<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des cherté &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/cherte/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/cherte/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Sat, 29 Mar 2025 04:27:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des cherté &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/cherte/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Bamako, dans les pas des vendeurs et des mères à la veille de l&#8217;Aïd</title>
		<link>https://saheltribune.com/bamako-dans-les-pas-des-vendeurs-et-des-meres-a-la-veille-de-laid/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/bamako-dans-les-pas-des-vendeurs-et-des-meres-a-la-veille-de-laid/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[cherté]]></category>
		<category><![CDATA[commerces]]></category>
		<category><![CDATA[fête]]></category>
		<category><![CDATA[habits]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[vendeurs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18206</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À l'approche de l'Aïd el-Fitr, une effervescence particulière s'empare des marchés et des foyers de Bamako. Cette fête, marquant la fin du mois de Ramadan, est une occasion de réjouissances, de partage et de renforcement des liens familiaux. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l&rsquo;approche de l&rsquo;Aïd el-Fitr, une effervescence particulière s&#8217;empare des marchés et des foyers de Bamako. Cette fête, marquant la fin du mois de Ramadan, est une occasion de réjouissances, de partage et de renforcement des liens familiaux. Entre courses effrénées, préparation de mets traditionnels et achats de nouvelles tenues, plongeons dans cette ambiance festive.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès les premières heures du matin, les marchés de Bamako s&rsquo;animent. Les vendeurs de tissus exposent leurs plus beaux pagnes et bazins riches, très prisés pour la confection de boubous flamboyants. Dans les rayons, les épices, les fruits secs, le sucre et les farines s’arrachent pour la préparation des plats festifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les boucheries ne désemplissent pas non plus. L&rsquo;agneau, la volaille et le bœuf figurent en tête des achats pour le festin du jour de l&rsquo;Aïd el-Fitr.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mamadou, vendeur de bazin et d’habits traditionnels, constate une différence cette année : «&nbsp;<em>D’habitude, à cette période, on vendait bien. Mais cette année, c’est plus compliqué. Les clients se plaignent des prix, mais nous aussi, on achète cher chez nos fournisseurs. Avant, je vendais une centaine de tenues par jour, maintenant à peine une trentaine. On fait avec, mais c’est dur.&nbsp;</em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Obliger de négocier longtemps pour vendre&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à Souleymane, un vendeur de volailles, il partage la même inquiétude : « <em>Les clients veulent bien acheter, mais les prix sont élevés. L’an dernier, une poule coûtait 3 000 francs, aujourd’hui c’est presque le double. C’est compliqué pour tout le monde.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Seydou, vendeur de bétail depuis 15 ans au marché de Bamako, raconte son expérience pendant le Ramadan : «&nbsp;<em>Le mois de Ramadan, c’est une période où les affaires sont censées être bonnes, surtout pour nous, les vendeurs de bétail. Les gens achètent plus de viande, mais cette année, c’est un peu plus compliqué. Les prix des bœufs ont beaucoup augmenté en raison de la sécheresse et de l’insécurité. Les clients hésitent parfois, surtout quand les prix montent.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il poursuit, visiblement préoccupé : «&nbsp;<em>Je commence tôt le matin, souvent avant l&rsquo;aube, et je termine tard. C&rsquo;est encore plus dur avec la chaleur et le jeûne. Parfois, on est obligé de négocier longtemps pour vendre, car les gens veulent acheter, mais ils ne veulent pas trop dépenser.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Seydou souligne l&rsquo;importance de son travail, malgré les difficultés : «&nbsp;<em>C’est difficile, mais il faut tenir bon. Je fais ce travail pour ma famille. L’argent que je gagne pendant le Ramadan me permet de subvenir aux besoins de ma femme et de mes enfants. Et même si les affaires sont plus lentes cette année, je sais que c’est temporaire. Le Ramadan, c’est une période où les gens se souviennent de leur famille et de leurs proches, et pour nous les commerçants, c’est aussi un moment important.</em>&nbsp;»</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’effervescence dans les foyers</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les foyers bamakois, l&rsquo;approche de l&rsquo;Aïd signifie grand nettoyage, décoration et organisation des repas festifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aminata Dara, mère de quatre enfants, exprime ses préoccupations : «&nbsp;<em>L’Aïd, c’est un moment important pour les enfants. Ils attendent leurs nouveaux vêtements avec impatience. J’ai dû économiser depuis plusieurs mois pour leur acheter de belles tenues. Le plus dur, c’est la nourriture. Le riz, l’huile, tout a augmenté. Mais on fait des sacrifices pour que la fête soit réussie.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fatoumata Touré, une habitante de Magnambougou, ajoute : «&nbsp;<em>On veut que nos enfants soient beaux pour ce grand jour, c&rsquo;est une tradition. Même si tout coûte plus cher, on ne peut pas laisser passer l&rsquo;Aïd sans leur offrir une belle tenue.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Idrissa, père de famille, évoque aussi les défis du moment : «&nbsp;<em>Avant, on pouvait acheter tout ce dont on avait besoin sans trop compter. Maintenant, il faut faire des choix. Mais l’essentiel, c’est d’être en famille et de partager ce moment.</em>&nbsp;»</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un moment de partage et de solidarité</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Aïd el-Fitr à Bamako ne se résume pas seulement à des festivités familiales. La solidarité et l&rsquo;entraide occupent une place centrale. Les plus nécessiteux reçoivent la Zakât al-Fitr, une aumône obligatoire distribuée avant la prière de l&rsquo;Aïd, afin que tous puissent célébrer dignement. Les visites aux proches et amis sont également une tradition bien ancrée, renforçant les liens sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Modibo Coulibaly, un retraité, témoigne : «&nbsp;<em>Depuis plusieurs années, je mets un point d&rsquo;honneur à donner la Zakât. C’est un devoir, mais aussi un plaisir, car tout le monde doit pouvoir fêter dignement. C’est ça l’esprit de l’Aïd.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Awa Maiga, jeune étudiante, souligne l’importance des retrouvailles : «&nbsp;<em>L’Aïd, c’est aussi l’occasion de revoir toute la famille. Les oncles, les tantes, les cousins&#8230; C’est un moment où on oublie les soucis et on profite ensemble.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre spiritualité, festivité et partage, l&rsquo;Aïd el-Fitr à Bamako est un véritable moment de communion. Dans les marchés comme dans les foyers, chacun met du cœur à rendre cette fête aussi joyeuse qu&rsquo;inoubliable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cheickna Coulialy</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djénéba Yalcouyé, stagiaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/bamako-dans-les-pas-des-vendeurs-et-des-meres-a-la-veille-de-laid/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18206</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Fête de Tabaski : à moins d’un jour, les prix du mouton sont en hausse</title>
		<link>https://saheltribune.com/fete-tabaski-moins-jour-prix-mouton-sont-hausse/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/fete-tabaski-moins-jour-prix-mouton-sont-hausse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[cherté]]></category>
		<category><![CDATA[fête de Tabaski]]></category>
		<category><![CDATA[hausse des prix]]></category>
		<category><![CDATA[prix du mouton]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=3461</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La fête de Tabaski est la période de vache grasse pour les éleveurs de moutons. À l’approche de cette fête, malgré le nombre croissant de béliers sur le marché en cette période, les prix explosent sur le marché. Une situation qui touche particulièrement les acheteurs.  </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>La fête de Tabaski est la période de vache grasse pour les éleveurs de moutons. À l’approche de cette fête, malgré le nombre croissant de béliers sur le marché en cette période, les prix explosent sur le marché. Une situation qui touche particulièrement les acheteurs.  </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les marchés habituels à bétails, au bord des voies publiques et même dans les rues, les vendeurs de moutons se font nombreux. Malgré la croissance du nombre de moutons, les prix ne sont pas abordables. Une situation qui s’explique par plusieurs aspects.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;</strong>« <em>Les moutons sont chers, je dirais même trop chers cette année</em>», nous a laissé entendre Yaya Koné, un client rencontré au marché à bétail de Faladié. Selon M.&nbsp;Koné, c’est son cinquième lieu de visite en une seule journée. Il est à la recherche d’un mouton à prix abordable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un reportage du sahelien.com, <em>un acheteur exprime son ras-le-bol&nbsp;: « Cette année, le mouton est très cher</em><em> ». Selon ce client cette cherté est « </em><em>dû à la pandémie qui secoue le monde et la crise dans notre pays, ce qui a même accentué le problème </em><em>». La même personne indique que depuis le matin, il « </em><em>cherche à acheter un mouton pour la Tabaski, c’est mon cinquième ou sixième point de vente comme ça. Les moutons sont visibles partout, dans les marchés à bétails et rues de Bamako, mais hors de portée</em><em> </em><em>», </em>a-t-il expliqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les moutons qui se vendaient à moins de 100 000&nbsp;f les années précédentes sont vendus cette année à plus de 125 000&nbsp;f.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, le prix varie selon les marchés. Mamadou Traoré vient d’acheter un mouton pour la fête. Il dit l’avoir trouvé à 110 000&nbsp;FCFA. Mais cela après beaucoup de discussions afin d’obtenir une remise de 15 000&nbsp;F. Pour ce client, il n’y a pas une grande différence entre le prix de l’année dernière et ceux de cette année. Mais à ses dires, le problème est que cette année, il y a une crise financière. D’où son appel aux commerçants de tenir compte de la situation difficile que le pays traverse en vendant les moutons à un prix abordable.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation sur le marché à bétail est pareille sur la quasi-totalité des marchés du Mali. À Fana, dans la région de Koulikoro, à moins d’un jour de la fête de Tabaski, nombreux sont les clients qui effectuent des va-et-vient sur le marché en raison de la cherté des béliers. D’autres se contentent des boucs. Chaque année a ses réalités, disent-ils. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Alpha Konaré, Yacouba Togo sont tous des vendeurs de moutons depuis plusieurs années au marché à bétail de Faladié et Souleymane Touré, vendeur au marché de Sabalibougou. Ceux-ci estiment qu’il n’y a pas assez de moutons sur le marché cette année. Selon eux, cette situation est tributaire de la crise sécuritaire au nord et au centre du pays. Des localités qui ravitaillent Bamako en moutons pendant les fêtes. Ces commerçants indiquent que beaucoup de villages dans lesquels ils partaient acheter des moutons dans les régions du centre n’existent plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Daou</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/fete-tabaski-moins-jour-prix-mouton-sont-hausse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3461</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
