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	<title>Archives des Biennale artistique Mali &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>De Bamako à Dioïla : comment la Transition décentralise sa politique culturelle au Mali</title>
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		<pubDate>Fri, 22 May 2026 09:44:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Bamako, la 5e cérémonie du BUMDA met en lumière une politique culturelle portée par la Transition malienne, entre soutien aux artistes, solidarité sociale et affirmation d’une souveraineté culturelle nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako, une quarantaine de créateurs maliens ont été honorés jeudi lors de la 5e cérémonie d&rsquo;hommage aux sociétaires du BUMDA. Un rituel annuel devenu symbole d&rsquo;une politique culturelle que les autorités de la Transition entendent ériger en pilier de la souveraineté nationale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décor est rodé. Chaque année depuis 2022, le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ se pare de ses plus beaux atours pour accueillir la cérémonie d&rsquo;hommage aux sociétaires du Bureau Malien du Droit d&rsquo;Auteur (BUMDA). Jeudi 21 mai 2026, la 5e édition s&rsquo;est tenue dans cette même salle symbolique, sous la présidence du ministre de l&rsquo;Artisanat et de la Culture, Mamou Daffé, entouré d&rsquo;autorités politiques, coutumières et d&rsquo;acteurs du monde culturel malien. Une quarantaine de créateurs — auteurs-compositeurs, comédiens, musiciens — ont été honorés pour leur contribution au rayonnement artistique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rituel est désormais bien huilé : attestations de reconnaissance, trophées, mais aussi vivres et moutons distribués aux bénéficiaires. Pour bénéficier de ces actions sociales, il faut être sociétaire du BUMDA, être une personne âgée ou être atteint d&rsquo;une maladie. Un critère qui dit beaucoup sur la réalité de la condition artistique au Mali : derrière la solennité de la cérémonie, c&rsquo;est souvent la précarité des créateurs que ces gestes cherchent à compenser.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une tradition née sous la Transition</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le BUMDA organise depuis quatre ans une cérémonie d&rsquo;actions sociales et de promotion culturelle à l&rsquo;endroit de certains de ses sociétaires. La première édition remonte donc à 2022, soit peu après l&rsquo;installation des autorités maliennes de la transition au pouvoir. Le BUMDA est un service public créé en 1978 et rattaché à la Direction Nationale des Arts et de la Culture. Pendant des décennies, il s&rsquo;est surtout consacré à la gestion des droits d&rsquo;auteur, sans développer ce volet d&rsquo;actions sociales désormais mis en avant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement de braquet est significatif. Le ministre Daffé a insisté sur l&rsquo;importance de célébrer les hommes et femmes de culture, qui ont consacré leur vie à la promotion des arts et de la musique malienne, précisant que «&nbsp;<em>cette dynamique s&rsquo;inscrit pleinement dans la vision du général d&rsquo;armée Assimi Goïta, qui nous a exhortés à renforcer la solidarité sociale pour protéger l&rsquo;ensemble du Mali&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette 5e édition est placée sous le thème «&nbsp;<em>Droit d&rsquo;auteur et éducation : bâtir l&rsquo;avenir par la valorisation des créateurs&nbsp;</em>» — un intitulé qui illustre le glissement progressif de ces cérémonies, d&rsquo;un geste de solidarité vers une affirmation politique plus large. Elle s&rsquo;inscrit dans le cadre de l&rsquo;Année de l&rsquo;Éducation et de la Culture 2026-2027, décrétée par le général Goïta, qui fait de la culture «&nbsp;<em>un pilier du développement endogène et de la dignité des créateurs maliens&nbsp;</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La décentralisation culturelle, nouveau leitmotiv</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des remises de prix, la soirée a été marquée par un geste qui sort de l&rsquo;ordinaire : la remise de matériels d&rsquo;orchestre à la région de Dioïla, en appui au Baniko Jazz, au nom du Président de la Transition. Ce n&rsquo;est pas la première fois que ce type de dotation accompagne la cérémonie du BUMDA. En 2025, la 4e édition avait été notamment marquée par la remise d&rsquo;un lot important de matériel à l&rsquo;Orchestre Mystère Jazz de Tombouctou, une formation emblématique appelée à jouer un rôle de premier plan lors de la Biennale Artistique et Culturelle du Mali. L&rsquo;année précédente, c&rsquo;est l&rsquo;orchestre Kanaga de Mopti qui avait bénéficié d&rsquo;une dotation en matériels, et un hommage avait été rendu à feu Sory Bamba, le maestro de cet orchestre emblématique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le patron de région en 2026 est Dioïla — moins célèbre que Tombouctou ou Mopti, mais qui traduit la même logique : diffuser la politique culturelle au-delà de Bamako, donner des preuves concrètes d&rsquo;une décentralisation que les autorités placent au cœur de leur discours depuis 2021. La cérémonie a aussi confirmé que la prochaine Biennale Artistique et Culturelle se tiendra en 2027 à Bougouni, ville du sud du pays, dans cette même dynamique de rééquilibrage territorial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La notion de «&nbsp;<em>souveraineté culturelle</em>&nbsp;», martelée jeudi par le ministre Daffé, n&rsquo;est pas anodine dans le contexte malien. Depuis la rupture avec la France et le départ des forces Barkhane, de la Minusma et de Takuba, les autorités de la Transition ont largement misé sur un nationalisme culturel pour la renaissance de l’âme malienne. Valoriser les artistes maliens, doter les orchestres régionaux, proclamer une Année de la Culture puis une Année de l&rsquo;Éducation et de la Culture — tout cela participe d&rsquo;un même récit : le Mali se réapproprie son destin, y compris par ses créateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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