<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des communication politique &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/communication-politique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/communication-politique/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Tue, 28 Apr 2026 18:38:12 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des communication politique &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/communication-politique/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Mali : Assimi Goïta réapparaît publiquement et affiche sa détermination après les attaques du 25 avril</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-assimi-goita-reapparait-publiquement-et-affiche-sa-determination-apres-les-attaques-du-25-avril/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-assimi-goita-reapparait-publiquement-et-affiche-sa-determination-apres-les-attaques-du-25-avril/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 18:38:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[attaques du 25 avril]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[blessés]]></category>
		<category><![CDATA[communication politique]]></category>
		<category><![CDATA[coopération militaire]]></category>
		<category><![CDATA[crise sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[Igor Gromyko]]></category>
		<category><![CDATA[Kati]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Sadio Camara]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22118</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après les attaques du 25 avril, Assimi Goïta multiplie les apparitions publiques, rencontre l’ambassadeur russe et rend visite aux blessés, mettant fin aux rumeurs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au lendemain d’une vague de rumeurs alimentées par les attaques coordonnées du 25 avril, le président de la Transition malienne, Assimi Goïta, a multiplié les apparitions publiques ce mardi 28 avril, mettant fin aux spéculations sur sa situation et réaffirmant son engagement dans la gestion de la crise sécuritaire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces attaques complexes, coordonnées et simultanées, qui ont visé plusieurs villes stratégiques du pays — dont Bamako, Kati, Mopti, Gao et Kidal — ont provoqué un choc national et relancé les interrogations sur la stabilité du dispositif sécuritaire. Dans ce contexte tendu, la présence active du chef de l’État vise à rassurer l’opinion et à affirmer la continuité du pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une rencontre diplomatique sous le signe du partenariat russo-malien</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la matinée, le général d’armée Assimi Goïta a reçu en audience l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali, Igor Gromyko. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire actuelle et sur le renforcement des relations entre Mali et Russie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le diplomate russe a réaffirmé le soutien de Moscou à Bamako dans la lutte contre le terrorisme, évoquant notamment la coopération militaire entre les forces maliennes et russes. «&nbsp;<em>La Russie restera toujours l’amie du Mali&nbsp;</em>», a-t-il assuré, tout en adressant ses encouragements aux Forces armées maliennes (FAMa).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Au chevet des blessés à Kati</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la foulée, le chef de l’État s’est rendu au CHU Bocar Sidy Sall de Kati, où sont hospitalisés plusieurs blessés des attaques. Accueilli par la ministre de la Santé, Assa Badiallo Touré, il a visité les patients civils et militaires, leur adressant des messages de soutien et d’encouragement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président a également salué le travail du personnel médical, mobilisé dans un contexte d’urgence, tout en réaffirmant l’engagement des autorités à assurer une prise en charge adéquate des victimes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Hommage au général Sadio Camara</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Poursuivant cette journée marquée par une forte charge symbolique, Assimi Goïta s’est ensuite rendu au domicile du ministre de la Défense, Sadio Camara, décédé lors des attaques, le 26 avril dernier. Il y a présenté ses condoléances à la famille du défunt, saluant la mémoire d’un officier «&nbsp;<em>engagé et loyal</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’État a assuré que le combat mené par le général Camara pour la sécurisation du territoire sera poursuivi&nbsp;<em>« jusqu’à son aboutissement</em>&nbsp;», inscrivant cet engagement dans la continuité de la stratégie de lutte contre les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un message attendu à la Nation</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En parallèle de ces activités, la présidence malienne a annoncé que le chef de l’État devait s’adresser à la Nation dans la soirée, via la chaîne publique ORTM. Une allocution attendue, dans un contexte où les autorités entendent reprendre la main sur la communication et à contrer la propagation de fausses informations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du démenti implicite apporté aux rumeurs, ces apparitions publiques traduisent une volonté de consolider l’autorité de l’État et de rassurer une opinion éprouvée par la violence des événements récents.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-assimi-goita-reapparait-publiquement-et-affiche-sa-determination-apres-les-attaques-du-25-avril/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22118</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une guerre sans fin : le terrorisme dans l’ordre mondial contemporain</title>
		<link>https://saheltribune.com/une-guerre-sans-fin-le-terrorisme-dans-lordre-mondial-contemporain/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/une-guerre-sans-fin-le-terrorisme-dans-lordre-mondial-contemporain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 09:08:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[communication politique]]></category>
		<category><![CDATA[conflits contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[crise des États]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[guerre asymétrique]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[peur]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir politique]]></category>
		<category><![CDATA[représentations sociales]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie militaire]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[violence politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21728</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez comment le terrorisme dans l'ordre mondial influence les rapports de pouvoir et structure la peur dans nos sociétés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Phénomène global et profondément politique, le terrorisme ne se limite pas à une violence désorganisée. Il s’impose comme un système structurant, façonnant les rapports de pouvoir, les imaginaires collectifs et les dynamiques sécuritaires contemporaines, du Sahel au Moyen-Orient.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Invisible mais omniprésent, le terrorisme s’impose comme une mécanique politique globale : un système qui fabrique la peur, restructure les États et redéfinit durablement les conditions de la liberté, du Sahel au Moyen-Orient.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-laboratoire-d-une-instabilite-durable"><strong>Le Sahel, laboratoire d’une instabilité durable</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce phénomène mondial peut être appréhendé comme un art politique aux dimensions multiples, fondé sur la production d’une illusion de peur permanente au cœur des sociétés modernes. Loin de relever d’une violence sporadique, il s’inscrit dans une logique stratégique visant à maintenir un état de tension durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, la paix cesse d’apparaître comme un équilibre naturel. Elle devient une construction fragile, instable, dépourvue d’ancrage durable dans un ordre véritablement pacifié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas du Sahel illustre avec acuité cette dynamique. Pendant et après la présence des forces étrangères occidentales, notamment sous l’influence des autorités politiques et militaires françaises au Mali, la région a connu une déstabilisation profonde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation a contribué à fragiliser les institutions politiques et militaires, dans un espace déjà marqué par des mutations constantes. Il en résulte un cadre social désorganisé, dominé par le langage politique et médiatique du terrorisme, qui structure désormais les perceptions et les discours.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-instrument-de-pouvoir-et-de-guerre-asymetrique"><strong>Un instrument de pouvoir et de guerre asymétrique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Inscrit dans le champ politique contemporain, le terrorisme agit comme un instrument de simulation de la conscience collective. Il installe un climat de peur durable et remplit, selon les acteurs qui s’en saisissent, des fonctions variées : conquête, contestation, gestion ou conservation du pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’inscrit dans une logique de guerre asymétrique, sans issue militaire décisive. En s’infiltrant dans les structures sociales et politiques, il tend à les fragiliser de l’intérieur. Ce phénomène s’auto-entretient, générant ses propres ressources économiques, matérielles et politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des contextes comme l’Afghanistan, la Mauritanie ou l’Algérie montrent comment la question sécuritaire devient un principe organisateur des systèmes politiques après des phases de conflictualité terroriste.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-langage-politique-et-mediatique"><strong>Un langage politique et médiatique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de sa dimension opérationnelle, le terrorisme constitue un système de représentations. Il agit comme un langage politique dans les sphères médiatiques, militaires et institutionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ses récits, ses symboles et ses mises en scène, il produit du sens et influence durablement les perceptions collectives de la peur, de la violence et de la paix. Il devient ainsi une expression radicale du conflit social à l’échelle transnationale, révélant les tensions d’un ordre politique en crise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dynamiques contemporaines autour du détroit au large de l’Iran illustrent cette recomposition permanente des rapports de force, où se mêlent enjeux géopolitiques et stratégies de puissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-peur-comme-mecanisme-de-domination"><strong>La peur comme mécanisme de domination</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le terrorisme prospère sur des ressorts psychologiques profonds : peur de l’incertitude, crainte de l’isolement, besoin de repères. Il alimente une quête de certitudes immédiates et renforce le besoin d’appartenance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les individus peuvent être amenés à privilégier une sécurité fondée sur la peur plutôt qu’une liberté assumée. Le terrorisme ne se contente pas de restreindre les libertés. Il en redéfinit les conditions d’exercice, altérant la capacité à construire une autonomie politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-lutte-qui-entretient-le-phenomene"><strong>Une lutte qui entretient le phénomène</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Paradoxalement, les stratégies de lutte contre le terrorisme peuvent contribuer à sa reproduction. En générant un climat de peur permanent, elles participent parfois à l’ancrage du phénomène dans les représentations sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les politiques menées notamment par les États-Unis et certains pays européens ont contribué à structurer le terrorisme comme catégorie centrale du discours politico-militaire contemporain. Mais dans des régions comme le Sahel ou le Moyen-Orient, ces interventions ont aussi favorisé sa persistance, voire son expansion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles alimentent également une économie politique de la sécurité, dans laquelle l’industrie militaire et les dispositifs sécuritaires gagnent en légitimité et en influence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-mode-de-conflictualite-contemporaine"><strong>Un mode de conflictualité contemporaine</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi compris, le terrorisme dépasse largement la simple violence politique. Il constitue un mode structurant de la conflictualité contemporaine, un langage du pouvoir et une mise en scène élaborée de la violence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il transforme durablement les rapports de force, les imaginaires collectifs et les conditions d’exercice de la liberté politique. Plus qu’une anomalie, il apparaît comme un symptôme — et un instrument — des recompositions profondes de l’ordre mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/une-guerre-sans-fin-le-terrorisme-dans-lordre-mondial-contemporain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21728</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Médias français en Afrique : l’affaire algérienne qui redonne raison à l’AES</title>
		<link>https://saheltribune.com/medias-francais-en-afrique-laffaire-algerienne-qui-redonne-raison-a-laes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/medias-francais-en-afrique-laffaire-algerienne-qui-redonne-raison-a-laes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:47:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[communication politique]]></category>
		<category><![CDATA[Complément d’enquête]]></category>
		<category><![CDATA[crise diplomatique]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[France 2]]></category>
		<category><![CDATA[guerre des récits]]></category>
		<category><![CDATA[influence médiatique]]></category>
		<category><![CDATA[information et pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[libération]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[médias français]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[post-colonialisme]]></category>
		<category><![CDATA[propagande]]></category>
		<category><![CDATA[relations France-Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[reportage controversé]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara occidental]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté informationnelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20979</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La convocation du chargé d’affaires français à Alger soulève des tensions. Découvrez les conséquences sur la liberté de la presse.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La convocation du chargé d’affaires français à Alger après la diffusion d’un numéro controversé de Complément d’enquête ravive les tensions entre la France et l’Algérie. Un épisode qui conforte, aux yeux des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), leur décision d’interdire certains médias français accusés de produire des récits biaisés et politiquement orientés.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’interdiction de <em>Jeune Afrique</em> au Mali, le 16 janvier 2026 par les autorités maliennes de transition, marque une nouvelle étape dans la confrontation entre les régimes sahéliens et les médias propagandistes. Accusé d’« <em>apologie du terrorisme </em>», de diffamation et de diffusion d’informations « <em>subversives</em> », le magazine panafricain rejette ces charges et dénonce une «&nbsp;<em>atteinte grave à la liberté de la presse&nbsp;</em>». Cette décision des autorités maliennes traduit une escalade dans la manipulation des récits par les principaux pourvoyeurs des médias, notamment la France et par ricochet les pays européens, qui ne cessent d’utiliser leurs médias contre des pays jugés comme des menaces pour leurs intérêts dans ces pays.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La convocation du chargé d’affaires de l’ambassade de France à Alger, samedi 24 janvier, après la diffusion d’un numéro de <em>Complément d’enquête</em> consacré à la crise franco-algérienne, dépasse le simple incident diplomatique. Pour les autorités algériennes, l’émission constitue un « <em>tissu de contre-vérités </em>» et une « <em>véritable agression contre l’État algérien, ses institutions et ses symboles </em>». Un vocabulaire rare, révélateur d’une exaspération qui fait écho à celle exprimée depuis plusieurs mois par les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) — une confédération née le 6 juillet 2024 à Niamey et regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, au Burkina Faso et au Niger, plusieurs médias français ont été suspendus ou interdits, accusés de produire des contenus biaisés, favorables à Paris et hostiles aux autorités nationales. L’épisode algérien conforte aujourd’hui ces choix politique. Ce que ces États dénoncent comme une stratégie médiatique d’influence apparaît désormais au grand jour dans un conflit ouvert entre deux capitales historiques, Paris et Alger.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-emission-qui-met-le-feu-aux-relations-diplomatiques"><strong>Une émission qui met le feu aux relations diplomatiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Diffusé jeudi sur France 2, le numéro de <em>Complément d’enquête</em> consacré à « <em>la guerre secrète France-Algérie</em> » a provoqué une réaction immédiate d’Alger. Le ministère des Affaires étrangères a estimé que la chaîne publique française avait franchi une ligne rouge en diffusant un programme jugé offensant et provocateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son communiqué, Alger pointe la responsabilité directe des autorités françaises, estimant qu’un média de service public ne peut agir sans l’aval, explicite ou tacite, de sa tutelle politique. Plus grave encore, la participation de l’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, à l’émission est perçue comme une entorse aux usages diplomatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Alger, cette séquence s’inscrit dans une « <em>escalade des menaces anti-algériennes </em>» entretenue par certains cercles officiels français afin de maintenir les relations bilatérales dans un état de tension permanente.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-aes-face-aux-medias-francais-une-meme-lecture"><strong>L’AES face aux médias français : une même lecture</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2023, les pays de l’AES ont pris des mesures drastiques contre RFI, France 24 et d’autres médias occidentaux, accusés de diffuser des récits orientés sur la situation sécuritaire et politique au Sahel. Paris a dénoncé une atteinte à la liberté de la presse. Les gouvernements sahéliens, eux, parlent de souveraineté informationnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Bamako, Ouagadougou et Niamey, il ne s’agit pas de censurer le journalisme, mais de neutraliser ce qu’ils considèrent comme des instruments d’influence postcoloniale. L’affaire algérienne renforce leur argumentaire. Si une émission de service public français peut être qualifiée d’« <em>agression</em> » par un État souverain comme l’Algérie, pourquoi les pays du Sahel devraient-ils accepter sur leur territoire des médias jugés partiaux ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les cercles proches de l’AES, cet épisode est lu comme la preuve que la production audiovisuelle française sur l’Afrique reste marquée par des grilles de lecture politiques héritées de l’histoire coloniale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-information-ou-influence"><strong>Information ou influence ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La controverse autour de <em>Complément d’enquête</em> interroge plus largement la frontière entre journalisme d’investigation et récit géopolitique. Le programme mettait en scène des acteurs controversés, dont l’influenceur Amir DZ, et revenait sur la décision française de soutenir la proposition marocaine d’autonomie pour le Sahara occidental — un point de rupture majeur avec Alger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités algériennes, cette mise en récit relève moins de l’enquête que de la construction d’un discours hostile. Une perception partagée par plusieurs pays africains qui estiment que leurs réalités politiques sont souvent filtrées à travers des prismes idéologiques occidentaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la suspension de médias français par les États de l’AES apparaît moins comme un acte isolé que comme une réponse politique à ce qu’ils considèrent comme une « <em>guerre narrative</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-bataille-pour-la-souverainete-mediatique"><strong>Une bataille pour la souveraineté médiatique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière ces tensions se joue une bataille plus large : celle du contrôle du récit. Les gouvernements africains veulent désormais produire leur propre discours sur leurs crises, leurs transitions politiques et leurs choix diplomatiques, sans dépendre des grands médias européens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Algérie, qui dispose d’une longue tradition de méfiance envers les médias français depuis la guerre d’indépendance, rejoint aujourd’hui une posture déjà assumée par les régimes sahéliens. Tous revendiquent un droit à la protection de leur image et de leurs institutions contre ce qu’ils jugent être des campagnes de déstabilisation symbolique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’affaire France 2–Algérie agit ainsi comme un révélateur. Elle montre que la question des médias n’est plus seulement journalistique, mais stratégique. Dans un monde où l’information est devenue un champ de bataille, les États africains cherchent à reprendre la main.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les dirigeants de l’AES, cette crise conforte leur décision : interdire certains médias français n’est pas un geste d’isolement, mais un acte de défense politique face à ce qu’ils perçoivent comme une offensive informationnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une chose est certaine : la liberté de la presse se heurte désormais, en Afrique comme ailleurs, à une revendication croissante de souveraineté narrative. Et ce bras de fer entre Alger et Paris pourrait bien ouvrir un nouveau chapitre de la relation entre l’Afrique et les médias européens.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/medias-francais-en-afrique-laffaire-algerienne-qui-redonne-raison-a-laes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20979</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Publication de Mali-mètre : La très grande majorité des Maliens ont confiance aux autorités de la transition </title>
		<link>https://saheltribune.com/publication-de-mali-metre-la-tres-grande-majorite-des-maliens-ont-confiance-aux-autorites-de-la-transition/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/publication-de-mali-metre-la-tres-grande-majorite-des-maliens-ont-confiance-aux-autorites-de-la-transition/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 May 2025 11:38:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[communication politique]]></category>
		<category><![CDATA[confiance populaire]]></category>
		<category><![CDATA[enquête d’opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Friedrich-Ebert Stiftung]]></category>
		<category><![CDATA[gestion de la transition]]></category>
		<category><![CDATA[INSTAT Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali-mètre 2025]]></category>
		<category><![CDATA[médias traditionnels]]></category>
		<category><![CDATA[perception citoyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Président Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[satisfaction des Maliens]]></category>
		<category><![CDATA[TikTok]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18808</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La très grande majorité des Maliens soutiennent les autorités de la transition, selon une étude récente de la FES.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au moment où la scène politique du Mali est troublée par une crise de confiance entre une partie de la classe politique et les autorités, la Friedrich- Ebert Stiftung (FES), une institution indépendante allemande, a livré les résultats de son enquête d&rsquo;opinions annuelle sur la vie de la nation, à travers un document de 85 pages publié en ce mois de mai 2025.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mali-Mètre, c&rsquo;est le titre de l´enquête d´opinion politique que la Friedrich- Ebert Stiftung (FES) conduit au Mali depuis la fin de l’année 2012. Il est à sa 16<sup>ème</sup>&nbsp;édition issue d&rsquo;une collecte de données qui s’est déroulée du 11 janvier au 22 janvier 2025. L’échantillonnage est basé sur la méthode des quotas avec la prise en compte des caractéristiques démographiques comme le sexe, l’âge et le niveau d’instruction.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’échantillon final est de 2 220 personnes de 18 ans et plus, réparties entre le District de Bamako et dix capitales régionales. L&rsquo;enquête a porté sur plusieurs sujets tels que le niveau de satisfaction par rapport à la gestion du pays, le niveau de confiance aux acteurs de la transition, et les principales sources d&rsquo;informations.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-neuf-9-maliens-sur-dix-10-sont-satisfaits-de-la-gestion-de-la-transition"><strong>Neuf (9) Maliens sur dix (10) sont satisfaits de la gestion de la transition</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;après les résultats de l&rsquo;enquête, neuf Maliens sur dix sont satisfaits de la gestion de la transition (57,1% très satisfaits et 33,6% plutôt satisfaits). On observe une forte appréciation de satisfaction dans la plupart des régions, sauf le District de Bamako.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les régions de Tombouctou (61,1%) et de Ménaka (65,0%). Cependant, dans la région de Mopti, plus de la moitié de la population (51,2%) porte un même niveau de confiance en ces acteurs et 43,1% de la population a plus confiance en le Président de la Transition (83,3%), les régions de Kidal (80,7%) et de Gao (66%) où le niveau de satisfaction est plus bas.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-plus-de-sept-de-7-maliens-sur-dix-19-ont-tres-confiance-au-president-de-la-transition-nbsp"><strong>Plus de sept (+ de 7) Maliens sur dix (19) ont très confiance au Président de la transition&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;enquête a révélé que parmi les acteurs suivants que sont le Président de la Transition, le gouvernement de la transition et le Conseil national de la transition, plus de sept Maliens sur dix (72,1%) ont plus confiance en le Président de la Transition ; 21,1% des personnes enquêtées expriment le même niveau de confiance à ces différents acteurs ; seulement, 2,6% des Malien.ne.s disent avoir confiance en le gouvernement de la transition comme premier acteur.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats par région montrent qu’à Taoudenni, neuf personnes sur dix expriment leur confiance au Président de la Transition. Aussi, dans les régions de Kayes (87,2%), Sikasso (86,1%), Bamako (83,3%), quatre personnes sur cinq sont de cet avis. Cette statistique est de trois personnes sur cinq dans les régions de Tombouctou (61,1%) et de Ménaka (65,0%). Cependant, dans la région de Mopti, plus de la moitié de la population (51,2%) porte un même niveau de confiance en ces acteurs et 43,1% de la population a plus confiance en le Président de la Transition</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-tiktok-principale-source-d-informations-pour-les-jeunes"><strong>Tiktok, principale source d&rsquo;informations pour les jeunes</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La radio et la télévision, indique l&rsquo;enquête, constituent les principaux canaux d’information des Malien.ne.s sur l’actualité et la transition. Elles sont utilisées respectivement par 30,8% et 22,0% des personnes enquêtées. La radio et la télévision sont suivies de Tik Tok (11,3%), de la famille et amis/bouche à oreille (10,9%).&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Facebook et WhatsApp suivent avec respectivement 9,6% et 6,4%. La radio et la télévision constituent les principales sources d’information des populations sur l’actualité et la transition dans les régions, principalement dans celles dites du Nord.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;analyse des résultats par tranche d’âge montre que le réseau social Tik Tok est la principale source d’information des jeunes de 18-24 ans (20,9%) ; il est suivi de la radio (17,8%) et de la télévision (16,1%). Pour les Malien.ne.s âgé.e.s de 25-35ans, 17,8% utilisent la radio et 16,1% la télévision pour s’informer sur l’actualité et la transition ; pour les 36-55 ans, ces deux canaux sont utilisés par respectivement 37,3% et 27,0% des personnes interrogées. Enfin, dans le groupe des 56 ans et plus, plus de la moitié (55,0%) utilisent la radio et 26,8% la télévision pour s’informer sur l’actualité et la transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut signaler que cette enquête d&rsquo;opinions a bénéficié du visa de l’Institut National de la Statistique du Mali (INSTAT). Elle intervient dans le cadre dans le cadre de la célébration du centenaire de la Friedrich-Ebert-Stiftung (FES) créée en mars 1925. Au Mali, l’institution est présente de manière permanente depuis 1972, donc plus d’un demi-siècle de présence rendu possible par le partage commun de valeurs fondatrices de la FES avec la société malienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/publication-de-mali-metre-la-tres-grande-majorite-des-maliens-ont-confiance-aux-autorites-de-la-transition/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18808</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
