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	<title>Archives des code de la route &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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		<title>Mali : repenser règles et comportements face à la montée de l’électrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:26:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les engins électriques au Mali: une réponse à l'insécurité routière et un défi pour la sécurité des usagers.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Présentée comme une solution à la fois économique et environnementale, la mobilité électrique progresse au Mali, notamment à travers les motos et les véhicules urbains. Mais dans un pays où l’insécurité routière demeure élevée, l’arrivée de ces engins silencieux met en lumière un déficit persistant de règles adaptées, de formation des usagers et de prévention, faisant du facteur humain le principal défi de cette transition.</em></strong></p>



<p>Ils se faufilent sans bruit entre les sotrama, surprennent les piétons aux carrefours et contournent les longues files d’attente devant les stations-service. Depuis plusieurs mois, motos, taxis, voitures particulières et vélos électriques gagnent du terrain dans la circulation malienne, en particulier à Bamako, où l’électrique n’est plus un simple objet de démonstration mais un mode de déplacement désormais ancré dans le quotidien.</p>



<p>Portée par la <a href="https://www.connaissancedesenergies.org/afp/penurie-de-carburant-au-mali-apres-un-mois-de-blocus-jihadiste-251017" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crise du carburant</a>, la hausse du coût de la mobilité et l’initiative d’acteurs privés, cette percée progressive bouleverse les usages sans cadre clairement établi. Entre la promesse d’une mobilité moins dépendante des importations et les risques nouveaux liés à la cohabitation avec un trafic déjà saturé, <a href="https://www.facebook.com/share/v/16rGFqpERx/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’irruption de l’électrique</a> sur les routes maliennes pose une question centrale en matière de sécurité routière : le pays est-il prêt à accompagner une transition qui s’impose davantage par nécessité que par choix politique ?</p>



<p>Depuis fin septembre 2025, le Mali vit au rythme d’une pénurie de carburant provoquée par les attaques répétées de groupes armés terroristes et de leurs «&nbsp;<em>sponsors étatiques étrangers&nbsp;</em>» contre les convois de camions-citernes en provenance des pays voisins. En ciblant cet axe vital, les acteurs du terrorisme international ont cherché à fragiliser l’approvisionnement énergétique d’un pays enclavé, avec pour objectif affiché de paralyser l’économie et de désorganiser les services essentiels. À Bamako comme dans le centre-sud du pays, flambée des prix au marché noir et réduction drastique des heures d’électricité ont rappelé à quel point la dépendance aux hydrocarbures constituait un talon d’Achille stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-nouveaux-usages-de-nouveaux-defis"><strong>De nouveaux usages, de nouveaux défis</strong></h2>



<p>C’est dans ce contexte de crise prolongée que la mobilité électrique s’est accélérée et pour devenir comme une alternative crédible. Taxis électriques lancés par des acteurs privés maliens (bien avant cette pénurie de carburant), véhicules hybrides ou modèles à faible consommation proposés par des concessionnaires locaux. Face à l’insécurité énergétique, l’innovation devient une réponse pragmatique autant qu’un pari d’avenir. Longtemps perçue comme marginale, l’électromobilité apparaît désormais comme une solution à la fois économique, écologique et politique, susceptible de réduire la vulnérabilité du pays aux chocs sécuritaires et aux pénuries quasi-récurrentes de carburant.</p>



<p>Mais cette transition technologique se heurte à la réalité d’une <a href="https://saheltribune.com/infrastructure-a-bamako-la-necessite-de-proteger-et-dentretenir-le-reseau-routier/">insécurité routière persistante</a>, où le facteur humain demeure la première cause d’accidents. En 2023, le Mali a enregistré 7 685 accidents de la route, faisant 689 morts et près de 8 000 blessés, selon les chiffres officiels. Malgré une légère baisse du nombre total d’accidents, la hausse du nombre de décès traduit une aggravation de leur gravité. À Bamako, épicentre de cette sinistralité, 2 635 accidents ont été recensés pour 195 morts. Dans ce contexte déjà préoccupant, l’essor des engins électriques pose de nouveaux défis en matière de comportements, de réglementation et de formation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-silence-des-moteurs-nouveau-facteur-de-risque"><strong>Le silence des moteurs, nouveau facteur de risque</strong></h2>



<p>Sur les artères encombrées de la capitale comme dans les quartiers périphériques, les engins électriques — motos comme voitures — se multiplient. Dès mars 2024, le groupe IBI Motors, à travers sa filiale Angata, a lancé à Bamako une <a href="https://www.facebook.com/share/v/1GFdxzKCW3/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">première flotte de taxis 100 % électriques</a>. Présentés à l’ACI-2000 en présence des autorités, ces véhicules climatisés affichent une autonomie d’environ 300 kilomètres et un coût d’exploitation inférieur à 15 FCFA par kilomètre. Ils misent sur l’abondant ensoleillement du pays pour une recharge solaire à faible coût, tout en réduisant la dépendance aux hydrocarbures importés.</p>



<p>Parallèlement, Toguna Motors, filiale du groupe Toguna et partenaire du constructeur chinois Great Wall Motor, accélère l’introduction de véhicules hybrides et électriques, notamment à travers la gamme Haval, dans un marché encore largement dominé par des voitures d’occasion vieillissantes.</p>



<p>Mais le principal atout de ces véhicules — leur moteur silencieux — devient aussi une source de danger. Piétons, vendeurs ambulants et cyclistes, qui se fient souvent au bruit pour anticiper l’arrivée d’un véhicule, se retrouvent davantage exposés, notamment dans les zones densément peuplées et peu régulées.</p>



<p>À ces risques s’ajoutent des comportements à risque bien connus : absence de casque, surcharge, usage du téléphone au guidon ou au volant, excès de vitesse ou non-respect des feux tricolores. L’électrique ne corrige pas les mauvaises pratiques héritées des engins thermiques. Pire, celles-ci sont parfois banalisées, les motos électriques étant perçues comme moins dangereuses car plus légères ou supposées plus lentes — une perception largement démentie par les faits.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-cadre-juridique-encore-lacunaire"><strong>Un cadre juridique encore lacunaire</strong></h2>



<p>Selon nos recherches, sur le <a href="https://benbere.org/terre-dopportunites/coolaveclanature-e-mobilite-solution-attenuer-emissions-gaz-effet-serre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plan réglementaire</a>, le Mali ne dispose pas encore d’un régime spécifique pour les engins électriques. En l’absence de textes autonomes, ceux-ci sont assimilés aux véhicules thermiques et soumis aux mêmes obligations : immatriculation, permis de conduire, assurance, port du casque et respect du code de la route. Une vaste <a href="https://www.maliweb.net/economie/transport/conduite-des-velomoteurs-motocyclettes-et-tricycles-vers-lexigence-de-permis-carte-grise-et-plaques-dimmatriculation-2952728.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">opération nationale de régularisation</a> des deux et trois roues a d’ailleurs été lancée pour tenter de remettre de l’ordre dans un parc largement informel.</p>



<p>Mais cette assimilation montre rapidement ses limites. Aucune classification technique officielle ne distingue, par exemple, les scooters électriques légers des motos plus puissantes. Les normes relatives aux batteries — leur qualité, leur stockage ou leur recyclage — restent floues, tout comme l’encadrement de la recharge sur l’espace public.</p>



<p>Pourtant, on se rappelle que le pays avait été confronté aux mêmes problèmes avec <a href="https://www.researchgate.net/publication/368857178_Negocier_la_circulation_dans_la_villes_de_Bamako" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’introduction des mototricycles </a>(katakatani) et plus récemment des moto-taxis. Ils sont arrivés sur un marché qui n’était pas suffisamment préparé pour leur accueillir. Leur multiplication, à partir de 2010, à Bamako a profondément bouleversé la circulation urbaine, au prix d’une insécurité croissante sur les routes. Souvent conduits sans formation, surchargés et en infraction avec le code de la route, ces engins sont impliqués dans une part importante des accidents, transformant les axes principaux en espaces à haut risque. Leur développement incontrôlé a mis en évidence <a href="https://sgg-mali.ml/JO/2023/mali-jo-2023-26.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’urgence d’une régulation stricte</a> pour contenir une menace devenue quotidienne pour les usagers.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-former-avant-d-equiper"><strong>Former avant d’équiper</strong></h2>



<p>Au-delà des règles, la question de la formation apparaît centrale. Plusieurs études menées à Bamako soulignent les <a href="https://benbere.org/terre-dopportunites/mali-mieux-encadrer-auto-ecoles/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">faiblesses de l’apprentissage du code de la route</a> et l’absence de culture de la formation continue, notamment chez les conducteurs professionnels. L’électrique rend ces lacunes plus visibles encore : accélération instantanée, gestion de l’autonomie, risques liés aux batteries sont autant de spécificités mal maîtrisées.</p>



<p>Des experts plaident pour l’intégration de modules dédiés aux véhicules électriques dans les auto-écoles, mais aussi pour une sensibilisation plus précoce, dès le collège ou le lycée. Les chauffeurs de taxis, de sotrama, les livreurs et les mototaxis — fortement impliqués dans l’accidentalité — figurent parmi les publics prioritaires pour des programmes de recyclage combinant rappels du code et démonstrations pratiques.</p>



<p>Les risques propres à l’électrique ne se limitent pas à la circulation. Les incendies liés à des recharges sur des installations domestiques surchargées ou à l’usage de batteries de seconde main constituent une source d’inquiétude croissante. Là encore, la responsabilité est partagée entre les pouvoirs publics d’édicter des normes claires et d’en contrôler l’application ; les particuliers de s’informer avant d’adopter ces nouveaux engins.</p>



<p>Alors que <a href="https://sgg-mali.ml/JO/2022/mali-jo-2022-16-sp.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la Stratégie nationale de sécurité routière 2021-2030 </a>vise une réduction de moitié de la mortalité d’ici à 2030, la diffusion rapide des véhicules électriques oblige à repenser l’ensemble du système : comportements, formation, infrastructures et réglementation. Au Mali, la transition vers l’électrique ne se jouera pas seulement dans les batteries ou <a href="https://www.bureauveritas.ml/fr/nouvelles-mobilites" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les bornes de recharge</a>, mais dans la capacité collective à rendre la route plus sûre pour tous.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Circulation routière anarchique à Bamako : à quoi sert l’Arrêté interministériel fixant les contraventions en la matière ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 10:36:21 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Taabolow ani Tabiaw]]></category>
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<p>Informez-vous sur les infractions de circulation routière à Bamako et la réponse des autorités face à ces comportements.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Les lois sont faites pour être appliquées, dit-on. Alors, pourquoi de plus en plus, il se passe des comportements qui jurent avec l’incivisme sur les axes routiers de la capitale malienne ? Pourtant, il existe un texte qui sanctionne ces comportements.</em></strong></p>



<p>Pour connaître le degré d’incivisme d’une population, il faut, tout simplement, jeter un regard sur le comportement des citoyens dans la circulation routière. Klaxonnement intempestif, dépassement anarchique, stationnement illégal, non-respect des feux de signalisation et du passage des piétons, etc. Telles sont quelques infractions quotidiennes liées à la circulation routière à Bamako.&nbsp;</p>



<p>Des infractions commises, le plus souvent, au nez et à la barbe des agents de police chargés de faire respecter le Code de la route. Malgré que ceux-ci sanctionnent quelques fois, le phénomène persiste. L’Arrêté interministériel N°&nbsp;2024-2477/MTI-MJDH-MSPC-MEF-SG du 25&nbsp;juillet 2024 en la matière est clair. Il classe les contraventions routières en trois catégories, ainsi que les sanctions y afférentes&nbsp;: les contraventions de 1<sup>re</sup>&nbsp;classe, celles de seconde classe et de troisième classe.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-contraventions-de-1-re-nbsp-classe"><strong>Les contraventions de 1<sup>re</sup>&nbsp;classe</strong></h3>



<p>Elles sont relatives à deux types d’infractions. Le premier type est constitué par les infractions relatives aux règles, les cycles, les cyclomoteurs, les vélomoteurs, les motocyclettes, les tricycles, les quadricycles et leurs équipements. Ce sont entre autres le pneumatique en mauvais état, le dispositif de freinage, l’avertissement sonore, le système d’éclairage.</p>



<p>Le second type est constitué d’infractions relatives aux règles concernant la conduite des véhicules, des animaux et les conditions administratives des véhicules et leurs conducteurs. Parmi ces infractions, on peut citer le chevauchement d’une ligne continue, la rupture d’une colonne ou d’un cortège en marche, l’encombrement du poste de conduite du véhicule, etc.&nbsp;</p>



<p>Les amendes forfaitaires prévues en cas de commission de contraventions de première classe coûtent 500&nbsp;F CFA pour les cycles et cyclomoteurs et 1000&nbsp;F CFA pour les autres véhicules.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-contraventions-de-2-e-nbsp-classe"><strong>Les contraventions de 2<sup>e</sup>&nbsp;classe</strong></h3>



<p>Elles sont constituées elles aussi de deux types d’infractions. Le premier concerne les véhicules eux-mêmes et leur équipement. Il s’agit entre autres du pneumatique en mauvais état, l’absence ou la défectuosité d’essuie-glace, l’émission excessive de fumées, gaz toxique, corrosif ou odorant, le véhicule transformé non soumis à une réception.&nbsp;</p>



<p>Pour le second type d’infractions, ce sont des infractions aux règles concernant la conduite des véhicules, des animaux et les conditions administratives de circulation des véhicules et leurs conducteurs. Il s’agit par exemple du non-respect du sens imposé à la circulation, du refus de serrer à droite lors d’un dépassement, de la conduite sans casque de protection pour les cyclomoteurs, les vélomoteurs, les tricycles, les quadricycles, le non-respect des règles de priorité, le transport des enfants de moins de 10&nbsp;ans aux places avant de tous les véhicules, la vitesse excessive, etc.&nbsp;</p>



<p>Les amendes forfaitaires prévues pour les contraventions de deuxième classe sont de 5000&nbsp;F CFA pour les vélomoteurs, les motocyclettes, les tricycles et les quadricycles ; 6000&nbsp;F CFA pour les véhicules légers et 6500&nbsp;F CFA pour les véhicules poids lourds.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-contraventions-de-3-e-nbsp-classe"><strong>Les contraventions de 3<sup>e</sup>&nbsp;classe</strong></h3>



<p>Ce sont des infrastructures concernant la conduite des véhicules et les conditions administratives de circulation des véhicules et leurs conducteurs. Ce sont, entre autres, l’usage d’autorisation ou de pièces administratives exigées pour la circulation d’un véhicule à moteur ou remorqués périmées ou annulées, l’absence de plaques d’immatriculation, l’usage du téléphone en conduite, la surcharge des véhicules de transport public de personnes. Pour cette troisième classe de contraventions, les amendes sont de 15 000&nbsp;F CFA pour les véhicules légers et 18 000&nbsp;F CFA pour les véhicules poids lourds.</p>



<p>L’application stricte de cet Arrêté doit être une préoccupation permanente des agents de police chargés de la gestion de la circulation routière. Leur tâche a été facilitée avec la digitalisation des moyens de paiement et des services publics de l’État dont le lancement officiel a été effectué au palais de Koulouba, le vendredi&nbsp;19&nbsp;juillet 2024, par le Chef de l’État.&nbsp;</p>



<p>Cette digitalisation permet, désormais, aux citoyens de payer directement via leur téléphone mobile pour des services tels que la carte d’identité, les contraventions de police et les actes d’État civil. D’ailleurs, moins d’un mois après ce lancement, il nous est revenu d’apprendre lors d’une visite de quelques grands axes routiers de Bamako par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile qu’à la date du jeudi&nbsp;08&nbsp;aout 2024, un seul poste de police de la circulation routière a pu encaisser la somme de 3 595 000&nbsp;F CFA en une semaine.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tribune : « si l’État est fort il nous écrase. S’il est faible nous périssons », disait Paul Valery</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bocar Harouna Diallo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 10:37:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans la nuit du samedi 7 au dimanche 8 janvier 2023, un tragique accident de circulation s’est produit au Sénégal, dans le département de Kaffrine, localité située à environ 250 km à l’est de la capitale Dakar. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans la nuit du samedi&nbsp;7 au dimanche&nbsp;8&nbsp;janvier 2023, un tragique accident de circulation s’est produit au Sénégal, dans le département de Kaffrine, localité située à environ 250&nbsp;km à l’est de la capitale Dakar. Dans cette tribune, Bocar Harouna Diallo, jeune chercheur en géographie rurale à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, porte un regard critique sur cette tragédie et interpelle les autorités sénégalaises.</strong></p>



<p>Au Sénégal, nous préférons étouffer nos problèmes que de leur faire face et les régler une bonne fois. À chaque fois qu’une catastrophe se produit, chacun de nous est choqué, alors que chacun d’entre nous sème les graines des catastrophes sans lever le petit doigt pour dénoncer, sensibiliser ou avertir l’autorité chargée de la régulation.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Esquiver règles et codes de conduite</strong></h3>



<p>Après le tragique <a href="https://www.senenews.com/actualites/accident-de-sikilo-linterieur-des-bus-completement-ravage-les-images-du-drame-photos_430914.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">accident de Sikilo</a>, nous allons vociférer, pleurer, nous plaindre et prier pour les défunts comme on a l’habitude de le voir au Sénégal, un pays où l’émotion est parfois au-dessus de la règle. Quelques jours après le deuil national et la consternation, nous allons oublier et recommencer la vie quotidienne en rappelant souvent les décisions prises en acte et des anecdotes d’accidents à longueur dans les médias.</p>



<p>La négligence est un facteur de plusieurs maux touchant l’humanité, en particulier le sénégalais. La tolérance et la négligence sont des mots très connus et appliqués au Sénégal pour esquiver plusieurs règles et codes de conduite. Pourtant ceux-ci devraient être respectés et appliqués sans complaisance pour le bon fonctionnement de la vie. Leur application en toute conformité permet d’éviter plus d’erreurs susceptibles d’occasionner des dégâts de diverse nature.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le manque de rigueur</strong></h3>



<p>Hélas, il est fréquent de voir des arrangements et de laissez-passer dans le quotidien des Sénégalais. Le manque de rigueur dans les contrôles routiers entraîne des accidents avec des pertes déplorables en vies humaines. Le Sénégal a connu plusieurs accidents de voitures, de charrettes et de navires, etc., avec des dégâts innommables, ces dernières années.</p>



<p>Cette <a href="https://saheltribune.com/senegal-40-morts-et-une-centaine-de-blesses-dans-un-accident-routier/">tragédie de Sikilo</a> en est une parfaite illustration. Bien que la mort soit une porte divine que doit franchir tout être humain (que les défunts reposent en paix), il est important de noter que la responsabilité de ces tragédies se situe à plusieurs niveaux (État et chaînes de transport).</p>



<p>Après cet incident, aucune mesure fondamentale pérenne et applicable avec rigueur sans partie prise ne pourrait être prise. Nous ne changerons pas non plus nos mauvaises habitudes. Un peuple qui n’apprend rien de ses erreurs, qui oublie vite, qui est trop émotif vivra toujours dans la réaction factuelle. Plusieurs décisions et recommandations dorment dans nos tiroirs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les impacts économiques</strong></h3>



<p>Il est temps de situer les responsabilités et de sanctionner sans pitié.</p>



<p>L’État doit penser à un assainissement profond du secteur du transport (centre de visite technique moderne des véhicules, l’octroi des permis, contrôle technique permanent, l’interdiction des vieux véhicules, l’interdiction d’importation des pneus usés).</p>



<p>Il semble important de sévir sur les surcharges (personnes et marchandises) et d’interdire certains trajets nocturnes de longues distances. Il serait aussi très intéressant et innovant de faire un listing de tous les voyageurs comme ce fut le cas durant la Covid-19.</p>



<p>Le transport est un secteur clé pour le développement d’un pays. Sa paralysie serait synonyme de pertes qui vont impacter l’économie.</p>



<p><strong>Bocar Harouna Diallo</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Transport à Ségou : organiser le secteur des mototaxis pourvoyeur d&#8217;emploi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 May 2022 16:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[charrettes]]></category>
		<category><![CDATA[code de la route]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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<p>A Ségou, quatrième ville administrative du Mali, le secteur des engins à deux et trois roues à usage de taxi est en pleine expansion. Pourvoyeur d’emploi pour nombre de jeunes, le marché des mototaxis manque d’organisation. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>A Ségou, quatrième ville administrative du Mali, le secteur des engins à deux et trois roues à usage de taxi est en pleine expansion. Pourvoyeur d’emploi pour nombre de jeunes, le marché des mototaxis manque d’organisation. Reportage.</strong></p>



<p>Il y a plus de quinze ans, la ville de <a href="https://www.bing.com/ck/a?!&amp;&amp;p=00ef0cf5291efa40503f2e20dd7f92dac801c8d1475f40ce400de73561a8c4a3JmltdHM9MTY1MzY2ODc5MCZpZ3VpZD01YThmODQ4NS0yYWIzLTQ2MjctODU0OS1lNTdjM2FhMDI3NWUmaW5zaWQ9NTIyNg&amp;ptn=3&amp;fclid=c37012c1-ddd9-11ec-99df-a09bb5697105&amp;u=a1aHR0cHM6Ly9mci53aWtpcGVkaWEub3JnL3dpa2kvUiVDMyVBOWdpb25fZGVfUyVDMyVBOWdvdQ&amp;ntb=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ségou</a> accueillait ses premiers transports en commun type moto-tricycles, engins à trois roues. Ceux à deux roues sont apparus il y a à peine deux ans. Elles s&rsquo; essaiment les grosses artères ségoviennes, les abords des gares routières, les marchés et bien au-delà. L&rsquo;émergence de ces nouveaux engins de transport en commun a opéré des changements dans le quotidien ségovien. Habitués aux <a href="https://www.afribone.com/charrettes-a-segou-un-moyen-de-transport-qui-resiste-a-la-modernite/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">charrettes</a> et véhicules bons pour la ferraille appelés « duruni », les habitants de Ségou tirent un avantage de ces nouveaux moyens de transport. Surtout que ces mototaxis sont pourvues d&rsquo;un certain nombres de commodité.</p>



<p>« <em>Je me réjouis beaucoup de l&rsquo;arrivée des mototaxis à Ségou. C&rsquo;est plus rapide que les charrettes</em>, temoigne Salimata Yebessé, sexagénaire habitante de la ville. <em>Mon seul souci reste la surcharge. Les engins n&rsquo;ont pas les mêmes capacité. Pourtant les chauffeurs rivalisent à prendre un nombre élevé de passagers. Certains tricycles sont conçus pour huit personnes et d&rsquo;autres dix, mais, à Ségou, rares sont les chauffeurs qui respectent cela. Les mototaxis à deux roues sont pour ceux qui ont la bourse bien garnie.</em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Convertis en de chauffeurs de mototaxis</strong></h3>



<p>Le secteur est en pleine expansion. Il contribue considérablement à l&rsquo; emploi des jeunes. Et beaucoup de charretiers se sont convertis en de chauffeurs de mototaxis. C’est le cas de M. Diarra, un chauffeur de mototaxi tricycle qui était naguère charretier. « <em>J&rsquo;ai été charretier pendant plus de dix ans devant les magasins contigus à l&rsquo;AMALDEM et l&rsquo;hôpital Nianankoro Fomba de Ségou. Avant l&rsquo;apparition des engins à deux roues et tricycles, nous étions très sollicités pour le transport des personnes et des charges, mais aujourd&rsquo;hui le secteur des charretiers connaît un marasme </em>»<strong>, </strong>témoigne notre interlocuteur Diarra. Il poursuit <strong>:</strong> « <em>Les tricycles assurent mieux la livraison qu&rsquo;une charrette tirée par âne. De même, les engins à deux roues ou tricycles sont aussi plus rapides dans le transport des personnes.</em>»</p>



<p>Comme beaucoup d’autres avec qui nous avons échangé, M. Diarra, conduisant un engin flambant noeuf, n&rsquo;a pas suivi de <a href="https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-routiere-lanaser-sensibilise-conducteurs-de-tricycles-district-de-bamako-1622682.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">formation</a> au préalable pour exercer son nouveau métier embrassé après avoir senti la nécessité de se reconvertir.  <em>« Vaut mieux avoir deux fers au feu qu&rsquo;un seul </em>», reprend-t-il l’adage qui sied bien à son cas.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des mineurs et écoliers dans le secteur</strong></h3>



<p>Comme signalé plus haut, le secteur <a href="https://benbere.org/terre-dopportunites/vignettes-motos-tricycles-grand-perdant-etat-malien/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">manque d&rsquo;organisation.</a> Très peu de conducteurs de ces engins maîtrisent le <a href="https://saheltribune.com/au-mali-le-florissant-marche-noir-autour-de-la-delivrance-du-permis-de-conduire/">code de la route</a>. Par le fait qu&rsquo;il y a très peu de voies bitumées, la répression des fraudes aussi devient difficile. Malgré la concentration croissante de la population autour des agglomérations urbaines, la circulation routière à Ségou demeure fluide. Car la ville est poreuse, moins d&rsquo;obstacles.</p>



<p>C&rsquo;est un véritable gâchis pour la rente dans les caisses étatiques. Aux rocades, s&rsquo;ajoute l&rsquo;utilisation des mineurs. Ce lundi 16 mai, jour de la foire hebdomadaire, nous avons constaté que deux sur dix des mototaxis chauffeurs étaient des mineurs dont la tranche d&rsquo;âge s&rsquo;étale entre 15 à 17 ans. Ils sont écoliers pour la plupart. Ils sèchent les cours pour&nbsp; de fretins menus. S. Dao est un élève en classe de dixième année dans un lycée de la ville. Il nous affirme avoir prévenu ses parents de ce qu&rsquo;il fait le lundi et tout porte à croire qu&rsquo;ils sont consentants.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Epée de Damoclès plane sur la tête des usagers</strong></h3>



<p>En l&rsquo;absence de tout contrôle, les mototaxis tricycles quittant les villages avoisinants Ségou sont les plus surchargées. Un véritable <a href="https://malijet.com/la_societe_malienne_aujourdhui/99226-motos-taxis-un-danger-mortel-dans-la-circulation.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">épée de Damoclès</a> plane sur la tête de ces usagers : ils sont embarqués avec les marchandises à ras bord.</p>



<p>À chaque saison pluvieuse, les tronçons Bougouni-marché-Château et Pelengana-marché-Château connaissent une augmentation des prix de transports. Le tronçon Sebougou-Médine-Darsalam est le plus stable. Il est aussi à noter que le tronçon Sebougou-Médine est le plus cher.</p>



<p>En ce qui concerne les mototaxis à deux roues, le prix diffère d&rsquo;un chauffeur à un autre. Le prix dépend aussi du moment et des circonstances. Les <a href="https://www.maliweb.net/non-classe/circulation-des-tricycles-a-bamako-la-fin-du-desordre-1196652.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">services nocturnes</a> n&rsquo;ont pas les mêmes prix que ceux diurnes et un malade n&rsquo;est pas transporté au même prix qu&rsquo;un bien-portant. Par faute d&rsquo;ambulance, certaines personnes louent même des mototaxis pour transporter le « <em>corps</em> » à la morgue.</p>



<p>Avec une touche d&rsquo;organisation et de sensibilisation, ce secteur de mototaxis  peut faire peau neuve. L&rsquo;opération d&rsquo;immatriculation des engins à deux et trois roues et l&rsquo;acquisition de permis de conduire, lancée par le gouvernement en fin 2021, pourra contribuer à remédier certains problèmes. Avec notamment la participation des syndicats des chauffeurs de mototaxis. </p>



<p>La mairie urbaine, quant à elle, n’a pas souhaité répondre à nos questions, au moment où nous mettons cet article sous presse après une longue attente.</p>



<p><strong>Amidou Yanogué</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, le florissant marché noir autour de la délivrance du permis de conduire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 May 2022 03:59:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
		<category><![CDATA[accident de la circultation]]></category>
		<category><![CDATA[code de la route]]></category>
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		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[permis de conduire]]></category>
		<category><![CDATA[procédures]]></category>
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<p>Au Mali, un florissant marché noir s’est constitué autour de la délivrance du permis de conduire. Ce qui représente un gros danger pour les usagers de la circulation routière. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Au Mali, un florissant marché noir s’est constitué autour de la délivrance du permis de conduire. Ce qui représente un gros danger pour les usagers de la circulation routière. Enquête.</strong></p>



<p>Les accidents de la circulation routière constituent un phénomène récurrent sur nos voies publiques. Au Mali, dix-mille-six-cent-quatorze cas d’accidents sont survenus en 2021, selon les chiffres de l’Agence nationale de la sécurité routière (<a href="http://anasermali.com/">ANASER</a>), fournis à <a href="https://saheltribune.com/"><em>Sahel Tribune</em></a>. Ce qui est en hausse par rapport au cas d’accidents enregistrés en 2020, qui s’élèvent à quatre-mille-deux-cent-soixante-un.&nbsp;</p>



<p>Ces accidents de la circulation routière ont fait neuf-mille-huit-cent-vingt-une victimes – 9085 blessés et 736 décès – en 2021 contre cinq-mille-huit-cent-quatre-vingt en 2020. Ces accidents résultent pour <a href="https://maliactu.net/mali-enquete-sur-les-causes-des-accidents-de-la-route-80-des-cas-sont-dus-au-facteur-humains/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la plupart du comportement des usagers</a> de la route. Parmi ces facteurs humains, il faut noter surtout l’inobservation et la non-maîtrise du <a href="https://benbere.org/au-grin/10-commandements-circulation-routiere-bamako/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Code de la route</a>. </p>



<p>Or, la conduite des véhicules à 4 roues est tributaire à la détention d’un permis de conduire. « <em>Nul ne doit conduire s’il n’est détenteur d’un permis. Et le permis doit correspondre à la catégorie de véhicule qu’on veut conduire</em> », rappelle Fousseyni Traoré, chef de la division permis et autorisation de conduire à la direction régionale des transports terrestres et fluviaux du district de Bamako, où nous nous sommes rendus.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Procédure normale</strong></h3>



<p>Selon lui, l’obtention d’un permis de conduire A1, A2, B (poids légers) est subordonnée à la constitution d’une demande, dont le formulaire se trouve à la direction régionale des transports, un extrait d’acte de naissance, un certificat de résidence, quatre photos d’identité (fond blanc), peu importe la catégorie. S’il s’agit d’un Malien né à l’extérieur, précise-t-il, il devra ajouter un certificat de nationalité (malienne).&nbsp;</p>



<p>Pour le permis de conduire F – établi pour les candidats en situation de handicap et pouvant conduire, le véhicule est aménagé en conséquence – il faut ajouter la visite médicale devant être obtenue dans un centre agréé.&nbsp;</p>



<p>Cependant, « <em>tout candidat aux catégories professionnelles (poids lourds) doit obligatoirement verser un certificat de visite médicale »</em>, pour attester qu’il n’a pas de problème mental et qu’il est apte à conduire. Les étrangers, qui résident au Mali pendant six mois, fournissent les mêmes documents. Mais ceux-ci ajoutent un certificat de travail ou de nationalité de leurs pays d’origine respectifs, a indiqué le chef de la division permis et autorisation de conduire à la direction régionale des transports terrestres et fluviaux du district de Bamako, Fousseyni Traoré.&nbsp;</p>



<p>Selon la législation malienne, qu’on peut lire sur <a href="https://demarchesadministratives.gouv.ml/demarches/afficher/Permis-de-conduire-obtention" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le site du gouvernement</a>, l’obtention du permis de conduire se fait par la présentation physique de l’usager au niveau de la direction régionale des transports, section permis de conduire, ou à la subdivision des transports au niveau local (Cercle). Si le candidat échoue une première fois à l’examen, il doit se représenter la semaine suivante. S’il échoue une deuxième fois, il doit se représenter dans un mois. </p>



<p>Après six tentatives, il reprend dans les conditions d’un nouveau candidat. Pour ce faire, le candidat doit être âgé d’au moins seize ans (pour les catégories de motos). Pour les véhicules poids légers et poids lourds, l’âge minimum requis reste dix-huit ans ou plus. Mais pour faire le transport en commun, il faut être détenteur du permis de poids lourd, un an après.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les raccourcis</strong></h3>



<p>Dans le district de Bamako et certaines capitales régionales, l’obtention du permis de conduire est cependant devenu un objet de business pour certains. Beaucoup de chauffeurs et usagers préfèrent privilégier les raccourcis pour se le procurer, foulant ainsi la législation au pied. Autrement dit, ce processus de délivrance du permis de conduire est fréquent auprès des réseaux d’affairisme qui travaillent à violer la procédure normale pour en tirer profit.&nbsp;</p>



<p>C’est le cas de Mohamed (prénom modifié), jeune médecin basé à Kabala, au sud-est du district de Bamako. Il nous confie qu’il a réussi à obtenir son permis de conduire grâce à son grand-frère « <em>sans pour autant être présent physiquement »</em> pour les différentes épreuves. « <em>Grâce à mon grand-frère, je suis détenteur d’un permis de conduire de plus de deux ans. Avec le temps, j’ai pu plus ou moins me perfectionner dans la conduite et la maitrise de la circulation »</em>, témoigne ce trentenaire.</p>



<p>« <em>Au Mali, à quoi bon de gaspiller son temps dans une auto-école pour passer le permis de conduire&nbsp;? Il faut juste apprendre à conduire à la maison, dans la rue, à travers des collègues, pour avoir les notions de base et l’argent peut régler le reste</em> », martèle Lil Tchialé (nom emprunté), un jeune apprenti chauffeur de Sotrama (véhicule de transport commun) sur le tronçon Kalaban-Coro – Rail-Da (Centre commercial autour des rails). Il conduit très souvent les passagers en absence de son patron, mais avec son aval.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Pas d’échec</strong></h3>



<p>Au Mali, les examens de passage de permis de conduire se font généralement les mardis, pour le théorique&nbsp;; et les mercredis, pour la pratique. Le candidat qui échoue l&rsquo;examen théorique doit s’attendre à le reprendre avant de passer à la pratique. Mais dans certains centres d&rsquo;examens comme celui de Fana et de <a href="https://saheltribune.com/a-bougouni-le-gouvernorat-envisage-detendre-la-competition-yogoro-et-salawale-aux-cercles/">Bougouni</a>, les deux examens se font le même jour. Et, du coup, il n&rsquo;est pas question d’échec dans ces centres.&nbsp;</p>



<p>«<em> A Fana, il y a tout sauf ajournement</em> », témoigne Dri (pseudonyme emprunté), qui a quitté Bamako pour y passer son examen. Ce dernier nous raconte avoir vu des gens qui ne savaient même pas tenir la direction du véhicule, mais qui ont « <em>tous eu leurs permis de conduire</em> ». Ce que nous avons pu constater sur le lieu.&nbsp;</p>



<p>Selon nos sources, dans ce centre de <a href="https://saheltribune.com/fana-apres-les-assassinats-en-serie-la-crainte-des-meres/">Fana</a>, des promoteurs collectent généralement, le jour de l&rsquo;examen, une certaine somme (2000 francs CFA par candidat), afin d&rsquo;arranger leur examen auprès des inspecteurs venus pour l&rsquo;évaluation. Or, le coût légal d’apprentissage pour l’obtention d’un permis de conduire (poids lourd) est de l’ordre de 150 000 francs CFA, et 110 000 francs CFA pour le poids léger. Et l’usager doit payer légalement 4&nbsp;000 francs CFA pour chaque examen.</p>



<p>&nbsp;Nous avons été dans les locaux de l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER). Elle n’a pas souhaité se prononcer sur les possibles cas d’accidents liés au phénomène de permis de conduire.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-background has-black-background-color has-black-color is-style-wide"/>



<ul class="wp-block-list"><li><em>Cet article d’enquête est écrit dans le cadre du projet Kenekanko de l’Observatoire citoyen contre l’impunité et pour la redevabilité – OCCIPRE, un consortium de Tuwindi, Amnesty International Mali et Free Press Unlimited (en partenariat avec la Délégation de l’Union européenne au Mali).</em></li></ul>



<ul class="wp-block-list"><li><em>Vous pouvez (re)lire aussi </em><a href="https://saheltribune.com/mali-centre-de-visite-technique-des-vehicules-veritable-lieu-de-business%e2%80%89-enquete/"><em>Mali&nbsp;: centre de visite technique des véhicules, véritable lieu de business [Enquête]</em></a><em>.</em> <strong>&nbsp;</strong></li></ul>
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		<title>Route nationale 6 : 7 morts et 6 blessés dans deux accidents ce dimanche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2020 19:32:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[accident de circulation]]></category>
		<category><![CDATA[circulation routière]]></category>
		<category><![CDATA[code de la route]]></category>
		<category><![CDATA[fête de Tabaski]]></category>
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<p>En l’espace de quatre jours, trois accidents graves sur une même voie. La Route nationale 6, reliant Bamako et Ségou, a enregistré deux accidents ce dimanche 2 août 2020. Le premier&#8230;</p>
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<p>En l’espace de quatre jours, trois accidents graves sur une même voie. La Route nationale 6, reliant Bamako et Ségou, a enregistré deux accidents ce dimanche 2 août 2020. Le premier accident est survenu à Kasséla aux environs de 11 h et le second vers 17 h. </p>



<p>Selon la Direction de la Protection civile de Koulikoro, le bilan du premier fait état de neuf (9) victimes dont 06 morts. Dans cet accident de circulation, un (01) élève sous-officier de la Police a perdu la vie, précise la même source avant d’indiquer que deux (2) autres élèves sous-officiers ont été gravement blessés. En ce qui concerne le second, le bilan fait état de quatre (4) victimes dont un (1) mort, un piéton qui a été renversé par le véhicule accidenté.</p>



<p>Toutes les victimes ont été évacuées à l’hôpital Gabriel TOURE pour leur prise en charge.</p>



<p>En cette période de retour sur les lieux de travail, après la fête de Tabaski, la protection civile de Koulikoro demande aux usagers plus de prudence et surtout de <em>« toujours respecter le Code de la route et les mesures de sécurité pour minimiser les impacts des accidents de la route. »</em></p>



<p>Rappelons que le jeudi 30 juillet dernier, un car de transport et un camion stationné au bord de la route ont également fait un accident entre Baguinéda et Kasséla ayant entrainé des morts et des blessés.</p>



<p><strong>Oumarou </strong><strong></strong></p>
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