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	<title>Archives des bourses &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des bourses &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Pourquoi la contestation étudiante secoue régulièrement l’université sénégalaise</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 20:50:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la contestation étudiante à Dakar et les enjeux actuels à l'Université Cheikh Anta Diop pour la vie et l'étude.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Dakar, l’Université Cheikh Anta Diop traverse une crise sociale profonde mêlant revendications étudiantes, tensions sécuritaires et critiques structurelles du système universitaire. Entre retards de bourses, fermeture de services sociaux et débat sur la présence policière, la situation met en lumière les fragilités persistantes de l’enseignement supérieur sénégalais.</em></strong></p>



<p>L’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), principale institution publique d’enseignement supérieur du Sénégal, traverse depuis plusieurs mois une période de fortes turbulences marquée par des grèves, des manifestations et des affrontements sporadiques. Au cœur de cette crise, les étudiants dénoncent une dégradation de leurs conditions de vie et d’étude, aggravée par des retards dans le versement des bourses, la réforme du système d’allocations et la fermeture des restaurants universitaires. Ces tensions, qui s’inscrivent dans une série de crises récurrentes, ont contribué à détériorer le climat académique et à raviver les débats sur les fragilités structurelles de l’enseignement supérieur sénégalais.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-revendications-centrees-sur-les-conditions-sociales"><strong>Des revendications centrées sur les conditions sociales</strong></h2>



<p>Les organisations étudiantes articulent leurs doléances autour de trois priorités : le paiement régulier des bourses, l’accès à une restauration subventionnée et l’amélioration des conditions d’étude. Plusieurs collectifs dénoncent des retards de plusieurs mois dans le versement des allocations, jugés « <em>insupportables</em> » pour des étudiants souvent dépendants de ces aides pour se loger, se nourrir ou acheter du matériel pédagogique. La réforme du système de bourses, perçue par une partie des étudiants comme une réduction de droits acquis, a cristallisé les mécontentements.</p>



<p>La fermeture de restaurants universitaires sur le campus social a accentué la tension. Pour de nombreux étudiants, ces structures constituent un pilier de la vie quotidienne, en garantissant des repas à prix modérés. Leur indisponibilité est interprétée comme un symbole du désengagement des pouvoirs publics, dans un contexte marqué par la hausse du coût de la vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-climat-securitaire-conteste"><strong>Un climat sécuritaire contesté</strong></h2>



<p>Face aux mobilisations, les autorités ont déployé un dispositif de sécurité renforcé à l’intérieur et aux abords du campus. La présence policière, inhabituelle dans l’enceinte universitaire, a suscité de vives critiques au nom du principe de franchise universitaire, qui limite l’intervention des forces de l’ordre dans l’espace académique. Plusieurs journées de protestation ont dégénéré en affrontements, contribuant à radicaliser les positions.</p>



<p>Des incidents graves ont été signalés, dont la mort d’un étudiant lors d’épisodes de violences, un événement qui a profondément marqué la communauté universitaire et amplifié l’émotion. Depuis, la question de la sécurité sur les campus est devenue un enjeu politique et symbolique, opposant partisans d’un maintien de l’ordre strict et défenseurs de l’autonomie universitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-enseignants-appellent-au-dialogue"><strong>Les enseignants appellent au dialogue</strong></h2>



<p>Le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES) a condamné les violences et demandé le retrait immédiat des forces de sécurité du campus social. Selon l’organisation, l’université ne doit ni être assimilée à une caserne ni devenir un terrain d’expérimentation sécuritaire. Le syndicat insiste sur le caractère structurel de la crise, estimant qu’elle dépasse les seuls incidents récents pour révéler des difficultés profondes : sous-financement chronique, croissance rapide du nombre d’étudiants et insuffisance des infrastructures.</p>



<p>Les enseignants appellent à l’ouverture d’un dialogue « f<em>ranc, responsable et sans préalable </em>» entre étudiants, administration et autorités de tutelle. L’objectif, selon eux, est d’éviter une paralysie prolongée du calendrier académique et de restaurer un climat propice à l’enseignement et à la recherche.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-crise-revelatrice-de-tensions-structurelles"><strong>Une crise révélatrice de tensions structurelles</strong></h2>



<p>La situation à l’UCAD illustre des défis plus larges auxquels fait face l’enseignement supérieur public sénégalais. La massification des effectifs étudiants exerce une pression croissante sur les budgets, les logements universitaires et les services sociaux. Les crises récurrentes autour des bourses et de la restauration témoignent du rôle central de ces dispositifs dans l’équilibre social des campus.</p>



<p>Plusieurs pistes de sortie de crise sont régulièrement avancées : sécurisation du système de bourses, amélioration durable des infrastructures sociales, respect strict de la franchise universitaire et création de mécanismes permanents de concertation. Leur mise en œuvre effective sera déterminante pour rétablir la confiance entre les différents acteurs.</p>



<p>À court terme, l’évolution de la situation à l’UCAD sera scrutée de près, tant elle constitue un baromètre des tensions sociales dans un pays où la jeunesse étudiante représente une force politique et symbolique majeure.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>21e session du Conseil d’administration du CENOU : le budget 2021 estimé à plus de 21 milliards de FCFA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 13:15:20 +0000</pubDate>
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<p>Le Centre national des œuvres universitaire (CENOU) a tenu, mercredi&#160;10&#160;mars 2021, dans sa salle de réunion, la 21e session ordinaire de son Conseil d’administration (CA). Une session qui permettra d’examiner&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Le Centre national des œuvres universitaire (CENOU) a tenu, mercredi&nbsp;10&nbsp;mars 2021, dans sa salle de réunion, la 21<sup>e</sup> session ordinaire de son Conseil d’administration (CA). Une session qui permettra d’examiner les activités de l’année écoulée pour ensuite se projeter sur celles de 2021.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Examiner le procès-verbal de la 20<sup>e</sup> session ordinaire du Conseil d’administration, l’état d’exécution des recommandations issues de cette session, les rapports d’activités et financier&nbsp;2020, le programme d’activités et le projet de budget&nbsp;2021, etc., c’est la tâche à laquelle les administrateurs du Centre national des œuvres universitaires se sont livrés ce mercredi&nbsp;10&nbsp;mars 2021. Une session qui servira également de cadre pour présenter la situation de la dette intérieure du CENOU, la note technique sur la contribution des étudiants aux œuvres universitaires et sur les conclusions de l’étude sur l’implication du secteur privé dans le transport des étudiants, a précisé Mme&nbsp;Diarra Haby Sanou, présidente du Conseil d’administration.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">« <em>Une session essentiellement budgétaire qui va nous permettre de faire le point des activités que nous avons pu mener au cours de l’année&nbsp;2020 et de présenter aux administrateurs les activités que nous prévoyons d’exécuter au cours de l’année&nbsp;2021</em> », résume le Colonel major Ousmane Dembélé, directeur général du CENOU, à l’ouverture de cette 21<sup>e</sup> session du Conseil d’administration de sa structure.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Diaporama sur 2020</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Au rang des activités réalisées par le Centre national des œuvres universitaires en 2020, la présidente du Conseil d’administration, Mme&nbsp;Diarra Haby Sanou a souligné la création et l’opérationnalisation de deux Centres régionaux à Bamako et à Koulikoro. Selon le directeur du CENOU, la création de ces centres a été motivée par la nécessité du rapprochement du CENOU des étudiants.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Pour améliorer la sécurité et le confort au niveau des résidences universitaires, plusieurs activités ont été également menées par le CENOU, a expliqué le colonel major Ousmane Dembélé en notant entre autres l’organisation, avec les forces de sécurité, d’une <em>« fouille de grande envergure sur la colline de Badalabougou</em> ».</p>



<p class="has-black-color has-text-color">En termes d’innovation, le CENOU a initié également un mode de paiement mobile qu’il estime plus adapté aux conditions de vie des étudiants, explique le directeur général. Une innovation qui permettra de «<em> réduire la peine des étudiants », </em>martèlela présidente du conseil d’administration<em>.</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color">A ces réalisations, Mme&nbsp;Diarra Oumou Sanou ajoute la prise en charge médicale gratuite des étudiants, l’acquisition de matériel de prévention contre la maladie à coronavirus pour les résidences, les centres et la direction du CENOU, l’acquisition de matériels roulants, etc. &nbsp;</p>



<h3 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Des débats vont jaillir des propositions intéressantes »</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Malgré toutes ces réalisations, la présidente du Conseil d’administration estime que le chemin reste encore long. L’enseignement supérieur a subi de plein fouet les effets de la crise sanitaire et sociopolitique que traverse le Mali. « <em>Nous devons donc briller par notre imagination et notre sens élevé du devoir pour redonner espoir à l’enseignement supérieur dans notre pays</em> », indique-t-elle.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Mme&nbsp;Diarra se dit convaincue que la mise en œuvre des <em>« recommandations du forum sur l’insécurité en milieu scolaire et universitaire et l’accompagnement social adapté du sous-secteur par l’État, permettront sans nul doute à donner un nouveau souffle à l’éducation</em> ». D’après ses explications, il s’agit non seulement d’améliorer les conditions de vie et d’étude des étudiants, mais aussi et surtout d’améliorer la qualité de l’enseignement, après cette épreuve de la pandémie du coronavirus.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Pour cette année&nbsp;2021, selon les précisions du directeur du CENOU, les « <em>efforts seront axés</em> » sur la problématique des résidences. Afin de recevoir beaucoup plus d’étudiants, la capacité des résidences doit être améliorée et les résidences existantes doivent également recevoir des retouches, a-t-il confié. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color">La présidente du CA se dit « <em>convaincue que les résultats de ces travaux permettront au CENOU de tirer des leçons de l’exercice précédent et, que des débats vont jaillir des propositions intéressantes afin de mieux asseoir les ambitions pour l’année&nbsp;2021</em> ». Le budget 2021 du CENOU, qui s&rsquo;élève à plus de 21 miliards de  FCFA, a été annoncé au cours de cette session. </p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pour le confort des étudiants, deux initiatives voient le jour au CENOU</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2020 20:21:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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<p>Pour donner plus de précisions sur les améliorations de ses services au profit des étudiants, le Centre national des œuvres universitaires (CENOU) a tenu, à la résidence universitaire de Kabala,&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Pour donner plus de précisions sur les améliorations de ses services au profit des étudiants, le Centre national des œuvres universitaires (CENOU) a tenu, à la résidence universitaire de Kabala, une conférence de presse, lundi 5 octobre 2020. De cette rencontre avec la presse, il ressort que le CENOU a créé récemment deux nouveaux centres régionaux des œuvres universitaires. Aussi a-t-il été question du nouveau partenariat qui le lie à SAMA Money dans le cadre de la gestion des allocations financières des étudiants.</strong></p>



<p>« <em>Nos prestations n’ont de limite que là où nos moyens se limitent </em>». C’est en ces termes que le directeur général du CENOU, le colonel major Ousmane Dembélé a commencé son allocution au cours de la conférence de presse du lundi 5 octobre 2020. Par cette occasion, il rappelle que l’ambition du CENOU, c’est l’amélioration des conditions de vie et d’étude des étudiants. Un souci qui trouve sa corroboration dans les innovations successives auxquelles s’attelle cette administration publique.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Des innovations au profit des étudiants</strong></h3>



<p>Aujourd’hui, deux innovations majeures viennent d’être faites par le CENOU afin d’améliorer ses services rendus aux étudiants. Il s’agit du mobile Banking et de la création de deux nouveaux centres régionaux des œuvres universitaires, à Koulikoro et à Bamako.&nbsp;</p>



<p>Toutes ces initiatives visent l’amélioration de son offre aux étudiants afin de les mettre plus dans le confort. Selon le directeur général du CENOU, la création des deux nouveaux centres régionaux se justifie par le souci de rapprochement de son administration des étudiants en matière de communication.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Allocations financières</strong></h3>



<p>Le CENOU, c’est aussi la gestion des allocations financières des étudiants. Le directeur général du CENOU estime que beaucoup d’améliorations ont été faites dans la gestion de ces allocations, depuis 2014.</p>



<p>M.&nbsp;Dembélé invite à dépassionner, à démystifier les questions de bourses. À ses dires, l’État malien s’est fondé sur plusieurs aspects pour élaborer les critères d’octroi de la bourse. Il s’agit entre autres de donner la même chance à tous les étudiants et de stimuler en eux l’excellence.&nbsp;</p>



<p>S’agissant de la question de la bancarisation des étudiants, le colonel major Ousmane Dembélé indique c’est à la suite d’une manifestation d’intérêt lancée auprès de toutes les institutions financières du Mali que SAMA MONEY a été retenu. Cela est intervenu après la fin de sa deuxième convention avec ECOBANK, a-t-il indiqué.</p>



<h2 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Ce qui change avec SAMA Money</strong></h2>



<p>À l’en croire, SAMA Money est une solution digitale à la mode et qui rend la vie facile aux étudiants. Avec cette solution digitale, ce que les étudiants devraient faire en 4 mois pour les procédures de la carte, ils le font en trois jours, s’est-il réjoui. &nbsp;</p>



<p>Selon Daouda Coulibaly, président directeur général de SAMA MONEY, cette solution digitale est révolutionnaire et 100&nbsp;% malienne. Il s’agit d’une plate-forme qui fonctionne sur trois canaux&nbsp;: l’application SAMA, utilisable sans connexion et utilisable via WhatsApp.</p>



<p>Avec cette nouvelle plate-forme numérique, le PDG estime que beaucoup de choses vont changer pour les étudiants. Ils pourront désormais retirer des sommes inférieures à 5000&nbsp;FCFA et la solution est accessible dans toutes les régions. À ses dires, SAMA MONEY a plus de 7000 points de vente à travers le Mali. Ce n’est pas tout, il estime que cette plate-forme « <em>participe activement au développement économique du Mali » </em>à travers la création d’emploi.</p>



<p>Avec sa banque partenaire, UBA, SAMA réfléchit sur des initiatives, pour les prochaines années, visant la possibilité d’octroyer des prêts étudiants en attendant que les bourses arrivent, a annoncé M.&nbsp;Coulibaly.&nbsp;</p>



<p><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Paiement des bourses : pourquoi le CENOU bascule vers SAMA Money</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 09:21:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Le Centre national des œuvres universitaires (CENOU), depuis son implication dans la gestion universitaire, n’a pas cessé d’innover. Pour faciliter aux étudiants l’accès à leurs bourses, il est dans une nouvelle révolution.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le Centre national des œuvres universitaires (CENOU), depuis son implication dans la gestion universitaire, n’a pas cessé d’innover. Pour faciliter aux étudiants l’accès à leurs bourses, il est dans une nouvelle révolution.</strong></p>



<p>Des rangs et des bousculades devant les guichets des facultés à l’ouverture de compte bancaire pour chaque étudiant à l’ECOBANK, le Centre national des œuvres universitaire introduit une autre innovation dans le paiement des bourses des étudiants&nbsp;: SAMA Money. Un système de paiement mobile. Plus besoin de guichet automatique ou de compte bancaire pour recevoir leurs bourses. Les étudiants maliens, en tout cas les nouveaux bacheliers de la session&nbsp;2019, n’auront que leur téléphone comme banque.</p>



<p>SAMA Money est une « <strong><em>révolution dans le paiement </em></strong><em>des bourses des étudiants »</em>, nous indique Amadou Traoré, le chef de la cellule communication du CENOU. Une <strong>semaine après le démarrage de l’ouverture des comptes</strong> sur ce système de paiement électronique, <strong>8500 comptes ont déjà été enregistrés</strong> (ceux-ci seront les premiers à recevoir les bourses), selon le chef de la cellule communication du CENOU. Celui-ci précise que chaque jour, 1000 comptes sont créés.</p>



<p>Se réjouissant de cette innovation, M.&nbsp;Traoré estime qu’avec SAMA Money, les étudiants ont tout <strong>pour recevoir leurs bourses en un temps bref,</strong> puisque l’ouverture du compte est assez simple et plus rapide.</p>



<p>Toujours sur les avantages de ce système de paiement mobile, il explique qu’une fois les bourses tombées, les étudiants n’ont plus besoin de parcourir de longues distances pour les retirer. Ce système de paiement est disponible partout au Mali. À ses dires, il existe <strong>plus de 5000 points de retrait SAMA Money by UBA</strong> au Mali. Il espère d’ailleurs que ce nombre ira crescendo avec l’association de tous les étudiants. Outre cela, pour l’ouverture du compte, l’étudiant a juste <strong>besoin d’un téléphone et d’une connexion internet.</strong> Ce qui l’évite des déplacements de longues distances, surtout en cette période de covid-19 qui coïncide également avec l’hivernage, indique-t-il. <strong>L’ouverture se fait en ligne sur le site de SAMA Money</strong> sur lequel les étudiants doivent s’enregistrer avec un <strong>numéro de téléphone mobile&nbsp;malien enregistré </strong><strong>en leur</strong><strong> nom</strong>, quel que soit l’opérateur téléphonique, précise le fournisseur en indiquant que les <strong>numéros Telecel commençant par 52 ou 53 ne sont pas acceptés</strong>. Les étudiants doivent également se munir d’une <strong>photo numérique de l’original de l’attestation du baccalauréat&nbsp;</strong>et d’une <strong>photo d’une pièce d’identité en cours de validité</strong> (la Carte d’Identité nationale&nbsp;ou le&nbsp;Passeport&nbsp;ou la Carte&nbsp;NINA&nbsp;ou la Fiche descriptive individuelle du&nbsp;RAVEC, ou la Carte biométrique de l’AMO&nbsp;ou encore la carte&nbsp;CENOU), précise SAMA Money By UBA.</p>



<p>En plus de tous ces points, cette révolution évitera aux étudiants les blocages de leurs bourses dus à la perte de leur carte bancaire voire de leur compte en raison des mauvaises manipulations. « <em>De janvier 2020 à nos jours, nous avons enregistré <strong>1005 pertes de cartes bancaires</strong> »</em>, déplore le chef de la cellule communication.</p>



<p>En ce qui concerne <strong>les raisons de ce basculement</strong> vers ce nouveau système, M.&nbsp;Traoré nous en explique. À l’en croire, ce n’est pas seulement les avantages sus-dessus mentionnés. La raison fondamentale est l’<strong>expiration du contrat entre le CENOU et l’ECOBANK</strong>, l’ancien fournisseur. En 2010, le CENOU avait signé un contrat de cinq ans avec cette banque. Ce contrat arrivé à expiration en 2015, le CENOU l’a renouvelé pour trois ans, à compter de 2016. Après cette deuxième expiration en décembre 2019, le CENOU n’a plus souhaité s’engager dans un nouveau contrat et a voulu aller vers un système plus innovant. Une volonté née suite aux expériences acquises auprès des autres pays de la sous-région. C’est ainsi qu’une <strong>manifestation d’intérêt a été ouverte aux institutions financières</strong> (Orange Money, Mobicash, SAMA Money, etc.,). SAMA Money a été retenu finalement parce qu’il répondait aux critères que le CENOU recherchait en termes <strong>d’innovation, de facilité d’utilisation ainsi que de garantie</strong>, explique-t-il. C’est une plateforme qui <strong>fonctionne avec tous les opérateurs</strong>, a-t-il expliqué.</p>



<p>Toutefois, M.&nbsp;Traoré indique que pour le moment, <strong>« <em>le CENOU gère une transition avec l’ECOBANK</em> »</strong>. Les étudiants <strong>ayant déjà un compte bancaire</strong> continueront à <strong>recevoir leurs bourses dans leur compte</strong>. Par contre, <strong>ceux n’en ayant pas</strong> pourront être appelés, après les nouveaux bacheliers, à <strong>ouvrir leur compte sur SAMA Money</strong> afin de recevoir leur argent, précise-t-il.</p>



<p>Notons que la <strong>date butoir</strong> pour l’ouverture des comptes SAMA Money pour les nouveaux bacheliers est prévue <strong>pour la fin de ce mois (le 31 juillet 2020).</strong></p>



<p>Pour accompagner les étudiants rencontrant des difficultés, des <strong>équipes SAMA Money sont déployées sur les campus de la colline de Badalabougou, FDPU, IPR-IFRA et CROU de Ségou</strong>. Toutefois, il faut rappeler que l’interface de cette plateforme de paiement mobile est facile d’utilisation.</p>



<p><strong>F. Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Impact de la covid-19 : des IFM réclament leurs bourses des trois mois supplémentaires</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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<p>Dans les Instituts de formation de maîtres (IFM) de Kayes, Kita et Nioro du Sahel, l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) menace de prendre les examens de fin&#8230;</p>
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<p><strong>Dans les Instituts de formation de maîtres (IFM) de Kayes, Kita et Nioro du Sahel, l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) menace de prendre les examens de fin d’année en otage. Cela si leurs bourses des mois de juillet, août et septembre ainsi que leurs frais de recyclage ne sont pas payés.</strong></p>



<p>À la crise sociopolitique, sanitaire et à la dégradation des axes routiers vient s’ajouter une nouvelle crise éducative au Mali. Cette fois-ci au niveau des IFM. En effet, l’AEEM) au niveau des Instituts de formation de maitres (IFM) a déjà donné l’alerte. Les IFM de Kayes, Kita et de Nioro du sahel réclament au gouvernement le paiement de leurs bourses des mois de juillet, août et septembre (des mois qui correspond d’habitude à la vacance)&nbsp;et les frais de recyclage pour les élèves-maîtres en fin de cycle. Cette période qui durait jadis 45 jours a été écourtée à 15 ou 10 jours.</p>



<p>&nbsp;<em>« Puisque le gouvernement a prolongé l’année scolaire, alors les élèves-maitres doivent bénéficier des bourses pour les mois supplémentaires qui viennent s’ajouter à leur programme d’étude </em>», explique Yiriba Coumaré, secrétaire général de l’AEEM de Kayes. Celui-ci indique que cette bourse est essentielle pour les élèves-maîtres dont la plupart se prennent en charge en termes de nourriture et de logement.</p>



<p>En raison de cette situation, les élèves-maîtres sont prêts à prendre l’année scolaire en otage&nbsp;: <em>« Si nos revendications n’aboutissent pas, nous serons dans l’obligation de prendre les examens de fin d’année en otage</em> », explique M.&nbsp;Coumaré.</p>



<p>À en croire le secrétaire général de l’IFM de Kayes, une lettre doit être adressée au secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans les jours à venir afin de le tenir directement informé de la situation.</p>



<p>Les problèmes ne font que s’entasser auprès de Dr Boubou Cissé puisqu’il n’y a pas encore de gouvernement.</p>



<p><strong>F.T</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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