<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Cédéao &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/cedeao-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/cedeao-2/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Tue, 09 Jul 2024 07:45:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des Cédéao &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/cedeao-2/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>AES et Cédéao : Diomaye Faye peut-il réussir ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/aes-et-cedeao-diomaye-faye-peut-il-reussir/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/aes-et-cedeao-diomaye-faye-peut-il-reussir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 07:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Billet d'humeur]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Facilitateur Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Médiation]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=16175</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Bassirou Diomaye Faye, président du Sénégal, nommé facilitateur dans les pourparlers entre la Cédéao et l'Alliance des États du Sahel (AES).</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Il y a des missions qui semblent vouées à l’échec avant même d’avoir commencé. Et puis il y a celles confiées à Bassirou Diomaye Faye, récemment élu président du Sénégal, qui relèvent presque de l’utopie. La Cédéao a eu la brillante idée de nommer Diomaye Faye comme facilitateur dans les discussions avec l’Alliance des États du Sahel (AES). C’est une nouvelle casquette pour lui, mais une qui pourrait bien s’avérer trop grande.</em></strong></p>



<p>Le sommet de la Cédéao du 7&nbsp;juillet à Abuja, capitale nigériane, a désigné le chef de l’État sénégalais pour cette mission délicate, accompagné de Faure Gnassingbé, le président togolais. On pourrait penser que cette double nomination apporterait du poids à l’initiative, mais les premiers pas de Diomaye Faye ne sont pas des plus rassurants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-cedeao-reste-ce-qu-elle-n-aurait-jamais-du-cesser-d-etre"><strong>« La Cédéao reste ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être »</strong></h3>



<p>En mai dernier, Diomaye Faye s’est rendu au Mali et au Burkina Faso, des pays en rupture avec la Cédéao. Et qu’a-t-il accompli ? Pas grand-chose, si l’on en croit ses propres déclarations. « <em>Je ne suis mandaté par aucune instance de la Cédéao</em> », a-t-il insisté. Alors, pourquoi ce voyage ? Une prise de contact, dit-il.&nbsp;</p>



<p>La réalité est que Bassirou Diomaye Faye se retrouve dans une situation où les portes du dialogue sont non seulement fermées, mais où même les fenêtres semblent condamnées. Il le reconnaît lui-même&nbsp;: « <em>les portes du dialogue sont certes fermées mais il ne faut pas non plus fermer les fenêtres et tirer les rideaux</em> ». Une belle image, certes, mais qui sonne creux face à l’intransigeance des protagonistes.</p>



<p>Lors de cette visite dans les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), il a exprimé le souhait que « <em>la Cédéao reste ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être </em>». Une noble aspiration, mais peut-être un peu déconnectée de la réalité du terrain. Les trois pays de l’AES ont annoncé la création d’une confédération, un pas majeur vers leur indépendance vis-à-vis de la Cédéao, et ils n’ont manifesté aucune intention de revenir en arrière.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ne-revons-pas-trop"><strong>Ne rêvons pas trop !</strong></h3>



<p>Diomaye Faye, en bon diplomate, évoque le rôle particulier de la diplomatie sénégalaise. Mais à quoi bon cette respectabilité si elle ne peut influencer le cours des évènements ? Son mandat, dont les détails restent flous, consiste à « <em>travailler à rapprocher les positions, à les réconcilier</em> ». Ambitieux, mais réaliste ? Peu probable.</p>



<p>Il ne manque pas d’optimisme, espérant que d’ici la fin du délai de préavis fixé au 28&nbsp;janvier 2025, « <em>il y aura assez de discussions qui permettront de réconcilier les positions et de travailler à renforcer l’organisation </em>». Mais cet optimisme pourrait bien être mal placé. Les discours sur « <em>une grande blessure au panafricanisme </em>» et l’adaptation de la Cédéao aux réalités de son temps peinent à masquer le manque de stratégie concrète.</p>



<p>Diomaye Faye se lance dans une mission qui ressemble de plus en plus à une mission impossible. Les défis sont immenses, les positions irréconciliables, et les marges de manœuvre quasi inexistantes. Peut-être que la Cédéao aurait dû réfléchir à deux fois avant de lancer son nouveau président dans une telle aventure. En attendant, on peut seulement espérer que la « <em>prise de contact</em> » se transforme miraculeusement en succès diplomatique. Mais ne rêvons pas trop.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/aes-et-cedeao-diomaye-faye-peut-il-reussir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">16175</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Diomaye Faye et la réintégration du Mali, Burkina et Niger : six raisons d’une mission ardue</title>
		<link>https://saheltribune.com/diomaye-faye-et-la-reintegration-du-mali-burkina-et-niger-six-raisons-dune-mission-ardue/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/diomaye-faye-et-la-reintegration-du-mali-burkina-et-niger-six-raisons-dune-mission-ardue/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bocar Harouna Diallo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2024 10:23:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[réintégration]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=15947</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Président sénégalais s'engage à réintégrer le Mali, le Burkina Faso et le Niger dans la Cédéao malgré les tensions politiques et sécuritaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s’engage à réintégrer le Mali, le Burkina Faso et le Niger dans la Cédéao. Ce défi survient dans un contexte de tensions politiques et sécuritaires, alors que ces pays avaient annoncé leur retrait en janvier.</em></strong></p>



<p>Dans un contexte de rupture avec la France, ces pays, dont le Mali, le Burkina Faso et le Niger, ont annoncé en janvier leur retrait de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), qu’ils soupçonnent d’être soumis au diktat de Paris et de ne pas les soutenir efficacement dans la lutte anti-djihadiste au Sahel.</p>



<p>Bassirou Diomaye Faye, qu’on peut qualifier de jeune panafricaniste de gauche, élu sur la promesse d’une rupture avec l’ancien système, a exprimé l’ardent souhait de faire réintégrer le Mali, le Burkina et le Niger dans le giron de la Cédéao. C’est un véritable défi pour Diomaye vu les péripéties vécues par ces pays depuis l’arrivée des militaires au pouvoir.</p>



<p>Le retour du Mali, du Burkina Faso et du Niger au sein de la Cédéao ne sera pas une mission facile pour le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye. Voici quelques raisons pour lesquelles ce processus sera difficile pour le Président de la République Diomaye Faye.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-instabilite-politique-et-securitaire"><strong>Instabilité politique et sécuritaire</strong></h2>



<p>Depuis quelques années, le Mali, le Burkina Faso et le Niger sont plongés dans des crises politiques et sécuritaires d’une intensité sans précédent. Les coups d’État successifs, les gouvernements de transition et les conflits internes ont fragilisé ces nations. Les affrontements entre groupes armés, les attaques djihadistes et les tensions communautaires ont exacerbé l’instabilité, rendant la gouvernance particulièrement difficile. Ces pays doivent naviguer entre des forces internes fragmentées et des menaces externes constantes, ce qui complique la mise en place de politiques stables et cohérentes. L’insécurité quotidienne entrave également le développement économique et social, augmentant le désespoir et la frustration parmi les populations locales.</p>



<p>La réintégration de ces pays au sein de la Cédéao nécessitera donc un effort concerté pour rétablir la sécurité et la stabilité politique. La restauration de la confiance sera essentielle, tant au niveau national qu’international. Les gouvernements de transition devront démontrer leur capacité à instaurer la paix et à mener des réformes démocratiques crédibles. La Cédéao, de son côté, devra offrir un soutien substantiel et inébranlable pour accompagner ces pays sur la voie de la stabilité. La collaboration avec les partenaires internationaux et les organisations non gouvernementales sera également cruciale pour fournir l’aide humanitaire nécessaire et reconstruire les infrastructures détruites.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-manque-de-confiance-et-tensions-regionales"><strong>Manque de confiance et tensions régionales</strong></h2>



<p>Les relations entre le Mali, le Burkina Faso, le Niger et leurs voisins au sein de la Cédéao sont marquées par des tensions historiques et une méfiance persistante. Ces tensions trouvent leurs racines dans des différends territoriaux, des conflits frontaliers et des allégeances politiques divergentes qui ont jalonné l’histoire de la région. Les divergences idéologiques et les suspicions de domination ou d’ingérence externe, notamment par des puissances coloniales ou étrangères, ont également alimenté la méfiance. Ces tensions se sont exacerbées avec les récents bouleversements politiques et les transitions conflictuelles, rendant les relations encore plus fragiles.</p>



<p>Surmonter ces divisions et restaurer la confiance mutuelle sera un processus long et délicat. La réconciliation nécessitera des efforts diplomatiques intenses, des négociations sensibles et une volonté politique forte de part et d’autre. Les gouvernements devront entreprendre des initiatives de dialogue et de coopération, tant bilatérales que régionales, pour apaiser les tensions. La Cédéao jouera un rôle crucial en tant que médiateur et facilitateur de la paix, en fournissant des plateformes de dialogue et en soutenant les mécanismes de résolution des conflits. La confiance ne pourra être rétablie que par des actions concrètes et continues visant à renforcer la coopération économique, sécuritaire et politique entre ces nations. Ce n’est qu’à travers une collaboration sincère et durable que la région pourra espérer surmonter ses divisions historiques et avancer vers une intégration harmonieuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-divergences-politiques-et-ideologiques"><strong>Divergences politiques et idéologiques</strong></h2>



<p>Les transformations politiques récentes au Mali, au Burkina Faso et au Niger ont souvent engendré des changements idéologiques significatifs, créant des désaccords sur les valeurs démocratiques et l’intégration régionale. Ces pays ont connu des évolutions politiques tumultueuses, passant par des régimes militaires, des gouvernements de transition et des tentatives de réformes démocratiques. Chaque phase de transition a apporté son lot de nouvelles orientations politiques et idéologiques, parfois en opposition avec les principes démocratiques prônés par la Cédéao et d’autres États membres. Ces divergences ont souvent conduit à des frictions, rendant difficile toute tentative d’harmonisation des politiques et de collaboration régionale.</p>



<p>L’harmonisation des positions politiques et des visions stratégiques de ces pays avec celles de la Cédéao constituera un défi majeur. Les gouvernements de transition devront démontrer leur engagement envers les principes démocratiques, notamment en organisant des élections libres et transparentes, en respectant les droits de l’homme et en favorisant la participation citoyenne. La Cédéao, de son côté, devra faire preuve de flexibilité et d’ouverture pour accueillir ces pays en tenant compte de leurs réalités spécifiques et de leurs parcours politiques distincts. Il sera crucial de trouver un équilibre entre le respect des normes démocratiques et la reconnaissance des particularités locales. Une coopération renforcée et une volonté commune de surmonter les divergences idéologiques permettront de construire une base solide pour une intégration régionale plus harmonieuse et efficace.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retard-economique-et-ecarts-de-developpement"><strong>Retard économique et écarts de développement</strong></h2>



<p>En termes de développement économique, le Mali, le Burkina Faso et le Niger (Pays de l’Alliance des États du Sahel) accusent un retard significatif par rapport aux autres États membres de la Cédéao. Ces pays font face à des défis socio-économiques majeurs, notamment des infrastructures insuffisantes, une faible industrialisation, et des taux élevés de pauvreté et de chômage. Les conflits internes et l’instabilité politique ont aggravé ces problèmes, freinant les investissements et limitant les opportunités de croissance. Comparés à des économies plus dynamiques de la région, ces pays peinent à maintenir un niveau de développement qui permettrait une intégration harmonieuse et compétitive au sein de la Cédéao.</p>



<p>Pour combler ces retards et assurer une intégration économique équitable, des investissements considérables seront nécessaires. Ces investissements devront cibler des secteurs clés tels que l’éducation, la santé, les infrastructures de transport, et l’énergie, afin de créer un environnement propice à la croissance économique. La mobilisation de ressources financières et techniques, tant au niveau national qu’international, sera cruciale pour soutenir ces efforts. Les partenariats public-privé, l’aide au développement et les initiatives de coopération régionale devront être renforcés pour canaliser les fonds et l’expertise nécessaires. La Cédéao devra jouer un rôle de catalyseur, en facilitant l’accès à ces ressources et en promouvant des politiques de développement inclusives et durables. Seule une approche concertée et soutenue permettra de réduire les écarts de développement et de garantir une intégration économique bénéfique pour tous les États membres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-defis-de-securite-transfrontaliers"><strong>Défis de sécurité transfrontaliers</strong></h2>



<p>La lutte contre le terrorisme, la délinquance organisée et les conflits communautaires constitue un défi majeur pour les pays de l’AES, avec des répercussions régionales significatives. Ces pays sont situés dans une zone particulièrement vulnérable aux activités terroristes, avec des groupes armés exploitant les frontières poreuses pour mener des attaques et échapper aux forces de sécurité. La délinquance organisée, incluant le trafic de drogues, d’armes et de personnes, exacerbe les tensions et contribue à l’instabilité. Parallèlement, les conflits communautaires, souvent déclenchés par des rivalités ethniques ou des luttes pour les ressources, aggravent la situation sécuritaire, créant un climat de violence et de méfiance généralisée.</p>



<p>Pour faire face à ces défis de sécurité transfrontaliers, une coordination renforcée sera indispensable. Les forces de sécurité nationales devront travailler en étroite collaboration avec leurs homologues des pays voisins et avec les organismes régionaux comme la Cédéao. Le partage de renseignements, les opérations conjointes et la formation mutuelle des forces de sécurité seront des éléments clés pour renforcer la capacité de réponse face aux menaces transfrontalières. De plus, il sera crucial de mettre en place des mécanismes de dialogue et de médiation pour prévenir et résoudre les conflits communautaires. La coopération internationale, incluant le soutien logistique, technique et financier des partenaires extérieurs, jouera également un rôle vital pour stabiliser la région. En somme, une approche coordonnée et inclusive, impliquant tous les acteurs pertinents, sera essentielle pour relever les défis de sécurité transfrontaliers et instaurer une paix durable dans ces pays et au-delà.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-manque-de-confiance-des-partenaires-exterieurs"><strong>Manque de confiance des partenaires extérieurs</strong></h2>



<p>La mobilisation du soutien nécessaire pour le Mali, le Burkina Faso et le Niger se heurte souvent aux sanctions et à la méfiance des partenaires extérieurs. Ces pays, en raison de leurs transitions politiques tumultueuses et de leurs régimes militaires, ont vu leur crédibilité internationale érodée. Les sanctions économiques et les restrictions imposées par des institutions internationales et certains pays ont limité l’accès à des ressources cruciales pour leur développement. Cette méfiance se traduit également par une réticence des investisseurs étrangers à s’engager dans des projets à long terme, craignant l’instabilité et l’incertitude politique.</p>



<p>Le rétablissement de la confiance de la communauté internationale sera crucial pour attirer les soutiens nécessaires et relancer les économies de ces nations. Les gouvernements de transition devront démontrer un engagement clair envers la stabilité politique, la transparence et les réformes démocratiques. Ils devront également établir des relations diplomatiques solides, en montrant leur volonté de coopérer avec les organisations internationales et les partenaires bilatéraux. Des actions concrètes telles que l’organisation d’élections libres et transparentes, le respect des droits de l’homme et la mise en œuvre de politiques économiques solides seront essentielles pour regagner la confiance perdue. La Cédéao et d’autres institutions régionales peuvent jouer un rôle de médiateur pour faciliter ce processus de réintégration et de réhabilitation sur la scène internationale. En définitive, une stratégie bien orchestrée et un engagement soutenu seront nécessaires pour surmonter le manque de confiance et attirer le soutien international indispensable au développement et à la stabilité de ces pays.</p>



<p>En dépit de la détermination du Président Diomaye, le chemin vers la réintégration de ces pays sera long et semé d’embûches. Une volonté politique forte, des efforts de médiation soutenus et une mobilisation régionale et internationale seront nécessaires pour relever ces défis si contraignants.</p>



<p><strong>Bocar Harouna DIALLO, Géographe&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p><strong>boxdiallo@hotmail.fr</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/diomaye-faye-et-la-reintegration-du-mali-burkina-et-niger-six-raisons-dune-mission-ardue/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">15947</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Coups d’Etat dans l’espace Cédéao : les pays doivent être sanctionnés, selon les Togolais</title>
		<link>https://saheltribune.com/coups-detat-dans-lespace-cedeao-les-pays-doivent-etre-sanctionnes-selon-les-togolais/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/coups-detat-dans-lespace-cedeao-les-pays-doivent-etre-sanctionnes-selon-les-togolais/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2022 17:24:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Afrobaromètre]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions]]></category>
		<category><![CDATA[sondage]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=10503</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En Afrique de l’Ouest, trois pays sont en transition suite à des coups d’Etat perpétrés par des militaires. Pour les Togolais, ces pays doivent être sanctionnés par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest  (Cédéao), révèle un sondage d’Afrobaromètre. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>En Afrique de l’Ouest, trois pays sont en transition suite à des coups d’Etat perpétrés par des militaires. Pour les Togolais, ces pays doivent être sanctionnés par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest&nbsp; (Cédéao), révèle un sondage d’Afrobaromètre.&nbsp;</strong></p>



<p>Alors que des militaires sont au pouvoir au Mali, en Guinée aussi bien qu’au Burkina Faso, <a href="https://www.afrobarometer.org/about/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Afrobarometer</a>, un réseau panafricain de sondage, a publié, le 12 mai 2022, les résultats d’un sondage sur la perception des Togolais sur les coups d’Etat répétitifs dans la région ouest-africaine. Réalisé au Togo, pays d’Afrique de l’ouest, ce sondage <em>«</em> <em>révèle qu’une importante majorité des Togolais soutient que la CEDEAO doit sévèrement sanctionner les pays où les coups d’État sont perpétrés ». </em></p>



<p>Dans un <a href="https://www.afrobarometer.org/articles/coups-detat-en-afrique-de-louest-la-cedeao-doit-sanctionner-les-pays-ou-ils-sont-perpetres-selon-les-togolais/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> conjoint d’Afrobaromètre, conduite par le Centre de recherche et de sondages d&rsquo;opinion <a href="https://www.afrobarometer.org/organisation/center-research-and-opinion-polls-crop/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(CROP)</a> et du Centre ghanéen pour le développement de la démocratie <a href="https://cddgh.org/the-cdd-story/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(CDD-Ghana)</a>, il est indiqué que « <em>sept Togolais sur 10 (72%) soutiennent que la CEDEAO doit sanctionner les pays où des coups d’État ont lieu, contre 24% qui ont un avis contraire ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des mobilisations de soutien</strong></h3>



<p>Le résultat de ce sondage, réalisé sur la base des entretiens avec 1200 adultes Togolais, en mars 2022, semble en déphasage avec la perception «&nbsp;<em>des citoyens des pays&nbsp; touchés où il y a eu des manifestations de soutien aux militaires ayant pris le pouvoir&nbsp;».</em></p>



<p>Au Mali, en  janvier 2022, une « <a href="https://saheltribune.com/mali-cedeao-la-demonstration-de-force-des-autorites-de-la-transition/">mobilisation historique</a> » a eu lieu au Boulevard de l’indépendance à Bamako, ainsi que dans plusieurs capitales régionales en vue de soutenir les autorités militaires au pouvoir depuis août 2020 et aussi condamner les <a href="https://saheltribune.com/transition-entre-le-mali-et-la-cedeao-le-marchandage-est-loin-detre-termine/">sanctions de la Cédéao</a>, adoptées contre le pays depuis le 9 janvier. Le 13 mai également, une grande mobilisation a été organisée dans la plupart des capitales régionales du pays dans le but d’exprimer le soutien des citoyens au pouvoir en place mais aussi pour appeler au renforcement de la coopération entre le Mali et la Russie. Au Burkina Faso également des <a href="https://www.aa.com.tr/fr/afrique/burkina-faso-mobilisation-de-milliers-de-personnes-pour-soutenir-les-militaires-au-pouvoir/2507701" target="_blank" rel="noreferrer noopener">manifestations</a> se sont tenues dans le même but. </p>



<p>Le résultat de ce sondage intervient alors que le gouvernement malien a sollicité la médiation du président togolais Faure Gnassingbé dans la crise qui l’oppose à la Cédéao.&nbsp;</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/coups-detat-dans-lespace-cedeao-les-pays-doivent-etre-sanctionnes-selon-les-togolais/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">10503</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Guinée : la durée de la transition n&#8217;est pas déterminée</title>
		<link>https://saheltribune.com/guinee-la-duree-de-la-transition-nest-pas-determinee/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/guinee-la-duree-de-la-transition-nest-pas-determinee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 22:01:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[Durée de la Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Conakry]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=10209</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Pour échanger avec les autorités guinéennes sur la Transition, une mission conjointe de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et de l’Organisation des Nations unies (ONU) a bouclé lundi 28 février 2022, une visite de 48 heures à Conakry. La durée de la transition n'est toujours pas déterminée.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Pour échanger avec les autorités guinéennes sur la Transition, une mission conjointe de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et de l’Organisation des Nations unies (ONU) a bouclé lundi 28 février 2022, une visite de 48 heures à Conakry. La durée de la transition n&rsquo;est toujours pas déterminée.</strong></p>



<p>Six mois après la <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210906-coup-d-%C3%A9tat-en-guin%C3%A9e-la-pr%C3%A9visible-chute-du-pr%C3%A9sident-alpha-cond%C3%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chute d’Alpha Condé</a>, les autorités guinéennes tardent toujours à adopter un calendrier de transition. Pour évaluer le processus de transition en cours dans ce pays, depuis le 5 septembre 2021, de nouveaux échanges tripartites ont lieu les 27 et 28 février dernier entre la Cédeao, l’ONU et les autorités guinéennes de transition.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des avancées, mais le flou demeure&nbsp;</strong></h3>



<p>À travers ces deux jours de rencontres, la <a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e-c%C3%A9d%C3%A9ao-onu/a-60951281#:~:text=Une%20mission%20conjointe%20de%20la,il%20y%20a%20quelques%20mois." target="_blank" rel="noreferrer noopener">mission</a> a salué la mise en place du <a href="https://www.aa.com.tr/fr/afrique/guin%C3%A9e-d%C3%A9signation-des-membres-du-conseil-national-de-la-transition/2482861" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil national de Transition</a> (CNT), instauré le 22 janvier dernier.</p>



<p>Cependant, cette visite n’a pas forcément permis à la délégation d’y voir plus clair sur la situation guinéenne dans la mesure où <em>«&nbsp;il y a trop de flous&nbsp;».</em> Ainsi, elle a déploré l’absence d’un calendrier de transition devant déterminer la durée de la période transitoire après six mois d’exercice au pouvoir.</p>



<p>Toutefois, la délégation reste engagée aux côtés de la Guinée, pour <em>« les aider à parachever la feuille de route, le chronogramme, pour qu’on puisse au moins cette fois-ci sortir, aller vers des élections apaisées et une réconciliation de cœur et d’esprit de nos frères et sœurs Guinéens », </em>selon la <a href="https://www.facebook.com/100064567784538/posts/331937355635188/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">direction</a> de communication et de l’information de la présidence guinéenne. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’inquiétude de la société civile</strong></h3>



<p>Au regard de l’absence d’un <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220301-guin%C3%A9e-fin-d-une-visite-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-et-de-l-onu-pour-%C3%A9valuer-la-transition" target="_blank" rel="noreferrer noopener">calendrier de transition</a>, l’absence d’un cadre formel de dialogue entre les autorités actuelles et la population ainsi que l’absence d’une liste des putschistes au pouvoir, la société civile guinéenne, semble incertaine de la volonté du pouvoir à faire une transition de courte durée. Aux yeux de l’opposition guinéenne, cette idée semble d’ailleurs loin d’être sûre.</p>



<p>Face à tous ces obstacles, la société civile n’a pas manqué d’afficher ses inquiétudes d’une crispation du climat sociopolitique dans ce pays dont l’histoire politique a plutôt été mouvementée.</p>



<p><em>«&nbsp;Il y a trop de flous. Nous ne savons pas où cette transition va. Et cette inquiétude pourrait entraîner une crise sociopolitique majeure&nbsp;»</em>, prévient Ibrahima Diallo, responsable des opérations du FNDC, sur <em>RFI</em>, après son entretien avec le diplomate Mahamet Saleh Annadif. <em>«&nbsp;Nous lui faisons confiance, c’est une personnalité crédible, pragmatique. La réunion nous a rassurés&nbsp;»,</em> explique-t-il.</p>



<p>Toutefois, les tombeurs d’Alpha Condé affichent leur volonté de donner un chronogramme après la tournée du Conseil lancée dimanche dernier à l’intérieur du pays. Ce déplacement devant recueillir les aspirations de la population est censé durer jusqu’au 8 mars prochain.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/guinee-la-duree-de-la-transition-nest-pas-determinee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">10209</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali-UA : « Le plus important est de voir comment il faut soutenir la transition », estime le diplomate Mahamat</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-ua-le-plus-important-est-de-voir-comment-il-faut-soutenir-la-transition-estime-le-diplomate-mahamat/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-ua-le-plus-important-est-de-voir-comment-il-faut-soutenir-la-transition-estime-le-diplomate-mahamat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 22:49:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=9994</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Accompagné d’une forte délégation, le président de la Commission de l’Union africaine M. Mahamat a été reçu par le président de la transition Assimi Goïta.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Accompagné d’une forte délégation, le président de la Commission de l’Union africaine M. Mahamat a été reçu par le président de la transition Assimi Goïta. Brèves.</strong></p>



<p>C’était ce <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/5238458359506947" target="_blank" rel="noreferrer noopener">25 janvier 22 à Koulouba</a>, en présence du ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Abdoulaye Diop ainsi que du Premier ministre Choguel Maïga</p>



<p>« <em>Je suis venu en mission au Mali pour écouter, pour </em>[…]<em> échanger avec les autorités de la transition sur le processus de transition dans ce pays africain </em>», a confié M. Mahamat, à sa sortie d’audience.</p>



<p><a></a> Le diplomate tchadien ajoute&nbsp;: «<em> Le plus important est de voir comment il faut soutenir la transition au Mali, échanger sur une approche consensuelle qui puisse préserver les intérêts fondamentaux de ce grand pays africain et conformément aux textes qui régissent l’organisation sous-régionale et continentale ».</em></p>



<p>Il a rappelé que le Mali vit <em>« depuis une dizaine d’années »</em> une situation particulière, ayant des impacts sur l’ensemble du Sahel dont il faut tenir compte. Avant d’exhorter <em>« le continent et ses partenaires </em>[à]<em> soutenir le Mali et dépasser cette crise conjoncturelle et asseoir un État fort dans l’intérêt du peuple malien, de la région et de l’ensemble du</em> <em>continent&nbsp;»</em>.</p>



<p>Dans un <a href="https://www.facebook.com/2047375768855595/posts/3034974970095665/?app=fbl" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a>, le 14 janvier, le CPS a lancé un <em>« appel aux autorités de la transition au Mali et à la Cédéao pour qu’elles s’engagent ensemble dans cette initiative </em>[compréhension mutuelle] <em>afin de traiter les points de divergence en suspens en vue de faciliter le retour du Mali à l’ordre constitutionnel dans un délai approprié et réalisable, ne dépassant pas seize (16) mois ».</em></p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-ua-le-plus-important-est-de-voir-comment-il-faut-soutenir-la-transition-estime-le-diplomate-mahamat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">9994</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali-Cédéao : avec le décès d’IBK, se dirige-t-on vers une ouverture des frontières ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-cedeao-avec-le-deces-dibk-se-dirige-t-on-vers-une-ouverture-des-frontieres/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-cedeao-avec-le-deces-dibk-se-dirige-t-on-vers-une-ouverture-des-frontieres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Jan 2022 18:15:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[décès d&#039;IBK]]></category>
		<category><![CDATA[frontières]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions de la CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=9410</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Depuis le 9 janvier 2022, le Mali est coupé de beaucoup de pays ouest-africains en raison des sanctions de la Cédéao et de l’Uemoa. Avec le décès d'IBK, ne se dirigerait-on pas vers une ouverture des frontières ?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Depuis le 9 janvier 2022, le Mali est coupé de beaucoup de pays ouest-africains en raison des sanctions de la Cédéao et de l’Uemoa. Avec le décès de l’ancien président malien, IBK, ne se dirigerait-on pas vers une ouverture des frontières ?</strong></p>



<p>Renversé le 18 août 2020, Ibrahim Boubacar Kéïta, ex-président du Mali, est <a href="https://saheltribune.com/mali-lancien-president-ibk-nest-plus/">décédé, dimanche 16 janvier </a>2022, chez lui à Bamako. Un décès qui survient alors que le pays est sous <a href="https://saheltribune.com/csdn-notre-souhait-est-que-ces-sanctions-soient-les-plus-breves-col-abdoulaye-maiga/">embargo</a> de la Communauté économique des États de l’Afrique (Cédéao) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), depuis le 9 janvier. Pourtant, la plupart des chefs d’État des pays membres de ces deux organisations ouest-africaines sont des amis d’IBK. Aux funérailles, dont le gouvernement malien indique que les informations y afférentes «<em> feront l’objet d’un communiqué »</em>, ces chefs d’État pourront-ils y prendre part ?</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="des-amis-des-politiques-et-des-diplomates"><strong>Des amis, des politiques et des diplomates</strong></h3>



<p>En attendant d’y voir clair, notons que dès l’annonce du décès de l’ex-chef d’État, ils ont été nombreux à exprimer leur tristesse, via les réseaux sociaux. Parmi ces messages de condoléances, on y note celui de Macky Sall, le président sénégalais, qui se dit «<em> peiné d’apprendre </em>» cette disparition. Quant au président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, il s’est dit plutôt consterné. Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a rendu «<em> hommage à grand homme d’État et un ami de la Côte d’Ivoire ».</em></p>



<p>Bien que nous n’ayons pas encore pris connaissance du message d’Emmanuel Macron, le président français, il convient quand même de noter que celui-ci avait été également un <a href="https://www.jeuneafrique.com/1296579/politique/mali-ibk-president-lettre-president-conteste-president-renverse/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">grand ami du défunt</a> président Ibrahim Boubacar Kéïta.</p>



<p>Les sanctions imposées au Mali vont-elles empêcher ces fidèles alliés d’IBK de prendre part à ses obsèques ? Les autorités maliennes de la transition et les chefs d’État des organisations ouest-africaines vont-ils tenir compte de ce cas de force majeure et ouvrir exceptionnellement les frontières pour les funérailles de cet ancien serviteur du Mali ?</p>



<p>En dehors de ces anciens amis, plusieurs personnalités politiques ou des diplomates se sont prononcées sur le décès de l’ancien locataire de Koulouba. L’ambassadeur de l’Union européenne au Mali, Bart Ouvry, témoigne avoir trouvé au défunt président, dès leur première rencontre, « <em>un homme de grande culture et empli de valeurs humaines </em>[ndlr] <em>»</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="un-homme-au-destin-fabuleux"><strong>« Un homme au destin fabuleux »</strong></h3>



<p>Cette «<em> humanité </em>» aura caractérisé «<em> sa riche carrière politique</em> », selon l’ex-Premier ministre Moussa Mara, président du parti Yéléma, le changement. De son côté, l’ancien ministre Tieman Coulibaly, président de la Coalition Action républicaine pour le progrès (ARP) et de l’Union pour la démocratie et le développement, souligne que l’ex-président malien «<em> aura été présent dans </em>[la] <em>vie publique trois décennies durant ».</em></p>



<p>Au niveau de la société civile, on enregistre également des réactions. La directrice exécutive de l’Association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie (AJCAD), Adam Dicko, s’exprime : «<em> Je n’ai jamais été d’accord avec votre gouvernance, mais je reconnais en vous un homme extrêmement sensible ». </em>Et à AJCAD de reconnaître, à travers un communiqué, en ce chef d’État<em> « un homme au destin fabuleux, qui avait l’amour de sa patrie »</em>.</p>



<p><strong>Chiencoro</strong> <strong>Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-cedeao-avec-le-deces-dibk-se-dirige-t-on-vers-une-ouverture-des-frontieres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">9410</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : ce qu&#8217;on sait de la réception du médiateur de la Cédéao à Koulouba</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-ce-quon-sait-de-la-reception-du-mediateur-de-la-cedeao-a-koulouba/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-ce-quon-sait-de-la-reception-du-mediateur-de-la-cedeao-a-koulouba/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 21:53:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[crise malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[prolongation de la transition]]></category>
		<category><![CDATA[situation au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[sommet extraordinaire de la CEDEAO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=9342</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ce mercredi 5 janvier, une délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), conduite par l’ancien Président nigérian Goodluck Jonathan, médiateur dans la résolution de la crise malienne, a été reçue par le président de la transition du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Ce mercredi 5 janvier, une délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), conduite par l’ancien Président nigérian Goodluck Jonathan, médiateur dans la résolution de la crise malienne, a été reçue par le président de la transition du Mali.</strong></p>



<p>Avec le colonel Assimi Goïta, les conclusions des Assises nationales de la Refondation étaient au menu des échanges. Ces échanges ont surtout porté sur le chronogramme soumis au Président ghanéen, Nana Akufo Addo, président en exercice de la de la Cédéao. Un chronogramme qui propose une <a href="https://www.wakatsera.com/mali-le-projet-de-chronogramme-des-elections-en-reflexion-par-la-cedeao-le-9-janvier/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prolongation de la transition</a> de cinq ans, au plus, à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2022.</p>



<p>Si cette proposition de la partie malienne à la conférence des chefs d’État défraie la chronique malienne ces derniers temps, il est à noter néanmoins que le <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/5157849837567800" target="_blank" rel="noreferrer noopener">médiateur de la Cédéao</a> semble visiblement sensible à la situation malienne. Son seul souci serait la fourchette de cinq ans qu’il suffirait de revoir à la baisse pour entamer la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales.</p>



<p>Cette rencontre, tenue en marge du Sommet extraordinaire de la Cédéao annoncé pour le dimanche&nbsp;9&nbsp;janvier 2022, a enregistré la présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, de celui de la Refondation de l’État, Chargé des relations avec les Institutions. On y notait aussi la présence du Président du Panel des hautes personnalités et celui de la Commission d’organisation des Assises nationales de la Refondation.</p>



<p><strong><a href="https://saheltribune.com/">Sahel Tribune</a> </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-ce-quon-sait-de-la-reception-du-mediateur-de-la-cedeao-a-koulouba/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">9342</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : le Conseil Panafricain, en visite à Koulouba, plaide pour un dialogue entre Bamako et Cédéao</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-le-conseil-panafricain-en-visite-a-koulouba-plaide-pour-un-dialogue-entre-bamako-et-cedeao/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-le-conseil-panafricain-en-visite-a-koulouba-plaide-pour-un-dialogue-entre-bamako-et-cedeao/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 09:19:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil panafricain]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions de la CEDEAO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=9305</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Sur initiative du mouvement Danbe Ton, une délégation du Conseil panafricain des autorités traditionnelles et coutumières (CPATC) a rencontré, lundi 20 decembre, le Président de la transition du Mali, le Colonel Assimi Goïta.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Sur initiative du mouvement Danbe Ton, une délégation du Conseil panafricain des autorités traditionnelles et coutumières (CPATC) a rencontré, lundi 20 decembre, le Président de la transition du Mali, le Colonel Assimi Goïta. Le Conseil panafricain plaide pour un dialogue entre Bamako et la Cédéao pour une meilleure résolution de la crise malienne.</strong></p>



<p>Fidèle à sa devise, paix-unité-développement, le <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/5098020613550723" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil panafricain </a>des autorités traditionnelles et coutumières, vent debout contre les crises et autres entreprises de division et de ségrégation des peuples et communautés, a déployé une forte délégation au Mali. C’était pour une résolution rapide et pérenne de la <a href="https://saheltribune.com/crise-malienne-ce-quil-faut-craindre-du-depart-des-forces-etrangeres/">situation malienne</a>.</p>



<p>Au termes d’un huis clos avec le Colonel Goïta, le Prince Tatsitsa Gha Théophile, chargé de la coopération du Conseil panafricain et Coordonnateur du secrétariat technique permanent, a confié à la presse que cette visite est le prolongement des différentes initiatives déjà en cours pour trouver une issue favorable à la crise malienne.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="depeche-royale"><strong>Dépêche royale</strong></h3>



<p>A travers une dépêche royale adressée au Président de la République du Ghana, Président en exercice de la Cédéao, le Conseil panafricain a fait savoir ses préoccupations relatives au traitement de la situation malienne, a-t-il indiqué. Il ajoute : «<em> Nous avons volontiers voulu plaider à ce sommet la cause des paisibles populations maliennes, au bord du désespoir, qui risquent de se retrouver doublement victimes, en cas de nouvelles sanctions communautaires »</em>.</p>



<p>Pour Prince Tatsitsa Gha Théophile, vu que le peuple malien subit déjà le poids de la pandémie, de l’insécurité ainsi que des <a href="https://www.dw.com/fr/les-sanctions-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-contest%C3%A9es-au-mali/a-59867242#:~:text=Au%20Mali%2C%20les%20membres%20du,leurs%20avoirs%20seront%20%C3%A9galement%20gel%C3%A9s." target="_blank" rel="noreferrer noopener">sanctions de la Cédéao</a>, il «<em> était important que les chefs traditionnels puissent intervenir auprès des chefs d’État pour que la situation se calme et aussi permettre que les consultations nationales produisent les résultats </em>».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="dialoguer-avec-ses-pairs"><strong>Dialoguer avec ses pairs</strong></h3>



<p>En initiant les <a href="https://saheltribune.com/mali-le-panel-des-assises-nationales-de-la-refondation-installe/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Assises nationales de la refondation</a>, pense-t-il, le Président Goïta se trouve dans la logique de la préservation des valeurs culturelles maliennes, voire africaines. «<em> Le Président est réceptif à cette approche du dialogue, qui puise dans les traditions maliennes</em> », a apprécié le Porte-parole de sa Majesté Dada Awiyan Kokpon HOUDEGBE. Cette voie du dialogue, poursuit-il, constitue une des aspirations profondes du peuple malien.</p>



<p>A en croire ses propos, le Chef d’État malien est conscient qu’il faut <a href="https://www.africa.undp.org/content/rba/fr/home/presscenter/pressreleases/2021/peer-learning-and-cross-regional-dialogues-create-opportunities-.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dialoguer avec ses pairs de la Cédéao </a>pour non seulement leur permettre de comprendre la situation particulière du Mali, mais aussi et surtout pour que les directives qui seront données ne soient pas celles qui viennent de l’extérieur, mais plutôt qui prennent en compte les aspirations du peuple malien.</p>



<p>Aussi, faut-il le signaler, la délégation du Conseil panafricain des autorités traditionnelles et coutumières devra également rencontrer la classe politique et la société civile malienne avant de quitter Bamako.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-le-conseil-panafricain-en-visite-a-koulouba-plaide-pour-un-dialogue-entre-bamako-et-cedeao/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">9305</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Transition au Mali et en Guinée  : la Cédéao maintient toujours sa position</title>
		<link>https://saheltribune.com/transition-au-mali-et-en-guinee-la-cedeao-maintient-toujours-sa-position/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/transition-au-mali-et-en-guinee-la-cedeao-maintient-toujours-sa-position/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 23:11:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[situation au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Sommet de la Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=9132</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ce dimanche 7 novembre, une nouvelle session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao s’est tenue, à Accra au Ghana, pour examiner la situation politique au Mali et en Guinée.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Ce dimanche 7 novembre, une nouvelle session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao s’est tenue, à Accra au Ghana, pour examiner la situation politique au Mali et en Guinée.</strong></p>



<p>L&rsquo;objectif de ce 3<sup>e</sup> Sommet extraordinaire était d’examiner l’évolution de la transition en Guinée et celle au Mali pour, ensuite, engager des discussions sur celles-ci. À l’issue du sommet, les chefs d’État de la Cédéao ont décidé de maintenir leur position face aux autorités intérimaires des deux pays.</p>



<p>Ils ont salué les <a href="https://saheltribune.com/lenigmatique-cedeao/">progrès réalisés en Guinée </a>avec l’adoption de la Charte de transition et la nomination d’un Premier ministre du gouvernement. Cependant, ils invitent les autorités guinéennes à proposer un calendrier électoral dans un plus bref délai. <em>« En vue de renforcer le dialogue avec les autorités de transition </em>[en Guinée] <em>vers un processus de transition réussi et court »</em>, la Cédéao <em>« a décidé de nommer Dr Mohamed Ibn Chambas en tant qu’Envoyé spécial en Guinée »</em>, peut-on lire dans le communiqué.</p>



<p>Sur la si<a href="https://saheltribune.com/transition-malienne-memorandum-du-parena-maux-et-recettes-de-tiebile-drame/">tuation au Mali,</a> comme révélé par nos confrères de RFI en début de soirée, la Cédéao indique avoir reçu une <em>« notification officielle par les autorités de transition de leur incapacité à respecter l’échéance de transition de février 2022 »</em>. Tout en déplorant cette situation, mais aussi l’<a href="https://saheltribune.com/au-mali-le-representant-de-la-cedeao-declare-persona-non-grata/">expulsion de son représentant</a> spécial au Mali, la Cédéao souhaite toujours que les autorités maliennes tiennent leur engagement comme convenu <em>« pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel »</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="mandat-de-la-minusma"><strong>Mandat de la MINUSMA</strong></h3>



<p>Au regard de la situation sécuritaire déplorable au Mali, <em>«&nbsp;la Conférence appelle à un mandat plus robuste et offensif et à renforcer la capacité opérationnelle de la MINUSMA pour faire face aux défis du terrorisme [dans le pays]&nbsp;»</em>, peut-on lire toujours dans le communiqué. <em>«&nbsp;La CEDEAO demandera en conséquence au Conseil de sécurité des Nations Unies d’apporter les modifications nécessaires au mandat de la MINUSMA&nbsp;»</em>, ajoute-t-on.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-prise-en-charge-des-contenus-embarques wp-block-embed-prise-en-charge-des-contenus-embarques"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="fb-post" data-href="https://www.facebook.com/Ecowas.Cedeao/posts/192418909730410" data-width="552" style="background-color: #fff; display: inline-block;"></div>
</div></figure>



<p>Sur son compte Twitter, le président sénégalais, Macky Sall, a salué les <em>« décisions fortes prises par l’organisation pour exiger le rétablissement de l’ordre constitutionnel dans les deux pays »</em>. Pour sa part, Alassane Ouattara, le Chef d’État ivoirien, a twitté : <em>« Nous demeurons engager auprès des peuples frères du Mali et de Guinée, pour un retour rapide à la paix, à la stabilité et à des institutions démocratiques »</em>.</p>



<p>Rappelons qu’en septembre dernier, les Chefs d’État et de gouvernement de cette organisation ouest-africaine avaient tenu un Sommet extraordinaire sur la situation politique de ces deux pays. Cette session a été suivie par l’expédition d’une mission pour évaluer la mise en œuvre des décisions prises lors du sommet. Comme dans ce sommet, l’Organisation sous-régionale maintient toujours des sanctions individuelles contre les autorités des deux pays et leurs familles, au cas où ils ne <a href="https://saheltribune.com/transition-malienne-la-communaute-internationale-toujours-attachee-au-respect-du-delai/">respectaient pas leur engagement.</a></p>



<p><strong>Sagaïdou Bilal et Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/transition-au-mali-et-en-guinee-la-cedeao-maintient-toujours-sa-position/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">9132</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’énigmatique Cédéao !</title>
		<link>https://saheltribune.com/lenigmatique-cedeao/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lenigmatique-cedeao/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 07:11:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[durée de la transition]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions de la CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=9124</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Cet aphorisme se prête mieux à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao). Cette organisation ouest-africaine, censée défendre l’intérêt du peuple africain, joue plutôt le jeu des ennemis du continent. Certes, on ne l’accusera pas de racisme, mais plutôt de discrimination entre ses États membres.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><em>« <a href="https://journals.openedition.org/socio-anthropologie/3340" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Peau noire, masque blanc</a> »</em>, c’est ainsi que titrait, en 1952, <a href="https://www.franceculture.fr/personne-frantz-fanon.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Franz Fanon</a>, un ouvrage pour décrire le rapport Blancs-Noirs. Cet aphorisme se prête mieux à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (<a href="https://www.ecowas.int/?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cédéao</a>). Cette organisation ouest-africaine, censée défendre l’intérêt du peuple africain, joue plutôt le jeu des ennemis du continent. Certes, on ne l’accusera pas de racisme, mais plutôt de discrimination entre ses États membres.</p>



<p>Bien qu’au côté du Mali depuis le <a href="https://saheltribune.com/transition-au-mali-la-cedeao-appelle-au-realisme-et-a-lunion-face-aux-nombreux-defis/">début de la Transition</a>, instaurée en septembre 2020 et même bien avant cette période transitoire, la Cédéao n’a jamais cessé de mettre la pression sur les autorités maliennes pour la tenue des élections à date indiquée, et le respect de la durée de la Transition.</p>



<p>Hélas ! l’énigme de cette organisation, qui se dit agir pour le règne d’une véritable démocratie sur le continent, se révèle très rapidement. En <a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20211029-une-mission-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-en-guin%C3%A9e-pour-accompagner-la-transition" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mission en Guinée</a>, du 28 au 30 octobre dernier, la Cédéao a dévoilé son intention. Alors qu’elle fait planer des menaces sur le Mali, elle s’engage à «<em> accompagner la République de Guinée pour une Transition réussie »</em>. Elle va jusqu’à appeler les partenaires <em>« multilatéraux et bilatéraux à soutenir le processus de Transition » </em>dans ce pays frontalier du Mali pendant qu’elle menace de sanctionner le Mali<em>.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="le-vert-est-dans-le-fruit"><strong>« Le vert est dans le fruit »</strong></h3>



<p>La Cédéao fait-elle finalement l’autruche ? N’est-elle pas au service de la France contre les Africains en cherchant à diviser pour mieux régner ?</p>



<p>S’il y a une différence entre la Transition en Guinée et celle au Mali, c’est bien la limitation dans le temps. Alors que dans ce pays du panafricaniste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lansana_Cont%C3%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lassana Condé </a>existe une «<em>Transition fantôme</em> », au pays de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Modibo_Ke%C3%AFta_(1915-1977)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Modibo Kéïta</a> la Transition doit durer 18 mois, avec éventualité de prolongation (à décider par le peuple).</p>



<p>Partant de ces constats, on est amené à se demander si la France, en <a href="https://saheltribune.com/au-mali-une-transition-de-rupture-qui-porte-lespoir-de-guerir-plaide-choguel-k-maiga-a-lonu/">brouille diplomatique</a> avec le Mali, ne souhaiterait pas faire de la Guinée une tête de pont pour déstabiliser cette région africaine. En tout cas, <em>« le vert est dans le fruit »</em>, puisque le colonel Mamady Doumbouya a une <a href="https://www.jeuneafrique.com/1254270/politique/guinee-qui-est-lauriane-doumbouya-la-nouvelle-premiere-dame/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gendarme française</a> dans son lit.</p>



<p>Faut-il encore accorder du crédit à cette institution au service de la France ? La Cédéao est certes de principe un instrument des Africains, mais qui s’est extraverti pour se mettre au service du fossoyeur du peuple d’Afrique en quête d’indépendance réelle. Donc, au peuple africain, en générale, et maliens en particulier, de rester uni pour gagner le combat de la renaissance et par ricochet du développement durable du vieux continent.</p>



<p><strong>Correspondance particulière</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lenigmatique-cedeao/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">9124</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
