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	<title>Archives des braquage | Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des braquage | Sahel Tribune</title>
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		<title>Kabala : la quincaillerie Zoulca-Ada victime de braquage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2020 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[braquage]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[quincaillérie Zoulca Ada]]></category>
		<category><![CDATA[violence au Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le banditisme est un phénomène qui coupe le sommeil aux citoyens maliens ces derniers temps. Si d’habitude, les braquages se font pendant la nuit, de plus en plus les bandits opèrent en pleine journée. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le banditisme est un phénomène qui coupe le sommeil aux citoyens maliens ces derniers temps. Si d’habitude, les braquages se font pendant la nuit, de plus en plus les bandits opèrent en pleine journée.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les fidèles viennent d’arriver de la mosquée, après la prière du vendredi. Les uns s’affairent à chercher à mettre quelque chose entre les dents, les autres à ouvrir leur commerce afin d’empocher quelque somme d’argent avant le petit soir. Cela bien vrai que durant ce moment de la journée suivant directement la fin de cette prière hebdomadaire des musulmans, les gens se font assez rares au dehors en attendant de finir à manger. C’est ce moment de la journée, entre 14&nbsp;h et 15&nbsp;h, que des malfrats ont choisi pour commettre leur braquage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Située juste <strong>au bord de la voie principale </strong>menant de Kalaban-Coro à l’université de Kabala, au terminus de ce quartier de la commune de Kalabancoro, la quincaillerie Zoulca-Ada a été la cible de <strong>braquage d’hommes armés</strong> <strong>ce vendredi 24 juillet 2020</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les informations reçues, les bandits, <strong>au nombre de cinq personnes, ont embarqué dans cette quincaillerie</strong> de référence dans cet endroit. Ils ont <strong>pointé leur arme sur les employés et les ont demandés de se mettre plat ventre</strong>. C’est alors que les braqueurs ont <strong>emporté tout ce qu’il y avait comme argent liquide</strong> dans ce grand magasin, précise notre source.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;De nos indiscrétions, il ressort qu’ils ont emporté <strong>près de deux millions de FCFA.</strong> « <em>L’incident s’est produit juste après que j’ai été remettre une somme importante au comptable de la quincaillerie »</em>, nous indique un vendeur dont le magasin est contigu à cette quincaillerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les mêmes sources nous ont indiqué qu’il n’y a eu <strong>ni de blessés ni de morts</strong>. Toutefois, c’est la confusion totale. Les uns et les autres s’étonnent du <strong>scénario de l’opération</strong>. En pleine journée et pendant que les boutiques voisines sont ouvertes, comment ces bandits ont-ils réussi à pénétrer dans cette quincaillerie ?, se demandent certaines personnes. Cela sans qu’aucune boutique voisine ni de clients ne les aperçoive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que le même jour et quasiment à la même heure, une branche de la même quincaillerie, située dans un autre quartier de Bamako (Siracoro Meguetana) a été également braquée, a-t-on appris de source proche. Le même scénario a été utilisé et la même somme équivalente emportée. Aucun blessé ni de morts enregistrés non plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces derniers temps, l’insécurité va crescendo au Mali. Il y a seulement moins de quinze jours qu’une pharmacie a été braquée à Kalaban-coura, quartier de Bamako. Le pharmacien a été tiré à bout portant par les bandits. Il a succombé à ses blessures. Sur la route de Bamako-Ségou, des véhicules de transports ont été également victimes de braquage durant la même période.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exacerbation de ce phénomène a commencé au même moment où le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), mouvement hétéroclite opposé au régime du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta déclenchait sa désobéissance civile.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien vrai qu’il n’y ait pas encore de gouvernement en place au Mali, il convient que les autorités politiques songent rapidement à ce phénomène.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Daou</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Les effets du changement climatique ne se cachent plus à Yélémabougou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2020 10:42:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[braquage]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les villages se dépeuplent alors que les villes se remplissent. La délinquance devient le sort des jeunes de Yélémabougou. Plus de respect dans les familles. Les enfants ne respectent plus les parents, les couples ne se respectent plus. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-drop-cap wp-block-paragraph"><strong>Les effets du changement climatique pesant lourd, l’insécurité alimentaire finit par s’installer. Tous les vices se développent par la population afin de subvenir à ses besoins. </strong></p>


<p class="wp-block-paragraph">Depuis deux ans, les récoltes ne donnent plus à&nbsp;Yélémabougou à cause de l’instabilité des précipitations. Les effets du  changement climatique font rage dans ce pays. Cet Etat étant agro-sylvo-pastoral, la population et surtout la paysannerie, qui est la population majoritaire, ne compte que sur ses bras et ses animaux pour se nourrir et faire nourrir tout le reste du pays. Mais durant ces dernières années, la sécheresse emporte aussi les animaux. Leur croissance s’est ralentie à cause de la famine. Ils mettent bas prématurément. Le nomadisme devient une obligation pour tous les grands éleveurs qui se voient dans l’obligation de se déplacer de leur pays à d’autres contrées où le climat est plus favorable. L’insécurité alimentaire a fait de Yélémabougou un État de débauche, où toutes les formes de vices prennent place.&nbsp; </p>


<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=802&amp;action=edit">#Yelemabougou 2: Quand les ancêtres se fâchent!</a></p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>L’insécurité alimentaire fait du ravage</strong> </h5>


<p class="wp-block-paragraph"><a rel="noreferrer noopener" aria-label="L’insécurité alimentaire (opens in a new tab)" href="http://www.fao.org/3/a-i1683f.pdf" target="_blank">L’insécurité alimentaire</a> s’installe dans le pays  pour attirer les attentions sur l&rsquo;évidence du changement climatique. Dans les foyers, plus de tranquillité parce qu’il n’y a plus à manger, et même s’il y en a à manger, c’est insuffisant. Du coup, les couples se divisent&nbsp;à&nbsp;cause de l’infidélité. Les enfants prennent le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="chemin de l’aventure (opens in a new tab)" href="https://refugeesmigrants.un.org/sites/default/files/amis_des_etrangers_au_togo-ts5.pdf" target="_blank">chemin de l’aventure</a>. Nombreux sont ceux d’entre eux qui meurent dans le Sahara ou deviennent des proies aux requins dans la Méditerranée. Les villages se dépeuplent alors que les villes se remplissent. La délinquance devient le sort des jeunes de Yélémabougou. Plus de respect dans les familles. Les enfants ne respectent plus les parents, les couples ne se respectent plus.&nbsp;</p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Tous deviennent des loups les uns pour les autres</strong> </h5>


<p class="wp-block-paragraph">Les vieilles personnes sont délaissées à elles-mêmes. Yélémabougou adopte, sans le savoir, le système de famille nucléaire. Les frères sanguins ne soufflent plus dans la même trompette. Ils s’entre-tuent. Aucun jour ne se passe dans ce pays sans que vous appreniez le conflit entre des membres d’une même famille qui s’entre-tuent par coup de machettes. Plus aucun enfant ne se soucie du sort des parents. Chacun pour soi, Dieu pour le diable. La fidélité entre les couples devient un idéal. </p>


<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=720&amp;action=edit">#Yelemabougou : le miroir de nos Etats</a></p>


<p class="wp-block-paragraph">L’adultère
devient une réalité commune à&nbsp;Yélémabougou engendrant comme conséquence,
des divorces incessants, de la naissance d’enfants sans père connu. Cette
situation finit par provoquer des scissions au sein des familles et des
communautés. Des conflits intercommunautaires deviennent plus nombreux.
L’insécurité s’installe sur tout le territoire. Les tueries se multiplient, les
viols de jeunes filles, la prostitution des mineures deviennent le commun de
cette population. </p>


<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=659&amp;action=edit">#Sirandougou4 : Le grand sacrifice</a></p>


<p class="wp-block-paragraph">À Yélémabougou,
on ne parle plus de droits des enfants, de droits des femmes voire de droits de
l’homme. Tout ce qui règne dans cet État, c’est la loi du plus fort. Le règne
d’un <em>« état de nature</em> », jamais révolu, est le sort de cette société. </p>


<p class="wp-block-paragraph">La
vie à&nbsp;Yélémabougou devient dangereuse. Plus de paix, plus de prospérité.
Le chômage va crescendo parce que tous les porteurs de projet ont peur d’investir
dans ce pays. </p>


<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=629&amp;action=edit">Le Mali à ses fils : « On creuse doucement, mais sûrement ma tombe »</a></p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Plus de dignité</strong> </h5>


<p class="wp-block-paragraph">C’est un État sans honneur. La <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/08/01/au-mali-le-systeme-est-infeste-par-la-corruption-et-les-citoyens-y-sont-habitues_5495410_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="corruption  (opens in a new tab)">corruption </a>est la réalité qui prévaut dans toutes les entreprises publiques. Le vol, le braquage, le trafic des stupéfiants sont érigés en norme. Les citoyens développent toutes formes d’activités illicites afin de subvenir à leurs besoins. La vie de la jeunesse, qui est l’avenir du pays, est mise en danger. Celle-ci se drogue instantanément pour s’oublier et vivre dans un bonheur moutonnier. La Chicha a été bien accueillie à cette occasion. Si les autorités luttent contre la consommation de la drogue en incarcérant des consommateurs, avec la Chicha, la drogue est consommée facilement. </p>


<p class="wp-block-paragraph">Les
jeunes n’hésitent plus à basculer dans le terrorisme donnant ainsi plus de
force aux terroristes qui deviennent de plus en plus riches au fur et à mesure
que l’État de&nbsp;Yélémabougou s’appauvrit. La liberté de circulation est
devenue un idéal pour la population puisque nul n’est plus libre dans ses
mouvements. En effet, lorsqu’on veut rester en vie et en bonne santé,
il&nbsp;faut adopter certains principes de vie. Yélémabougou, actuellement, n’a
rien à envier à un pays de haute insécurité où non seulement les terroristes
attaquent les&nbsp;populations, mais&nbsp;où aussi les citoyens s’entre-tuent.&nbsp;</p>


<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=520&amp;action=edit">#Sirandougou3 : un loup qui gouverne des hommes</a></p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Une société de violence généralisée</strong> </h5>


<p class="wp-block-paragraph">Les effets du changement climatique ne manquent pas à se manifester dans ce pays. N&rsquo;ayant plus ni à manger ni de travail, aux menaces terroristes s’ajoutent les menaces citoyennes et surtout le braquage à main armée. À une certaine heure de la nuit voire dans certaines zones pendant le jour, impossible de circuler à moto dans ce pays. Ceux qui l’ont tenté sont rarement revenus avec leur engin. Ceux qui ont tenté de se défendre des bandits ont perdu leur vie. &nbsp;</p>


<p class="wp-block-paragraph">Pire encore est le cas des espaces scolaires et universitaires de Yélémabougou. Ces lieux d’éducation sont transformés en théâtre d’opérations par les élèves ou étudiants. Les querelles intempestives pour l’acquisition de poste ou de richesse transforment ainsi les écoles en une jungle, en un <em>« état de nature »</em> <a href="https://www.persee.fr/doc/xvii_0294-1953_1983_act_17_1_2198" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="hobbesien  (opens in a new tab)">hobbesien </a>où tous les élèves et tous les étudiants ont peur les uns des autres par crainte d’être assassinés d’une façon malsaine. Les élèves se promènent avec des machettes ou des pistolets automatiques (PA) qu’ils utilisent sur leurs camarades de classe ou sur leurs adversaires lors des candidatures d’élection au bureau du comité scolaire ou universitaire. </p>


<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=538&amp;action=edit">#Sirandougou 2 : l’hypocrisie de Nataba</a></p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Un État en alerte rouge</strong> </h5>


<p class="wp-block-paragraph">Le
banditisme ayant pris plus d’ampleurs,&nbsp;Yélémabougou se trouve&nbsp;permanemment&nbsp;en
alerte, en état d’urgence. Nonobstant cela, les enlèvements se multiplient, les
attaques de toute forme se multiplient.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Yélémabougou devient ainsi un des pays les plus&nbsp;insécurisés&nbsp;au monde avec plus d’enfants-soldats, mais cela est dû à&nbsp;l’insécurité alimentaire. Tous ces vices se développent mais personne n&rsquo;imagine que le changement climatique pouvait être pour quelque chose. Alors, le président de&nbsp;Yélémabougou,&nbsp;Onar,&nbsp;ayant&nbsp;pris conscience de l’ampleur de la situation finit par comprendre qu’il fallait asseoir une sécurité alimentaire pour vivre dans un État de paix. Cela, en appliquant les mesures appropriées pour lutter contre les effets du changement climatique. Mais le problème était plus profond, les citoyens réclamaient désormais un changement de régime. Avant d’être victime d’un coup d’État, Onar prit le soin d’inscrire son nom dans l’histoire de Yélémabougou en prenant la décision sage d’inviter son peuple à la tenue d’élections libres, crédibles, et transparentes. Des élections au cours desquelles, lui-même, n’était pas candidat. La surprise, la confusion et les interrogations prennent le train. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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