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	<title>Archives des citoyenneté &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : dans les nuits des « Koutouba philosophiques », la jeunesse réinvente le débat public</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 14:27:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Koutouba philosophiques permettent une réflexion enrichissante pendant le Ramadan, promouvant le partage d'idées au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans un Mali en quête de refondation, les « Koutouba philosophiques » —une initiative de l’Union des étudiants en philosophie (UEP) — s’imposent comme un espace rare de respiration intellectuelle. Nées dans le sillage des Nouvelles Pratiques Philosophiques, ces nuits de réflexion organisées durant le Ramadan 2026 réunissent étudiants, enseignants et chercheurs autour d’un principe simple mais exigeant : faire primer la force des arguments. Au-delà du débat académique, ces rencontres interrogent la place de la pensée critique dans la construction du « Mali Koura », entre réforme de l’école, crise de l’État postcolonial et impératif de souveraineté intellectuelle.</em></strong></p>



<p>À rebours d’un espace public souvent saturé de certitudes, d’invectives et de postures figées, une expérience discrète mais féconde se déploie au Mali : celle des «&nbsp;<em>Koutouba philosophiques</em>&nbsp;». Nées dans le sillage des Nouvelles Pratiques Philosophiques, ces rencontres — organisées notamment durant le mois de Ramadan 2026 — réhabilitent un art trop souvent négligé : celui de penser ensemble. Comme le rappelle le Dr Souleymane Keïta, superviseur de ces nuits de réflexions philosophiques. Ces espaces sont «&nbsp;<em>le lieu où il n’y a ni Dieu, ni Maître, mais celui de la force des arguments en lieu et place des arguments de force&nbsp;</em>». Dans un pays en quête de refondation, cette initiative s’impose comme un véritable laboratoire citoyen, où la pensée critique devient un instrument de souveraineté intellectuelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-penseurs-pensent-nbsp"><strong>« Les penseurs pensent&nbsp;»</strong></h2>



<p>Les discussions menées en 2026 révèlent d’abord une urgence : repenser la place de la philosophie dans la société malienne. Les participants dénoncent surtout une marginalisation institutionnelle de la discipline et appellent à reconnaître la licence de philosophie dans les recrutements publics. «&nbsp;<em>L’employabilité des philosophes ne saurait se réduire à l’enseignement&nbsp;</em>», expliquent Abdramane et Drissa Coulibaly, membres de l’Union des étudiants en philosophie (UEP). Ils plaident pour une valorisation des compétences analytiques dans l’administration, la gouvernance et les politiques publiques.&nbsp;</p>



<p>Dans le même élan, Abdramane et Drissa, tous deux des écrivains, jugent important d’aller vers une réforme profonde des programmes scolaires dans le cadre du Mali Koura. Ils plaident surtout pour l’intégration des thématiques contemporaines — changement climatique, bioéthique, terrorisme, civisme — dans la formation des citoyens éclairés et ancrés dans leur époque.</p>



<p>Mais la réflexion ne s’arrête pas là. Les Koutouba dressent un diagnostic sans concession du système éducatif malien, qualifié de «&nbsp;<em>grand corps malade</em>&nbsp;». Cette analyse est surtout celle de Sibiry Sanou, Hamida Ag Bella et Bassirou Maïga. Entre écoles fermées pour cause d’insécurité, insuffisance d’enseignants et infrastructures inadaptées, les constats sont sévères. Les membres de l’UEP dénoncent un «&nbsp;<em>éternel retour des états généraux de l’éducation sans praxis</em>&nbsp;», soulignant que «&nbsp;<em>les penseurs pensent, mais les décisions dorment dans les tiroirs</em>&nbsp;». La réforme de l’école est ainsi érigée en préalable absolu.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-systeme-educatif-coherent-adapte-aux-realites-de-la-mondialisation"><strong>Un système éducatif cohérent, adapté aux réalités de la mondialisation</strong></h2>



<p>Cette critique s’étend aux conditions des enseignants, notamment dans le privé, où la précarité est décrite avec acuité : salaires dérisoires, absence de protection sociale, instabilité chronique. «&nbsp;<em>Dans ces conditions, la lutte pour la survie prime sur l’intellect</em>&nbsp;», résume ces enseignants en philosophie. Pour les philosophes, l’amélioration de l’éducation passe nécessairement par une revalorisation de la condition enseignante et une application rigoureuse des textes existants.</p>



<p>Sur la question linguistique, les débats invitent à dépasser les postures idéologiques. Si la Constitution consacre les langues nationales, les participants mettent en garde contre une approche précipitée : «&nbsp;<em>On n’impose pas une langue, elle s’impose par sa capacité à produire du savoir »</em>, expliquent Sibiry Sanou, Hamida Ag Bella et Bassirou Maïga. L’enjeu n’est donc pas d’opposer langues locales et langues étrangères, mais de construire un système éducatif cohérent, adapté aux réalités de la mondialisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ethique-du-vivre-ensemble-fondee-sur-l-humanisme"><strong>Une éthique du vivre-ensemble fondée sur l’humanisme</strong></h2>



<p>Les Koutouba explorent également les mutations sociales contemporaines. À travers le prisme des réseaux sociaux, ils soulignent à la fois les opportunités — accès à l’information, promotion culturelle — et les dérives : désinformation, cybercriminalité, fragilités psychologiques. Des développements ont été faits sur ces mutations par Sékou Sanogo sous le thème «&nbsp;<em>Jeunesse malienne et réseaux sociaux : usages, opportunités et défis pour l&rsquo;avenir&nbsp;»</em>.&nbsp;&nbsp;La solution réside dans une éducation numérique responsable et la valorisation de contenus locaux.</p>



<p>Sur le terrain religieux, les débats pointent une montée des tensions intra et interconfessionnelles, aggravées par l’absence de régulation du prêche. Les participants appellent à «&nbsp;<em>ne pas tolérer l’intolérance religieuse</em>&nbsp;» et à encadrer davantage les discours pour préserver la cohésion sociale, a expliqué notamment Sétigui Traoré, dans son intervention. «&nbsp;<em>Avant d’être croyant, on est d’abord humain</em>&nbsp;», rappellent-il, plaidant pour une éthique du vivre-ensemble fondée sur l’humanisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reinvention-de-l-etat-postcolonial"><strong>Réinvention de l’État postcolonial</strong></h2>



<p>La réflexion politique, elle, s’attaque à des questions majeures : la recrudescence des coups d’État et la crise de la démocratie. Le constat est nuancé : «&nbsp;<em>Ce n’est pas la démocratie qui échoue, mais sa mise en œuvre&nbsp;</em>», explique Mohamed Ombotimbé. Les coups d’État apparaissent comme des symptômes d’une gouvernance défaillante, sans pour autant constituer une solution viable. Dans cette perspective, la réinvention de l’État postcolonial s’impose comme un chantier central : décentralisation, lutte contre la corruption, institutions fortes et légitimes. «&nbsp;<em>La réinvention de l’État postcolonial apparaît comme une voie possible pour concilier héritage historique, modernité politique et développement&nbsp;</em>», souligne Sodiougo Sagara.&nbsp;</p>



<p>Les enjeux sociaux ne sont pas en reste. Drogue, mariage précoce, inégalités de genre : autant de défis qui hypothèquent l’avenir du pays. Les débats mettent en lumière des réalités préoccupantes — «&nbsp;<em>70 % des consommateurs de drogue ont entre 15 et 45 ans</em>&nbsp;», rappelle Allaye Karembe en se référant des chiffres de l’OCS — et appellent à une mobilisation collective.&nbsp;</p>



<p>Sur la condition féminine, une contradiction persistante est soulignée : malgré leur montée en puissance économique, les femmes continuent d’assumer une charge domestique écrasante et un pouvoir décisionnel limité. La solution passe par «&nbsp;<em>la transformation des mentalités</em>&nbsp;» et une application effective des lois, préconisent Zaratou Boré et Oumou Bah. Arouna Diallo, pour sa part, estime qu’«&nbsp;<em>une approche</em>&nbsp;<em>collective est indispensable pour lutter efficacement contre le mariage précoce et promouvoir la scolarisation des filles au Mali</em>».&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-medias-maliens-et-transition-politique"><strong>Médias maliens et transition politique</strong></h2>



<p>Enfin, les Koutouba insistent sur le rôle stratégique des médias et de l’éducation citoyenne. Dans un contexte de transition politique et de défis sécuritaires, les médias sont décrits comme «&nbsp;<em>un couteau à double tranchant</em>&nbsp;» : instruments de construction ou de déstabilisation, explique Alpha Hama Boré, dans le développement de sa thématique&nbsp;: «&nbsp;<em>Médias maliens et transition politique :&nbsp;Entre liberté d’expression et transition politique, responsabilité sociale et enjeux sécuritaire.&nbsp;»</em>. D’où la nécessité d’une presse libre, responsable et éthique, capable de concilier liberté d’expression et impératifs nationaux. Ainsi, l’éducation à la citoyenneté trouve toute sa nécessité ajoute Cheick Cissé. Il soutient que cette éducation doit être décentralisée faisant la promotion du patriotisme dans tous les secteurs du Mali.</p>



<p>Au fond, les «&nbsp;<em>Koutouba philosophiques</em>&nbsp;» dessinent l’ambition de faire émerger un Mali où la pensée critique irrigue l’action publique, où la jeunesse s’approprie les outils du débat et où la souveraineté s’ancre aussi dans les esprits. Car, comme le suggèrent ces échanges, il n’y a pas de Mali Kura sans révolution intellectuelle. Et cette révolution commence, peut-être, par une simple conversation.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Année de l’Éducation et de la Culture : une feuille de route pour une refondation basée sur les valeurs endogènes  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:21:29 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la feuille de route de l'année de l'éducation et de la culture : une initiative clé pour 2026-2027.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><em><strong>La salle de l’Inspection générale de l’Éducation nationale a abrité, mardi 17 mars 2026, la réunion inaugurale du Comité préparatoire de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. Présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, la rencontre a enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Boureima Kansaye, ainsi que de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck. </strong> </em></p>



<p>Cette mobilisation gouvernementale illustre l’importance stratégique accordée à cette initiative nationale. L’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 s’inscrit dans la continuité des grandes réformes engagées par l’État, prolongeant les Assises nationales de la refondation de 2021, les États généraux de l’Éducation de 2024 et l’Année de la Culture 2025. Elle vise à bâtir une école moderne et souveraine, tout en consolidant l’identité culturelle comme socle de cohésion et de développement. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-dans-la-continuite-des-reformes"><strong>Une initiative dans la continuité des réformes</strong><strong></strong></h2>



<p>La rencontre inaugurale avait pour ordre du jour la prise de contact entre les membres et l’élaboration d’un chronogramme de travail. Ces étapes visent à poser les bases d’une organisation efficace et à définir une feuille de route claire. Le ministre Amadou Sy Savane a insisté sur la nécessité d’un engagement collectif et d’une créativité soutenue pour répondre aux attentes du peuple malien. &nbsp;</p>



<p>Le Comité préparatoire est placé sous la présidence du Pr Kagnoume Jean Bosco Konaré. Sa mission ne se limite pas à organiser des activités symboliques. Il devra proposer des initiatives structurantes capables de transformer durablement le système éducatif et de renforcer les valeurs citoyennes. L’éducation et la culture sont envisagées comme deux leviers indissociables pour préparer l’avenir du Mali. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-gouvernementale-elargie"><strong>Une mobilisation gouvernementale élargie</strong><strong></strong></h2>



<p>Le ministre de l’Éducation nationale a rappelé que cette mission est historique et exigeante. Les propositions du Comité seront attendues au plus haut niveau de l’État et devront être à la hauteur des aspirations nationales. Il s’agit, selon lui, d’une opportunité unique de contribuer à écrire une nouvelle page de l’histoire éducative et culturelle du pays. &nbsp;</p>



<p>Cette Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 vise à mobiliser l’ensemble de la Nation autour de l’école et de la culture. L’éducation n’est pas seulement l’affaire d’un ministère, mais celle de toute la société. En intégrant pleinement les valeurs culturelles, le Mali entend bâtir une école souveraine, ouverte sur l’avenir et capable de former des citoyens responsables et fiers de leur identité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mission-historique-et-exigeante"><strong>Une mission historique et exigeante</strong><strong></strong></h2>



<p>Lors de son intervention, le ministre Amadou Sy Savane a déclaré : « <em>Vos propositions devront être à la hauteur des attentes du peuple malien. Il s’agit d’un travail exigeant, d’une précieuse opportunité de contribuer à écrire une page nouvelle de l’histoire de l’Éducation au Mali</em> ».</p>



<p>En lançant officiellement les travaux du Comité préparatoire, le Mali confirme sa volonté de refonder son système éducatif et de valoriser sa culture comme pilier de souveraineté. L’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 s’annonce comme un moment décisif pour mobiliser les énergies, renforcer la cohésion nationale et préparer l’avenir du pays. Les travaux du Comité seront suivis avec attention par les plus hautes autorités.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako : quand les élèves partent à la conquête de leur histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 12:27:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les monuments et places emblématiques de Bamako à travers la sortie pédagogique organisée pour les élèves de la capitale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Une trentaine d’élèves de Bamako ont parcouru, samedi 14 mars, plusieurs monuments et places emblématiques de la capitale dans le cadre d’une sortie pédagogique organisée par le Conseil national de transition et le ministère de la Culture. L’initiative, qui s’inscrit dans le programme des activités culturelles du mois de mars, vise à sensibiliser les jeunes à l’histoire nationale et à renforcer leur attachement au patrimoine malien.</em></strong></p>



<p>Dans le cadre des activités culturelles du mois de mars, une trentaine d’élèves de Bamako ont participé, samedi 14 mars 2026, à une sortie pédagogique à travers plusieurs sites emblématiques de la capitale malienne. L’initiative, organisée par le Conseil national de transition en partenariat avec le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, vise à renforcer l’éducation citoyenne et la connaissance du patrimoine national chez les jeunes. Une activité pleinement en phase avec «&nbsp;<em>l’année de l’éducation et de la culture&nbsp;</em>» décrétée par le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, pour la période 2026-2027.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-immersion-dans-l-histoire-de-bamako"><strong>Une immersion dans l’histoire de Bamako</strong></h2>



<p>Les monuments et places historiques de Bamako ont servi de salle de classe à ciel ouvert pour une trentaine d’élèves issus de l’École de la Poudrière, de l’École du Quartier Mali et du lycée Aminata Bâ.</p>



<p>Encadrée par Magma Gabriel Konaté, désigné parrain des activités culturelles du mois de mars par le ministre de la Culture, Mamou Daffé, la sortie avait pour objectif de familiariser les jeunes générations avec les symboles historiques de la capitale malienne.</p>



<p>Tout au long de la journée, les élèves ont parcouru plusieurs lieux emblématiques, découvrant leur signification historique et leur rôle dans la construction de la mémoire collective du pays.</p>



<p>La délégation a entamé sa tournée par la Tour de l’Afrique, avant de se rendre successivement à la Place Sogolon, au Monument Kwame Nkrumah, à la Place Mamadou Konaté et à la Place Daniel Ouezzin Coulibaly.</p>



<p>La visite s’est achevée au Musée national du Mali, véritable centre de conservation et de valorisation du patrimoine culturel malien.</p>



<p>Durant toute la tournée, le guide Daouda Koné a assuré les explications historiques, en vue d’offrir aux élèves une plongée vivante dans l’histoire politique et culturelle du Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-autorites-mobilisees-autour-de-l-education-culturelle"><strong>Les autorités mobilisées autour de l’éducation culturelle</strong></h2>



<p>L’événement a également enregistré la présence de représentants du ministère de la Culture. Le chef de cabinet du département, Salia Malé, représentait le ministre Mamou Daffé. Il était accompagné de la chargée de mission Fadimata Walet Aghatham.</p>



<p>Pour les organisateurs, cette initiative s’inscrit dans une stratégie visant à rapprocher la jeunesse malienne de son patrimoine historique, afin de renforcer le sentiment d’appartenance nationale et le sens civique.</p>



<p>Au-delà de la simple visite touristique, cette sortie pédagogique s’inscrit dans une démarche éducative plus large. Elle vise à sensibiliser les élèves à l’importance des figures historiques et des symboles nationaux dans la construction de l’identité collective.</p>



<p>Dans un contexte où les autorités maliennes affirment leur volonté de placer la culture et l’éducation au cœur des politiques publiques, ce type d’initiative contribue à renforcer le lien entre éducation, mémoire et citoyenneté.</p>



<p>Pour les responsables culturels, transmettre l’histoire nationale aux jeunes générations constitue un levier essentiel pour bâtir une société consciente de son héritage et tournée vers l’avenir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, une année dédiée à l’éducation et à la culture pour reconstruire le capital humain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 14:59:56 +0000</pubDate>
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<p>Le général Assimi Goïta annonce l'Année de l’éducation et de la culture, pour  renforcer les valeurs nationales durant les années à venir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À l’issue de la présentation des vœux du gouvernement, le président de la transition, le général Assimi Goïta, a officiellement décrété la période 2026-2027 « Année de l’éducation et de la culture ». C’est un tournant stratégique pour la refondation du système éducatif et la consolidation des valeurs nationales.</em></strong></p>



<p>Le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, vient d’annoncer, ce jeudi 5 février 2026, la proclamation de l’« <em>Année de l’éducation et de la culture </em>» pour la période 2026-2027.</p>



<p>Cette initiative s’inscrit dans la continuité de l’Année de la culture décrétée en 2025 et vise à établir un lien structurant entre éducation, citoyenneté et identité nationale, dans un contexte marqué par la volonté des autorités de refonder durablement l’État malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-priorite-nationale-pour-reparer-et-reconstruire-l-ecole"><strong>Une priorité nationale pour réparer et reconstruire l’école</strong></h2>



<p>Cette nouvelle orientation doit permettre de « <em>panser les plaies du système éducatif malien </em>» tout en favorisant une meilleure appropriation des valeurs fondamentales par la jeunesse.</p>



<p>« <em>Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027 Année de l’éducation et de la culture </em>», a déclaré Assimi Goïta devant l’ensemble des membres du gouvernement.</p>



<p>L’ambition affichée est de former « <em>un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-programme-national-d-education-aux-valeurs-au-coeur-du-dispositif"><strong>Le Programme national d’éducation aux valeurs au cœur du dispositif</strong></h2>



<p>La mise en œuvre intégrale du Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV 2023-2027) pourrait constituer l’ossature de cette politique. Doté d’un budget global de 5,74 milliards de francs CFA, ce programme vise à renforcer l’éducation civique, morale et patriotique du primaire à l’université.</p>



<p>Il prévoit notamment : la création d’espaces d’éveil citoyen dans les établissements scolaires, le soutien à l’autorité parentale, le renforcement des capacités des enseignants et des acteurs institutionnels, une meilleure intégration des valeurs culturelles dans les curricula.</p>



<p>Les ministres de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en coordination avec le ministère de la Culture, sont désormais chargés de piloter cette réforme ambitieuse dans une dynamique de synergie gouvernementale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-socle-de-la-cohesion-nationale"><strong>La culture comme socle de la cohésion nationale</strong></h2>



<p>Le président de la transition a également insisté sur le rôle central de la culture dans la construction de la souveraineté et de l’unité nationale.</p>



<p>« <em>La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté </em>», a-t-il souligné, appelant à intensifier les actions de revitalisation culturelle dans l’ensemble des régions du pays.</p>



<p>Pour les autorités, il s’agit de faire de l’éducation et de la culture deux piliers complémentaires d’un même projet de société, capable de répondre aux défis sécuritaires, sociaux et identitaires auxquels le Mali est confronté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-nationale-attendue"><strong>Une mobilisation nationale attendue</strong></h2>



<p>Le général Assimi Goïta a enfin appelé à une mobilisation collective impliquant l’État, les collectivités territoriales, les familles, les communautés éducatives, le secteur privé et les partenaires au développement.</p>



<p>L’Année de l’éducation et de la culture se veut ainsi un cadre fédérateur pour engager un effort national en faveur du capital humain, présenté par le chef de l’État comme « <em>la condition première de la prospérité partagée </em>».</p>



<p>À travers cette décision, les autorités maliennes entendent poser les bases d’une école rénovée et d’une société réconciliée avec ses valeurs, dans une perspective de stabilité et de développement à long terme.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble Tombouctou : dix ans d’engagement pour la paix et la culture  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:25:11 +0000</pubDate>
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<p>Tombouctou a accueilli la 10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble, un symbole de dialogue et d'innovation pour la jeunesse.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La cité des 333 saints, Tombouctou, a accueilli du 29 janvier au 1</em></strong><strong><em><sup>er</sup></em></strong><strong><em> février 2026 la 10</em></strong><strong><em>ᵉ</em></strong><strong><em> édition du Festival Vivre Ensemble. Placé sous la présidence du Général Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, l’événement a rassemblé autorités, acteurs culturels et partenaires internationaux. Plus qu’une célébration, ce festival s’est affirmé comme un espace de dialogue et de cohésion, où la jeunesse a été mise en avant comme moteur de paix et de créativité. &nbsp;</em></strong></p>



<p>Le thème retenu, « <em>Rôle de la jeunesse dans la cohésion sociale et le développement culturel </em>», traduit une volonté claire de placer les jeunes au cœur des dynamiques de paix et de culture. Dans une région marquée par des défis sécuritaires et sociaux, la jeunesse est apparue comme une force de proposition et d’innovation. Les interventions ont souligné l’importance de l’engagement citoyen, du dialogue intergénérationnel et de la créativité artistique pour renforcer l’unité nationale et consolider la cohésion sociale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ouverture-symbolique-et-porteuse-de-valeurs"><strong>Une ouverture symbolique et porteuse de valeurs</strong></h2>



<p>La cérémonie d’ouverture a été riche en symboles et en messages forts. Les discours officiels ont rappelé l’importance de l’unité nationale et de la paix durable, tandis que les prestations artistiques ont mis en valeur la diversité culturelle du Mali. Les chants, danses et représentations théâtrales ont illustré la vitalité des traditions locales et leur rôle dans la construction d’un vivre-ensemble harmonieux. Cette ouverture a marqué le ton d’un festival qui se veut à la fois festif et porteur de valeurs universelles. &nbsp;</p>



<p>Au-delà des spectacles, le festival a proposé une foire artisanale et des activités touristiques permettant aux visiteurs de découvrir la richesse culturelle et patrimoniale de Tombouctou. Les artisans locaux ont exposé leurs créations, allant de la maroquinerie traditionnelle aux œuvres sculptées, témoignant du savoir-faire ancestral de la région. Les circuits touristiques organisés ont permis aux participants de visiter les sites emblématiques de la cité, renforçant ainsi le lien entre culture, économie locale et attractivité internationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-atelier-culture-commune-et-les-synergies-regionales"><strong>L’atelier « Culture Commune » et les synergies régionales</strong></h2>



<p>Un moment fort de cette édition fut l’atelier « <em>Culture Commune</em> », tenu le 31 janvier 2026 à l’HERI-ABT. Co-organisé par le Ministère de la Réconciliation et l’ONG Vivre Ensemble, il visait à capitaliser les acquis du programme lancé en 2022. Autorités, chercheurs et partenaires tels que l’Union européenne et l’UNESCO ont participé à cette rencontre stratégique. L’atelier a permis d’analyser les résultats des éditions précédentes et de tracer des orientations pour le développement artistique et culturel au sein des collectivités territoriales. &nbsp;</p>



<p>Les échanges ont mis en lumière la nécessité de renforcer les synergies entre Tombouctou, Sikasso, Mopti et Bamako. Cette interconnexion culturelle et institutionnelle est apparue comme un levier essentiel pour consolider la cohésion nationale. Les participants ont insisté sur l’importance de la concertation et du dialogue entre collectivités, afin de bâtir des politiques culturelles inclusives et durables. L’atelier a ainsi posé les bases d’une coopération renforcée, où la culture devient un instrument de rapprochement et de développement territorial. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-edition-anniversaire-porteuse-d-avenir"><strong>Une édition anniversaire porteuse d’avenir</strong></h2>



<p>La 10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble Tombouctou a confirmé son statut de rendez-vous majeur pour la promotion de la culture et de la paix. En mettant la jeunesse au centre, en valorisant les traditions locales et en favorisant le dialogue entre régions, l’événement a réaffirmé l’engagement collectif pour l’unité nationale. Entre foire, tourisme et ateliers, ce festival a démontré que la culture est un vecteur puissant de cohésion sociale et un pilier du développement harmonieux du Mali. &nbsp;</p>



<p>Fort de dix années d’expériences et de projets structurants, Tombouctou se confirme désormais comme un carrefour culturel et citoyen, où la culture s’impose comme un instrument stratégique au service de la paix et de la cohésion sociale. Le Festival Vivre Ensemble illustre cette ambition&nbsp;: il ne se limite pas à un rendez-vous festif, mais incarne une vision durable, celle d’un Mali qui valorise ses traditions, mobilise sa jeunesse et construit des passerelles entre ses régions.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée mondiale de la philosophie : le CRD rend hommage au Pr Mamadou Lamine Traoré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 08:11:34 +0000</pubDate>
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<p>Journée mondiale de la philosophie : un webinaire animé par le CRD met en avant des idées sur la citoyenneté et l'État au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>À l’occasion de la Journée mondiale de la philosophie, célébrée le 20 novembre 2025, le Cercle de Réflexion à Distance (CRD) a réuni, autour d’un webinaire, des penseurs et intellectuels maliens pour interroger le vivre-ensemble dans un Mali en quête de refondation. Placée sous l’hommage au Pr Mamadou Lamine Traoré, cette rencontre a été un moment de réflexion profonde sur la citoyenneté, l’État et les dérives communautaires qui fragilisent la cohésion nationale.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Ce jeudi 20 novembre 2025, les philosophes maliens, à l’instar de leurs homologues du monde entier, ont célébré la Journée mondiale de la philosophie. Cette année, c’est le&nbsp;Cercle de Réflexion à Distance (CRD)&nbsp;qui a organisé cette célébration des idées à travers un webinaire. Le CRD est une association de jeunes écrivains africains engagés pour l’éveil de la conscience des peuples d’Afrique. Son objectif est de produire des textes qui contribuent, d’une manière ou d’une autre, à l’éradication des problèmes auxquels le monde en général, et l’Afrique en particulier, sont confrontés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mamadou-lamine-nbsp-un-modele-de-rigueur-intellectuelle"><strong>Mamadou Lamine,&nbsp;</strong><strong>un modèle de rigueur intellectuelle</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans un contexte de crise où le Mali traverse un moment crucial de son histoire, un thème particulièrement pertinent a été retenu :&nbsp;«&nbsp;<em>Le vivre-ensemble malien en crise : refonder la citoyenneté au-delà des identités ethniques et religieuses.&nbsp;</em>»&nbsp;Ce webinaire a été placé sous le signe de&nbsp;l’hommage au Pr Mamadou Lamine Traoré, en reconnaissance de ses contributions majeures à la pensée philosophique et au rayonnement intellectuel du Mali.</p>



<p>Les conférenciers,&nbsp;M. Seydou Cissé&nbsp;et&nbsp;Dr Souleymane Keita, ont abordé la thématique sous divers angles, à la lumière de l’esprit philosophique.</p>



<p>Un hommage appuyé fut d’abord rendu au Pr Mamadou Lamine Traoré, dont les deux intervenants furent les étudiants. M. Cissé a rappelé que le Pr Traoré était «&nbsp;<em>un patriote, un modèle de rigueur intellectuelle</em>&nbsp;», tandis que Dr Keita a souligné qu’il était «&nbsp;<em>un enseignant exemplaire, proche de ses étudiants, et profondément attaché à un enseignement de qualité de la philosophie au supérieur&nbsp;</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-nbsp-nbsp-poisons-du-vivre-ensemble-nbsp"><strong>Les&nbsp;</strong><strong>«</strong><strong>&nbsp;poisons du vivre-ensemble</strong><strong>&nbsp;»</strong><strong></strong></h2>



<p>Abordant la question de la refondation de la citoyenneté, Dr Keita a affirmé que&nbsp;«&nbsp;<em>l’on ne naît pas citoyen, on le devient&nbsp;</em>», précisant que cela s’inscrit dans le cadre politique : «&nbsp;<em>Le citoyen n’existe pas en dehors de l’État&nbsp;</em>», a-t-il ajouté. Autrement dit, pour refonder la citoyenneté, il faut d’abord refonder l’État, lequel doit être bâti sur la justice sociale. La citoyenneté, selon lui, est l’expression d’une adhésion volontaire où l’État doit réguler et encadrer toutes les organisations.</p>



<p>Dans cette logique, M. Cissé a estimé qu’il existe aujourd’hui&nbsp;«&nbsp;<em>un besoin d’hommes d’État</em>&nbsp;»&nbsp;au Mali. Il a mis en garde contre le&nbsp;clanisme, le communautarisme et le tribalisme, qu’il a qualifiés de «&nbsp;<em>poisons du vivre-ensemble</em>&nbsp;». L’homme d’État, selon lui, doit se situer au-dessus des appartenances claniques.</p>



<p>Pour sa part, Dr Keita a déclaré que le Mali est devenu&nbsp;«&nbsp;<em>un laboratoire pour toutes les sectes religieuses&nbsp;</em>», soulignant que toute association à vocation exclusive devient dangereuse pour la survie de l’État. Il a conclu en rappelant qu’il revient à l’État, pour préserver le vivre-ensemble, de dissoudre toutes les organisations à caractère religieux ou communautaire ayant des visées politiques.</p>



<p><strong>Abdramane Coulibaly</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali: l’AIGE lance la supervision de la révision annuelle des listes électorales à Bamako</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 14:50:36 +0000</pubDate>
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<p>La révision annuelle des listes électorales au Mali est un événement stratégique pour le futur scrutin présidentiel.</p>
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<p><strong><em>À Bamako, ce 14 octobre 2025, sous un soleil de plomb et dans un climat politique toujours chargé de symboles, l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) a lancé sa mission annuelle de supervision de la révision des listes électorales. Un rituel démocratique, certes administratif dans la forme, mais hautement stratégique dans le fond. C’est dans ces registres que l’on met à jour chaque automne, que se joue la crédibilité du futur scrutin présidentiel.</em></strong></p>



<p>La cérémonie, sobre mais chargée d’enjeux, s’est tenue au siège de la coordination de l’AIGE du district de Bamako, en présence du conseiller aux affaires administratives du gouverneur, Mamadou Mangoro, du coordinateur du district Dr Aboubacrine Maïga, du chef du département des relations publiques Aliou Sangho, ainsi que des deux commissaires membres du collège de l’AIGE et superviseurs des coordinations du district : le Pr Brahima Fomba et Mme Kané Nana Sanou.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-exercice-administratif-aux-allures-de-test-politique"><strong>Un exercice administratif… aux allures de test politique</strong></h2>



<p>En théorie, la RALE — Révision annuelle des listes électorales — est un simple processus technique destiné à actualiser la base de données électorale du pays. En pratique, elle devient un baromètre de la transparence démocratique. Dans un Mali en transition, le geste d’inscrire ou de vérifier un nom sur une liste prend une résonance particulière.</p>



<p>Le Pr Fomba, figure connue du milieu universitaire et désormais commissaire à l’AIGE, a résumé l’enjeu en quelques mots précis : «&nbsp;<em>Cette mission vise à garantir le bon déroulement des opérations en veillant à l’effectivité des commissions administratives, à la disponibilité des supports nécessaires, et à la maîtrise du kit d’inscription.&nbsp;</em>»</p>



<p>Autrement dit, il s’agit de faire en sorte que le citoyen malien puisse, au moins sur le papier, exercer son droit de vote sans suspicion ni faille technique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mission-de-terrain-jusqu-au-31-decembre"><strong>Une mission de terrain jusqu’au 31 décembre</strong></h2>



<p>Conformément à l’article 52 de la loi électorale, la révision des listes s’étendra du 1er octobre au 31 décembre. Durant ces trois mois, les coordinateurs de l’AIGE sillonneront les six communes de Bamako pour observer, corriger et valider les opérations des commissions administratives. C’est une course discrète contre la montre, menée dans l’ombre des projecteurs politiques.</p>



<p>Mais, au-delà des chiffres et des registres, c’est la légitimité de l’institution elle-même qui se joue. Créée pour incarner la neutralité et la rigueur dans un paysage politique souvent fracturé, l’AIGE se sait scrutée, parfois critiquée, souvent attendue.</p>



<p>Dans une transition où chaque acte administratif prend des airs de test démocratique, la RALE 2025 sera bien plus qu’une simple révision. Elle sera un révélateur. Celui d’une institution capable de tenir la promesse d’élections libres, transparentes et crédibles dans un Mali en quête de souveraineté.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title> Bamako, une conférence pour réconcilier jeunesse et identité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Dans le cadre de « 2025, année de la culture au Mali », décrétée par le président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, une conférence s’est tenue ce jeudi 3 avril 2025 à l'Université Yambo Ouologuem de Bamako. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans le cadre de «&nbsp;2025, année de la culture au Mali&nbsp;», décrétée par le président de la Transition, le Général d&rsquo;Armée Assimi Goïta, une conférence s’est tenue ce jeudi 3 avril 2025 à l&rsquo;Université Yambo Ouologuem de Bamako. Placée sous le thème «&nbsp;Citoyenneté et valeurs culturelles&nbsp;», cette rencontre était animée par la Marraine du mois de mars, Dr Fatoumata Coulibaly dite FC.&nbsp;</em></strong></p>



<p>L&rsquo;événement, initié par le ministère de l&rsquo;Artisanat, de la Culture, de l&rsquo;Industrie hôtelière et du Tourisme en partenariat avec celui de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a rassemblé de nombreux acteurs du monde culturel, des universitaires et des étudiants.&nbsp;DAGNOKO</p>



<p>La Marraine du mois de mars et conférencière, Dr Fatoumata Coulibaly dite FC a mis l’accent sur l’importance de parler de la citoyenneté et des valeurs culturelles dans les établissements scolaires et universitaires. «&nbsp;<em>On n&rsquo;en parle pas beaucoup dans nos établissements, et pourtant, il faut en parler dans nos langues nationales, dans toutes nos langues nationales. Il est essentiel que la jeunesse sache qui elle est, d&rsquo;où elle vient, sans renier son ethnie, son pays, sa localité, ni sa culture&nbsp;</em>», a-t-elle affirmé avec conviction.</p>



<p>Elle a souligné que la culture englobe tous les aspects de la vie : éducation, santé, environnement, traditions, et bien plus encore. Pour elle, la citoyenneté repose sur des valeurs universelles comme l’écoute, la tolérance et l’égalité entre les citoyens, quel que soit leur statut social ou leur appartenance ethnique. «&nbsp;<em>Nos cultures sont riches et variées, et leurs valeurs doivent façonner notre citoyenneté. Être un bon citoyen, c&rsquo;est être en accord avec soi-même, s&rsquo;aimer et se respecter&nbsp;</em>», a-t-elle ajouté.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;engagement des autorités maliennes</strong></h3>



<p>Représentant le ministre de l&rsquo;Artisanat, de la Culture, de l&rsquo;Industrie hôtelière et du Tourisme, Alamouta Dagnoko a rappelé l&rsquo;importance de la culture comme outil de transformation sociale et de consolidation de la cohésion nationale. «&nbsp;<em>Depuis 2012, le Mali fait face à une crise multiforme qui a entraîné une perte de valeurs identitaires et de repères culturels. La restauration de ces valeurs est aujourd&rsquo;hui un enjeu primordial</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/04/Lassistance-lors-de-la-Conference-le-3-avril-2025-a-luniversite-Yambo-Ouologuem.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="462" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/04/Lassistance-lors-de-la-Conference-le-3-avril-2025-a-luniversite-Yambo-Ouologuem-1024x462.jpeg" alt="L'assistance lors de la Conférence, le 3 avril 2025 à l'université Yambo Ouologuem" class="wp-image-18288" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/04/Lassistance-lors-de-la-Conference-le-3-avril-2025-a-luniversite-Yambo-Ouologuem-1024x462.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/04/Lassistance-lors-de-la-Conference-le-3-avril-2025-a-luniversite-Yambo-Ouologuem-300x135.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/04/Lassistance-lors-de-la-Conference-le-3-avril-2025-a-luniversite-Yambo-Ouologuem-768x346.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/04/Lassistance-lors-de-la-Conference-le-3-avril-2025-a-luniversite-Yambo-Ouologuem-585x264.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/04/Lassistance-lors-de-la-Conference-le-3-avril-2025-a-luniversite-Yambo-Ouologuem-600x271.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/04/Lassistance-lors-de-la-Conference-le-3-avril-2025-a-luniversite-Yambo-Ouologuem.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption"> L&rsquo;assistance lors de la Conférence, le 3 avril 2025 à l&rsquo;université Yambo Ouologuem de Bamako. Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune.  </figcaption></figure>



<p>Cette journée a mis en avant l’importance de la transmission des valeurs maliennes, notamment par l’éducation et l’oralité, afin de renforcer la cohésion sociale et l’identité nationale. Dans cette dynamique, le projet «&nbsp;<em>Culture Mali 2025</em>&nbsp;» a été lancé pour faire de la culture un levier de transformation sociale et économique. Il repose sur trois axes majeurs, notamment la revitalisation culturelle des territoires, la valorisation du patrimoine pour la paix et la réconciliation, ainsi que le repositionnement de l’image du Mali à l’international. Dix initiatives phares, telles que l’éducation à la citoyenneté, le développement des industries culturelles et la promotion des talents, accompagneront ce programme ambitieux visant à insuffler un nouvel élan à la culture malienne.</p>



<p>En marge de la conférence, les participants ont eu l&rsquo;opportunité d&rsquo;assister à la projection du film «&nbsp;<em>La danse du singe du réalisateur malien Salif Traoré</em>&nbsp;». Ce moment cinématographique a permis de mettre en lumière l’importance de l’art et du patrimoine culturel dans la transmission des valeurs sociétales et identitaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers une réappropriation des valeurs culturelles</strong></h3>



<p>L’intervention de Dr Fatoumata Coulibaly dite FC et des autorités présentes a mis en exergue l&rsquo;urgence d&rsquo;un retour aux valeurs culturelles maliennes. La conférencière a exhorté la jeunesse à être «&nbsp;<em>comme un bon jardinier</em>&nbsp;», selon les mots d&rsquo;Amadou Hampâté Bâ : «&nbsp;<em>Un arbre a besoin de profondes racines pour grandir et s&rsquo;épanouir&nbsp;</em>».</p>



<p>Cette conférence marque ainsi une étape importante dans l&rsquo;éveil des consciences et la promotion des valeurs culturelles comme socle de la citoyenneté. Avec des initiatives comme «&nbsp;<em>Culture Mali 2025</em>&nbsp;», le pays s&rsquo;engage dans un processus de revitalisation identitaire et culturelle, porté par des actions concrètes et des discours inspirants. Un pas de plus vers le «&nbsp;<em>Mali Kura</em>&nbsp;» voulu par les autorités de la Transition.</p>



<p><strong>Ibrahim Kaflifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Citoyenneté et responsabilité : les piliers du Mali Kura</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2024 15:44:23 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez l'importance de la citoyenneté et de la responsabilité dans la construction d'un avenir meilleur pour le Mali. Engagement, éducation et solidarité sont les clés du développement socio-économique.</p>
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<p><strong><em>Pour bâtir un Mali Kura, un avenir meilleur, chaque citoyen doit s’engager dans une citoyenneté collective et une responsabilité partagée. En adoptant des comportements nouveaux et responsables, et en investissant dans l’éducation et la solidarité, les Maliens peuvent transformer leur pays et assurer son développement socio-économique.</em></strong></p>



<p>Rien ne peut changer autour de nous si rien ne change en nous. Vouloir le changement sans vouloir se changer soi-même est un acte de mauvaise foi. La soif du nouveau requiert un don de soi, un prix à payer. La quête d’un Mali Kura, un Mali d’un avenir meilleur, vient sans nul doute avec ses conditions. Une citoyenneté et une responsabilité collective sont indispensables pour réaliser ce Mali Kura, garantissant le développement socio -politico-économique et le développement personnel. L’application stricte de ces principes offre une chance d’espérer un renouveau pour les Maliennes et Maliens.</p>



<p>La citoyenneté collective implique une maîtrise conjointe de ses droits et de ses devoirs. Au Mali, certains citoyens se concentrent plus sur leurs droits que sur leurs devoirs. Pourtant, la connaissance des droits est souvent liée à l’accomplissement des devoirs. La citoyenneté collective exige une action collective et simultanée de tous les citoyens dans l’accomplissement de leurs devoirs.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-connaitre-les-lois-et-eviter-le-suivisme-nbsp"><strong>Connaitre les lois et éviter le suivisme&nbsp;</strong></h2>



<p>La citoyenneté collective repose sur des comportements nouveaux et adaptés à la vision du Mali Kura. Il s’agit de comportements qui, tout comme ceux d’un candidat désireux de réussir à un examen, permettent d’atteindre l’objectif de transformation nationale. Il est nécessaire d’abandonner des habitudes nuisibles telles que la peur de souffrir aujourd’hui pour sourire demain, les guerres politiques, l’indiscipline routière, les mutations criminelles des enseignants vers les villes, la non-prise des vignettes des engins, et le bourrage des caniveaux pendant les périodes pluvieuses.</p>



<p>La lecture doit devenir également un devoir de citoyenneté. Tous les citoyens doivent apprendre à lire les lois du Mali pour éviter le suivisme aveugle. Cela permet de comprendre le fonctionnement juridique et structurel du pays et de lutter contre l’analphabétisme. La maîtrise des textes qui gouvernent le pays évitera les mauvaises interprétations et permettra aux citoyens de participer activement à la vie publique de manière éclairée. Par exemple, combien de Maliens avaient lu le projet de constitution avant le référendum ? Combien de femmes mariées connaissent le code du mariage au Mali ? Combien de travailleurs connaissent leurs droits et devoirs ? La lecture des lois fondamentales doit devenir une priorité pour tous.</p>



<p>L’école doit former à la citoyenneté. Il est essentiel de mettre en œuvre un système d’apprentissage des lois de base, notamment la constitution, à travers un cahier de citoyenneté pour chaque élève. Chaque semaine, l’enseignant expliquera deux ou trois articles de la constitution, permettant aux apprenants et aux enseignants de se familiariser avec la loi de base du pays. Cette approche pragmatique permettra aux futurs cadres du pays d’être bien informés et engagés dans la construction d’un Mali Kura.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-caniveaux-ne-doivent-pas-etre-transformes-en-depotoirs-d-ordures"><strong>Les caniveaux ne doivent pas être transformés en dépotoirs d’ordures</strong></h2>



<p>La responsabilité collective repose sur la philosophie de&nbsp;<em>l’Ubuntu</em>, où chaque citoyen doit assumer sa responsabilité vis-à-vis de la patrie. Cela exprime l’amour réel pour la patrie. Le Mali Kura ne peut être réalisé sans une responsabilité collective au sein des administrations publiques. Les surfacturations et le détournement des fonds publics doivent être évités. Les fonds alloués doivent être utilisés conformément à leur objectif initial. Les responsables doivent s’acquitter de leurs tâches sans enfreindre les lois, et les autorités étatiques doivent contrôler les structures sans complaisance.</p>



<p>Certaines personnes se battent pour le développement du Mali en théorie mais agissent contre en pratique. Pour le Mali Kura, il faut des citoyens responsables qui respectent les lois et les valeurs de la société. Les populations doivent cesser les comportements contradictoires, comme encourager la fraude ou négliger les règles de la circulation routière. Par exemple, les caniveaux ne doivent pas être transformés en dépotoirs d’ordures. Les Maliens doivent aider leurs enfants, leurs frères, leurs élèves et leurs proches à réussir honnêtement leurs examens et concours, sans recourir à la fraude. Encourager la fraude nuit aux talents et empêche tout changement positif au Mali.</p>



<p>Les autorités doivent également jouer un rôle clé dans la promotion de la responsabilité collective. Elles doivent contrôler les structures publiques avec rigueur et sans complaisance. Les fonds destinés au bon fonctionnement des administrations publiques ne doivent pas être détournés pour des fins personnelles. Par exemple, les fonds votés pour l’achat de documents destinés aux apprenants ou étudiants doivent être utilisés à cette fin spécifique. Il en va de même pour les hôpitaux et les structures sportives. Tout doit fonctionner dans la discipline et conformément aux lois. Lorsque les citoyens viennent pour un besoin, ils doivent être servis de manière efficace et respectueuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-solidarite-et-la-cooperation"><strong>La solidarité et la coopération</strong></h2>



<p>Le recouvrement des impôts et des taxes par les mairies et les services des impôts doit se faire de manière transparente et honnête. Certains agents de recouvrement ne doivent pas gérer cette situation en prenant des sommes inférieures à la normale en collusion avec certaines populations. Une telle irresponsabilité collective ne permet pas d’espérer un Mali Kura. Pour un Mali émergent, il faut des autorités responsables et des populations responsables. Le nouveau Mali exige un engagement et une responsabilité des populations, ainsi qu’une union nationale forte.</p>



<p>La citoyenneté collective et la responsabilité collective sont essentielles pour réaliser le Mali Kura. Lorsqu’une équipe de football est dominée par une responsabilité collective, elle avance. De même, pour un Mali Kura, il faut que les dirigeants et les dirigés soient unis dans un esprit de responsabilité collective. Chaque citoyen doit assumer sa part de responsabilité dans la construction de ce nouveau Mali. C’est seulement ainsi que le Mali pourra avancer vers un avenir meilleur.</p>



<p>La citoyenneté collective implique également un respect mutuel et une solidarité entre les citoyens. Les Maliens doivent apprendre à travailler ensemble pour le bien commun. Cela signifie qu’ils doivent mettre de côté leurs différences politiques, ethniques et religieuses pour se concentrer sur ce qui les unit&nbsp;: leur désir d’un Mali Kura. La solidarité et la coopération sont essentielles pour surmonter les défis auxquels le pays est confronté et pour construire un avenir meilleur pour tous.</p>



<p>La responsabilité collective s’étend également à la protection de l’environnement. Les Maliens doivent prendre conscience de l’importance de préserver leur environnement pour les générations futures. Cela implique de réduire la pollution, de protéger les ressources naturelles et de promouvoir des pratiques durables. La protection de l’environnement est une responsabilité collective qui nécessite l’engagement de tous les citoyens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-respecter-les-lois-et-les-valeurs-de-la-societe"><strong>Respecter les lois et les valeurs de la société</strong></h2>



<p>La citoyenneté collective et la responsabilité collective ne peuvent être réalisées sans une éducation de qualité. L’éducation est la clé du développement personnel et du progrès socio-économique. Les autorités doivent investir massivement dans l’éducation pour garantir que tous les enfants aient accès à une éducation de qualité. Les écoles doivent être bien équipées et les enseignants bien formés pour offrir un enseignement de qualité. L’éducation doit également inclure des programmes de citoyenneté pour inculquer aux élèves les valeurs de responsabilité et de solidarité.</p>



<p>Pour réaliser le Mali Kura, il faut une citoyenneté collective et une responsabilité collective. Chaque citoyen doit assumer sa part de responsabilité dans la construction de ce nouveau Mali. Les autorités doivent contrôler les structures publiques avec rigueur et sans complaisance.&nbsp;</p>



<p>Les populations doivent cesser les comportements contradictoires et respecter les lois et les valeurs de la société. La protection de l’environnement est une responsabilité collective qui nécessite l’engagement de tous les citoyens. Enfin, une éducation de qualité est essentielle pour garantir le développement personnel et le progrès socio-économique. C’est seulement ainsi que le Mali pourra avancer vers un avenir meilleur.</p>



<p><strong>Abdramane Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Jeu politique malien : le peuple a-t-il tout compris ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 09:03:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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<p>L’espace politique malien ressemble à un champ de bataille entre des lions dans lequel le peuple ne serait qu’un agneau. « Allez dire aux hommes politiques qu’ils enlèvent nos noms dans&#8230;</p>
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<p><strong>L’espace politique malien ressemble à un champ de bataille entre des lions dans lequel le peuple ne serait qu’un agneau. </strong><strong></strong></p>



<p><em>« Allez dire aux hommes politiques qu’ils enlèvent nos noms dans leurs histoires. On a tout compris ! Ils nous utilisent comme des chameaux vers des destinations inconnues. Ils allument le feu, ils l’attisent après ils viennent jouer aux pompiers. On a tout compris !</em> », a chanté <a href="http://tikenjah.net/">Tiken Jah Fakoly</a>. Ces propos sont d’actualité au Mali depuis quelques années. L’instrumentalisation du peuple par la classe politique est une réalité dans ce pays qui vient de consommer <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/05/28/mali-assimi-goita-colonel-aux-deux-coups-d-etat_6081936_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">deux coups de force</a> en l’espace de neuf (9) mois.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Ôte-toi de là que je m’y mette »</strong><strong></strong></h3>



<p>L’instabilité politique et institutionnelle au Mali semble relever, en grande partie, de la responsabilité de ces hommes politiques, qui, pour la défense de leurs intérêts, entraînent le peuple dans les rues. Un peuple qui bêle comme eux à la fraude, à la mauvaise gouvernance, à l’insécurité, à tous les maux imaginables et inimaginables. Quel <a href="https://www.maliweb.net/politique/replique-aux-critiques-ibk-tombe-dans-le-piege-de-tiebile-1214492.html#!parentId=19191172" target="_blank" rel="noreferrer noopener">reproche le président du Parena</a>, alors parti d’une opposition assez radicale, Tiebilé Dramé, n’a pas fait au régime IBK avant de passer à table en tant que ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale ?</p>



<p>« <em>Ceux qui sont appelés à gérer le pays un jour ou l’autre doivent savoir que leurs déclarations pourront les rattraper</em> », avertissait Choguel Kokalla Maïga, dans une <a href="https://www.rfi.fr/fr/emission/20160603-choguel-maiga-tiebile-drame-nord-mali-boubacar-keita-paix-reconciliation-terrorism" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview accordée à RFI en 2016</a>, alors qu’il occupait le portefeuille de ministre de la Communication et de Porte-parole du gouvernement. À l’époque, il était un véritable défenseur d’IBK. Ne défendait-il pas ce chef d’État bec et ongles contre les attaques de Tiébilé Dramé qui qualifiait les dirigeants du Mali « <em>d’autistes</em> » ?</p>



<p>Depuis le 5&nbsp;juin 2020, le même Choguel ne s’est-il pas retrouvé avec plusieurs couches de la société malienne dans un mouvement hétéroclite, le Mouvement du 5&nbsp;juin-Rassemblement des forces Patriotiques (M5-RFP), qui indique travailler au nom du peuple malien ? À travers des discours « <em>démagogiques</em> », les leaders du M5, parmi lesquels Choguel Maïga, ont réussi à <a href="https://saheltribune.com/le-train-du-mali-nouveau-a-demarre/">faire partir l’ex-président Ibrahim Boubacar Kéïta</a> (IBK) avant de forcer à la démission le président de Transition installé après le <a href="https://www.jeuneafrique.com/1178330/politique/mali-bah-ndaw-demissionne-assimi-goita-devient-president/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coup d’État du 18&nbsp;août 2021</a>. A la politique du venir m’accompagner à manger pour que je te détruise, se succède la politique du <em>« ôte-toi de là que je m’y mette »</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le peuple a-t-il tout compris ? </strong><strong></strong></h3>



<p>Le départ de Bah Ndaw et la venue du M5 à la primature ont permis de mieux comprendre le jeu de ce mouvement hétéroclite. Si le départ du Premier ministre Moctar Ouane et la <a href="https://www.jeuneafrique.com/1168286/politique/mali-face-a-bah-ndaw-le-m5-demande-la-dissolution-du-gouvernement/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dissolution du Conseil National de Transition</a> (CNT) faisaient partie des revendications du M5, depuis son intégration dans le gouvernement, cette dissolution ne semble plus être à l’ordre du jour. Elle ne ferait plus partie des doléances de ce peuple auquel ils se réclamaient.</p>



<p>Chacun se retrouve avec le peuple tant qu’il n’est pas invité à table. Mais une fois invité, le peuple dont il se réclamait est jeté en pâture, comme un petit morveux. Rares sont ceux d’entre eux qui partagent les souffrances du peuple. Les mêmes qui aident à manger, refusent plus tard de faire la vaisselle et s’arrangent du côté du peuple, qui fait le martyr pour l’atteinte de leurs objectifs. Comment voulez-vous qu’il y ait la paix, la stabilité et, par ricochet, le développement dans ces circonstances ? Comme pour répondre à Tiken Jah Fakoly, le peuple malien n’a pas encore tout compris.</p>



<p><strong>Fousseni Togola </strong><strong></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-background has-black-background-color has-black-color is-style-wide"/>



<p><em>Cet article a été initialement publié sur le site de&nbsp;Maliweb. Il a été repris et relu par&nbsp;Sahel Tribune.</em><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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