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	<title>Archives des CHU Gabriel Touré &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : toilettes publiques, un luxe à ciel ouvert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les toilettes publiques au Mali : une rareté insalubre pour des millions de personnes. Apprenez-en plus sur cette crise d'assainissement.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au Mali, où un million de personnes pratiquent encore la défécation à l’air libre, les toilettes publiques sont rares, insalubres, parfois payantes. Derrière ce paradoxe se cache une réalité brutale : dans un pays où l’assainissement reste le parent pauvre des politiques publiques, se soulager dignement relève souvent du privilège.</em></strong></p>



<p>À Bamako, devant les rares <a href="https://benbere.org/au-grin/toilettes-publiques-danger-sanitaire/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">toilettes publiques</a> du CHU Gabriel Touré, les files s’allongent. En 2022, c’était seulement <a href="https://bamada.net/toilettes-publiques-du-chu-gabriel-toure-une-veritable-desolation" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cinq cabines fonctionnelles</a> sur dix pour des centaines de patients et d’accompagnants : trois heures d’attente, parfois, pour accéder à une installation qui n’a plus rien de sanitaire. Ailleurs, à Faladiè Garbal, site de déplacés, <a href="https://www.studiotamani.org/150342-sur-des-sites-de-deplaces-le-manque-de-toilettes-favorise-la-defecation-a-lair-libre" target="_blank" rel="noreferrer noopener">335 familles se partagent 35 latrines</a>. Résultat : cinq cents personnes par toilette. Ce n’est plus de l’hygiène, c’est une roulette russe sanitaire.</p>



<p>Dans ce pays où seulement 45 % de la population dispose d’un service d’assainissement de base, plus d’un million de Maliens continuent à déféquer à l’air libre. <a href="https://bamada.net/etablissements-de-sante-17-sans-toilettes-et-latrines-ameliorees" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La statistique</a> dit tout : l’infrastructure n’existe pas, ou si peu, et quand elle existe, elle se dégrade, faute d’entretien, de financement, de volonté politique. Les toilettes publiques, censées être un bien commun, deviennent un luxe à ciel ouvert.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-honte-des-foutoirs-publics"><strong>La honte des « foutoirs publics »</strong></h2>



<p>À Bamako, l’expression revient dans les témoignages : « <em>foutoirs</em> ». Pas de savon, pas d’eau courante, pas d’entretien. Les lieux censés protéger la dignité se transforment en foyers de contamination. Fuites, stagnations, déchets abandonnés, parfois même des vers grouillant au sol. Ici, les <a href="https://santeenafrique.com/toilettes-publiques-manque-hygiene/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">toilettes ne préviennent pas la maladie</a>, elles l’installent.</p>



<p>Et quand il ne s’agit pas d’hygiène, c’est l’argent qui pose problème. Dans un pays où la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté, on exige 50 à 100 francs CFA pour chaque passage. L’équation est absurde : choisir entre se soulager dignement ou économiser pour manger.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-femmes-enfants-deplaces-les-oublies"><strong>Femmes, enfants, déplacés : les oubliés</strong></h2>



<p>Les premières victimes sont connues : femmes, enfants, personnes déplacées. À Faladiè, encore, ce sont les mères qui s’inquiètent le plus pour leurs filles, contraintes d’attendre la nuit pour se soulager, au risque d’agressions. Les personnes handicapées, elles, se voient privées de tout accès, faute d’installations adaptées. La <a href="https://archive.ids.ac.uk/clts/sites/communityledtotalsanitation.org/files/ProtocoleEvaluationCertificationATPC_Mali2014.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">défécation à l’air libre</a> devient alors la seule alternative.</p>



<p>Les inégalités ne sont pas seulement sociales, elles sont aussi géographiques. À Koulikoro, <a href="https://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/dialogues-economiques-leco-a-portee-de-main/au-mali-la-population-se-saisit-des-problemes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">seulement 14 % des zones rurales</a> disposent d’un service d’assainissement. Dans ces villages, la latrine n’est pas une évidence, mais un luxe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-choix-politique"><strong>Un choix politique</strong></h2>



<p>Le paradoxe est connu : l’État dépense deux fois plus pour l’eau que pour l’assainissement. Les chiffres du budget 2018 en témoignent : 4,2 milliards pour l’assainissement, <a href="https://open.enabel.be/en/MLI/2334/2146/u/au-mali-plus-de-60-000-personnes-ont-acces-aux-infrastructures-d-eau-et-d-assainissement-dans-la-region-de-koulikoro.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">7,6 pour l’eau</a>. Résultat : des projets en retard, des communes sans moyens, et une Direction nationale de contrôle des pollutions incapable d’imposer ses directives.</p>



<p>Pourtant, tout est une question de priorité. Construire un bloc de trois latrines publiques coûte un peu plus d’un million de francs CFA. Une somme importante pour une mairie, certes, mais ridicule au regard du coût social et sanitaire des diarrhées, de la malnutrition et des infections que provoque l’absence de toilettes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-de-dignite-nationale"><strong>Un enjeu de dignité nationale</strong></h2>



<p>Il existe bien des solutions. L’Assainissement total piloté par la communauté (ATPC) a permis de certifier 750 villages comme <a href="https://joinforwater.ngo/wp-content/uploads/2022/08/ra_2016-Mali-fdal-atpc_mopti.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« <em>fin de la défécation à l’air libre</em> »</a>. Des partenariats public-privé émergent ici et là, entre communes, ONG et micro-entreprises. Mais ces efforts restent marginaux. Sans <a href="https://www.washinhcf.org/wp-content/uploads/2021/07/E-National-strategic-plan-WASH-in-HCFs.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">volonté nationale</a> forte, ils sont des gouttes d’eau dans un océan de boue.</p>



<p>Au Mali, aller aux toilettes ne devrait pas être une affaire de chance ou de portefeuille. C’est une question de dignité humaine et de santé publique. Tant que <a href="https://www.maliweb.net/toilettes-seulement-un-taux-dacces-de-45-au-mali-besoin-d-accelerer-le-changement-dici-2030" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’assainissement</a> restera le parent pauvre des politiques, la promesse des Objectifs de développement durable de 2030 – l’accès universel à l’eau et à l’hygiène – restera une chimère.</p>



<p>Le paradoxe est que dans un pays où l’on parle de modernisation, il suffit d’entrer dans un hôpital ou un camp de déplacés pour comprendre la vérité. Le Mali ne gagnera pas sa bataille contre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Eau_potable_et_assainissement_au_Mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la pauvreté et les maladies</a> tant qu’il n’aura pas gagné celle, plus discrète mais tout aussi cruciale, de ses toilettes publiques.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Souveraineté énergétique du secteur sanitaire : le Président de la transition fait encore parler son cœur </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 09:05:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Président Assimi Goïta renforce la souveraineté énergétique du secteur sanitaire par des actions sociales cruciales.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Depuis quatre ans, le Général d’armée Assimi Goïta, dans le cadre de ses œuvres sociales, fait parler son cœur pour soulager les populations en leur permettant d’avoir accès à des services sociaux de base. Depuis quelques mois, il a entrepris de doter en énergie autonome plusieurs structures sanitaires du pays. La toute dernière dotation est celle du Centre Hospitalo-Universitaire de Kati.</em></strong></p>



<p>La crise énergétique a eu des répercussions négatives dans les secteurs de la vie de la nation. Le secteur de la santé n’y a pas échappé. Les prestations dans les structures sanitaires en ont sérieusement pâti. Soucieux de secourir urgemment ces structures, le chef de l’État a promptement agi n’attendant pas qu’il soit interpelé ni sollicité.&nbsp;</p>



<p>Il a, urgemment, mis à profit les deux tiers de son fonds de souveraineté auxquels il a renoncé depuis le jour de son investiture, le 7&nbsp;juin 2021, pour des œuvres sociales. Dès lors, il a commencé à doter en énergie, diverses structures sanitaires. Cette dotation, faite à partir de l’énergie solaire, permet à ces structures de disposer d’une autonomie énergétique. C’est dans ce cadre que la centrale solaire CHU de Kati a été inaugurée le lundi&nbsp;16&nbsp;juin 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-centrale-solaire-d-une-capacite-de-1000-nbsp-kwh"><strong>Une centrale solaire d’une capacité de 1000&nbsp;kWh</strong></h2>



<p>La cérémonie d’inauguration de la centrale solaire a eu lieu le lundi&nbsp;16&nbsp;juin 2025 et, a enregistré la présence du conseiller spécial du président de la transition chargé des œuvres sociales, Aguibou Dembélé, du ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, du ministre de la Santé et du Développement social, médecin-colonel Assa Badiallo Touré. Pour Diané, l’accès à l’eau et à l’énergie est fondamental pour le développement durable.&nbsp;</p>



<p>Quant à Dembélé, il a affirmé l’engagement de l’État à assurer la formation, l’entretien et le suivi de ces installations pour en garantir la pérennité. Il a, aussi, précisé que cette initiative vise à soulager les patients, reflétant la volonté du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta de renforcer le système de santé. De son côté, Assa Badiallo Touré a exprimé sa gratitude pour ce geste soulignant que ces installations renforceront le plateau technique et faciliteront le travail du personnel soignant. Désormais, le&nbsp;CHU de Kati dispose désormais de 846&nbsp;panneaux solaires d’une capacité totale de 1000&nbsp;kilowatts. Ce qui lui garantit à une alimentation en énergie continue, 24&nbsp;heures sur 24.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plusieurs-structures-sanitaires-electrifiees-en-quelques-mois"><strong>Plusieurs structures sanitaires électrifiées en quelques mois</strong></h2>



<p>Tout a commencé en mars 2025. À ce jour, douze (12) Centres de Santé communautaire (CSCOM) de Bamako, des centres de santé de référence ( CSREF) et plusieurs hôpitaux et centres hospitalo-universitaires (CHU) ont été dotés d’équipements énergétiques solaires.&nbsp;</p>



<p>Au titre des ventes de santé communautaire (CSCOM), on peut citer ceux de Djicoroni-Para/Djenekabougou, Lafiabougou, Banconi, Sikoro-Sourakabougou. Comme CSREF ayant bénéficié de l’appui du Chef de l’État, il y a entre autres, ceux des communes&nbsp;II et III. Le Centre hospitalo-universitaire (CHU) d’odonto-stomatologie, le Centre National de Transfusion sanguine (CNTS), l’Hôpital dermatologique, l’Hôpital du Mali font également partie des structures dotées en énergie solaire. De plus, d’autres projets sont en cours pour d’autres établissements comme le CHU Gabriel Touré.</p>



<p>Il faut rappeler que toujours dans le but de soulager les populations par rapport à la crise énergétique, le Général d’armée Assimi Goïta a, en 2024, dans le cadre de ses œuvres sociales, offert à la société EDM-SA (Énergie du Mali) 25&nbsp;groupes électrogènes, soit 27&nbsp;mégawatts.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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