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	<title>Archives des climat &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des climat &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>L’Afrique peut-elle enfin parler d’une seule voix sur la scène mondiale ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 09:10:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 39ᵉ session ordinaire de l'Union Africaine aborde des crises régionales importantes et le besoin de cohérence stratégique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réunis à Addis-Abeba pour le sommet 2026 de l’Union africaine, les chefs d’État africains se retrouvent à un moment charnière. Conflits persistants, recomposition géopolitique mondiale et pression climatique placent le continent devant une exigence de cohérence stratégique. Derrière le thème officiel consacré à l’eau et à l’assainissement se joue en réalité une question plus vaste : celle de la capacité de l’Afrique à définir elle-même son agenda politique et économique.</em></strong></p>



<p>La 39ᵉ session ordinaire intervient dans un climat international instable, marqué par la fragmentation des alliances, la montée des rivalités de puissance et la multiplication des crises régionales. De la guerre au Soudan aux violences persistantes en République démocratique du Congo, en passant par l’insécurité au Sahel et les fragilités de la Corne de l’Afrique, le continent demeure confronté à une instabilité structurelle qui limite ses marges de manœuvre diplomatiques et économiques.</p>



<p>Dans ce contexte, la réaffirmation du rejet des changements anticonstitutionnels de pouvoir n’est pas qu’un rappel doctrinal. Elle constitue un test de crédibilité institutionnelle. L’enjeu pour l’organisation panafricaine est désormais de passer d’une diplomatie déclarative à une capacité réelle d’anticipation et de prévention des crises.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-eau-comme-matrice-strategique"><strong>L’eau comme matrice stratégique</strong></h2>



<p>Le choix du thème — assurer une disponibilité durable de l’eau pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 — n’a rien d’anecdotique. L’eau est aujourd’hui le point de convergence de défis agricoles, énergétiques, sanitaires et migratoires. En l’inscrivant au centre du débat continental, les dirigeants reconnaissent implicitement que la sécurité hydrique deviendra l’un des déterminants majeurs de la stabilité politique africaine.</p>



<p>Ce positionnement prolonge les conclusions des forums climatiques récents et anticipe les négociations internationales à venir, notamment celles de la COP30 prévue au Brésil et de la COP32 annoncée en Éthiopie. L’Afrique cherche ainsi à transformer une vulnérabilité environnementale en levier d’influence diplomatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-bataille-de-l-autonomie-financiere"><strong>La bataille de l’autonomie financière</strong></h2>



<p>Au-delà des urgences, le sommet constitue un moment clé pour la gouvernance interne de l’organisation. Le chantier de la réforme institutionnelle vise un objectif central : réduire la dépendance budgétaire vis-à-vis des partenaires extérieurs. Sans autonomie financière, aucune autonomie politique n’est possible.</p>



<p>Le bilan de la présidence assurée par Angola met en avant des progrès en matière d’infrastructures et d’intégration économique, mais ces avancées restent fragiles tant que l’organisation ne dispose pas de ressources propres stables. L’accélération de la mise en œuvre de l’Accord de libre-échange continental africain apparaît dès lors comme une priorité stratégique autant qu’économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-parler-d-une-seule-voix-dans-un-monde-fragmente"><strong>Parler d’une seule voix dans un monde fragmenté</strong></h2>



<p>Les discussions avec les partenaires multilatéraux, notamment les Nations unies, rappellent que l’Afrique représente plus d’un milliard d’habitants mais demeure marginalement représentée dans les instances décisionnelles globales, en particulier au Conseil de sécurité. La revendication d’une réforme de cette architecture internationale s’inscrit dans une logique plus large de rééquilibrage des rapports de pouvoir.</p>



<p>L’ambition affichée par plusieurs dirigeants est de&nbsp;sortir d’un rôle d’espace d’intervention pour devenir un espace d’initiative. Cela suppose une coordination diplomatique renforcée, une stratégie industrielle continentale et une politique commune sur les technologies émergentes, du numérique à l’intelligence artificielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-heure-du-test-politique"><strong>L’heure du test politique</strong></h2>



<p>Ce sommet n’est pas seulement un rendez-vous institutionnel. Il constitue un révélateur. Révélateur de la capacité de l’Afrique à transformer ses vulnérabilités en priorités politiques. Révélateur aussi de sa faculté à dépasser les divisions nationales pour défendre des intérêts communs dans un système international en recomposition.</p>



<p>L’histoire récente a montré que les déclarations ambitieuses ne suffisent plus. Ce qui se joue à Addis-Abeba, c’est la crédibilité d’un projet continental visant à faire de Afrique un continent capable de se gouverner, de se financer et de peser. Autrement dit, non plus un continent objet de décisions extérieures, mais un acteur stratégique à part entière.</p>



<p>Si ce sommet parvient à faire converger sécurité, climat et intégration dans une vision cohérente, il&nbsp; pourrait marquer le moment où l’Union africaine cessera d’être perçue comme un forum diplomatique pour devenir ce qu’elle aspire à être depuis sa création, à savoir une puissance collective.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Inaction climatique : le monde paie déjà le prix fort, selon l’OMS et le Lancet Countdown</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 17:30:16 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment le climat impacte notre santé. L'inaction climatique entraîne des conséquences mortelles</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>L’inaction climatique n’est plus une abstraction. Elle tue, ici et maintenant. Selon le nouveau rapport du&nbsp;</em></strong><em><strong>Lancet Countdown</strong></em><strong><em>&nbsp;publié avec le soutien de l’OMS, le réchauffement de la planète provoque déjà des centaines de milliers de morts chaque année, mine les économies et épuise les systèmes de santé. Pendant que les subventions aux énergies fossiles explosent, les pays les plus vulnérables suffoquent. À la veille de la COP30 au Brésil, la science adresse un avertissement sans détour : protéger la planète, c’est désormais protéger la vie.</em></strong></p>



<p>Le réchauffement climatique n’est plus une menace future : il tue déjà. C’est le constat glaçant dressé par le rapport 2025 du Lancet Countdown sur la santé et le changement climatique, publié le 29 octobre à Genève en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon cette étude mondiale, la dépendance persistante aux combustibles fossiles et le manque d’adaptation à un monde en surchauffe provoquent des conséquences dévastatrices sur la santé humaine et l’économie mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-crise-sanitaire-avant-tout"><strong>Une crise sanitaire avant tout</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>La crise climatique est une crise sanitaire</em>&nbsp;», a averti le Dr Jeremy Farrar, haut responsable de l’OMS. Chaque fraction de degré supplémentaire coûte des vies, souligne-t-il, alors que 546 000 décès liés à la chaleur sont désormais enregistrés chaque année, soit une augmentation de 23 % depuis les années 1990. En 2024, chaque être humain a subi en moyenne 16 jours de chaleur dangereuse, un niveau inédit.</p>



<p>Les feux de forêt, les sécheresses et l’insécurité alimentaire qui en découlent ont touché 124 millions de personnes supplémentaires en 2023. Sur le plan économique, l’exposition à la chaleur aurait fait perdre 640 milliards d’heures de travail dans le monde, pour un coût estimé à 1 090 milliards de dollars.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-choix-politiques-en-question"><strong>Des choix politiques en question</strong></h2>



<p>Le rapport fustige les gouvernements qui continuent de subventionner massivement les énergies fossiles : 956 milliards de dollars y ont été consacrés en 2023, soit trois fois plus que le financement annuel promis aux pays vulnérables au changement climatique. Quinze États ont même dépensé davantage pour ces subventions que pour leur budget national de santé.</p>



<p>Pourtant, les bénéfices de l’action climatique sont prouvés : la réduction de la pollution au charbon aurait permis d’éviter 160 000 décès prématurés par an entre 2010 et 2022. La production mondiale d’énergie renouvelable a atteint 12 % de l’électricité mondiale et créé 16 millions d’emplois.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-signaux-d-espoir"><strong>Des signaux d’espoir</strong></h2>



<p>La directrice du Lancet Countdown, Dr Marina Romanello, estime que «&nbsp;<em>l’abandon rapide des combustibles fossiles au profit des énergies propres demeure le levier le plus puissant pour protéger des vies</em>&nbsp;». Elle appelle aussi à repenser les systèmes alimentaires et agricoles : des régimes plus sains et respectueux du climat pourraient sauver jusqu’à 10 millions de vies par an.</p>



<p>Malgré le ralentissement de certains engagements politiques, le rapport note des avancées tangibles : 834 villes sur 858 ont évalué leurs risques climatiques, et le secteur de la santé a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 16 % entre 2021 et 2022. Plus de la moitié des pays membres de l’OMS disposent déjà d’un plan d’adaptation sanitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-route-vers-la-cop30"><strong>En route vers la COP30</strong></h2>



<p>À l’approche de la COP30 qui se tiendra à Belém (Brésil) en 2025, l’OMS entend placer la santé au cœur des négociations climatiques. Le rapport du Lancet Countdown servira de référence pour le Plan d’action de Belém, attendu comme un tournant vers une action climatique fondée sur la justice et la santé.</p>



<p>Soutenue par Wellcome, pilotée par l’University College London et 71 institutions partenaires, cette neuvième édition du rapport se veut un avertissement sans appel : la santé mondiale dépend désormais de la rapidité avec laquelle l’humanité abandonnera les combustibles fossiles au profit d’un avenir propre, juste et vivable pour tous.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sahel : le climat en embuscade, l’État debout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Loin d’être les maillons faibles d’un Sahel en crise, ces États redéfinissent, à leur manière, les contours d’une souveraineté face à une menace silencieuse : le dérèglement climatique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face au chaos climatique et à l’indifférence internationale, le Mali, le Burkina Faso et le Niger choisissent de tenir bon. Loin d’être les maillons faibles d’un Sahel en crise, ces États redéfinissent, à leur manière, les contours d’une souveraineté face à une menace silencieuse : le dérèglement climatique.</em></strong></p>



<p><strong><em>« C’est un horrible et incroyable charnier à ciel ouvert. Des morts et des mourants y sont entassés les uns sur les autres. Certains corps sont enflés au point d’éclater, d’autres se vident de leur contenu, entourés de membres et de chairs éparpillés que se disputent des vautours. »</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Cette phrase, terrible, glaçante, n’est pas tirée d’un roman d’apocalypse. Elle est signée d’Amadou Hampâté Bâ, mémoire vive de l’Afrique sahélienne, témoin de la famine de 1914. Une famine née d’un hivernage raté, d’un été sans pluie. Un siècle plus tard, l’histoire, comme un relent de sable chaud et de poussière amère, semble bégayer.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-menace-permanente"><strong>Une menace permanente</strong></h2>



<p>Dans cette partie du monde que certains continuent d’appeler «&nbsp;<em>bande sahélienne</em>&nbsp;» comme on nomme un front oublié, le vent ne souffle plus comme avant. Il brûle. Il emporte les récoltes, fissure les terres, et s’infiltre jusque dans les fondations fragiles des États. Et pourtant, malgré le sable dans les yeux et l’indifférence dans les oreilles, certains gouvernements ont décidé de tenir.</p>



<p>Le Mali, le Burkina Faso, le Niger — trois pays souvent réduits à des acronymes de crise, à des titres d’alerte sur les chaînes d’info. Trois nations qui, ces dernières années, ont osé rompre avec l’ordre établi. On peut en discuter les méthodes, mais pas le diagnostic. Leurs peuples étouffaient sous un double joug — celui d’un terrorisme rampant, et celui, plus insidieux encore, d’un système économique et sécuritaire international aussi distant qu’inefficace.</p>



<p>Car pendant qu’à Paris ou à Bruxelles on découvrait, avec un temps de retard et une pudeur hypocrite, que le climat pouvait tuer, les villageois de Mopti, de Dori ou de Tillabéri le savaient déjà depuis longtemps. Chez eux, la météo n’est pas une rubrique. C’est une menace permanente. Des pluies qui inondent, quand elles ne se font pas attendre. Des récoltes qui disparaissent, des troupeaux sans herbe, des puits sans fond.</p>



<p>Et dans cet enfer lent, les États sahéliens ont choisi de ne plus tendre la main, mais de retrousser leurs manches. D’assumer leur solitude stratégique. De réorienter leur souveraineté vers ce qui compte : la terre, l’eau, la survie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-climat-une-question-de-souverainete"><strong>Le climat, une question de souveraineté</strong></h2>



<p>On leur reproche leurs ruptures diplomatiques, leur défiance vis-à-vis de certains partenaires. Mais a-t-on seulement respecté leurs alertes ? Depuis des années, ils crient famine climatique, chaos agricole, démographie en surchauffe. En réponse ? Des financements à la petite cuillère, des troupes étrangères à l’efficacité douteuse, et des sommets à huis clos où l’Afrique est invitée… à se taire.</p>



<p>Alors oui, ces pays ont fait des choix. Et ces choix ont un coût. Mais qui peut leur en vouloir d’avoir voulu redevenir maîtres d’un destin que le climat lui-même s’évertue à leur arracher ?</p>



<p>Il faudra bien, un jour, lire l’histoire autrement. Voir dans ces ruptures non pas des caprices politiques, mais des tentatives — désespérées parfois, courageuses souvent — de tenir tête à une tragédie globale qui les frappe de plein fouet.</p>



<p>Le Sahel ne plie pas. Il résiste. À sa manière. Et les États qu’on croyait faillis sont debout, seuls peut-être, mais lucides. Car ils savent, mieux que quiconque, que le climat n’est pas qu’une question de degrés. C’est une question de souveraineté.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali – Le vert se meurt</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 16:04:15 +0000</pubDate>
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<p>Au Mali, la déforestation menace l'avenir. Informez-vous sur les efforts de reboisement et les enjeux environnementaux cruciaux.</p>
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<p><strong><em>Face à une déforestation galopante, le Mali multiplie les campagnes de reboisement et les réformes législatives. Mais sur le terrain, entre gouvernance défaillante, exploitation anarchique des ressources et inertie administrative, la forêt continue de reculer. Analyse d’une urgence écologique devenue enjeu national.</em></strong><em></em></p>



<p>À quarante kilomètres à peine de Bamako, la forêt classée de la Faya agonise lentement, dans une indifférence feutrée. Feux de brousse, tranchées artisanales, sacs de charbon dissimulés sous des bâches poussiéreuses… Voilà ce qu’il reste, en 2025, de ce qui fut l’un des derniers refuges de biodiversité de la région. Comme un symbole. Le Mali, vaste pays sahélien dont 80&nbsp;% de la population dépend encore du bois pour cuisiner, semble bien décidé à aller au bout de ses ressources naturelles, jusqu’à la dernière branche.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-plants-des-chiffres-et-peu-d-arbres"><strong>Des plants, des chiffres… et peu d’arbres</strong></h2>



<p>Officiellement, tout va mieux. On plante. On réforme. On surveille. En août dernier, lors de la 30e&nbsp;campagne nationale de reboisement — slogan dans le vent&nbsp;: « <em>Plantons des arbres, restaurons nos terres</em> » — le gouvernement malien annonçait fièrement avoir produit plus de 18&nbsp;millions de plants, pour couvrir, à terme, quelque 8 000&nbsp;hectares. Mais la réalité, elle, est plus coriace que les slogans&nbsp;: le pays perd chaque année près de 100 000&nbsp;hectares de forêts, soit l’équivalent de cinq fois la superficie de Bamako. Le ministère de l’Environnement assure que certaines plantations affichent un taux de réussite de 95&nbsp;%. Un chiffre qui fait sourire jusque dans les villages de la Faya, où l’on vous montre du doigt des plants morts de soif avant même d’avoir atteint un mètre.</p>



<p>Selon une étude de Global Forest Watch, en 2020, le Mali comptait 6,93&nbsp;millions d’hectares de forêt naturelle, ce qui représentait 5,5&nbsp;% de la superficie totale du pays.&nbsp;En 2023, le pays a perdu 28 100&nbsp;hectares de forêt naturelle, ce qui équivaut à 7,64&nbsp;millions de tonnes d’émissions de CO2.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-charbon-de-bois-orpaillage"><strong>Charbon de bois, orpaillage </strong></h2>



<p>Les causes de cette lente déforestation ne sont ni nouvelles ni mystérieuses. La pauvreté, d’abord. Le charbon de bois est le pétrole du pauvre — et à Bamako, son prix peut doubler en un temps record pour passer souvent de 5 000 à 9 000&nbsp;francs CFA le sac, par endroit. Ensuite, l’or. Ou plus exactement, l’orpaillage semi-mécanisé, version moderne et incontrôlée du pillage organisé. Puis viennent le pâturage intensif, les feux de brousse mal maîtrisés, et le défrichement pour l’agriculture de subsistance. Il ne manque plus que la corruption et l’indifférence administrative pour que le cocktail soit complet. Et justement.</p>



<p>Un rapport récent du Bureau du Vérificateur Général s’est penché sur la Direction Générale des Eaux et Forêts&nbsp;: fonds mal gérés, marchés opaques, recommandations ignorées… La moitié des mesures correctrices proposées est restée lettre morte. Une administration qui, dans bien des cas, gère l’environnement comme on gère un dossier de routine. Et dans les zones où l’État ne s’aventure plus, la forêt devient l’affaire des plus forts — ou des plus armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-jeunesse-s-eveille"><strong>La jeunesse s’éveille</strong></h2>



<p>Certes, des signaux positifs existent. L’initiative de la Grande Muraille Verte, qui vise à reverdir la bande sahélo-saharienne, a trouvé au Mali un terrain d’adhésion. À Bamako, on tient des conseils des ministres sur le sujet. On envoie des drones au-dessus de la réserve de la Boucle du Baoulé. On installe des logiciels de cartographie. Et pendant ce temps, au sol, les coupeurs de bois passent encore plus vite que les satellites.</p>



<p>Le président Assimi Goïta, conscient de l’enjeu, a tenté de réagir. En mars dernier, suite à des incidents dans les mines artisanales, il a suspendu des permis d’exploitation, saisi des dizaines de pelles hydrauliques et durci la législation sur les défrichements. Un geste fort, applaudi par les ONG. Mais sans chaîne de mise en œuvre fiable, la loi pourrait rester lettre morte, et les arbres contineront à tomber en silence.</p>



<p>Reste un espoir&nbsp;: la jeunesse. Lors de la 26e&nbsp;Quinzaine de l’Environnement, des élèves de Bamako ont lancé un cri d’alerte. Ils réclament que l’on enseigne, dès le primaire, la protection de la nature. Qu’on les forme à reconnaître un baobab menacé. Qu’on leur apprenne à aimer un sol vivant. Qu’on arrête enfin de dire que planter un arbre suffit à sauver un pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reboiser-oui-mais-pas-seulement"><strong>Reboiser ? Oui, mais pas seulement</strong></h2>



<p>Mais au Mali, l’environnement est encore vu comme un luxe — une affaire de technocrates en réunion, pas de survie collective. Pourtant, les chiffres sont sans appel&nbsp;: la dégradation des terres coûte chaque année plus de 20&nbsp;% du PIB national. Un cancer lent, sans tumulte, qui ronge l’économie et épuise les populations.</p>



<p>Et alors que le pays tente de redéfinir ses alliances sécuritaires et de retrouver sa souveraineté, il lui faudrait peut-être se souvenir d’une évidence oubliée&nbsp;: sans arbres, il n’y a ni eau, ni paix, ni avenir. Et lorsqu’une forêt tombe dans un État fragile, c’est souvent tout l’État qui vacille avec elle.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le PNUD au Mali : un partenaire clé pour la résilience et le développement durable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Face aux défis sécuritaires, économiques et climatiques, le PNUD renforce son engagement au Mali en soutenant la gouvernance, l’inclusion financière, l’autonomisation des femmes et des jeunes, ainsi que la résilience environnementale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Face aux défis sécuritaires, économiques et climatiques, le PNUD renforce son engagement au Mali en soutenant la gouvernance, l’inclusion financière, l’autonomisation des femmes et des jeunes, ainsi que la résilience environnementale.</em></strong></p>



<p>Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, économiques et climatiques croissants, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a poursuivi en 2024 son engagement aux côtés du gouvernement malien pour renforcer la résilience des populations et promouvoir un développement durable et inclusif. À travers divers programmes, l’agence onusienne a contribué à l’amélioration des conditions de vie des Maliens tout en soutenant les réformes politiques et économiques essentielles à la stabilité du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une priorité&nbsp;: le renforcement de la résilience économique et sociale</strong></h3>



<p>Face à une conjoncture difficile, le PNUD a mis en œuvre plusieurs initiatives pour soutenir l’économie malienne. En 2023, le taux de croissance du pays a atteint 4,9&nbsp;%, contrastant avec la contraction de -1,2&nbsp;% en 2020. Toutefois, la pauvreté monétaire a légèrement augmenté, passant de 41,9&nbsp;% en 2020 à 43,9&nbsp;% en 2023. Dans ce contexte, le PNUD a intensifié ses actions pour améliorer l’accès au financement des entreprises, notamment à travers le Programme pour le Développement à l’Exportation de la Viande du Mali (PROVEDIM), explique l’agence onusienne.</p>



<p>En matière d’inclusion financière, l’appui du PNUD a permis d’augmenter le taux de bancarisation, qui est passé de 48,6&nbsp;% en 2020 à 76,1&nbsp;% en 2023. Ces efforts ont facilité l’accès au financement pour plus de 2 500&nbsp;jeunes entrepreneurs et permis à 1 134&nbsp;PME/PMI de maintenir leurs activités malgré un environnement économique incertain.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Bonne gouvernance et stabilisation&nbsp;: une implication active</strong></h3>



<p>Conscient que le développement ne peut être dissocié de la gouvernance, le PNUD a soutenu le gouvernement dans la mise en œuvre de réformes politiques et institutionnelles majeures. L’adoption d’une nouvelle Constitution et d’une loi électorale, accompagnée par une assistance technique du PNUD au Conseil National de Transition (CNT), a posé les bases d’un processus électoral plus inclusif et transparent.</p>



<p>Dans le domaine sécuritaire, le PNUD a renforcé la coopération transfrontalière et encouragé le dialogue intercommunautaire, souligne l’agence onusienne. La redynamisation des commissions foncières dans 173&nbsp;communes a permis de résoudre plus de 430&nbsp;conflits liés à la gestion des terres et des ressources naturelles, des enjeux souvent à l’origine des violences intercommunautaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un soutien fort à l’autonomisation des femmes et des jeunes</strong></h3>



<p>L’un des piliers des interventions du PNUD au Mali en 2024 a été la promotion de l’égalité des sexes et l’autonomisation économique des femmes. Le programme a appuyé la révision de la Politique nationale genre 2025-2034 et facilité l’accès des femmes à des opportunités économiques. Grâce à ces initiatives, la part des emplois occupés par des femmes dans les programmes de financement a progressé de 18,8&nbsp;% en 2020 à 31,2&nbsp;% en 2023.</p>



<p>Par ailleurs, les jeunes ont bénéficié de plusieurs initiatives favorisant leur insertion professionnelle et leur autonomisation. Le Programme Entrepreneuriat Jeunesse a permis de former 146&nbsp;jeunes en gestion et marketing digital, tandis que 2 765&nbsp;jeunes ont été insérés sur le marché de l’emploi, avec un accent particulier mis sur les jeunes femmes et les personnes en situation de handicap.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Environnement et résilience climatique, des actions concrètes</strong></h3>



<p>Les effets du changement climatique ont exacerbé les défis humanitaires au Mali, en particulier à travers des inondations dévastatrices en 2024. Pour faire face à ces enjeux, le PNUD a soutenu l’élaboration d’une stratégie nationale de sécurité climatique et a contribué à la mise en place d’un système d’alerte précoce couvrant désormais plus de 2&nbsp;millions de personnes.</p>



<p>L’organisation a également encouragé des pratiques durables avec la réhabilitation de 10&nbsp;hectares de forêt dégradée et la protection de 38 000&nbsp;hectares de pâturages. De plus, 4 215&nbsp;personnes ont bénéficié de l’amélioration de l’accès à l’eau potable grâce à la réhabilitation de 14&nbsp;points d’eau.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers un développement durable et inclusif</strong></h3>



<p>Malgré la diminution des ressources allouées au développement, le PNUD a accompagné le Mali dans la mise en place d’un cadre national de financement intégré pour assurer une mobilisation plus efficace des fonds nécessaires à la réalisation des objectifs de développement durable.</p>



<p>Alors que le gouvernement malien met en œuvre sa Vision&nbsp;2063 et sa Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable&nbsp;2024-2033, le PNUD entend renforcer encore son engagement pour transformer positivement les conditions de vie des populations.</p>



<p>Dans un pays confronté à de multiples défis, l’action du PNUD reste un levier essentiel pour bâtir un avenir plus stable et inclusif. Loin de se contenter d’interventions ponctuelles, l’organisation continue de s’inscrire dans une démarche de long terme, avec pour ambition d’accompagner le Mali sur le chemin d’une croissance durable et résiliente.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’interdépendance des problématiques environnementales et sécuritaires </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 10:45:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[crise humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[crise sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[HCR]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La note sur la situation de la protection au Mali (juillet-septembre 2024), du HCR, met en lumière un pays pris dans les tourments des conflits armés, des catastrophes naturelles et des crises humanitaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La note sur la situation de la protection au Mali (juillet-septembre 2024), du HCR, met en lumière un pays pris dans les tourments des conflits armés, des catastrophes naturelles et des crises humanitaires. Cette note appelle à une réflexion sur les liens entre instabilité, vulnérabilité des populations et opportunités pour une paix durable.</em></strong></p>



<p>La note sur la situation de la protection au Mali, couvrant la période de juillet à septembre 2024, offre un tableau frappant d’un pays pris entre les tourments de la nature, les méandres des conflits armés et les défis structurels de son système de gouvernance. Au-delà des chiffres et des événements rapportés, il interroge les dynamiques profondes qui régissent les sociétés fragilisées par l’instabilité. Que révèle cette situation à propos de l’avenir de la région et des leçons à tirer pour l’Afrique et le monde ?</p>



<p>Avec plus de 8 312&nbsp;violations documentées au cours de ce trimestre, le Mali demeure prisonnier d’une insécurité persistante, selon le HCR. Bien que ces chiffres montrent une baisse de 23&nbsp;% par rapport au trimestre précédent, ils traduisent néanmoins une augmentation de 70&nbsp;% comparée à la même période en 2023. Les régions du nord et du centre, comme Gao, Mopti ou Kidal, concentrent une grande partie de ces violations, qu’il s’agisse de déplacements forcés ou de restrictions imposées par des groupes armés. Ce constat nous rappelle que la violence ne connaît pas de frontières fixes, elle se réinvente et se déplace au gré des dynamiques locales et régionales.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La vulnérabilité exacerbée des femmes et des enfants</strong></h3>



<p>Les femmes et les enfants représentent une majorité des populations déplacées, accentuant leur exposition aux violences basées sur le genre. Le rapport documente une hausse de 72&nbsp;% des cas de violences basées sur le genre par rapport à 2023, avec des mariages forcés et des viols souvent utilisés comme armes de guerre.&nbsp;</p>



<p>Paradoxalement, les inondations historiques de l’année&nbsp;2024, les plus importantes depuis 1967, ont à la fois atténué l’intensité des conflits dans certaines régions en ralentissant les mouvements des groupes armés, et amplifié la souffrance des populations civiles. Plus de 208 000&nbsp;personnes ont été affectées par ces catastrophes naturelles, aggravant une crise humanitaire déjà critique. Cette juxtaposition de catastrophes naturelles et de conflits armés souligne l’interdépendance des problématiques environnementales et sécuritaires, appelant à une réflexion globale sur les liens entre climat et instabilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’ombre des acteurs armés et des logiques de domination</strong></h3>



<p>Au cœur de ces défis se trouve la question du contrôle territorial. Les « <em>groupes armés non étatiques</em> » imposent leurs lois&nbsp;: prélèvements illégaux, destruction des moyens de subsistance, ou encore enrôlement forcé des enfants. Ces stratégies visent non seulement à asseoir leur autorité sur des zones stratégiques, mais aussi à briser la cohésion sociale. Cette fragmentation du tissu social reflète une quête d’hégémonie dans un espace géopolitique où les alliances se forment et se défont au gré des intérêts économiques et militaires.</p>



<p>Face à cet effondrement systémique, le HCR insiste sur des initiatives cruciales, telles que le monitoring des déplacements ou les interventions pour protéger les enfants et les femmes. Mais ces efforts restent limités par l’ampleur des besoins. La reconstruction d’une paix durable nécessite bien plus qu’une simple réponse humanitaire. Elle exige une approche holistique, intégrant sécurité, justice, gouvernance et développement économique.</p>



<p>Cette note est une illustration parfaite que les crises, aussi profondes soient-elles, sont aussi des révélateurs d’opportunités. Si le Mali et ses partenaires parviennent à tirer les leçons de cette période, à reconstruire des institutions solides et à promouvoir une gouvernance inclusive, ce pays pourrait devenir un laboratoire de résilience et d’innovation pour toute l’Afrique de l’Ouest. Mais pour cela, il faudra transformer la situation actuelle en une force motrice d’un avenir réinventé.</p>



<p><strong>Alassane Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : un plan ambitieux pour financer la croissance verte et s’adapter au réchauffement climatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 11:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[COP29]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[croissance verte]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[fonds vert]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La COP29 : la Côte d'Ivoire crée un fonds de 500 millions de dollars pour financer des projets verts et lutter contre le changement climatique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>La Côte d’Ivoire lance un ambitieux fonds vert de 500&nbsp;millions de dollars pour accélérer la croissance durable et renforce sa gouvernance climatique à la COP29.</em></strong></p>



<p>Lors de la COP29 à Bakou, le vice-président ivoirien Tiemoko Meyliet Koné a annoncé une série de mesures ambitieuses pour renforcer la lutte contre le changement climatique en Côte d’Ivoire. Parmi ces mesures, la création d’un fonds de 500&nbsp;millions de dollars pour le financement de projets verts constitue une avancée importante dans les efforts de développement durable du pays. Cet engagement, appuyé par un accord conclu avec le Fonds monétaire international (FMI), marque un tournant pour l’économie ivoirienne, qui cherche à conjuguer croissance économique et protection de l’environnement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-fonds-vert-de-500-nbsp-millions-de-dollars-pour-catalyser-la-croissance-durable"><strong>Un fonds vert de 500&nbsp;millions de dollars pour catalyser la croissance durable</strong></h3>



<p>Le projet de création d’un fonds de financement vert, d’une valeur de 500&nbsp;millions de dollars, est une initiative clé du gouvernement ivoirien pour « <em>accélérer la croissance verte</em> », comme l’a souligné le FMI dans son communiqué. Cette somme considérable sera utilisée pour financer des projets visant à réduire les émissions de carbone, promouvoir les énergies renouvelables et soutenir les infrastructures résilientes au climat. Le fonds devrait être capitalisé par des sources publiques, dont le gouvernement ivoirien lui-même, ainsi que des partenaires internationaux comme le Fonds vert pour le climat, le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), et des Banques Multilatérales de Développement (BMD). Le communiqué du FMI mentionne également la possibilité d’attirer des investissements privés, ce qui pourrait offrir une dimension complémentaire et accélérer le déploiement de projets écologiques dans tout le pays.</p>



<p>Cette initiative de financement représente un effort concret pour concrétiser les promesses souvent répétées de financement climatique, qui tardent encore à être pleinement réalisées. Les 500&nbsp;millions de dollars permettront à la Côte d’Ivoire de mieux structurer et soutenir ses actions pour atteindre ses objectifs climatiques. Le fonds vert pourrait aussi être un levier important pour attirer des partenariats public-privé, catalyser les investissements dans des secteurs clés tels que les énergies renouvelables, et renforcer les infrastructures de gestion des ressources naturelles.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-gouvernance-climatique-renforcee-nbsp-une-commission-et-un-bureau-du-carbone"><strong>Gouvernance climatique renforcée&nbsp;: une commission et un bureau du carbone</strong></h3>



<p>En plus de cet ambitieux fonds vert, le vice-président Tiemoko Meyliet Koné a annoncé la création d’une commission nationale sur le changement climatique, ainsi qu’un bureau du marché du carbone. Ces deux entités joueront un rôle crucial dans la gestion et le suivi des projets climatiques en Côte d’Ivoire. La commission nationale aura pour mission de coordonner les initiatives liées au climat, de renforcer la gouvernance environnementale et d’assurer que les mesures adoptées soient effectivement mises en œuvre sur le terrain. Le bureau du marché du carbone, pour sa part, supervisera les transactions de crédits carbone, ouvrant ainsi une opportunité pour la Côte d’Ivoire de bénéficier des marchés internationaux du carbone, où les pays développés achètent des crédits compensatoires pour réduire leur empreinte carbone.</p>



<p>En créant ces structures, la Côte d’Ivoire s’aligne sur les standards internationaux de gouvernance climatique, ce qui devrait également renforcer sa crédibilité auprès des investisseurs et des bailleurs de fonds. « <em>La transparence et la bonne gouvernance dans la gestion des fonds climatiques sont des priorités pour la Côte d’Ivoire</em> », a affirmé le vice-président lors de son discours, ajoutant que cette démarche permettra également au pays de mieux évaluer l’impact de ses actions et d’optimiser l’utilisation des ressources disponibles.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-aux-pays-riches-pour-une-transition-equitable"><strong>Un appel aux pays riches pour une transition équitable</strong></h3>



<p>Le vice-président ivoirien n’a pas manqué d’interpeller les pays riches lors de la conférence, soulignant leur responsabilité dans la crise climatique actuelle et l’importance de leur rôle dans la transition énergétique mondiale. Il a exhorté ces nations à « <em>réduire drastiquement leurs émissions de gaz à effet de serre</em> » et à « <em>faciliter l’accès aux technologies climatiques</em> » pour les pays en développement. Ce plaidoyer reflète une attente grandissante des pays africains pour une réponse internationale plus solidaire et plus juste.</p>



<p>Les pays africains, bien que parmi les moins responsables des émissions mondiales de carbone, sont souvent les plus durement touchés par les effets du changement climatique. Ils réclament ainsi des financements et des transferts technologiques pour les aider à faire face aux défis climatiques sans compromettre leur croissance économique. Le vice-président a également insisté sur « <em>l’accélération du financement de la transition énergétique </em>», un point qui résonne fortement dans le contexte actuel de retard des pays développés à honorer leur engagement de mobiliser 100&nbsp;milliards de dollars par an pour le climat en faveur des pays en développement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-de-loi-sur-le-climat-pour-soutenir-les-initiatives"><strong>Un projet de loi sur le climat pour soutenir les initiatives</strong></h3>



<p>Pour donner un cadre législatif aux actions en faveur de l’environnement, le gouvernement ivoirien envisage également d’adopter un projet de loi sur le climat. Ce texte vise à encadrer juridiquement les efforts de réduction des émissions, à encourager les pratiques durables et à orienter le développement économique vers des objectifs climatiques. Avec ce projet de loi, la Côte d’Ivoire montre son engagement à long terme en faveur de la durabilité et envoie un message fort à ses partenaires internationaux.</p>



<p>Ce cadre législatif pourrait également renforcer la mobilisation des financements, en rassurant les investisseurs sur l’engagement du pays dans la lutte contre le réchauffement climatique. Les projets d’infrastructure durable, la préservation des forêts, et les pratiques agricoles écoresponsables font partie des initiatives qui bénéficieront de ce soutien législatif.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-un-avenir-vert"><strong>Une feuille de route ambitieuse pour un avenir vert</strong></h3>



<p>L’initiative de la Côte d’Ivoire à la COP29 montre une volonté manifeste de passer des engagements à l’action. En combinant un fonds de financement vert conséquent, une gouvernance climatique renforcée, un appel au soutien international, et une loi sur le climat en préparation, le pays se positionne comme un acteur engagé sur le continent en matière de durabilité. Ces mesures vont bien au-delà des discours et témoignent d’une approche structurée et résolument tournée vers l’avenir.</p>



<p>Les 500&nbsp;millions de dollars alloués aux projets de croissance verte, la mise en place d’instances dédiées au suivi des actions climatiques, et le plaidoyer pour une transition énergétique mondiale équitable montrent que la Côte d’Ivoire est prête à s’imposer comme un modèle en matière de finance climatique en Afrique. Les prochaines années seront décisives pour observer l’impact concret de ces initiatives sur le développement durable et la lutte contre le réchauffement climatique dans le pays.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, Bougouni accueille la 23e édition de la quinzaine de l’environnement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 09:49:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bougouni]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale de l&#039;environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[quinzaine de l&#039;environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>le Mali a lancé à Bougouni la 23e édition de la Quinzaine de l’environnement. Au tour du thème « se relever ensemble de la sécheresse », qui invite à l’élaboration de plans d’action pour réduire les catastrophes dues à la sècheresse, soutenir la préparation à la sècheresse et la résilience à l’échelle mondiale</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Ce dimanche 5 &nbsp;juin 2022, le Mali a lancé à Bougouni la 23<sup>e</sup>&nbsp;édition de la Quinzaine de l’environnement. Au tour du thème « se relever ensemble de la sécheresse », qui invite à l’élaboration de plans d’action pour réduire les catastrophes dues à la sècheresse, soutenir la préparation à la sècheresse et la résilience à l’échelle mondiale</strong></p>



<p>Sous la présidence du Premier ministre de la transition, Choguel Maïga, le Mali a célébré ce dimanche la <a href="https://www.worldenvironmentday.global/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journée mondiale de l’environnement</a>, commémorée chaque 5 juin. Les autorités maliennes de la transition ont saisi ainsi l’occasion pour lancer la <a href="https://www.facebook.com/www.primature.gov.ml/posts/5109949362415005" target="_blank" rel="noreferrer noopener">23<sup>e</sup> édition de la quinzaine de l’environnement</a> à Bougouni, à 163 km de Bamako.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Réserve de biodiversité</strong></h3>



<p>Au cours d’une <a href="https://www.maliweb.net/environnement/23eme-edition-de-la-quinzaine-de-lenvironnement-la-lutte-contre-la-desertification-et-la-secheresse-au-coeur-des-echanges-2978431.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rencontre</a> avec des hommes des médias, le 23 mai dernier dans les locaux de l’Agence de l’Environnement et du Développement durable (AEDD), Abdrahamane Démé, point focal de la quinzaine de l’environnement, est revenu sur le choix de Bougouni. Selon ses propos, la région de Bougouni est historiquement une zone d’agriculture, de chasse, de pêche et d’orpaillage traditionnel.</p>



<p>Elle abrite également des zones d’intérêt <a href="https://www.cnrtl.fr/definition/Cyn%C3%A9g%C3%A9tique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cynégétique</a>, des forêts classées et des réserves de faune dont le complexe Bougouni — Yanfolila renfermant la réserve de faune de Nienendougou et la réserve de faune de Siankadougou. « <em>La région constitue également une zone frontière avec la Réserve de biodiversité du Parc du Bafing Makana, un des derniers refuges des grands mammifères de la savane ouest-africaine</em> », a-t-il justifié le choix de Bougouni.</p>



<p>Cette région reste malgré tout victime d’une fragilité de ses écosystèmes, en raison de la persistance de la sècheresse, sous l’effet combiné de la désertification, de la dégradation des terres et des changements climatiques. Il faut ajouter à ces facteurs la surpêche, l’utilisation des produits chimiques dans l’orpaillage, le braconnage, le nomadisme agricole, la coupe abusive et anarchique du bois, les feux de brousse.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Sécurité humaine et environnementale</strong></h3>



<p>Or, <em>« cette planète est notre unique demeure. Nous devons absolument préserver la pureté de son atmosphère, la richesse et la diversité de la vie sur terre, ses écosystèmes et ses ressources limitées </em>», a souligné le représentant de l’Unesco au Mali, Edmond Mounkala, &nbsp;lors de l’ouverture de la quinzaine de l’environnement.</p>



<p>Pour le Premier ministre Choguel Maïga, les citoyens doivent travailler à la préservation de l’environnement. <em>« L’environnement est comme l’intérieur d’une chambre</em> », estime-t-il tout en précisant que pour y vivre en bonne santé, l’intérieur de la chambre doit être propre et sain. En plus de la nourriture qu’il nous procure, la santé aussi bien que la sécurité humaine sont tributaires de l’environnement. « <em>La sécurité environnementale est une condition sine qua non d’une bonne vie, d’une vie saine des citoyens</em> », a ajouté Choguel Maïga. La question de l’environnement est donc une question essentielle, à l’instar de la sécurité physique ou alimentaire.</p>



<p>La quinzaine de l’environnement, en cours jusqu’au &nbsp;juin prochain, &nbsp;est un moment de prise de conscience, de sensibilisation et d’engagement, estime le représentant de l’Unesco au Mali, Edmond Mounkala.</p>



<p><strong>F. Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Climat : les experts d’UNCCD attirent l’attention sur les conséquences de la dégradation des sols</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Apr 2022 07:20:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[convention de l&#039;ONU]]></category>
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		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[restauration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Plus de la moitié du PIB annuel mondial, soit près de 44 000 milliards de dollars US, est menacée par la dégradation des ressources naturelles, indique la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), dans le rapport « Perspectives foncières mondiales » (Global Land Outlook), publié mercredi 27 avril. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong>La Convention de l’ONU sur la lutte contre la désertification </strong><strong>(UNCCD) a publié, mercredi&nbsp;27&nbsp;avril, la deuxième édition du « Global Land Outlook ». Le rapport attire l’attention sur les conséquences de la dégradation des sols.</strong></p>



<p>Plus de la moitié du PIB annuel mondial, soit près de 44 000 milliards de dollars US, est menacée par la dégradation des ressources naturelles, indique la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), dans le <a href="https://www.unccd.int/sites/default/files/2022-04/UNCCD_GLO2_low-res_2.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a> « <em>Perspectives foncières mondiales » (Global Land Outlook</em>), publié mercredi 27 avril. </p>



<p>Sur la planète, 40&nbsp;% des terres sont désormais dégradées. Cette situation affecte directement la moitié de l’humanité. Car <em>« les ressources terrestres — sol, eau et biodiversité — constituent le fondement de la richesse de nos sociétés et de nos économies », </em>souligne ce rapport de plus de 200&nbsp;pages.</p>



<p>Déjà, 70&nbsp;% des terres émergées de la planète ont été transformées par l’Homme. Ce qui provoque <em>« une dégradation environnementale sans précédent et </em><em>[contribue]</em><em> de manière significative au réchauffement climatique ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Passer à une <em>« situation de crise »</em></strong></h3>



<p>Cet épuisement graduel des sols a aussi comme conséquence la famine, les crises d’hydrocarbure, l’émergence des zoonoses, des migrations et des conflits. &nbsp;<em>« À aucun autre moment de l’histoire moderne, l’humanité n’a été confrontée à un tel éventail de risques et de dangers familiers et inconnus, interagissant dans un monde hyperconnecté et en mutation rapide »</em>, font savoir les auteurs de cette évaluation, publiée à quelques jours &nbsp;du démarrage de la <a href="https://saheltribune.com/environnement-la-cote-divoire-prete-a-accueillir-la-cop15-sur-la-lutte-contre-la-desertification/">COP15 en Côte d’Ivoire</a>.</p>



<p>Leur évaluation démontre la connexion entre les dégradations des sols et les instabilités sociales et économiques. <em>« Le monde est confronté à une confluence de crises sans précédent&nbsp;: la pandémie de Covid-19 a fusionné avec les changements globaux continus et implacables de notre climat, de nos terres, et de la biodiversité, </em>explique le rapport<em>. Collectivement, ces changements provoquent des niveaux extraordinaires de souffrance humaine, d’instabilité sociale et économique, et de dévastation environnementale. »</em></p>



<p>Pour les auteurs de l’UNCCD, il serait mieux ne plus se permettre <em>« de sous-estimer l’ampleur et l’impact de ces menaces existentielles ».</em> Il faudrait plutôt conserver, restaurer et procéder à <em>« l’utilisation durable de nos ressources terrestres »,</em> qui constituent un <em>« impératif mondial</em> » nécessitant de passer à une <em>« situation de crise ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Agir de manière décisive&nbsp;»</strong></h3>



<p>Pour Ibrahim Thiaw, secrétaire exécutif de&nbsp;la&nbsp;Convention des Nations Unies sur&nbsp;la&nbsp;lutte contre&nbsp;la&nbsp;désertification&nbsp;: <em>« Il ne suffit plus d’empêcher la dégradation des sols ; il faut agir de manière décisive pour inverser et récupérer ce que nous avons perdu »</em>. Il faut donc, selon lui, passer à la restauration des terres.</p>



<p>Selon les experts, cette restauration <em>« doit être intégrée à des mesures connexes pour répondre aux besoins énergétiques futurs tout en réduisant drastiquement les émissions de gaz à effet de serre ; lutter contre l’insécurité alimentaire et la pénurie d’eau tout en adoptant une production et une consommation plus durables ; et accélérer la transition vers une économie régénératrice et circulaire qui réduit les déchets et la pollution </em>».</p>



<p>Le Mauritanien I.Thiaw rappelle, de son côté, que la restauration des terres est une partie intégrante des efforts conjoints, qui sont déployés dans le cadre <a href="https://www.un.org/sites/un2.un.org/files/1992_declaration_de_rio.pdf?msclkid=a04d43d3c6c111ecabee6f4dbc987967" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des conventions de Rio de Janeiro</a> et d’autres accords internationaux essentiels à la réalisation des <em>« progrès significatifs</em> » vers les <a href="https://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/objectifs-de-developpement-durable/#:~:text=Les%20objectifs%20de%20d%C3%A9veloppement%20durable%20nous%20donnent%20la,prosp%C3%A9rit%C3%A9%2C%20%C3%A0%20la%20paix%20et%20%C3%A0%20la%20justice.?msclkid=c39c8f26c6c111ec922f7650b5c59667" target="_blank" rel="noreferrer noopener">objectifs de développement durable</a> (ODD).</p>



<p><strong>Fousseni Togola &nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Santé et changement climatique : des priorités pour les États, mais problème de financement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 07:57:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[enquête mondiale sur la santé]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[stratégies nationales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Organisation mondiale de la santé a rendu public ce 8 novembre son deuxième rapport annuel d’enquête mondial sur la santé et le changement climatique. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>L’Organisation mondiale de la santé a rendu public ce 8 novembre son deuxième rapport annuel d’enquête mondial sur la santé et le changement climatique. Ce nouveau document indique que la santé et le changement climatique constituent des priorités pour les États, mais le financement pose problème dans la mise en œuvre des plans.</strong></p>



<p>Manque de financement, impact du Covid-19 et insuffisance des ressources humaines, tels sont des obstacles majeurs à la mise en œuvre des plans ou stratégies nationaux de santé et de changement climatique dans le monde, selon un <a href="https://www.who.int/news/item/08-11-2021-many-countries-are-prioritizing-health-and-climate-change-but-lack-funds-to-take-action" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> du 8 novembre 2021 de l’OMS. Le rapport révèle que <em>« plus des trois quarts des pays interrogés ont élaboré ou sont en train d’élaborer des plans ou stratégies nationaux de santé et de changement climatique</em> ».</p>



<p>Selon la Dre Maria Neira, directrice au département Environnement, changement climatique et santé de l’OMS, « <em>La <a href="https://news.un.org/fr/story/2021/11/1108042" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouvelle enquête de l’OMS </a>met en évidence le nombre de pays qui ne sont ni soutenus ni préparés pour faire face aux effets du changement climatique sur la santé</em> ». Cette incapacité des pays à protéger la santé du changement climatique a de véritables impacts sur les groupes les plus défavorisés, notamment les minorités ethniques, les communautés pauvres, les migrants et les personnes déplacées, les personnes âgées et de nombreuses femmes et enfants, souligne-t-on.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="pour-une-action-climatique-accrue"><strong>Pour une action climatique accrue</strong></h3>



<p>Le responsable technique au Département de l’environnement, du changement climatique et de la santé de l’OMS et auteur principal du rapport d’enquête, Tara Neville, rappelle que <em>« le défi consiste maintenant à éliminer les obstacles qui empêchent les pays de finaliser et de mettre en œuvre des plans ».</em></p>



<p>Dre Maria Neira estime que la <a href="https://saheltribune.com/espace-cedeao-lelaboration-dune-nouvelle-strategie-regionale-climat/">COP</a><a href="https://saheltribune.com/espace-cedeao-lelaboration-dune-nouvelle-strategie-regionale-climat/">26</a> est une occasion pour « <em>exhorter le monde à mieux soutenir les pays dans le besoin et pour nous assurer qu’ensemble, nous faisons un meilleur travail pour protéger les personnes contre la plus grande menace pour la santé humaine à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui »</em>. À en croire ses propos&nbsp;: <em>« Les arguments sanitaires pour une action climatique accrue sont très clairs. Par exemple, près de 80&nbsp;% des décès causés par la pollution de l’air pourraient être évités si les niveaux actuels de pollution de l’air étaient réduits aux directives de l’OMS sur la qualité de l’air</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="un-apercu-precieux-des-progres-globaux"><strong>« Un aperçu précieux des progrès globaux »</strong></h3>



<p>Ce nouveau <a href="https://saheltribune.com/rechauffement-climatique-6e-rapport-du-giec-%E2%80%89alerte-rouge-pour-lhumanite%E2%80%89/">rapport</a> habilite les décideurs à <em>« prendre des décisions éclairées sur la mise en œuvre des politiques et des plans, identifier les lacunes dans les données probantes, et mieux comprendre les obstacles à la réalisation des priorités d’adaptation et de résilience dans le secteur de la santé tout en maximisant les avantages pour la santé des efforts d’atténuation du changement climatique à l’échelle du secteur</em> ». Il s’agit de fournir des réponses à des défis interdépendants&nbsp;: changement climatique, pandémie de Covid-19, dégradation continue de l’environnement, perte de la biodiversité, inégalités socio-économiques et sous-investissement chronique dans les systèmes de santé.</p>



<p>Notons que le premier rapport d’enquête mondial sur la santé et le changement climatique de l’Organisation mondiale de la santé a été publié en 2019. Ce deuxième rapport « fournit un aperçu précieux des progrès globaux réalisés par les gouvernements pour lutter contre les risques pour la santé du changement climatique ».</p>



<p><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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