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	<title>Archives des blanchiment de capitaux &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Au Mali, de lourdes condamnations dans l’affaire des contrats militaires « Paramount et Embraer »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 00:22:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le verdict de la justice malienne condamne Boubou Cissé à 20 ans de réclusion dans l'affaire des contrats militaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La justice malienne a rendu, vendredi 27 mars, son verdict dans l’affaire dite « Paramount et Embraer », liée à des contrats d’équipements militaires conclus en 2015 sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta. Plusieurs anciens ministres et responsables militaires ont été reconnus coupables de détournement de fonds et condamnés à de lourdes peines.</em></strong></p>



<p>C’est l’épilogue judiciaire d’un dossier emblématique des dérives présumées dans la gestion des finances publiques au Mali. Après trois mois de procès, la chambre criminelle du pôle national économique et financier a prononcé, vendredi, des peines particulièrement lourdes à l’encontre de plusieurs figures de l’ancien régime.</p>



<p>L’ancien Premier ministre Boubou Cissé a été condamné à 20 ans de réclusion. Une peine identique a été infligée à Tiéman Hubert Coulibaly, ancien ministre des Affaires étrangères, et à Mamadou Igor Diarra, ex-ministre de l’Economie. Même sanction pour Babaly Bah, ancien directeur de la Banque malienne de solidarité (BMS), soupçonnée d’avoir servi de canal pour des flux financiers irréguliers.</p>



<p>En revanche, Tiéna Coulibaly, autre ancien ministre de l’Economie, a été condamné à cinq ans de prison. Plusieurs officiers des Forces armées maliennes (FAMa) ont également écopé de peines similaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contrat-militaire-au-coeur-des-soupcons"><strong>Un contrat militaire au cœur des soupçons</strong></h2>



<p>L’affaire remonte à 2015, dans un contexte de dégradation sécuritaire aiguë. Le gouvernement d’alors, dirigé par Ibrahim Boubacar Keïta, chef de l’Etat à l’époque des faits, engage une politique de renforcement des capacités militaires à travers la loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM).</p>



<p>Dans ce cadre, l’État malien conclut un contrat d’environ 60 millions de dollars avec les sociétés Paramount Group et Embraer. L’accord porte sur l’acquisition de véhicules blindés, de pièces détachées et la remise en état de deux appareils de l’armée de l’air.</p>



<p>Mais rapidement, des soupçons émergent : surfacturation, irrégularités dans les procédures d’attribution, et détournements présumés de fonds publics. Le dossier devient explosif, mêlant enjeux sécuritaires et accusations de corruption à haut niveau.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-audits-post-coup-d-etat-et-mandats-d-arret"><strong>Audits post-coup d’État et mandats d’arrêt</strong></h2>



<p>Après le renversement d’IBK en 2020, les autorités de transition dirigées par le général d’armée Assimi Goïta lancent une série d’audits sur la gestion des finances publiques. L’un d’eux met en évidence des «&nbsp;<em>irrégularités majeures</em>&nbsp;» dans les contrats passés avec Paramount et Embraer.</p>



<p>Sur la base de ces conclusions, la justice malienne émet, en juillet 2022, des mandats d’arrêt internationaux visant plusieurs anciens responsables, dont Boubou Cissé, Mamadou Igor Diarra, Tiéman Hubert Coulibaly et Babaly Bah.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-proces-a-forte-portee-politique"><strong>Un procès à forte portée politique</strong></h2>



<p>Ouvert le 22 décembre, le procès s’est déroulé dans un climat tendu, sur fond d’attentes fortes de l’opinion publique. Le ministère public avait requis la réclusion à perpétuité contre les principaux accusés en exil, et dix ans de prison contre ceux présents à l’audience.</p>



<p>Les juges ont finalement retenu plusieurs chefs d’accusation, notamment « faux et usage de faux », « atteinte aux biens publics » et « blanchiment de capitaux ». Sept coaccusés ont, en revanche, été relaxés.</p>



<p>Au-delà des condamnations individuelles, ce verdict marque une étape importante dans la lutte contre la corruption au Mali. Il intervient dans un contexte où les autorités de transition affichent leur volonté de rompre avec les pratiques passées et de restaurer la crédibilité de l’État.</p>



<p>Dans un pays confronté à des défis sécuritaires et économiques majeurs, la question de la gouvernance publique demeure, plus que jamais, au cœur des enjeux.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’affaire des équipements militaires relance la croisade anticorruption</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 22:37:48 +0000</pubDate>
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<p>Le procès dit Paramount–Embraer au Mali ouvre un nouveau chapitre dans la lutte contre la corruption et le blanchiment d'argent.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au Mali, la réouverture du procès dit Paramount–Embraer marque une nouvelle étape dans la volonté affichée des autorités de transition de faire de la lutte contre la corruption et le blanchiment des capitaux un axe central de la refondation de l’État.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Le 26 janvier, le parquet a requis la réclusion criminelle à perpétuité contre l’ancien Premier ministre Boubou Cissé et plusieurs ex-hauts responsables du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta, aujourd’hui en exil, poursuivis pour des faits liés à l’achat d’équipements militaires. Ces réquisitions visent également Mamadou Igor Diarra, ancien ministre de l’Économie et des Finances, Tiéman Hubert Coulibaly, ex-ministre de la Défense, et Babaly Bah, ancien dirigeant de la Banque malienne de solidarité (BMS). Tous sont accusés de « <em>faux et usage de faux </em>», « <em>atteinte aux biens publics</em> », « <em>blanchiment de capitaux </em>» et « <em>complicité</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-dossier-emblematique-des-derives-de-l-ere-ibk"><strong>Un dossier emblématique des dérives de l’ère IBK</strong></h2>



<p>Les faits remontent à 2015, dans un contexte de relance massive des dépenses militaires après l’adoption de la loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM). À l’époque, l’État malien attribue à la société sud-africaine Paramount LTD un contrat de 60 millions de dollars portant sur la fourniture de véhicules blindés, de pièces détachées et la réhabilitation d’avions militaires.</p>



<p>Mais très vite, ce marché suscite des soupçons de surfacturation et d’irrégularités procédurales. Les flux financiers transitent par la BMS, alors dirigée par Babaly Bah. Un audit mené après les coups d’État de 2020 et 2021 met au jour, selon la justice, plusieurs anomalies majeures. En juillet 2022, des mandats d’arrêt internationaux sont émis contre les principaux protagonistes.</p>



<p>Relancé le 22 décembre 2025, le procès est devenu l’un des symboles judiciaires de la rupture revendiquée par les autorités de transition avec les pratiques de l’ancien régime.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-justice-inscrite-dans-la-nouvelle-constitution"><strong>Une justice inscrite dans la nouvelle Constitution</strong></h2>



<p>Au-delà du cas Paramount, ce procès s’inscrit dans un cadre politique et juridique renouvelé. La Constitution adoptée le 22 juillet 2023 consacre explicitement la lutte contre la corruption, la délinquance financière et le blanchiment de capitaux comme des priorités de l’État. Le texte renforce les mécanismes de redevabilité des gouvernants, durcit les sanctions contre les atteintes aux biens publics et affirme l’indépendance de la justice dans le traitement des crimes économiques.</p>



<p>Dans les préambules de cette Constitution, l’Etat malien exprime ses intentions en matière de lutte contre la corruption en s’engageant «&nbsp;<em>à entreprendre toutes actions nécessaires pour lutter contre la corruption et l’enrichissement illicite et promouvoir la bonne gouvernance</em>&nbsp;». L’Article 35 est plus explicite. Il stipule : «&nbsp; <em>Aucune autorité publique ne peut, sous peine de sanctions, user des pouvoirs qu’elle tient de la Constitution ou de la loi pour commettre un détournement de ressources ou de biens publics à son profit ou à celui des détenteurs du pouvoir, des membres de leurs familles, d’organismes, ou de toutes autres personnes par favoritisme, corruption, concussion, trafic d’influence ou autres moyen.&nbsp;</em>»</p>



<p>Pour les autorités de transition, il ne s’agit plus seulement de solder les comptes du passé, mais d’ériger un nouveau socle moral et institutionnel. La reprise du dossier Paramount–Embraer, longtemps bloqué, est la preuve d’une volonté politique de « <em>tolérance zéro </em>» face aux détournements de fonds publics, en particulier dans un secteur aussi sensible que la défense.</p>



<p>Dans un pays confronté à une guerre prolongée contre les groupes armés, l’affaire prend une dimension hautement symbolique. Elle rappelle que les ressources destinées aux Forces armées maliennes (Fama) auraient pu être détournées au moment même où l’État luttait pour sa survie territoriale. Dans un Mali fragilisé par une décennie de crises politiques et sécuritaires, la lutte contre la corruption est désormais une condition sine qua non de la souveraineté retrouvée.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso &#8211; Extradition de Paul Henri Sandaogo Damiba : une coopération judiciaire exemplaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 07:49:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Paul Henri Sandaogo Damiba a été extradé à la suite d'un mandat d'arrêt international. Explorez les détails de cette affaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba a été extradé du Togo vers le Burkina Faso le 17 janvier 2026, à la suite d’un mandat d’arrêt international lancé par les autorités burkinabè. Cette procédure fait suite à une dénonciation adressée le 5 janvier 2026 au parquet près le Tribunal de Grande Instance Ouaga I, mettant en lumière l’implication présumée de plusieurs personnes, civiles et militaires, dans des actes préparatoires portant atteinte à la sûreté et à la sécurité de l’État.</em></strong></p>



<p>Face à ces accusations, le Procureur du Faso a immédiatement requis du juge d’instruction l’ouverture d’une information judiciaire. Il a également demandé la délivrance d’un mandat d’arrêt international contre Damiba et le recours à la coopération pénale internationale avec la République du Togo. L’objectif était clair : obtenir l’extradition de l’ancien chef militaire vers le Burkina Faso afin qu’il réponde des faits qui lui sont reprochés devant la justice. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-lancement-de-la-procedure-judiciaire"><strong>Lancement de la procédure judiciaire</strong><strong></strong></h2>



<p>Le 6 janvier 2026, le juge d’instruction a donné suite à cette requête en ouvrant une information judiciaire. Les charges retenues contre Damiba sont lourdes : détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite criminel, corruption, recel aggravé, incitation à la commission de délits et blanchiment de capitaux. Ces infractions sont prévues et réprimées par plusieurs articles du code pénal burkinabè ainsi que par la loi n°046-2024/ALT relative à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. &nbsp;</p>



<p>Dans la foulée, un mandat d’arrêt international a été décerné contre Damiba. Le juge d’instruction a soumis aux autorités togolaises une demande officielle d’extradition. Cette démarche illustre la volonté du Burkina Faso de mobiliser les instruments de coopération judiciaire régionale pour lutter contre la criminalité financière et préserver la stabilité de l’État. La procédure s’est inscrite dans un cadre légal strict, respectant les conventions internationales en vigueur. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reponse-des-autorites-togolaises"><strong>La réponse des autorités togolaises</strong><strong></strong></h2>



<p>Le 12 janvier 2026, les autorités togolaises ont reçu la demande d’extradition. Après examen de sa régularité, elles ont donné suite conformément aux règles en matière d’extradition. Le 16 janvier, Damiba a été interpellé à Lomé en exécution du mandat d’arrêt. Il a ensuite été écroué, dans l’attente de la décision de la chambre d’instruction de la Cour d’appel de Lomé, saisie pour statuer sur la requête introduite par le Burkina Faso. &nbsp;</p>



<p>Lors de son audience publique tenue le 16 janvier 2026, la chambre d’instruction de la Cour d’appel de Lomé a rendu l’arrêt n°013/2026. Cette décision a validé l’extradition de Damiba vers le Burkina Faso. Les juges togolais ont fondé leur avis favorable sur l’offre de réciprocité des autorités burkinabè, sur les instruments internationaux auxquels le Togo est partie, ainsi que sur les garanties offertes concernant le respect des droits fondamentaux de l’intéressé. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-garanties-et-respect-des-droits-humains"><strong>Garanties et respect des droits humains</strong><strong></strong></h2>



<p>Parmi ces garanties figuraient l’intégrité physique et la dignité de Damiba, son droit à un procès équitable et l’assurance de l’absence de peine de mort. Ces éléments ont été déterminants pour convaincre la juridiction togolaise de donner suite à la demande. Le respect des droits humains dans le cadre des procédures judiciaires internationales a été mis en avant comme une condition essentielle de la coopération entre États. &nbsp;</p>



<p>Le 17 janvier 2026, Paul Henri Sandaogo Damiba a été remis aux autorités burkinabè. Son extradition effective marque une étape importante dans la lutte contre la corruption et le blanchiment de capitaux au Burkina Faso. Elle témoigne également de la solidité des relations judiciaires et diplomatiques entre le Burkina Faso et le Togo, deux pays qui ont su conjuguer leurs efforts pour faire aboutir cette procédure sensible. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reconnaissance-officielle-du-burkina-faso"><strong>Reconnaissance officielle du Burkina Faso</strong><strong></strong></h2>



<p>Le gouvernement burkinabè, par la voix du ministre de la Justice, Maître Edasso Rodrigue Bayamo, a exprimé sa profonde reconnaissance aux autorités togolaises. Dans un communiqué daté du 20 janvier 2026, il a salué cette coopération exemplaire : « C’est le lieu de traduire, au nom du Gouvernement du Burkina Faso, toute notre reconnaissance aux autorités de la République sœur du Togo pour cette parfaite coopération judiciaire ». &nbsp;</p>



<p>Du côté togolais, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des droits humains, a également confirmé la régularité de la procédure. Dans un communiqué daté du 19 janvier 2026, il a rappelé que l’extradition s’était déroulée conformément aux instruments internationaux et aux garanties offertes par le Burkina Faso : « La chambre d’instruction a donné un avis favorable sur le fondement des garanties offertes quant au respect de l’intégrité physique et de la dignité de Monsieur Damiba ». &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-regionale-renforcee"><strong>Une coopération régionale renforcée</strong><strong></strong></h2>



<p>L’affaire Damiba illustre ainsi la capacité des États africains à coopérer efficacement dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et la corruption. Elle démontre que les mécanismes juridiques régionaux peuvent être mobilisés avec succès pour garantir que nul ne soit au-dessus de la loi. Le processus d’extradition, mené dans le respect des droits fondamentaux, constitue un précédent important pour la région. &nbsp;</p>



<p>Ainsi, l’extradition de Paul Henri Sandaogo Damiba vers le Burkina Faso représente bien plus qu’une simple procédure judiciaire. Elle incarne la volonté des États de défendre la probité publique, de protéger leurs institutions et de renforcer la coopération régionale. À travers cette affaire, le Burkina Faso et le Togo envoient un signal fort : « La justice reste un pilier incontournable de la stabilité étatique », selon les termes des autorités burkinabè.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Soutien de l’Algérie au terrorisme : l’Union européenne donne raison au Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 08:01:11 +0000</pubDate>
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<p>L’Union européenne inscrit l’Algérie sur sa liste des pays à haut risque pour financement du terrorisme, confortant ainsi les accusations portées par le Mali. Une reconnaissance internationale qui crédibilise la position de Bamako dans le bras de fer diplomatique sahélien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Avec le temps, la vérité finira par être découverte, dit-on. C’est ce qui est arrivé au voisin malien, l’Algérie. Moins d’un mois après le retrait du Mali par le groupe d’action financière internationale (GAF) de la liste des pays où s’effectue le blanchissement de capitaux pour le financement du terrorisme, c’est l’Algérie qui y est ajoutée.</em></strong></p>



<p>En effet, le mercredi&nbsp;09&nbsp;juillet 2025, le parlement européen a validé l’ajout de l’Algérie à sa liste des pays tiers considérés comme « <em>à haut risque</em> » en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Le vote du Parlement européen entérine l’évaluation du Groupe d’action financière (GAFI), qui relève de sérieuses failles dans le dispositif algérien de lutte contre le financement du terrorisme. Désormais, toutes les relations financières entre les institutions européennes et les acteurs algériens devront faire l’objet d’un contrôle renforcé. Pourtant, le Mali avait fortement indexé l’Algérie d’être le parrain des terroristes qui écument le sahel. C’est pourquoi le Mali a décidé de prendre en main son destin en se retirant de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retrait-de-l-accord-parraine-par-l-algerie-nbsp"><strong>Retrait de l’accord parrainé par l’Algérie&nbsp;</strong></h2>



<p>Lors de son discours à la nation à l’occasion du Nouvel An&nbsp;2024, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta a annoncé le retrait du Mali de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger signé en 2015 entre l’État malien et les groupes indépendantistes touareg. Cette décision n’a jamais été du goût de l’Algérie qui estime depuis longtemps qu’il a un rôle prépondérant à jouer dans la sécurité et la stabilité du septentrion malien.&nbsp;</p>



<p>Malgré des menaces et intimidations, les autorités maliennes ne sont pas revenues sur leur décision. Dès lors, les relations entre les deux pays sont devenues tendues. Dans les tribunes internationales, les deux pays ne manquaient pas d’occasion de s’affronter à travers les discours. Faisant fi de l’agitation de l’Algérie, le Mali a décidé de reconquérir les parties septentrionales qui lui échappaient. C’est ainsi qu’il a ramené, en novembre 2024, Kidal dans son giron. Une grande victoire pour le Mali qui n’a jamais été appréciée par l’Algérie. Mécontent de cette victoire, le voisin algérien n’a ménagé aucun effort pour empêcher le Mali de poursuivre la reconquête du nord. C’est ainsi qu’arriva l’incident du drone militaire malien qu’elle a abattu à Tinzawatene en territoire malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tinzawatene-la-goutte-d-eau-qui-a-fait-deborder-le-vase"><strong>Tinzawatene, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase</strong></h2>



<p>Lors de l’offensive malienne menée pour reconquérir Tinzawatene (cercle d’Abeïbara, région de Kidal) située à la frontière avec l’Algérie, le monde va découvrir que le voisin algérien est un soutien aux groupes armés indépendantistes et terroristes. Pour contrer cette offensive militaire, l’Algérie n’a pas hésité à abattre un drone (type BAYRAKTAR-AKINCI immatriculé TZ-98D) de l’armée malienne qui voudrait attaquer les terroristes en pleine réunion au niveau de la partie malienne de la frontière entre les deux pays.</p>



<p>C’était dans la nuit du 31&nbsp;mars au 1<sup>er</sup>&nbsp;avril 2025. En réponse à cette énième provocation du régime algérien, le Gouvernement de la Transition a décidé de se retirer avec effet immédiat du Comité d’État-Major conjoint (CEMOC), et de porter plainte, devant des instances internationales, contre le régime algérien, pour actes d’agression. Depuis cet incident, le Mali avait officiellement affirmé que&nbsp;<em>« le régime algérien parraine le terrorisme international ».</em>&nbsp;Il a crié haut que<strong><em>&nbsp;</em></strong><em>« Le régime algérien, exportateur de terrorisme, devra cesser d’être une menace à la paix et à la sécurité régionales ».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-qui-retablit-la-confiance-des-investisseurs">Un tournant qui rétablit la confiance des investisseurs</h2>



<p>Avec cette agression ouverte du Mali, l’Algérie a montré qu’elle jouait un rôle ambigu, voire déstabilisateur au Sahel et que ses discours pacificateurs masquaient, en réalité, des pratiques troubles. En l’ajoutant sur la liste des pays qui soutiennent le terrorisme, l’Union européenne a compris que le Mali avait raison. Et cette décision de l’Union européenne intervient moins de deux mois après que le GAFI retire le Mali de sa liste grise.</p>



<p>Rappelons que le 13&nbsp;juin 2025, la plénière du groupe d’action financière internationale (GAFI) s’est tenue à Strasbourg, en France. Cette assemblée a décidé de retirer le Mali de la liste grise des pays. Cette décision historique reconnaît les efforts massifs du Mali dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. C’est un véritable tournant qui rétablit la confiance des investisseurs et ouvre de nouvelles perspectives pour l’économie malienne.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
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		<title>Mali : le terrorisme et le blanchiment des capitaux au cœur de la Rentrée des Cours et Tribunaux </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Nov 2021 10:11:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment de capitaux]]></category>
		<category><![CDATA[cours et tribunaux du Mali]]></category>
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<p>Au Mali, la Rentrée des Cours et Tribunaux  2021-2022 a eu lieu, ce jeudi 18 novembre, à la Cour suprême de Bamako. Le terrorisme et le blanchiment des capitaux est au cœur cette édition placée sous la Présidence d’Assimi Goïta.</p>
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<p><strong>Au Mali, la Rentrée des Cours et Tribunaux  2021-2022 a eu lieu, ce jeudi 18 novembre, à la Cour suprême de Bamako. Le terrorisme et le blanchiment des capitaux au cœur de cette édition placée sous la Présidence d’Assimi Goïta.</strong><br><em>« Une justice mieux outillée pour lutter efficacement contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</em> » <em>« Une justice engagée contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</em> » « <em>Le financement du terrorisme, une action déstabilisatrice de l’État</em> ». Voilà entre autres des messages que l’on pouvait lire sur des banderoles à la <a href="https://www.ahjucaf.org/mali-cour-supr%C3%AAme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cour suprême</a> de Bamako. </p>



<p>Des messages en phase avec le thème de la<a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/4981458795206906" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Rentrée des Cours et Tribunaux </a>du Mali, session&nbsp;2021-2022&nbsp;: <em>« Rôle de la justice dans la lutte&nbsp;contre <a href="https://saheltribune.com/mali-pour-la-lutte-contre-la-corruption-et-limpunite-cette-contribution-de-%e2%80%89taa-sira-nyuman%e2%80%89/">le blanchiment de capitaux</a> et le financement du terrorisme</em> ». Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités, dont le Premier ministre et le Président du Conseil national de Transition (CNT).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="des-statistiques"><strong>Des statistiques</strong></h3>



<p>Ce rendez-vous annuel a été l’occasion pour le Président de la Cour suprême, Wafi Ougadeye, de dresser non seulement le bilan de l’année écoulée, mais aussi d’envisager de nouvelles perspectives.&nbsp;</p>



<p>Au cours de l’année&nbsp;2021, le parquet général de la juridiction mère a reçu 522 dossiers, dont 87 en matière pénale, 435 civils, commerciaux et en matière sociale.</p>



<p>Elle a réglé 494 dossiers dont 78 réquisitoires en matière pénale et 416 avis et consultations en matière civile, commerciale et sociale. Les dossiers en instance sont au nombre de 28. La situation des dossiers en souffrance à la date du 31 octobre 2021 est de 1980, a précisé le Président de la Cour.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="des-voies-et-moyens"><strong>Des voies et moyens</strong></h3>



<p>Pour la réussite de <a href="https://saheltribune.com/assimi-goita-magistrats-lutte-corruption-fera-sans-etat-dame%e2%80%89/">la lutte contre le bla</a>nchiment des capitaux et le financement du terrorisme, le procureur général de la République, Mamadou Timbo, estime important de « <em>doter la justice des moyens lui permettant de mener sa mission avec efficacité »</em>.&nbsp; Chose comprise par le Président de la Transition qui reste convaincu qu’il n’y a pas «<em> d’État fort sans justice forte </em>».</p>



<p>Une conviction que le Chef de l’État a fait valoir au cours de cette cérémonie solennelle en annonçant, non seulement, la <em>« finalisation de la construction du futur siège de la Maison des Avocats du Mali, pour un montant 790 millions de francs CFA</em> », mais aussi le renforcement des<em> « capacités de toute la famille judiciaire pour le plein rayonnement de celle-ci ».</em></p>



<p>Se prononçant sur le thème de la Rentrée judiciaire, le Président du Conseil supérieur de la Magistrature, Assimi Goïta, dira que <em>« L’une des meilleures méthodes pour vaincre ce mal </em>[le terrorisme]<em> à la racine serait sans nul doute de renforcer l’arsenal juridique dans le but d’étouffer, à la fois, le</em> <em>financement du terrorisme et le <a href="https://saheltribune.com/flux-financier-illicite-lafrique-perd-chaque-annee-pres-de-886-milliards-de-dollars/">blanchiment de capitaux </a>qui en découle ».</em></p>



<p>« <em>Pour mener à bien ce combat, la mise en place et le renforcement d’un cadre institutionnel et juridique approprié sont obligatoires »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p><strong>Chiencoro</strong></p>
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