<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des circulation routière &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/circulation-routiere/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/circulation-routiere/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 07 May 2025 10:36:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des circulation routière &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/circulation-routiere/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Circulation routière anarchique à Bamako : à quoi sert l’Arrêté interministériel fixant les contraventions en la matière ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/circulation-routiere-anarchique-a-bamako-a-quoi-sert-larrete-interministeriel-fixant-les-contraventions-en-la-matiere/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/circulation-routiere-anarchique-a-bamako-a-quoi-sert-larrete-interministeriel-fixant-les-contraventions-en-la-matiere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 10:36:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Taabolow ani Tabiaw]]></category>
		<category><![CDATA[circulation routière]]></category>
		<category><![CDATA[code de la route]]></category>
		<category><![CDATA[contravention]]></category>
		<category><![CDATA[digitalisation des moyens de paiement]]></category>
		<category><![CDATA[incivisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18754</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Informez-vous sur les infractions de circulation routière à Bamako et la réponse des autorités face à ces comportements.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les lois sont faites pour être appliquées, dit-on. Alors, pourquoi de plus en plus, il se passe des comportements qui jurent avec l’incivisme sur les axes routiers de la capitale malienne ? Pourtant, il existe un texte qui sanctionne ces comportements.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour connaître le degré d’incivisme d’une population, il faut, tout simplement, jeter un regard sur le comportement des citoyens dans la circulation routière. Klaxonnement intempestif, dépassement anarchique, stationnement illégal, non-respect des feux de signalisation et du passage des piétons, etc. Telles sont quelques infractions quotidiennes liées à la circulation routière à Bamako.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des infractions commises, le plus souvent, au nez et à la barbe des agents de police chargés de faire respecter le Code de la route. Malgré que ceux-ci sanctionnent quelques fois, le phénomène persiste. L’Arrêté interministériel N°&nbsp;2024-2477/MTI-MJDH-MSPC-MEF-SG du 25&nbsp;juillet 2024 en la matière est clair. Il classe les contraventions routières en trois catégories, ainsi que les sanctions y afférentes&nbsp;: les contraventions de 1<sup>re</sup>&nbsp;classe, celles de seconde classe et de troisième classe.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-contraventions-de-1-re-nbsp-classe"><strong>Les contraventions de 1<sup>re</sup>&nbsp;classe</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Elles sont relatives à deux types d’infractions. Le premier type est constitué par les infractions relatives aux règles, les cycles, les cyclomoteurs, les vélomoteurs, les motocyclettes, les tricycles, les quadricycles et leurs équipements. Ce sont entre autres le pneumatique en mauvais état, le dispositif de freinage, l’avertissement sonore, le système d’éclairage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le second type est constitué d’infractions relatives aux règles concernant la conduite des véhicules, des animaux et les conditions administratives des véhicules et leurs conducteurs. Parmi ces infractions, on peut citer le chevauchement d’une ligne continue, la rupture d’une colonne ou d’un cortège en marche, l’encombrement du poste de conduite du véhicule, etc.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les amendes forfaitaires prévues en cas de commission de contraventions de première classe coûtent 500&nbsp;F CFA pour les cycles et cyclomoteurs et 1000&nbsp;F CFA pour les autres véhicules.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-contraventions-de-2-e-nbsp-classe"><strong>Les contraventions de 2<sup>e</sup>&nbsp;classe</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Elles sont constituées elles aussi de deux types d’infractions. Le premier concerne les véhicules eux-mêmes et leur équipement. Il s’agit entre autres du pneumatique en mauvais état, l’absence ou la défectuosité d’essuie-glace, l’émission excessive de fumées, gaz toxique, corrosif ou odorant, le véhicule transformé non soumis à une réception.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le second type d’infractions, ce sont des infractions aux règles concernant la conduite des véhicules, des animaux et les conditions administratives de circulation des véhicules et leurs conducteurs. Il s’agit par exemple du non-respect du sens imposé à la circulation, du refus de serrer à droite lors d’un dépassement, de la conduite sans casque de protection pour les cyclomoteurs, les vélomoteurs, les tricycles, les quadricycles, le non-respect des règles de priorité, le transport des enfants de moins de 10&nbsp;ans aux places avant de tous les véhicules, la vitesse excessive, etc.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les amendes forfaitaires prévues pour les contraventions de deuxième classe sont de 5000&nbsp;F CFA pour les vélomoteurs, les motocyclettes, les tricycles et les quadricycles ; 6000&nbsp;F CFA pour les véhicules légers et 6500&nbsp;F CFA pour les véhicules poids lourds.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-contraventions-de-3-e-nbsp-classe"><strong>Les contraventions de 3<sup>e</sup>&nbsp;classe</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sont des infrastructures concernant la conduite des véhicules et les conditions administratives de circulation des véhicules et leurs conducteurs. Ce sont, entre autres, l’usage d’autorisation ou de pièces administratives exigées pour la circulation d’un véhicule à moteur ou remorqués périmées ou annulées, l’absence de plaques d’immatriculation, l’usage du téléphone en conduite, la surcharge des véhicules de transport public de personnes. Pour cette troisième classe de contraventions, les amendes sont de 15 000&nbsp;F CFA pour les véhicules légers et 18 000&nbsp;F CFA pour les véhicules poids lourds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’application stricte de cet Arrêté doit être une préoccupation permanente des agents de police chargés de la gestion de la circulation routière. Leur tâche a été facilitée avec la digitalisation des moyens de paiement et des services publics de l’État dont le lancement officiel a été effectué au palais de Koulouba, le vendredi&nbsp;19&nbsp;juillet 2024, par le Chef de l’État.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette digitalisation permet, désormais, aux citoyens de payer directement via leur téléphone mobile pour des services tels que la carte d’identité, les contraventions de police et les actes d’État civil. D’ailleurs, moins d’un mois après ce lancement, il nous est revenu d’apprendre lors d’une visite de quelques grands axes routiers de Bamako par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile qu’à la date du jeudi&nbsp;08&nbsp;aout 2024, un seul poste de police de la circulation routière a pu encaisser la somme de 3 595 000&nbsp;F CFA en une semaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/circulation-routiere-anarchique-a-bamako-a-quoi-sert-larrete-interministeriel-fixant-les-contraventions-en-la-matiere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18754</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Billet. Bamako, capitale du chaos routier : où est passée la courtoisie ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/billet-bamako-capitale-du-chaos-routier-ou-est-passee-la-courtoisie/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/billet-bamako-capitale-du-chaos-routier-ou-est-passee-la-courtoisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 04:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Taabolow ani Tabiaw]]></category>
		<category><![CDATA[circulation routière]]></category>
		<category><![CDATA[courtoisie]]></category>
		<category><![CDATA[embouteillage]]></category>
		<category><![CDATA[incivisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=17847</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Bamako, la route est devenue un champ de bataille où l’égoïsme et l’anarchie dictent leur loi. Entre automobilistes obstinés, moto-taxis kamikazes et absence totale de courtoisie, chaque trajet vire à la lutte pour la survie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Bamako, la route est devenue un champ de bataille où l’égoïsme et l’anarchie dictent leur loi. Entre automobilistes obstinés, moto-taxis kamikazes et absence totale de courtoisie, chaque trajet vire à la lutte pour la survie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je me souviens encore de cette matinée de 2018, à Kabala, lors du lancement de la 7ème édition de la Journée nationale de la courtoisie sur la route. Journée mondiale de l’utopie, aurais-je dû dire. À l’époque, naïf, je me disais que ce genre d’initiative pouvait peut-être, avec un peu de bonne volonté, améliorer les choses. Sept ans plus tard, je ris jaune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque jour, coincé dans un embouteillage interminable, un œil sur mon rétroviseur, l’autre sur un motocycliste suicidaire qui surgit de nulle part, je me demande comment nous avons pu en arriver là. À quel moment la route est-elle devenue un combat de rue ?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le règne de l’égoïsme et du chaos</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Bamako n’a plus de circulation, elle a une foire d’empoigne. Plus personne ne s’arrête, plus personne ne cède le passage, et gare à celui qui essaie de le faire. Il se fera klaxonner, insulter, ou pire, percuter. Pourtant, ceux qui se battent pour avancer sont des adultes en costume, des cadres en cravate, des sages en boubou, des visages respectables qui deviennent, dès qu’ils s’installent derrière un volant, des apprentis chauffards.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et alors que je tente de négocier ma place dans cette cacophonie de moteurs et de klaxons, j’observe une scène presque comique, si elle n’était pas dramatique. Deux automobilistes en pleine dispute, bloquant tout un carrefour parce que ni l’un ni l’autre ne veut reculer de quelques centimètres. Le Malien ne respecte pas la loi. Il craint uniquement la force. Un policier aurait suffi pour les calmer, mais en son absence, c’est la loi du plus têtu qui l’emporte.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Bienvenue dans l’ère des moto-taxis</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Comme si la situation n’était pas déjà assez catastrophique, voici les nouveaux seigneurs du bitume : les conducteurs de moto-taxis. Ils n’ont ni permis, ni formation, ni peur de la mort. Ils roulent à toute vitesse, zigzaguent entre les voitures, grillent les feux rouges comme s’ils n’existaient pas et s’arrêtent en pleine route pour négocier un client.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis, il y a les chiffres. Ceux qui ne mentent jamais. 176 morts en 2019. 689 en 2023. Les routes de Bamako ne sont plus seulement impraticables, elles sont meurtrières.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Alors, on attend quoi ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">On pourrait regarder du côté de la Chine, où chaque route est surveillée par des caméras intelligentes, où chaque infraction est captée, analysée et immédiatement sanctionnée. On pourrait construire des échangeurs, fluidifier le trafic, organiser la circulation au lieu de la subir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour cela, il faudrait une volonté politique, une prise de conscience collective. Parce que le problème n’est pas la route, ni même la moto ou la voiture. Le problème, c’est nous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2018, on parlait de courtoisie sur la route. En 2025, il serait temps de parler de survie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/billet-bamako-capitale-du-chaos-routier-ou-est-passee-la-courtoisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">17847</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Tragédie sur le pont du fleuve Bagoé : un appel à la prudence sur les routes du Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/tragedie-sur-le-pont-du-fleuve-bagoe-un-appel-a-la-prudence-sur-les-routes-du-mali/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/tragedie-sur-le-pont-du-fleuve-bagoe-un-appel-a-la-prudence-sur-les-routes-du-mali/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 12:08:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[circulation routière]]></category>
		<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=15074</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Accident routier tragique au Mali : 31 morts et plusieurs blessés suite à la chute d'un car du pont. Les secours sont mobilisés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué officiel, le Ministre des Transports et des Infrastructures a fait part d&rsquo;un accident grave de la circulation routière survenu le mardi 27 février 2024, vers 17 heures, sur le pont traversant le fleuve Bagoé, sur la route nationale n° 07, entre Niéna et Koumantou, au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les informations fournies, un car de transport de voyageurs, immatriculé BG9556MD, effectuant la liaison entre Kéniéba et le Burkina Faso, a tragiquement basculé du pont. La cause présumée de cet accident serait la perte de contrôle du véhicule par le conducteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le bilan provisoire de cette catastrophe est lourd, avec trente-et-une personnes décédées sur place et dix autres blessées, dont plusieurs dans un état grave. Les opérations de secours et de prise en charge des victimes sont actuellement en cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette période de deuil et de souffrance, le Ministre des Transports et des Infrastructures a exprimé, au nom du Gouvernement, ses plus sincères condoléances aux familles endeuillées et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette tragédie, le Ministre a également lancé un appel pressant au respect strict du code de la route, exhortant les chauffeurs et conducteurs à faire preuve de vigilance et de prudence. Il a souligné l&rsquo;importance d&rsquo;adopter un comportement responsable et citoyen sur les routes pour préserver l&rsquo;intégrité de chaque personne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accident rappelle une fois de plus la nécessité de mettre en place des mesures efficaces pour assurer la sécurité routière et protéger la vie des usagers de la route au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction</strong> </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/tragedie-sur-le-pont-du-fleuve-bagoe-un-appel-a-la-prudence-sur-les-routes-du-mali/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">15074</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ségou : ces feux de circulation qui redorent l&#8217;image de la cité des balazans</title>
		<link>https://saheltribune.com/segou-ces-feux-de-circulation-qui-redorent-limage-de-la-cite-des-balazans/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/segou-ces-feux-de-circulation-qui-redorent-limage-de-la-cite-des-balazans/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 May 2023 08:33:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[circulation routière]]></category>
		<category><![CDATA[feux de signalisation]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Ségou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=12281</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>De nouveaux feux circulation ont été installés dans la ville de Ségou par la mairie de la commune urbaine de la ville. La Cité des balazans n’avait plus de feux tricolores depuis presque sept ans.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>De nouveaux feux circulation ont été installés dans la ville de Ségou par la mairie de la commune urbaine de la ville. La Cité des balazans n’avait plus de feux tricolores depuis presque sept ans. La Mairie de la commune urbaine vient de financer l’installation de nouveaux feux de signalisation</strong> <strong>à hauteur de vingt-quatre-millions-huit-cent-neuf-mille francs CFA.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les feux tricolores ne brillaient plus sur les voies les plus fréquentées de la ville de Ségou depuis près de sept ans. La mairie de la commune urbaine de Ségou vient de renouveler les feux de signalisation, après la détérioration de ceux installés depuis le 50<sup>e</sup> anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance.  </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Projet qui a été financé par le conseil régional de Ségou </strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Les feux tricolores sont venus à Ségou quand j’étais conseillé municipal à la mairie de Ségou</em> », clarifie le maire de la commune urbaine de Ségou, Nouhoum Diarra. L’actuel maire de Ségou, témoin de l’installation des premiers feux tricolores dans la ville, précise que ceux-ci ont été acquis sur un financement du gouvernement, lors du cinquantenaire, sous le mandat du maire Issouf Simaga.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>L’argent issu de la vente de la Sotelma-malitel à une société marocaine par le feu président, Amadou Toumani Touré, a été distribué aux conseils régionaux du Mali », </em>explique le maire de la commune urbaine de Ségou. Le conseil régional de Ségou<em> </em>a bénéficié de cent millions dans cette somme, indique Nouhoum Diarra, dans son interview accordée à Ségou Citoyen. Une somme qui a permis l’installation des premiers feux de signalisation sur de principaux axes routiers de Ségou. « <em>C’est un projet qui a été financé par le conseil régional de Ségou issu de l’argent octroyé par le gouvernement</em> », précise-t-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Nous allons installer beaucoup de feux dans la ville »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après leur installation, ces feux, de temps en temps,<em>&nbsp;« subissaient des problèmes qu’on réparait. Quand j’étais venu à la tête de la mairie, j’ai voulu en faire mon cheval de bataille, mais ça n’avait pas marché </em>», faute de revenus, déplore-t-il.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’actuel maire de Ségou et son équipe ne se sont pourtant pas découragés, malgré que le cout de la réparation s’élevait à près de treize-millions-huit-cent-mille (13 800 000) francs CFA. Car ils sont convaincus du rôle que jouent ces feux dans la diminution des accidents de la circulation. Nouhoum Diarra a donc trouvé judicieux de redonner éclat à la cité des Balazans et aussi dans le souci du bienêtre des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle installation est financée entièrement par la mairie de la commune urbaine de Ségou, à hauteur de vingt-quatre-millions-huit-cent-neuf-mille francs CFA (24 000 809&nbsp;FCFA), avec tous les taxes et impôts compris. Le maire de la commune urbaine de Ségou rassure&nbsp;: « <em>Nous allons installer beaucoup de feux dans la ville. Mais nous avons voulu commencer avec ceux qui étaient détruits ».&nbsp;</em>Ces travaux, qui ont débuté depuis mars 2023, se poursuivent dans la Cité des balazans.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mohamed Camara</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/segou-ces-feux-de-circulation-qui-redorent-limage-de-la-cite-des-balazans/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">12281</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sécurité routière : l&#8217;OMS annonce une déclaration politique de réduction de 50%</title>
		<link>https://saheltribune.com/securite-routiere-loms-annonce-une-declaration-politique-de-reduction-de-50/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/securite-routiere-loms-annonce-une-declaration-politique-de-reduction-de-50/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 08:51:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[circulation routière]]></category>
		<category><![CDATA[déclaration politique]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[réduction des accidents]]></category>
		<category><![CDATA[route]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité routière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=10708</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Pour réduire de 50% le nombre de décès et blessés sur les routes d’ici 2030, une nouvelle déclaration politique sera adoptée par les États du monde</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour réduire de 50% le nombre de décès et blessés sur les routes d’ici 2030, une nouvelle déclaration politique sera adoptée par les États du monde, a annoncé l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un <a href="https://worldhealthorganization.cmail19.com/t/ViewEmail/d/86825CA6B7038D402540EF23F30FEDED/2AE07490DDD6310540EE66FE10287772?alternativeLink=False" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> du 30 juin 2022, l’OMS livre des chiffres qui font froid dans le dos. Dans le monde, les <a href="https://saheltribune.com/route-bamako-segou-comment-expliquer-ces-mille-et-un-accidents/">accidents de la route</a> tuent près de 1,3 million de personnes chaque année, soit plus de 2 personnes par minute. Plus de 90 % de ces décès surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, indique-t-on. « <em>Les accidents sont le plus grand tueur d’enfants et de jeunes dans le monde</em> », souligne l’OMS.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis <a href="https://lesvoitures.fr/histoire-automobile/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’invention de l’automobile</a>, plus de 50 millions de personnes sont morts sur les routes du monde. Plus que le nombre de décès de la Première Guerre mondiale ou de certaines des pires épidémies mondiales, indique l’Organisation mondiale de la santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Chaque jour, nous quittons nos maisons pour emprunter des routes qui nous mènent à nos emplois, à nos écoles et pour répondre à nos besoins vitaux quotidiens. Pourtant, nos systèmes de transport restent bien trop dangereux</em> », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS à l’occasion d’une réunion qui se déroule du 30 juin au 1er juillet 2022. Sous le thème « <em>L’horizon 2030 pour la sécurité routière : assurer une décennie d’action et de réalisation</em> ». Selon le patron de l’OMS, la <a href="https://saheltribune.com/accident-de-la-circulation-au-moins-25%e2%80%89112-blesses-et-655-morts-enregistres-en-2020-au-mali-protection-civile/*">sécurité routière</a> concerne tout le monde et aucune mort ne devrait être acceptable sur nos routes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dr Étienne Krug, directeur du département des déterminants sociaux de la santé à l’OMS, juge important de « <em>placer la sécurité au cœur de nos systèmes de mobilité</em> » et d’en faire un impératif sanitaire, économique et moral urgent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Déclaration politique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la <a href="https://www.un.org/pga/76/event/high-level-meeting-on-global-road-safety/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réunion de haut niveau</a> de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la sécurité routière mondiale, il sera adopté par les États membres une déclaration politique visant à réduire de 50 % le nombre de tués et de blessés sur les routes d’ici 2030. Une déclaration qui appelle à l’élaboration et au financement de plans nationaux et locaux avec des objectifs et un financement clairs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’OMS, il s’agit d’une étape importante pour la sécurité routière et la mobilité durable. Le patron de l’Organisation mondiale de la santé estime qu’« <em>Il faudra un leadership transformateur de la part des plus hauts niveaux du gouvernement pour agir sur la Déclaration politique afin de faire de cette vision une réalité</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette déclaration, les gouvernements du monde entier s’engagent à « <em>assurer le leadership et la coordination au plus haut niveau du gouvernement pour s’assurer que toutes les composantes de la société sont incluses pour agir sur la sécurité routière et s’engagent à renforcer les politiques et les actions visant à réduire les décès et les blessures</em> », explique l’OMS.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra </strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/securite-routiere-loms-annonce-une-declaration-politique-de-reduction-de-50/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">10708</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sécurité routière dans le monde : l’OMS lance un nouveau plan d’action décennal</title>
		<link>https://saheltribune.com/securite-routiere-dans-le-monde-loms-lance-un-nouveau-plan-daction-decennal/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/securite-routiere-dans-le-monde-loms-lance-un-nouveau-plan-daction-decennal/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 13:36:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[circulation routière]]></category>
		<category><![CDATA[nombre de morts sur la route]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau plan d&#039;action]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité routière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=9135</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les commissions régionales des Nations Unies, en coopération avec d’autres partenaires de la collaboration des Nations Unies pour la sécurité routière, ont lancé à Genève un plan mondial d’action </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 28 octobre dernier, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les commissions régionales des Nations Unies, en coopération avec d’autres partenaires de la collaboration des Nations Unies pour la sécurité routière, ont lancé à Genève un plan mondial d’action dans le cadre de la prévention d’au moins 50 % des décès et des blessures sur les routes d’ici 2030,</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Dans le monde, plus de 3 500 personnes meurent chaque jour sur les routes, ce qui représente près de 1,3 million de décès évitables et environ 50 millions de blessures chaque année, ce qui en fait le premier tueur d’enfants et de jeunes dans le monde »,</em> indique l’OMS dans un <a href="https://news.un.org/fr/story/2021/10/1107392" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué de presse</a>, publié le 28 octobre dernier. Prévenant que <em>« dans l’état actuel des choses, ils devraient causer environ 13 millions de morts et 500 millions de blessés au cours de la prochaine décennie, en particulier dans les pays à revenu faible et intermédiaire ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« La </em><a href="https://saheltribune.com/route-bamako-segou-comment-expliquer-ces-mille-et-un-accidents/"><em>perte de vies</em></a><em> et de moyens de subsistance, les handicaps causés, le chagrin et la douleur, et les coûts financiers causés par les accidents de la route s’ajoutent à un tribut intolérable pour les familles, les communautés, les sociétés et les systèmes de santé »</em>, a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS. Selon ses explications, <em>« une grande partie de cette souffrance est évitable, en rendant les routes et les véhicules plus sûrs, et en encourageant la marche et le vélo en toute sécurité et une plus grande utilisation des transports publics ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="passer-a-un-mode-de-transport-beaucoup-plus-sur-et-plus-sain"><strong>« Passer à un mode de transport beaucoup plus sûr et plus sain »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« L’un des meilleurs moyens de sauver et d’améliorer des vies est de rendre nos rues plus sûres, mais ce travail n’obtient souvent pas l’attention qu’il mérite »,</em> a déclaré Michael R. Bloomberg, fondateur de Bloomberg LP et Bloomberg Philanthropies et ambassadeur mondial de l’OMS pour les maladies non transmissibles et les blessures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce plan global, faut-il le souligner, vise à inspirer les pays, y compris les gouvernements et les partenaires, à agir avec audace et détermination, en utilisant les outils et les connaissances acquises au cours de la dernière décennie d’action pour changer de cap. Il décrit également les actions recommandées tirées d’interventions éprouvées et efficaces, ainsi que les meilleures pratiques pour prévenir les traumatismes routiers. Il doit être utilisé comme un modèle pour informer et inspirer des plans nationaux et locaux adaptés aux contextes locaux, aux ressources disponibles et aux capacités. Ce n’est pas tout. Ce plan mondial s’adresse aussi, non seulement aux décideurs politiques de haut niveau, mais également à d’autres parties prenantes qui peuvent influencer la sécurité routière, telles que la société civile, les universités, le secteur privé et les dirigeants communautaires et de jeunesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Plus de 50 millions de personnes sont </em><a href="https://saheltribune.com/accident-de-la-circulation-au-moins-25%E2%80%89112-blesses-et-655-morts-enregistres-en-2020-au-mali-protection-civile/"><em>morts sur les routes</em></a><em> du monde depuis l’invention de l’automobile. C’est plus que le nombre de morts pendant la Première Guerre mondiale ou certaines des pires épidémies. », </em>explique le Dr Étienne Krug, directeur du Département des déterminants sociaux de la santé. Et de poursuivre : « <em>Il est temps de mettre en œuvre ce que nous savons fonctionner et de passer à un mode de transport beaucoup plus sûr et plus sain. Ce </em><a href="https://cdn.who.int/media/docs/default-source/documents/health-topics/road-traffic-injuries/global-plan-for-road-safety-fr.pdf?sfvrsn=65cf34c8_30&amp;download=true" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>nouveau plan</em></a><em> conduira les pays sur une voie plus durable. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/securite-routiere-dans-le-monde-loms-lance-un-nouveau-plan-daction-decennal/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">9135</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Relations commerciales entre Mali et Sénégal : bientôt une autoroute pour contourner Kaolack</title>
		<link>https://saheltribune.com/relations-commerciales-entre-mali-et-senegal-bientot-une-autoroute-pour-contourner-kaolack/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/relations-commerciales-entre-mali-et-senegal-bientot-une-autoroute-pour-contourner-kaolack/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 08:29:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[circulation routière]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Kaolack]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[reprise du train Dakar-Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=8617</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En arrêt depuis mai 2018, l’abandon du trafic ferroviaire entre Dakar-Bamako a anéanti l’économie des localités traversées par les rails, occasionnant l’orpaillage illégal dans la région de Kayes au Mali et à l’Est du Sénégal, la paupérisation et l’exode rural.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>À la suite des récents événements au Mali et au Sénégal, le ministre sénégalais Mansour Faye a annoncé, lundi 23 août 2021, la réalisation d’une voie de contournement de la ville de Kaolack.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En <a href="https://www.au-senegal.com/le-train-dakar-bamako-histoire-d-un-lent-declin,15765.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">arrêt depuis mai 2018</a>, l’abandon du trafic ferroviaire entre Dakar-Bamako a anéanti l’économie des localités traversées par les rails, occasionnant l’orpaillage illégal dans la région de Kayes au Mali et à l’Est du Sénégal, la paupérisation et l’exode rural.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En vue d’améliorer le transport entre les deux pays frères, le ministre sénégalais des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Faye, a annoncé le <a href="http://aps.sn/actualites/economie/transport/article/bientot-le-demarrage-des-travaux-du-rail-dakar-bamako-ministre" target="_blank" rel="noreferrer noopener">démarrage prochain</a> des travaux de cette voie ferroviaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Remettre le rail en service</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Nous allons remettre le rail en service pour améliorer le transport entre le Sénégal et le Mali. Pour bientôt, les travaux vont démarrer », </em>a annoncé le ministre sénégalais des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement. Selon ses explications, ces travaux vont commencer par l’axe menant de Dakar à Tambacounda. Une voie sur laquelle un rail métrique sera réalisé avant de procéder ultérieurement à la réalisation de voies et écartement standard.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">La réhabilitation de ces corridors vise aussi à consolider les liens de fraternité entre les peuples maliens et sénégalais.<em> « À Kaolack, il y a une très forte présence de la communauté malienne. Et idem au Mali. Dans la dynamique de ces relations, à travers le corridor, nous allons travailler davantage pour améliorer le transport »,</em> a souligné le ministre.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-prise-en-charge-des-contenus-embarques wp-block-embed-prise-en-charge-des-contenus-embarques"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="fb-post" data-href="https://www.facebook.com/GouvMali/posts/3228389584051541" data-width="552" style="background-color: #fff; display: inline-block;"></div>
</div></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Autoroute</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Afin de contourner la ville de Kaolack, le ministre Faye a annoncé également la réalisation d’une autoroute reliant Mbour-Fatick-Kaolack<em>. </em>Une autoroute qui permettra à certaines catégories de véhicules de pouvoir continuer leur trajet vers le Mali sans pour autant traverser la ville de Kaolack.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative fait suite au <a href="https://saheltribune.com/commerce-la-contribution-significative-du-mali-dans-leconomie-du-senegal/">décès de quatre personnes</a>, à Kaolack, dans une collision entre un taxi et un camion de transport de marchandises provenant du Mali. Cet incident a entraîné des grincements de dents entre les populations et les transporteurs des deux pays. Une situation qui a conduit à des concertations diplomatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce du ministre Faye a été faite en présence d’une délégation malienne venue présenter ses condoléances aux familles des victimes de cet accident survenu dans la ville de Kaolack.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/relations-commerciales-entre-mali-et-senegal-bientot-une-autoroute-pour-contourner-kaolack/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">8617</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À Bamako, l’alarmante situation des jeunes moto-taximen</title>
		<link>https://saheltribune.com/a-bamako-lalarmante-situation-des-jeunes-moto-taximen/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/a-bamako-lalarmante-situation-des-jeunes-moto-taximen/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 15:14:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Chômage]]></category>
		<category><![CDATA[circulation routière]]></category>
		<category><![CDATA[conducteur mototaxis]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[moto-taxi]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=7946</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Nombreux sont les jeunes bamakois qui exercent le métier de conducteur de moto-taxi à deux roues, sans protection, afin de subvenir à leurs besoins. Une activité rentable, mais aux conséquences&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nombreux sont les jeunes bamakois qui exercent le métier de conducteur de moto-taxi à deux roues, sans protection, afin de subvenir à leurs besoins. Une activité rentable, mais aux conséquences sanitaires inestimables.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La tête en plein air, les lèvres toute sèche, portant juste un teeshirt au-dessus duquel un gilet vert, les sourcils poussiéreux,<strong> </strong>Khalifa Touré est conducteur de mototaxi depuis près de quatre mois au compte d’une compagnie basée à Bozola, dans le district de Bamako. Ce jeune diplômé de l’université des Sciences juridiques et politiques, <a href="https://www.mali-universites.com/universit%C3%A9-des-sciences-juridiques-et-politiques-de-bamako-usjpb/la-facult%C3%A9-de-droit-public-fdpu" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Faculté de droit public</a>, de Bamako peut parcourir plus d’une centaine de kilomètres par jour.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>De la fatigue au niveau de la poitrine</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Résidant à Kalaban-Coro, au sud-est de la capitale malienne, ce conducteur se réjouit de ce travail :<em> « Je parviens à subvenir à mes propres besoins ainsi qu’à ceux de ma famille grâce à ce travail ». </em>Sa <a href="https://www.who.int/fr/news-room/feature-stories/detail/tips-to-stay-safe-on-the-road-this-new-year" target="_blank" rel="noreferrer noopener">protection personnelle</a> n’est point un souci. <em>« L’essentiel est d’avoir un travail et de l’argent pour faire face à mes dépenses</em> », nous a-t-il confié.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, Khalifa Touré n’est pas le seul à travailler dans ces conditions.<em> </em>Malick Djigué exerce également ce métier, à peine deux mois, à son propre compte. Ce recalé du baccalauréat, résidant à Kabala, informe qu’il transporte aussi des clients, en plus de la ville de Bamako, jusqu’au poste de Zantiguila — sur la route de <a href="https://saheltribune.com/segou-markala-reclame-son-%e2%80%89statut-de-cercle%e2%80%89/">Ségou</a>. Dans une chemise des manches longues, il conduit souvent des clients jusqu’à Bancoumana — un village situé sur la route de Kangaba, à plus d’une quarantaine de kilomètres de la capitale malienne. <em>« Je peux parcourir plus de cent kilomètres par jour. Je transporte des clients partout où c’est possible »,</em> a-t-il laissé entendre. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Si certains exercent cette activité comme solution au chômage, d’autres la pratiquent dans l’espoir de multiplier leurs ressources.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des revenus variables</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Si certains exercent cette activité comme solution au chômage, d’autres la pratiquent dans l’espoir de multiplier leurs ressources. C’est le cas d’Ousmane Fodé, qui exerce ce métier de conducteur, il y a juste deux mois. Cet agent de sécurité, dans une société de gardiennage depuis plusieurs années, se retrouve conducteur de moto-taxi. Car son salaire de gardien ne parvenait plus à couvrir les charges de sa famille. <em>« Depuis que j’ai commencé ce travail, même si je sens une énorme fatigue au niveau de la poitrine pendant la nuit, je ne vis plus dans la situation de précarité d’avant »</em>, s’est-il réjoui malgré les conséquences sanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tous ces dangers, tous ces kilomètres, sont parcourus chaque jour pour une somme variant entre 15 000 et 20 000&nbsp;FCFA. <em>« Après la recette et le prix d’essence, je peux me retrouver avec plus ou moins&nbsp;15 000 »,</em> nous communique Khalifa Touré. M.&nbsp;Djigué qui travaille à compte personnel se retrouve, quant à lui, avec plus de 20 000&nbsp;FCFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi des conducteurs travaillant pour des sociétés se voient souvent dans l’obligation de prolonger leur durée de travail. <em>« Certains travaillent même la nuit</em> », a-t-on appris au cours d’une conversation entre des conducteurs auprès de la grande mosquée de Bamako, face à <a href="http://assemblee-nationale.ml/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Assemblée nationale du Mali</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certes,<strong> </strong><em>« il n’y a pas de sot métier », mais </em>les conditions dans lesquelles ce métier de conducteur est exercé au Mali mettent la vie de ces jeunes en danger.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des conséquences sanitaires</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« il n’y a pas de sot métier », </em>a-t-on coutume<em> </em>d’enseigner dans nos sociétés. Cependant, les conditions dans lesquelles ce métier de conducteur est exercé au Mali mettent la vie de ces jeunes en danger. Le métier de conducteur de moto-taxis, bien qu’ayant permis à plusieurs jeunes chômeurs d’avoir du travail au Mali, comporte d’énormes conséquences sanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Dr Abdoulaye Guindo, l’accumulation des fatigues physiques et intellectuelles ne peut avoir d’autres conséquences, le plus souvent, que des accidents de la circulation. D’après lui, le non-port du casque peut également être une source d’insécurité pour ces conducteurs. « <em>Il est également conseillé d’enlever le casque, qui est aussi un fardeau pour la tête, après une certaine durée »</em>, a-t-il expliqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette non-protection des conducteurs de moto-taxi peut occasionner également des maladies — notamment le traumatisme crânien, le Rhumatisme, la pneumopathie fonctionnelle et des traumatismes oculaires — selon les explications de Amédou Mallé, infirmier d’État à Bamako. « <em>Certes, nous sommes <a href="https://saheltribune.com/circulation-des-motos-taxis-au-mali-de-jeunes-chomeurs-freines-dans-leur-elan/">pour la circulation des moto-taxis</a>, mais nous invitons ces conducteurs à plus de protection et de vigilance</em> », conclut Dr Guindo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/a-bamako-lalarmante-situation-des-jeunes-moto-taximen/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">7946</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Bamako : une matinée sans les transports en commun !</title>
		<link>https://saheltribune.com/bamako-une-matinee-sans-les-transports-en-commun%e2%80%89/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/bamako-une-matinee-sans-les-transports-en-commun%e2%80%89/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 19:37:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[circulation routière]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[grève des transporteurs]]></category>
		<category><![CDATA[transports en commun]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=6102</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La capitale malienne a connu, ce mercredi&#160;3&#160;février, une paralysie des activités suite à la grève des conducteurs de transport en commun. En plus des SOTRAMA (Société de transport en commun),&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>La capitale malienne a connu, ce mercredi&nbsp;3&nbsp;février, une paralysie des activités suite à la grève des conducteurs de transport en commun. En plus des SOTRAMA (Société de transport en commun), ce mouvement de grève a concerné tous les autres moyens de transport en commun, comme les Taxis, les Tricycles et même les Mototaxis.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plus pressés marchent au bord des voies publiques dans l’espoir de raccourcir leur trajet avant que des bonnes volontés ne leur vienne en aide. Ceux qui ont un peu de ressources financières préfèrent emprunter des taxis. D’autres préfèrent plutôt rejoindre les grévistes en décidant de rester chez eux. En tout cas, les conducteurs de véhicules personnels ainsi que les motocyclistes ont eu l’impression que les voies se sont élargies. Voilà ce à quoi nous assistons lorsque les verts, comme on se plait à les nommer, sèchent la circulation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bamako, la capitale malienne s’est réveillée différemment ce mercredi. Les transports en commun sont en arrêt de travail. Selon K.&nbsp;Traoré, conducteur de SOTRAMA, le motif de cette grève est&nbsp;<em>« la prise d’une nouvelle mesure par le ministère en charge des Transports et des infrastructures. »</em> Laquelle exige des conducteurs de véhicules en commun, le paiement des péages par nombre de passages tout en doublant la somme. Fixée à 1000&nbsp;FCFA pour une durée de 24 heures, cette somme s’est vue doublée par tour, explique un syndicaliste.</p>



<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80"><h2 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Impacts sur les passagers</strong></h2></amp-fit-text>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant toute la journée de ce mercredi, on pouvait constater l’absence totale des SOTRAMA sur les tronçons de la capitale malienne. Les taxis et les autres moyens de transport en commun se sont également faits rares sur les différents trajets de la capitale, par crainte de se faire agresser par les apprentis chauffeurs ou tout simplement, pour la bonne conduite de la lutte. De temps en temps, on pouvait voir dans la circulation des apprentis arrêter des conducteurs de mototaxis. Une manière de les obliger à respecter le mot d’ordre. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce phénomène n’est pas sans conséquence sur la population dans la mesure où plusieurs résidants de Bamako ont comme moyen de déplacement, ces transports en commun. À cause de cette grève, des responsables de famille se sont vus empêcher d’être dans leurs lieux de travail, des élèves ont séché leurs cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Je suis là depuis 7 heures. Je n’arrive pas à trouver un moyen pour accéder à mon lieu de travail en raison de cette grève. C’est vraiment déplorable ! »</em>, laisse entendre une jeune secrétaire dans un service privé à la Rive gauche de Bamako. <em>« Je serai dans l’obligation de retourner à la maison pour n’avoir pas eu un moyen pour aller à l’école »</em>, déplore un élève de 10<sup>e</sup> année au Lycée Sacré-Cœur de Baco Djicoroni alors qu’il était déjà 9&nbsp;h. Quant à Clémentine, vendeuse de chaussures au grand marché de Bamako, elle se contente d’exhorter les conducteurs et les autorités de la transition à trouver un terrain d’entente afin que cette situation puisse être résolue le plus vite possible.</p>



<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80"><h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Le gouvernement calme les tensions</strong></h3></amp-fit-text>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement a bien entendu les appels et s’est montré soucieux des difficultés que traversent les Maliens. Pour calmer les tensions et permettre aux citoyens de vaquer à leurs occupations quotidiennes, le ministre des Transports et des Infrastructures, à travers un communiqué, ce mercredi&nbsp;3&nbsp;février 2021, a annoncé le report de la mesure, à l’origine de ce mouvement de grève.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Initialement prévue pour le 1<sup>er</sup>&nbsp;février 2021, l’entrée en vigueur de ladite mesure concernant le paiement de la redevance de péage par passage à tous les postes de péage est reportée au 17&nbsp;février 2021, précise le communiqué gouvernemental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre précise toutefois que ce mode de paiement, confirmé par le Conseil des ministres à sa session du mercredi&nbsp;19&nbsp;février 2020, <em>« est pratiqué par les autres pays de l’UEMOA »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Harouna Konaré, adjoint du secrétaire général de la Fédération nationale des syndicats et transporteurs routiers, après le communiqué du gouvernement malien, les transporteurs ont immédiatement repris le travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Néanmoins, avant le 17&nbsp;février 2021, les syndicats espèrent des pourparlers avec les autorités de la transition afin d’échanger autour de cette situation. <em>« Ce pays est pour nous tous. Personne ne viendra le construire pour nous. Mais il faut qu’on s’écoute</em> », invite M.&nbsp;Konaré. <strong>&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/bamako-une-matinee-sans-les-transports-en-commun%e2%80%89/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">6102</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : centre de visite technique des véhicules, véritable lieu de business ? [Enquête]</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-centre-de-visite-technique-des-vehicules-veritable-lieu-de-business%e2%80%89-enquete/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-centre-de-visite-technique-des-vehicules-veritable-lieu-de-business%e2%80%89-enquete/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[affairisme]]></category>
		<category><![CDATA[circulation routière]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[visite technique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=5574</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La corruption autour de la visite technique des véhicules au Mali est un véritable problème de sécurité humaine. Autour de cette visite technique, un véritable réseau d’affairisme a été constitué,&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>La corruption autour de la visite technique des véhicules au Mali est un véritable problème de sécurité humaine. Autour de cette visite technique, un véritable réseau d’affairisme a été constitué, surtout par de jeunes vendeurs, afin de permettre aux chauffeurs d’avoir le plus vite possible le précieux sésame et les éviter de suivre la file indienne.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2019, entre le lycée Bemba Kanda Kéïta de Tienbani (dans le cercle de Kati) et une station d’essence, une voiture personnelle prend feu dans la rue. N’ayant pas d’extincteur dans sa RAV4, le chauffeur court à la station dans l’intention de prêter un extincteur. Les gérants lui rappellent&nbsp;: « <em>Tu es censé avoir un extincteur dans ton véhicule ».</em> Mais tel n’est pas le cas. La voiture a une visite technique, mais ne dispose d’aucun extincteur. Pourtant, la visite technique concerne aussi la vérification de la présence de ce matériel en plus du contrôle de l’état des freins, de l’identification, de l’éclairage, des pneus, du volant, de la géométrie, de la signalisation, des nuisances et bien d’autres accessoires. Cette visite est « <em>obligatoire pour tous les véhicules (sauf les véhicules de la présidence et ceux de l’armée)</em> ». Alors comment se fait-il que des véhicules se retrouvent sans extincteurs ?</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>En moyenne, 517 véhicules par jour</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La visite technique des véhicules, qui se fait pour contrôler l’état du parc automobile du Mali, est un véritable lieu de business à Bamako. Confiée à une société privée depuis 1995, Mali Technic System, dont le centre unique à Bamako est à <a href="https://www.google.com/search?kgmid=/g/1tdh56sl&amp;hl=fr-ML&amp;q=Sogoniko&amp;kgs=8ad6b09740314037&amp;shndl=0&amp;source=sh/x/kp/osrp&amp;entrypoint=sh/x/kp/osrp" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sogoniko</a>, cette visite a perdu tout son sens en raison du réseau d’affairisme établi tout autour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce centre unique, le plus souvent débordé, certains chauffeurs peuvent passer toute une journée sans avoir le précieux sésame. En moyenne, ce centre reçoit 517 véhicules par jour. Cet afflux ouvre la voie à la corruption. Les uns et les autres se trouvent des raccourcis pour se procurer de leur visite technique. C’est ainsi qu’un véritable réseau voit le jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans « <a href="https://www.piarc.org/ressources/documents/actes-seminaires06/c31-togo06/8746,9-SECROUT_et_PST_au_Mali_-COULIBALY.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>les dimensions sécurité routière dans les projets sectoriels des transports en Afrique&nbsp;: le cas du Mali</em></a> », Soussouro Coulibaly, à l’époque, chef Division Sécurité des Transports à la Direction nationale des Transports terrestres, maritimes et fluviaux de Bamako, indique que si la société MTS a bien équipé les centres de contrôle de Bamako, Sikasso et Ségou, « <em>plusieurs centres non équipés fonctionnent et délivrent le même certificat de visite technique à l’instar des centres équipés </em>». Selon lui c’est ce qui constitue le véritable problème&nbsp;: <em>« Cette situation ouvre la porte aux propriétaires de véhicules en mauvais état de passer leur visite dans les centres non équipés. Ainsi, la fiabilité du contrôle technique varie d’un centre à un autre </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre ces aspects, la corruption à ciel ouvert, entretenu par des réseaux d’affairisme, s’est aussi emparée de ce centre unique de visite technique.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« II suffit juste de rajouter un billet de plus »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">En nous déguisant en clients, nous avons pu nous renseigner auprès d’un jeune vendeur à côté du centre MTS sur la procédure à suivre pour obtenir une visite technique pour un véhicule qui souffre de quelques pannes. Le jeune homme, d’une vingtaine d’années, nous propose le paiement de 15 000&nbsp;FCFA, si nous sommes prêts à conduire le véhicule jusqu’au centre, et 20 000&nbsp;FCFA, si nous souhaitons obtenir le sésame en absence de l’engin au centre. Pourtant, les frais pour la visite technique sont de « <em>5 000&nbsp;FCFA pour les véhicules légers et 6 000&nbsp;FCFA pour les véhicules de transports/véhicules utilitaires et 8000 pour les poids lourds</em> », a-t-on lu sur le <a href="http://malitechnicsystem.net/tarifs-2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site internet</a> du centre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de cet aspect, au centre Mali technic system, ces vendeurs tirent leur épingle du jeu à travers la location d’extincteurs que des chauffeurs louent pour juste passer la visite. Selon M.S, un chauffeur que nous avons rencontré sur les lieux, le prix pour la location d’un extincteur est de 1000&nbsp;FCFA pour un extincteur qui coûte moins de 5000&nbsp;FCFA sur le marché. H.D, un autre chauffeur dans le rang devant le centre, confie&nbsp;: « <em>Nous louons tous ici ces extincteurs pour passer notre visite ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre de Sogoniko depuis 8&nbsp;h, Ibrahim Coulibaly, chauffeur de SOTRAMA (Société de transport malienne), attend toujours (aux environs de midi) le précieux sésame. Malgré tout, il garde le sourire aux lèvres et s’abstient de se prononcer ouvertement sur les tracasseries autour de la visite technique des véhicules. Néanmoins, il nous laisse comprendre que la<em> « corruption concerne tous les secteurs au Mali ».&nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant àBourama Touré, chauffeur de Taxi, qui vient pour la deuxième fois passer sa visite technique au centre de Bamako, celui-ci explique n’avoir jamais été confronté à un cas de tracasserie au sein du MTS. Néanmoins, il reconnait avoir appris par l’intermédiaire de certains de ses collègues que dans ce centre, un véritable réseau existe pour faire passer les véhicules, même en panne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur cet affairisme au MTS, Hamody Diarra, CEO Fassocanou et malien résident en France, indique&nbsp;: <em>« Le Mali dispose de très peu de centres de contrôle technique. Parmi les seuls qui existent, beaucoup font passer les véhicules sans contrôle ». </em>Selon lui,<em> « iI suffit juste de rajouter un billet de plus ».</em></p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Des réformes envisagées</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’objectif de soulager les citoyens et de rendre la tâche plus facile aux agents du MTS tout en améliorant le service, le gouvernement malien avait lancé en 2013 un appel d’offres pour la <a href="http://www.armds.ml/wp-content/uploads/2018/01/Decision-14-003-CRD.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">création d’un second centre</a> de visite qui allait être confié à une autre société. Cet appel a tourné au vinaigre entre le gouvernement du Mali et le MTS. Dès lors, le monopole du marché est resté entre les mains de la société MTS.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En février 2015, Mali technic system avait annoncé, à travers Mme&nbsp;Touré Adam Diawara, à l’époque gérante adjointe de la société, <a href="http://depechesdumali.com/8-a-la-une/5799-election-du-president-de-la-republique-obama-felicite-ibk-et-les-maliens-les-etas-unis-impatients-de-travailler-avec-le-nouveau-gouvernement.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’ouverture d’un second centre à Bamako</a>. « <em>Nous avons commandé des matériels modernes&nbsp;pour cela&nbsp;et nous sommes en train de chercher un emplacement idéal pour installer ces matériels »,</em> avait-elle rassuré. Mais force est de constater que jusqu’à nos jours ce second centre peine à voir le jour. Pourtant, la multiplication des centres est une recommandation formulée par des chauffeurs, comme Ibrahim Coulibaly, chauffeur de SOTRAMA. Celui-ci estime que l’ouverture d’autres centres pourrait éviter aux conducteurs de perdre du temps pour avoir le précieux sésame.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir déposé un courrier au Centre Mali technic system, nous nous y sommes rendus à plusieurs reprises, afin d’avoir plus d’éclaircissements, mais jusqu’au moment où nous mettons cet article sous presse, le MTS n’a pas donné suite à notre demande. Néanmoins, dans les coulisses du centre, nous avons appris que le projet de second centre est toujours en cours. Aussi, sur le <a href="http://malitechnicsystem.net/2020/07/01/nouveau-site-pour-les-visites-techniques/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site internet de MTS</a>, on peut lire&nbsp;: « <em>MTS met en place un nouveau site pour les visites techniques. Ce site répond à tous les critères de la nouvelle technologie afin de donner un service de qualité aux usagers</em>. » Ce nouveau site devait être lancé en 2020, mais en raison de la pandémie de covid-19, de derniers réglages restaient encore à faire, a-t-on appris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le centre travaille également à mettre fin aux actes de corruption, développés par de jeunes vendeurs autour du centre, afin d’améliorer le service, a-t-on appris dans les coulisses du MTS. Ces réformes sont nécessaires, car « <em>une voiture en bon état sauve des vies </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fousseni Togola</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-background has-black-background-color has-black-color is-style-wide"/>



<hr class="wp-block-separator is-style-wide"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>N</strong>.<strong>B</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Cette enquête a été menée dans le cadre du projet Kenekanko financé par l’Union européenne. Kenekanko est une plateforme de lutte contre la corruption mise en place par Tuwindi, Amnesty international et Free Press Unlimilited. A travers kenekanko.com, les citoyens peuvent alerter les médias partenaires du projet sur des cas de corruption ou de crime économique au Mali.</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-centre-de-visite-technique-des-vehicules-veritable-lieu-de-business%e2%80%89-enquete/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">5574</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
