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	<title>Archives des commerce intra-africain &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des commerce intra-africain &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>L’Afrique accélère son projet de banque centrale et de monnaie communes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 15:30:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Union africaine avance vers une banque centrale et des monnaies communes africaines malgré les défis économiques persistants.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’intégration financière du continent franchit une nouvelle étape. L’Union africaine accélère la mise en place d’institutions monétaires communes, malgré des obstacles économiques persistants.</em></strong></p>



<p>Réunie en février pour sa 39ᵉ session, l’Union africaine a validé l’adhésion permanente du Nigeria au conseil d’administration de l’Institut monétaire africain (AMI). La structure appelée à préparer la création de la future Banque centrale africaine. Selon l’agence African Initiative, l’annonce a été faite par le gouverneur de la Banque centrale du Nigeria, Olayemi Cardoso, qui a salué une « <em>étape majeure</em> » vers l’intégration financière continentale.</p>



<p>Selon lui, l’AMI doit servir d’organe transitoire avant l’installation de l’institution monétaire panafricaine, dont le siège est prévu à Abuja. Le responsable nigérian estime que cette décision « <em>positionne le pays comme l’épicentre de l’union monétaire africaine en cours de formation </em>», soulignant l’importance stratégique de cette implantation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ambition-ancienne-relancee-par-etapes"><strong>Une ambition ancienne, relancée par étapes</strong></h2>



<p>Le projet de monnaie unique africaine ne date pas d’hier. Il remonte au traité d’Abuja de 1991, qui fixait un calendrier progressif pour bâtir une communauté économique continentale. Depuis la création de l’UA en 2002, l’idée d’une devise commune – souvent surnommée « <em>afro</em> » – constitue l’ultime phase du processus d’intégration, censée remplacer les monnaies nationales et réduire les dépendances héritées de l’histoire coloniale.</p>



<p>Dans les années 2000, l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi s’était imposé comme l’un des plus fervents promoteurs de cette ambition. Il défendait notamment un projet de dinar adossé à l’or pour renforcer la souveraineté financière du continent. Malgré cet activisme politique, l’initiative n’a jamais franchi le cap décisif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-obstacles-structurels"><strong>Obstacles structurels</strong></h2>



<p>Plusieurs facteurs expliquent ces retards répétés. Les économies africaines présentent des niveaux de développement très disparates. Ce qui complique l’adoption de critères communs en matière d’inflation, de dette ou de déficit budgétaire — conditions indispensables à toute union monétaire. À cela s’ajoute l’absence, jusqu’ici, d’une institution centrale capable de coordonner les politiques monétaires à l’échelle continentale.</p>



<p>L’AMI est précisément conçu pour combler ce vide institutionnel en harmonisant les cadres réglementaires, en renforçant la coopération entre banques centrales nationales et en préparant les mécanismes techniques nécessaires à une monnaie unique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pari-politique-autant-qu-economique"><strong>Un pari politique autant qu’économique</strong></h2>



<p>Pour ses promoteurs, l’enjeu dépasse la seule question monétaire. Une banque centrale africaine et une devise commune pourraient renforcer les échanges intra-africains, stabiliser les marchés financiers régionaux et accroître l’autonomie stratégique du continent face aux fluctuations monétaires internationales.</p>



<p>Mais la réussite du projet dépendra largement de la volonté politique des États membres, appelés à concilier souveraineté nationale et intégration régionale. L’adhésion du Nigeria — première économie d’Afrique — au cœur du dispositif est perçue comme un signal fort. Reste à savoir si cette impulsion suffira à transformer un vieux rêve panafricain en réalité institutionnelle.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>De la finance automobile texane aux corridors ouest-africains : l’ascension d’El Hadji Touré, l’investisseur qui veut transformer la logistique régionale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 09:07:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>El Hadji Touré, connu sous le nom de Bey Touré, investit dans la logistique régionale pour transformer l'Afrique de l'Ouest.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Formé aux standards les plus exigeants de la finance automobile américaine, El Hadji Touré, dit&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Bey Touré</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, a choisi de revenir investir en Afrique de l’Ouest. Après huit ans au Texas, couronnés de succès chez Mercedes-Benz, il mise désormais près de 2 milliards de FCFA dans la logistique régionale. Avec Afrik Express &amp; Logistics, il ambitionne de transformer les corridors Abidjan–Bamako et Dakar–Bamako en leviers d’intégration économique, convaincu que l’avenir du développement ouest-africain se joue sur la fluidité des routes et la rigueur de la gestion.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Après huit années passées au cœur de l’industrie automobile américaine, auréolées de distinctions chez Mercedes-Benz, El Hadji Touré — plus connu sous le nom de Bey Touré — revient sur le continent avec une ambition claire : faire de la logistique un moteur d’intégration économique entre Abidjan, Dakar et Bamako. À travers Afrik Express &amp; Logistics, société dans laquelle il a investi près de 1,978 milliard FCFA, il entend fluidifier les routes stratégiques de l’Afrique de l’Ouest et répondre aux défis structurels du transport régional.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-financier-forme-aux-standards-les-plus-exigeants"><strong>Un financier formé aux standards les plus exigeants</strong><strong></strong></h2>



<p>Diplômé d’un MBA en finance de l’Université de Virginie-Occidentale, El Hadji Touré revendique une formation «&nbsp;<em>déterminante&nbsp;</em>». Au-delà des compétences analytiques, dit-il, c’est la rigueur et la discipline qui l’ont façonné : «&nbsp;<em>Ces qualités m’ont accompagné tout au long de ma carrière.&nbsp;</em>» Une carrière qui prend d’abord racine au Texas, dans un secteur automobile ultraconcurrentiel où chaque décision pèse des millions.</p>



<p>Huit ans au cœur de l’industrie automobile américaine Chez Honda, Mazda, Infiniti puis Acura, Touré pilote les services financiers et juridiques des concessions. Son quotidien : structurer les transactions, négocier les emprunts, garantir la conformité réglementaire et accompagner une clientèle exigeante. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 80 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel géré et 65 millions de dollars de prêts négociés chaque année. Ce parcours s’accélère en 2020 lorsque Mercedes-Benz le recrute comme Directeur Financier. Sous sa direction, la marque réalise une croissance de 20 % des revenus et franchit le cap des 180 millions de dollars annuels. Il négocie alors, chaque année, plus de 100 millions de dollars avec les organismes de crédit. Cinq distinctions «&nbsp;<em>Valued Partner&nbsp;</em>» viennent couronner cette performance.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/El-Hadji-Toure-dit-Bey.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/El-Hadji-Toure-dit-Bey-768x1024.jpeg" alt="El Hadji Touré dit Bey" class="wp-image-20486" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/El-Hadji-Toure-dit-Bey-768x1024.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/El-Hadji-Toure-dit-Bey-225x300.jpeg 225w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/El-Hadji-Toure-dit-Bey-1152x1536.jpeg 1152w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/El-Hadji-Toure-dit-Bey-1170x1560.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/El-Hadji-Toure-dit-Bey-585x780.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/El-Hadji-Toure-dit-Bey-600x800.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/El-Hadji-Toure-dit-Bey.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">El Hadji Touré, investisseur et promoteur de Afrik Express &#038; Logistics. Alex. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-retour-strategique-vers-l-afrique-investir-pour-transformer"><strong>Le retour stratégique vers l’Afrique : investir pour transformer</strong><strong></strong></h2>



<p>Malgré cette trajectoire américaine brillante, El Hadji Touré ressent l’appel du continent. Avec son associé Sekou Diane, il fonde Afrik Express &amp; Logistics, un investissement de près de 2 milliards FCFA. L’objectif : répondre au besoin crucial d’un transport fiable et rapide sur les grands corridors ouest-africains, notamment Abidjan–Bamako et Dakar–Bamako. Carburant, marchandises, matériaux pour le BTP : l’entreprise se positionne comme un acteur clé de la fluidité commerciale régionale. «&nbsp;<em>La logistique est aujourd’hui au cœur du développement africain</em>&nbsp;», affirme Touré, convaincu que la compétitivité économique se joue désormais sur les routes.</p>



<p>La logistique comme catalyseur d’intégration économique.&nbsp;Sa vision est&nbsp;de&nbsp;réduire les délais, sécuriser les trajets, moderniser les opérations et renforcer la fiabilité des chaînes d’approvisionnement. «&nbsp;<em>Ces routes sont le moteur de nos économies. La logistique n’est pas un simple service ; c’est un catalyseur de croissance</em>&nbsp;», explique-t-il. Pour lui, la transformation du continent passe par des infrastructures performantes et des standards de gestion rigoureux — un domaine où son expérience américaine devient un atout stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-fil-conducteur-la-rigueur-financiere"><strong>Un fil conducteur, la rigueur financière</strong><strong></strong></h2>



<p>Qu’il s’agisse de financer des véhicules au Texas ou d’optimiser un réseau logistique en Afrique, le principe reste le même : discipline et transparence. Ce socle financier, Touré souhaite désormais l’inscrire dans la construction d’un écosystème économique plus intégré en Afrique de l’Ouest, au moment où la région connaît une mutation logistique majeure.</p>



<p>À ceux qui rêvent d’un parcours international ou entrepreneurial, il livre un conseil empreint de conviction : «&nbsp;<em>Croyez en votre potentiel. Regardez loin, travaillez avec sérieux, mais n’oubliez jamais vos racines. Le monde offre des opportunités immenses, mais c’est souvent chez soi que l’on déploie le meilleur de ce que l’on a appris.&nbsp;</em>»</p>



<p>Avec Afrik Express &amp; Logistics, El Hadji Touré veut désormais conjuguer expertise globale et ambition panafricaine. Son pari : faire des routes ouest-africaines un levier de croissance et de transformation durable. Une trajectoire à suivre de près pour qui s’intéresse à l’avenir de la logistique et de l’investissement en Afrique.&nbsp;</p>



<p><strong>Alex</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le commerce intra-africain : entre potentiel immense et défis persistants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 11:09:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Malgré le potentiel immense du commerce intra-africain, le continent reste vulnérable aux chocs économiques et peine à concrétiser son intégration régionale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Malgré le potentiel immense du commerce intra-africain, le continent reste vulnérable aux chocs économiques et peine à concrétiser son intégration régionale. Infrastructures défaillantes, dépendance aux matières premières et coûts élevés du commerce freinent son essor. Face à ces défis, le rapport&nbsp;2024 de la CNUCED propose des pistes pour renforcer la résilience et exploiter pleinement les opportunités du marché africain.</em></strong></p>



<p>Le commerce en Afrique est à un tournant décisif. C’est ce que souligne le rapport&nbsp;2024 de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED)&nbsp;:&nbsp;<em>Unlocking Africa’s Trade Potential – Boosting Regional Markets and Reducing Risks</em>. Pourtant, malgré les opportunités offertes par l’Accord de libre-échange continental africain (ZLECAf), le continent reste vulnérable aux chocs externes, empêchant son essor commercial.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« L’Afrique face aux risques économiques et structurels »</strong></h3>



<p>Les chiffres sont sans appel. Selon le rapport, près de 50&nbsp;% des pays africains dépendent à plus de 60&nbsp;% des exportations de pétrole, de gaz ou de minerais. Une situation qui expose le continent aux fluctuations des cours mondiaux et limite la diversification de ses échanges. En parallèle, la hausse des coûts d’expédition&nbsp;post-COVID-19 (+115&nbsp;% par rapport aux niveaux d’avant la pandémie) freine les ambitions commerciales régionales.</p>



<p>« <em>Les pays africains restent largement vulnérables aux chocs économiques, aggravés par des infrastructures limitées et un endettement élevé</em> », note le rapport. Un constat qui rappelle celui de nombreux économistes africains sur la nécessité d’une transformation structurelle du commerce intra-africain.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une intégration régionale qui tarde à se concrétiser</strong></h3>



<p>Depuis l’adoption de la ZLECAf en 2018, l’Afrique affiche son ambition de créer un vaste marché unifié. Mais, en 2024, le constat est amer&nbsp;: seuls 16 des 54&nbsp;pays africains s’approvisionnent à plus de 0,5&nbsp;% en intrants intermédiaires provenant d’autres nations du continent.</p>



<p>Où est donc passée cette promesse d’intégration économique ? Où en est cette zone de libre-échange qui devait révolutionner les échanges africains ?</p>



<p>Les infrastructures déficientes, les barrières non tarifaires et la faible compétitivité des industries locales constituent autant de freins à cette intégration tant attendue. Selon le rapport, l’investissement dans les énergies renouvelables, bien que croissant (15&nbsp;milliards de dollars en 2023), reste dérisoire face aux besoins réels du continent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une feuille de route pour l’Afrique ?</strong></h3>



<p>Face à ces défis, la CNUCED propose plusieurs pistes d’action. Parmi elles&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Stabiliser le cadre macroéconomique pour réduire la vulnérabilité aux chocs externes.</li>



<li>Renforcer les infrastructures régionales et favoriser la connectivité logistique.</li>



<li>Encourager les investissements intra-africains, qui représentaient entre 13 et 20 % des projets financés en 2023.</li>



<li>Mettre en place des outils de gestion des risques, notamment via des mécanismes financiers de couverture des fluctuations monétaires.</li>
</ul>



<p>Si ces recommandations sont mises en œuvre, elles pourraient permettre au continent de surmonter les nombreux obstacles à son développement commercial. Mais encore faut-il une volonté politique et une mise en œuvre effective des politiques déjà annoncées.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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