel à l’Argentine, à l’Australie ou à l’Allemagne.</p>



<p>Quant à l’Algérie, elle commande de l’étranger le papier d’impression avec tous les signes de sécurité et son imprimerie ajoute des motifs. Ces signes de sécurité tout comme les encres spéciales ou les machines sont toutes importés de la Suisse et de l’Allemagne, celles-ci étant quasiment les seuls fabricants au monde pour ce qui est des machines. Le Liberia fait fabriquer l’essentiel de ses billets aux États-Unis d’Amérique, mais recourt aussi à la Grande-Bretagne. La Namibie, aussi, recourt à plusieurs imprimeurs de par le monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-pays-dont-les-monnaies-sont-battues-a-l-etranger-nbsp"><strong>Les pays dont les monnaies sont battues à l’étranger&nbsp;</strong></h3>



<p>Dix-sept (17) le font au Royaume Uni, dix-neuf (19) en France, et six (6) en Allemagne.&nbsp;&nbsp;Les dix-sept (17) pays concernés sont&nbsp;: l’Angola, le Botswana, le Cap-Vert, l’Éthiopie, la Gambie, la Guinée, le Lesotho, la Libye, le Malawi, l’île Maurice, le Mozambique, l’Ouganda, le Rwanda, Sao Tomé, les Seychelles, la Sierra-Leone et la Tanzanie.&nbsp;&nbsp;Les dix-neuf (19) qui le font en France sont les 14&nbsp;pays de la zone CFA plus la Tunisie, les îles Comores, Madagascar, la Namibie et la Zambie.&nbsp;</p>



<p>Les 14&nbsp;pays de zone CFA sont le Bénin, le Burkina, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Niger, le Mali, la Guinée-Bissau, le Togo, le Cameroun, le Tchad, le Gabon, le Congo-Brazzaville, la Guinée équatoriale, la Centrafrique.&nbsp;&nbsp;Les six (6) qui le font en Allemagne sont&nbsp;: l’Érythrée, la Mauritanie, le Soudan, l’Eswatini (ex Swaziland), la Tanzanie et la Zambie.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-que-valent-ces-monnaies-sur-le-plan-international-nbsp-nbsp-le-cas-du-franc-cfa"><strong>Que valent ces monnaies sur le plan international ?&nbsp;&nbsp;Le cas du franc CFA</strong></h3>



<p>C’est la monnaie commune à quatorze (14) pays africains peuplés par plus de 180&nbsp;millions de personnes. D’après une publication de Harouna Niang, ancien ministre malien de l’Industrie et du Commerce, c’est une monnaie sous tutelle&nbsp;: le franc CFA est arrimé à l’euro à un taux fixe. Ce qui limite la capacité des pays utilisateurs à ajuster leur monnaie selon leurs besoins économiques ; une partie des réserves de change (50&nbsp;%, anciennement 100&nbsp;%) doit être déposée auprès du Trésor français, ce qui réduit la souveraineté monétaire ; les décisions de politique monétaire sont fortement influencées par la France, bien que ce soit une monnaie censée être africaine.&nbsp;</p>



<p>Niang souligne que le franc CFA est arrimé à l’euro à un taux fixe, ce qui limite la capacité des pays utilisateurs à ajuster leur monnaie selon leurs besoins économiques. Une partie des réserves de change (50&nbsp;%, anciennement 100&nbsp;%) doit être déposée auprès du Trésor français, ce qui réduit la souveraineté monétaire. Les décisions de politique monétaire sont fortement influencées par la France, bien que ce soit une monnaie censée être africaine.&nbsp;</p>



<p>Le franc CFA, selon l’ancien ministre, est un frein à la compétitivité et à l’investissement productif&nbsp;: le taux de change fixe rend les exportations africaines peu compétitives sur le marché mondial ; l’accès au crédit reste limité, avec des taux d’intérêt très élevés (souvent supérieurs à 7-8&nbsp;%) pour les PME locales ; la politique monétaire est conçue pour lutter contre l’inflation plutôt que pour stimuler la production locale ou l’emploi.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-chemin-a-faire-pour-sortir-de-la-dependance-monetaire"><strong>Du chemin à faire pour sortir de la dépendance monétaire</strong></h3>



<p>Au regard de ce constat, on peut dire que les pays africains ont du chemin à faire pour sortir de la dépendance monétaire. Ils ne peuvent, en aucun cas, revendiquer une souveraineté totale tant que leurs monnaies ne représentent pas une grande valeur dans les échanges commerciaux internationaux.&nbsp;</p>



<p>A rappeler que la monnaie remplit, traditionnellement, trois fonctions&nbsp;: moyen d’échange, unité de compte réserve de valeur. En tant que moyen d’échange, la monnaie permet de régler des transactions commerciales ou entre particuliers. Elle peut être échangée contre des biens ou des services. Elle possède un pouvoir libératoire immédiat. En sa qualité d’unité de compte, elle permet d’établir les prix grâce à une unité reconnaissable et acceptée par tous. Elle permet de comparer la valeur relative de biens et de services. Et, en tant que réserve de valeur, elle peut être épargnée et utilisée pour conserver ou transmettre à travers le temps.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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