<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Centrafrique &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/centrafrique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/centrafrique/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 28 Jan 2026 22:35:29 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des Centrafrique &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/centrafrique/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Crises oubliées : quand l’Afrique disparaît des radars médiatiques et humanitaires</title>
		<link>https://saheltribune.com/crises-oubliees-quand-afrique-disparait-radars-mediatiques-et-humanitaires/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/crises-oubliees-quand-afrique-disparait-radars-mediatiques-et-humanitaires/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 22:32:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique centrale]]></category>
		<category><![CDATA[aide humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[conflits armés]]></category>
		<category><![CDATA[crises humanitaires]]></category>
		<category><![CDATA[crises oubliées]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie de l’attention]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[financements internationaux]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[invisibilité médiatique]]></category>
		<category><![CDATA[médias internationaux]]></category>
		<category><![CDATA[ONG CARE]]></category>
		<category><![CDATA[politique humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité internationale]]></category>
		<category><![CDATA[sous-financement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21026</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les crises oubliées en Afrique. Le rapport de CARE souligne la disparité médiatique entre TikTok et les urgences humanitaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En 2025, la fermeture de TikTok aux États-Unis a suscité près de 300 fois plus d’attention médiatique que la situation humanitaire en Centrafrique. Un chiffre saisissant, mis en lumière par la 10ᵉ édition du rapport annuel de l’ONG CARE — publié ce mardi 28 janvier 2026&nbsp;— qui alerte sur l’effacement progressif des crises africaines dans l’espace médiatique mondial, au moment même où les financements de l’aide s’effondrent.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La comparaison est brutale, presque indécente. Selon le rapport Crises oubliées 2025 de l’ONG CARE, rendu public le 28 janvier 2026, la fermeture temporaire de TikTok aux États-Unis a généré 290 fois plus de couverture médiatique que la crise humanitaire en République centrafricaine sur l’année écoulée. Un symbole, pour CARE, du déséquilibre croissant entre l’agenda médiatique mondial et les urgences humanitaires les plus graves.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-aide-humanitaire-en-chute-libre"><strong>Une aide humanitaire en chute libre</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa dixième édition, ce rapport devenu une référence dresse un constat sans appel : 80 % des crises humanitaires les moins médiatisées dans le monde se situent en Afrique. Des crises durables, complexes, souvent liées à des conflits armés, à l’insécurité alimentaire ou aux dérèglements climatiques, mais reléguées aux marges de l’information internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La publication de ce rapport intervient dans un contexte particulièrement défavorable pour l’action humanitaire. Un an plus tôt, jour pour jour, entrait en vigueur le gel massif de l’aide étrangère américaine, décidé par Washington. En 2025, les États-Unis ont supprimé près de 90 % de leurs financements dédiés à l’aide humanitaire, fragilisant l’ensemble du système international de réponse aux crises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision a fait tache d’huile. Selon CARE, une dizaine de pays européens ont, eux aussi, réduit leurs contributions, dont la France, avec une baisse estimée à 37 %. Résultat : près de la moitié des financements publics mondiaux de l’aide humanitaire ont disparu en dix ans, alors même que les besoins explosent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-premiere-victime-du-sous-financement"><strong>L’Afrique, première victime du sous-financement</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les crises africaines paient le prix fort. Faiblement médiatisées, elles sont aussi structurellement sous-financées, rappelle CARE. La logique est implacable : moins une crise est visible, moins elle attire de financements, accentuant la vulnérabilité de populations déjà éprouvées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Centrafrique, régulièrement citée dans le rapport, incarne cette spirale de l’oubli. Conflit de basse intensité, instabilité chronique, déplacements massifs de populations : autant de réalités humanitaires durables, mais éclipsées par des crises jugées plus stratégiques ou plus spectaculaires sur la scène internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres, le rapport interroge le rôle des médias, des plateformes numériques et des États dans la hiérarchisation des urgences. Dans un monde saturé d’informations, l’économie de l’attention devient un facteur déterminant de la solidarité internationale. Les crises longues, complexes et politiquement sensibles peinent à exister face aux événements technologiques, géopolitiques ou sécuritaires du Nord global.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour CARE, l’enjeu est désormais politique : réhabiliter les crises oubliées dans le débat public, alerter sur les conséquences humaines du désengagement des bailleurs, et rappeler que l’invisibilité médiatique n’est pas synonyme d’amélioration sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’heure où l’aide humanitaire mondiale se contracte, le rapport sonne comme un avertissement : l’oubli médiatique tue aussi, à bas bruit, loin des projecteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/crises-oubliees-quand-afrique-disparait-radars-mediatiques-et-humanitaires/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21026</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Planète Z : Ils ont vingt ans et ils n’attendront plus</title>
		<link>https://saheltribune.com/planete-z-ils-ont-vingt-ans-et-ils-nattendront-plus/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/planete-z-ils-ont-vingt-ans-et-ils-nattendront-plus/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 09:06:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[activisme jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[chômage jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[colère des jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociale]]></category>
		<category><![CDATA[droits fondamentaux]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gen Z]]></category>
		<category><![CDATA[génération Z]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance en crise]]></category>
		<category><![CDATA[hashtag révolte]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités]]></category>
		<category><![CDATA[justice sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[manifestations jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation digitale]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation internationale]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement Gen Z 212]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement social]]></category>
		<category><![CDATA[Népal]]></category>
		<category><![CDATA[One Piece drapeau]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté des jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[printemps numérique]]></category>
		<category><![CDATA[protestations 2025]]></category>
		<category><![CDATA[régimes autoritaires]]></category>
		<category><![CDATA[répression policière]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[révolte mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité internationale]]></category>
		<category><![CDATA[soulèvement global]]></category>
		<category><![CDATA[TikTok protest]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19885</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les manifestations dans le monde reflètent une colère générationnelle. Découvrez comment la Gen Z s'engage pour la justice sociale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>De Katmandou à Casablanca, de Manille à Antananarivo, une même génération se lève. Connectée, lucide, en colère, la Gen Z descend dans la rue pour dénoncer un monde corrompu, injuste et à bout de souffle. Enquête sur une révolte planétaire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils n’ont pas les codes des partis, mais ceux de TikTok. Pas de chefs charismatiques, mais des hashtags viraux. Pas de livre rouge, mais un drapeau pirate tiré d’un manga japonais. Ils s’appellent Luffy, Fatima, Anasse, Aina. Ils ont 17, 22, parfois 28&nbsp;ans. Et ils sont partout. À Rabat, Katmandou, Dacca, Antananarivo, Paris ou Manille, une même génération se lève, à mains nues, contre un monde qu’elle ne reconnaît plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Gen Z entre en scène. Et elle ne demande pas la permission.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-maroc-nbsp-deux-morts-mille-raisons-de-se-lever"><strong>Maroc&nbsp;: deux morts, mille raisons de se lever</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le signal est venu du sud, dans la ville de Leqliaa, le 1er&nbsp;octobre. Deux manifestants tués par balles devant une gendarmerie attaquée. Première effusion de sang d’un mouvement qui, en quelques jours, a enflammé le pays. À l’appel du collectif Gen Z&nbsp;212, né sur les réseaux, des milliers de jeunes défilent contre l’injustice sociale, la corruption, la misère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bernoussi, quartier populaire de Casablanca, la marche est calme, mais les pancartes sont sans détour&nbsp;:&nbsp;<em>« Nous voulons une vie digne »</em>. À Rabat, la police arrête. À Casablanca, elle encadre. Le pouvoir oscille. Les manifestants, eux, avancent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fatima, 64&nbsp;ans, regarde passer les jeunes&nbsp;: « <em>Ce sont nos enfants. Ils crient ce que nous avons tu.</em> » Une génération brise le silence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nepal-nbsp-48-nbsp-heures-pour-faire-tomber-un-gouvernement"><strong>Népal&nbsp;: 48&nbsp;heures pour faire tomber un gouvernement</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Katmandou, le pouvoir a vacillé comme un château de cartes. Un simple décret&nbsp;: blocage de 26&nbsp;réseaux sociaux. Une étincelle. En deux jours, le gouvernement népalais de Khadga Prasad Sharma Oli tombe, balayé par des jeunes massés devant les ministères, brandissant le drapeau de&nbsp;<em>One Piece</em>. Luffy en tête de cortège, icône d’une génération qui ne veut plus obéir, mais choisir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mot-dièse #NepoKids — référence aux enfants des élites étalant leur luxe sur Instagram — a tout déclenché. Dans un pays où 20&nbsp;% des 15-25&nbsp;ans sont sans emploi, la colère a été foudroyante. Elle ne demande pas d’idéologie. Juste des comptes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-madagascar-nbsp-la-jeunesse-entraine-les-syndicats"><strong>Madagascar&nbsp;: la jeunesse entraîne les syndicats</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Antananarivo, le scénario s’écrit en temps réel. La Gen Z malgache, d’abord seule, a été rejointe le 1<sup>er</sup>&nbsp;octobre par la Solidarité syndicale, principale plateforme de travailleurs de l’île. Enseignants, douaniers, soignants&nbsp;: tous réclament la fin du règne d’Andry Rajoelina, « <em>président absent, autoritaire et inapte à répondre à la crise</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le collectif jeune réclame eau, électricité, écoles ouvertes, et des hôpitaux qui fonctionnent. Les adultes parlent salaires gelés, droits syndicaux bafoués. Mais tous scandent la même chose&nbsp;: « <em>On ne vit plus. On survit.</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-france-nbsp-le-malaise-social-sous-le-vernis-de-la-republique"><strong>France&nbsp;: le malaise social sous le vernis de la République</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ce temps, en France, 300 000&nbsp;personnes battent le pavé pour réclamer plus de justice sociale. Ce n’est pas une explosion, c’est une lente dépression. Le Premier ministre Lecornu promet des baisses d’impôts mais rien sur les retraites, rien sur la précarité des jeunes, rien sur l’impôt sur la fortune. La jeunesse française, surdiplômée, sous-payée, ne manifeste plus en masse. Elle quitte, elle zappe, elle fuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle n’attaque pas les gendarmeries, mais elle déserte les urnes. Et vote extrême. Ou se replie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-generation-mondiale-unifiee-par-le-desespoir-numerique"><strong>Une génération mondiale, unifiée par le désespoir numérique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le fil rouge ? Internet. L’effet miroir. La comparaison permanente. Les contradictions visibles à l’œil nu&nbsp;: discours de modernité, actes de répression. Grands projets d’infrastructure, écoles délabrées. Politiciens qui promettent la transparence et censurent les réseaux sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Cette génération ne supporte plus l’hypocrisie institutionnelle</em> », explique Élodie Gentina, professeure spécialiste de la Gen Z. « <em>Elle exige des résultats concrets, et ne se contente plus de promesses. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Gen Z n’est pas naïve. Elle sait qu’elle hérite d’un monde à genoux&nbsp;: climat, économie, droits sociaux, paix. Elle ne veut plus réformer un système pourri. Elle veut le réinventer.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-centrafrique-nbsp-un-simulacre-de-democratie-boycotte"><strong>Centrafrique&nbsp;: un simulacre de démocratie boycotté</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Même au cœur de l’Afrique, le schéma se répète. En Centrafrique, la présidentielle de décembre est boycottée par le principal bloc d’opposition (BRDC), qui refuse de cautionner une élection qu’elle juge « <em>verrouillée d’avance</em> ». Aucun membre du bloc ne déposera de candidature. « <em>Le dialogue est mort-né</em> », déclare Crépin Mboli-Goumba. À quoi bon participer à une farce ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La démocratie vidée de son sens. Une autre constante.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-braises-d-un-soulevement-global"><strong>Les braises d’un soulèvement global</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui se joue n’est pas une série de crises locales. C’est un soulèvement global, générationnel, structurel. Une collision entre un monde trop lent et une génération trop rapide. Trop connectée pour être dupe, trop lucide pour espérer naïvement, trop fatiguée pour attendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un tiers de la population mondiale est née entre 1997 et 2012. Et elle entre dans l’histoire avec une rage calme. Elle filme tout. Poste tout. Dénonce tout. Et commence à renverser les dominos.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et la vague ne cesse des’étendre. Aux États-Unis, des rassemblements sont prévus dans une dizaine d’États le 18&nbsp;octobre, de New York à l’Alabama, pour dénoncer la dérive autoritaire, la militarisation intérieure ou défendre les droits des migrants. Au Pérou, les chauffeurs de bus, taxis et motos-taxis de Lima entreront en grève le 2&nbsp;octobre pour protester contre l’extorsion mafieuse qui gangrène leur quotidien. En Géorgie, cela fait plus de 90&nbsp;jours que les citoyens occupent les rues de Tbilissi pour une démocratie réelle et une Europe non fantasmée.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même cartographie mouvante dans les pays du Sud&nbsp;: au Kenya, au Népal, en Indonésie ou aux Philippines, la Génération Z prend la rue, agite les réseaux et réclame des comptes. Et déjà, des appels anonymes circulent en Algérie pour une manifestation dite « GenZ 213 », dans la foulée du mouvement marocain. Les autorités, elles, crient à la manipulation étrangère. Mais le feu couve. Et partout, une jeunesse interconnectée refuse désormais de se contenter d’un monde cassé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un monde nouveau est peut-être en train de naître. Mais il ne viendra pas d’un sommet international. Il sortira de la rue. D’un smartphone. D’un manga. D’une pancarte griffonnée la veille au soir. De la rage douce d’une génération qui dit&nbsp;: assez.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/planete-z-ils-ont-vingt-ans-et-ils-nattendront-plus/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19885</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Bangui : qui sont les Franco-Algériens armés ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/bangui-qui-sont-les-franco-algeriens-armes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/bangui-qui-sont-les-franco-algeriens-armes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2024 07:34:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[arrestation d'un franco-algérien]]></category>
		<category><![CDATA[Bangui]]></category>
		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[menace sécuritaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=15996</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Arrestation d'un franco-algérien à Bangui : deux ressortissants armés de fusils automatiques et grenades interpellés par la gendarmerie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Deux ressortissants franco-algériens ont été arrêtés à l’aube du lundi&nbsp;10&nbsp;juin à Bangui, capitale centrafricaine, lors d’une descente de la gendarmerie. Armés de fusils automatiques, de grenades et de munitions, ils sont rapidement soupçonnés d’être des mercenaires en lien avec des groupes armés, ajoutant une nouvelle couche de mystère à la situation sécuritaire du pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ah, Bangui ! La ville où les mystères se multiplient plus vite que les étals de marché. Ce lundi&nbsp;10&nbsp;juin, la capitale centrafricaine s’est réveillée avec une question brûlante&nbsp;: que faisaient deux ressortissants franco-algériens armés jusqu’aux dents dans notre paisible ville ? La gendarmerie centrafricaine, n’ayant pas l’habitude de se laisser surprendre, a décidé de mener une petite visite matinale chez nos deux visiteurs. Et quelle visite !</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-theorie-du-complot"><strong>Théorie du complot</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l’aube, alors que la plupart des habitants de Bangui finissaient leur premier café, les forces de l’ordre faisaient irruption chez ces deux hommes, les menant directement dans les locaux de la Section de recherches et d’investigations. Qui sont ces mystérieux personnages ? Des binationaux franco-algériens dans la quarantaine, avec des cartes de résidence à Dubaï. Plutôt un curriculum international, n’est-ce pas ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les images qui ont fait le tour des réseaux sociaux n’ont pas tardé à semer le trouble. Des fusils automatiques, des munitions, des grenades, des casques militaires et une jolie somme d’argent en liquide ont été exhibés comme autant de pièces à conviction. On aurait dit une scène sortie tout droit d’un film d’espionnage, sauf que cette fois-ci, c’était bien réel et se passait à Bangui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les publications proches du pouvoir n’ont pas perdu de temps pour dégainer leur propre verdict&nbsp;: « <em>mercenaires</em> ». Le mot a claqué comme un fouet. « <em>Mercenaires</em> », en lien avec des groupes armés, susurrent-ils avec insistance. Et voilà que la théorie du complot se nourrit de ce nouveau mystère.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-jeu-plus-vaste"><strong>Un jeu plus vaste</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, soyons sérieux un instant. Que faisaient ces hommes armés dans notre capitale ? Était-ce une mission secrète qui a mal tourné ? Un trafic d’armes à démanteler ? Ou simplement une aventure qui a pris une drôle de tournure ? Les questions fusent, mais les réponses se font attendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est vrai que Bangui, avec ses allures de ville tranquille, peut parfois cacher des secrets bien plus sombres. Les intrigues politiques et les enjeux militaires se croisent et s’entrecroisent, tissant une toile complexe dans laquelle il est facile de se perdre. La présence de ces deux hommes ne fait qu’ajouter une couche supplémentaire de mystère à cette toile déjà bien tissée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si tout cela n’était qu’une partie d’un jeu plus vaste, un jeu où les pièces se déplacent sur l’échiquier de la géopolitique africaine ? Peut-être que ces hommes étaient des pions, ou peut-être des rois, dans une partie dont nous ne connaissons pas encore les règles. Les spéculations vont bon train, et chacun y va de son analyse, de sa théorie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-histoire-ne-fait-que-commencer"><strong>L’histoire ne fait que commencer</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’instant, la gendarmerie garde ses cartes près de la poitrine, ne dévoilant que ce qui est nécessaire pour maintenir l’ordre public. Mais dans les ruelles de Bangui, les discussions vont bon train. « <em>Mercenaires</em> », « <em>espions</em> », « <em>trafiquants</em> »… Les hypothèses se multiplient comme des petits pains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, que faisaient ces ressortissants français armés dans notre belle capitale ? L’histoire ne fait que commencer. Entre réalité et fiction, Bangui continue de nous surprendre, révélant peu à peu ses secrets les plus enfouis. En attendant, restons aux aguets et prions pour que la vérité éclate au grand jour. Après tout, dans cette ville où tout semble possible, rien n’est jamais tout à fait ce qu’il paraît.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/bangui-qui-sont-les-franco-algeriens-armes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">15996</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Chronique : à la croisée des terrains de jeu et des coulisses politiques</title>
		<link>https://saheltribune.com/chronique-a-croisee-terrains-jeu-et-coulisses-politiques/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/chronique-a-croisee-terrains-jeu-et-coulisses-politiques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 10:35:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[coopération Mali-Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[crise sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Match Mali-Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[visite du ministre de la jeunesse centrafricaine au Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=13536</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le coup de sifflet final a résonné dans l&#8217;air électrique du stade du 26 mars de Bamako, scellant le destin d&#8217;une rencontre sportive épique entre le Mali et la Centrafrique.&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph">Le coup de sifflet final a résonné dans l&rsquo;air électrique du stade du 26 mars de Bamako, scellant le destin d&rsquo;une rencontre sportive épique entre le Mali et la Centrafrique. Un match qui a laissé le public en suspens, avec un résultat inévitable : un match nul, une égalité parfaite reflétée par un score final de 1-1. Les supporters, emportés par une vague d&rsquo;émotions fortes, ont été témoins d&rsquo;une bataille acharnée entre des équipes déterminées à décrocher leur ticket pour la Coupe du Monde 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, au-delà du terrain, se trame une autre histoire, celle d&rsquo;une rencontre politique entre le ministre centrafricain Aristide Briand Reboas et le président de la Transition le 20 novembre dernier, peu avant le match. Une union rare entre le sport et la politique, deux univers souvent séparés, mais qui, ce jour-là, se sont entrelacés de manière tangible, soulignant l&rsquo;importance de ces moments clés hors des projecteurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;union entre le sport et la politique : un récit captivant</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le tout s&rsquo;est déroulé dans un contexte marqué par l&rsquo;arrivée éphémère du ministre à Bamako, le 19 novembre, suivie de près par son départ prévu le 23 novembre 2023. Un court séjour aux conséquences significatives, laissant des empreintes dans l&rsquo;histoire en construction de cette aventure où se mêlent sport et politique sous nos yeux attentifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant cette parenthèse sportive et politique, les frontières nationales semblent s&rsquo;estomper. Les épreuves traversées ont tissé une communauté de destin, un lien fort avec le Mali, partageant les mêmes réalités et célébrant aujourd&rsquo;hui une République réaffirmée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le narrateur, en plus d&rsquo;être un observateur avisé de l&rsquo;événement sportif, se révèle également un écrivain engagé. À travers ses écrits antérieurs, il a scruté les dynamiques complexes du continent africain, des affres de la société civile centrafricaine aux médiations diplomatiques émergentes. Ses mots résonnent comme des rappels à la conscience collective, soulignant la nécessité de reconsidérer les approches internationales face aux défis africains.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une rencontre exceptionnelle entre sport et politique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La transition vers les réalisations tangibles sous le leadership actuel est incontournable. Les infrastructures sportives érigées en un temps record sont décrites comme dignes d&rsquo;un programme quinquennal, soulignant la volonté politique du président malien. Une déclaration de confiance en l&rsquo;avenir, où le progrès économique, l&rsquo;autonomie politique et les organisations d&rsquo;intégration sous-régionales signalent un continent qui s&rsquo;éveille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le récit prend une dimension particulière en évoquant la visite des infrastructures sportives en compagnie du ministre de la jeunesse, soulignant un espoir qui transcende les frontières. Les cris d&rsquo;enfants en soutien aux Forces Armées Maliennes (FAMA) témoignent de l&rsquo;évolution de l&rsquo;armée, désormais considérée comme un creuset de l&rsquo;unité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;engagement politique du président Assimi Goïta, décrit comme un général de la liberté, trouve écho dans la vision partagée par l&rsquo;auteur. Un appel à la jeunesse pour comprendre le sacrifice des soldats et devenir une solution constructive. La chronique se clôture sur la promesse d&rsquo;un ouvrage à venir, une œuvre destinée à éclairer toutes les sensibilités sur la victoire de l&rsquo;Afrique, un modèle à suivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/chronique-a-croisee-terrains-jeu-et-coulisses-politiques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">13536</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Économie : la Centrafrique, premier pays africain à officialiser les crypto-monnaies</title>
		<link>https://saheltribune.com/economie-la-centrafrique-premier-pays-africain-a-officialiser-les-crypto-monnaies/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/economie-la-centrafrique-premier-pays-africain-a-officialiser-les-crypto-monnaies/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 20:18:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[blockchain]]></category>
		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[crypto-monnaie]]></category>
		<category><![CDATA[monnaie électronique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=10433</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La République centrafricaine vient de se hisser comme premier pays africain à avoir  officialisé non seulement l’usage des crypto-monnaies, mais aussi à adopter à l'unanimité le projet de loi qui gouverne la crypto-monnaie</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>La République centrafricaine vient de se hisser comme premier pays africain à avoir&nbsp; officialisé non seulement l’usage des crypto-monnaies, mais aussi à adopter à l&rsquo;unanimité le projet de loi qui gouverne la crypto-monnaie. Communiqué.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué du 26 avril 2022, le président de la République, le Professeur Faustin Archange Touadera s’est dit satisfait et enthousiaste de la <a href="https://www.financialafrik.com/2022/04/22/la-centrafrique-adopte-la-cryptomonnaie/?msclkid=1479aa9ec66611ecb40a683f28cb4cb3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">décision unanime de l&rsquo;Assemblée nationale</a> relative au projet de loi. Qui établit le cadre légal régissant les <a href="https://cryptoast.fr/crypto-monnaies/?msclkid=777f636ec66611ecbcff826880bb0692">crypto-monnaies</a> et instaure le Bitcoin en tant que monnaie officielle en République Centrafricaine, aux côtés du FCFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;L&rsquo;adoption du Bitcoin en tant que monnaie officielle représente un pas décisif vers l&rsquo;ouverture des nouvelles opportunités pour notre pays&nbsp;»</em>, peut-on lire dans le communiqué gouvernemental. Le gouvernement centrafricain indique qu&rsquo;à travers cette décision, <em>«&nbsp;le plan de redressement économique et de consolidation de la paix entre dans une nouvelle phase&nbsp;»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative bénéficie déjà du soutien du chef de l’État, <em>«&nbsp;afin de mener à bout cette démarche qui place la République centrafricaine sur la carte des plus courageux et visionnaires pays au monde, pour tout ce qui signifie et implique l&rsquo;acceptation des crypto-monnaies en tant que moyens de paiement&nbsp;»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement centrafricain se dit convaincu que cette nouvelle voie<em> «&nbsp; va jalonner une nouvelle étape&nbsp;»</em>, malgré les difficultés éventuelles que cette initiative pourrait rencontrer pour ce pays victime d’insécurité terroriste depuis des années.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;Dans une vision progressiste, tournée vers l&rsquo;avenir, notre Nation doit être en mesure de poursuivre son destin et de rejoindre les rangs de celles qui, non seulement comprennent pleinement l’importance de la technologie Blockchain, mais qui s&#8217;empressent également de la légiférer&nbsp;»</em>, explique-t-on dans le communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/economie-la-centrafrique-premier-pays-africain-a-officialiser-les-crypto-monnaies/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">10433</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
