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	<title>Archives des banque &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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		<title>Appui aux communautés du Liptako-Gourma : tenue du premier comité national de validation de sous-projets en leur faveur </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 05:09:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali, le Niger et le Burkina œuvrent ensemble pour la communauté du Liptako-Gourma grâce au projet PCRSS. En savoir plus ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali vit depuis plus d’une dizaine d’années un conflit qui affecte les communautés. Pour relever et renforcer la résilience de ces communautés, surtout celles vivant dans le Liptako-gourma, les gouvernements du Mali, du Niger et du Burkina qui partagent cette zone ont mis en place avec l’appui de la Banque mondiale un projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel (PCRSS). Ce projet, côté malien, a tenu une réunion pour la validation des sous-projets en faveur des bénéficiaires.</em></strong></p>



<p>Ladite réunion, dénommée comité national de validation de sous-projets (CNVP), s’est tenue le vendredi&nbsp;20&nbsp;juin 2025 à Bamako sous la présidence du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, Général de corps d’armée Ismaël Wagué. Première du genre, cette session du CNVP s’inscrit dans le cadre du Projet communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS).&nbsp;</p>



<p>Au cours de la session, les communautés bénéficiaires ont identifié plusieurs sous-projets prioritaires pour améliorer leurs conditions de vie. Ainsi, la session a validé leur conformité technique, environnementale, sociale et financière. La session a, aussi, permis de constater que l’approche de Développement conduit par les Communautés (DCC) adoptée par le PCRSS a été une réussite.&nbsp;En effet, ayant constaté les limites de l’approche descendante, directive qui n’implique pas les populations dans les prises de décisions, concernant leur projet de développement, le PCRSS a opté pour une approche dite de « <em>Développement conduit par les Communautés</em> » (DCC).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pcrrs-mali-un-projet-qui-implique-nbsp-activement-les-communautes-locales"><strong>PCRRS —Mali, un projet qui implique&nbsp;</strong><strong>activement les communautés locales</strong></h2>



<p>Placé sous la tutelle du ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Projet communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS-MALI) est une opération de développement communautaire visant à appuyer la reconstruction et le redressement de la zone des régions des trois frontières (Mali/Niger/Burkina Faso).&nbsp;</p>



<p>Avec une période d’exécution de 4&nbsp;ans, il est une initiative du Gouvernement du Mali, résultant d’un engagement à long terme pour soutenir le relèvement et le renforcement de la résilience dans la région du Liptako Gourma. Il couvre&nbsp;144&nbsp;communes dans les régions de Mopti, Gao, Tombouctou, Ménaka, Douentza et Bandiagara, soit au total 900 000&nbsp;bénéficiaires.&nbsp;</p>



<p>Les premiers bénéficiaires sont les communautés dans les zones d’intervention sélectionnées. La stratégie d’intervention du PCRSS favorise l’implication active des communautés locales dans la mise en œuvre du projet en les informant sur les opportunités offertes et en encourageant leur participation à sa planification et à son évaluation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-pcrss-mali-fait-partie-d-un-vaste-programme-sous-regional-nbsp"><strong>Le PCRSS-Mali fait partie d’un vaste programme sous-régional&nbsp;</strong></h2>



<p>Le Projet communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) est une initiative des gouvernements du Burkina Faso, du Mali et du Niger, avec &lsquo;appui de la banque mondiale, pour le relèvement économique, la paix et la sécurité aux bénéfices des populations surtout les plus affectées par ces crises.&nbsp;</p>



<p>Avec un financement global de 352,5&nbsp;millions de dollars soit environ 54,3&nbsp;milliards&nbsp;FCFA, le PCRSS a été conçu pour contribuer au relèvement et à la résilience des communautés dans les zones cibles de la région du Liptako-Gourma à travers une approche régionale soutenant des services et infrastructures socio-économiques intégrés, des moyens de subsistance et du développement territorial, des données et de la coordination régionale. Il a été mis en vigueur le 21&nbsp;mai 2022 pour une durée de 5&nbsp;ans. Il va bénéficier à 8 132 000&nbsp;personnes sur l’ensemble de la sous-région.</p>



<p>À travers ce projet, les trois États se sont résolument engagés sur le chemin du relèvement et du renforcement de la résilience des communautés touchées par les conflits qui se sont imposés à elles depuis maintenant quelques années.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Nigéria : un ancien banquier se reconvertit en éleveur de volailles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 May 2021 16:02:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>« Si nous devons assurer la sécurité alimentaire de l’Afrique avec notre population croissante, il faudrait que l’agriculture comme entreprise commerciale soit soutenue. C’est cela l’agriculture moderne ! » Ayotomiwa&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>« <em>Si nous devons assurer la sécurité alimentaire de l’Afrique avec notre population croissante, il faudrait que l’agriculture comme entreprise commerciale soit soutenue. C’est cela l’agriculture moderne !</em> » Ayotomiwa Yinka Ogunsua, aviculteur.</p>



<p>Après avoir obtenu son diplôme universitaire, Ayotomiwa Yinka Ogunsua a trouvé un emploi d’agent chargé des prêts dans une banque de microfinance à Ibadan, au Nigeria. Tout heureux de sa réussite, il a alors repéré une annonce sur Internet portant sur un programme de formation agricole destiné aux jeunes… et s’y est inscrit par passion pour l’agriculture.</p>



<p>Convoqué à un entretien pour participer aux cours d’élevage de volailles, Ayotomiwa Yinka Ogunsua a vite abandonné son emploi de banquier dans l’espoir d’être pris pour cette formation. <em>«&nbsp;Je savais que je voulais suivre ma passion pour l’agriculture à plein temps&nbsp;»,</em> affirme le Nigérian âgé de 29 ans.</p>



<p>Ayotomiwa Yinka Ogunsua a finalement été sélectionné pour ce cours organisé en mars dernier dans le cadre du programme <a href="https://www.afdb.org/en/topics-and-sectors/initiatives-partnerships/technologies-african-agricultural-transformation-taat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Technologies pour la transformation agricole de l’Afrique</a> (TAAT) mis en œuvre par la Banque africaine de développement et ses partenaires, dont le CGIAR, un partenariat mondial en faveur de la recherche. Le TAAT s’efforce de tirer parti des technologies agricoles à forte incidence pour stimuler la production agricole et créer des possibilités viables pour les travailleurs et les entrepreneurs.</p>



<p>À l’issue de sa formation, Ayotomiwa Yinka Ogunsua a acheté 50 poussins et a lancé son entreprise.</p>



<p>Pour Martin Fregene, directeur chargé de l’Agriculture et l’agro-industrie à la Banque africaine de développement, le TAAT a les ressources, l’expertise scientifique et technologique et des plans de mise en œuvre éprouvés, qui peuvent bénéficier à des millions d’agriculteurs africains comme Ayotomiwa Yinka Ogunsua.</p>



<p>« <em>Alors que les dirigeants du continent doivent se réunir autour d’un </em><a href="https://www.afdb.org/fr/evenements/nourrir-lafrique-leadership-pour-intensifier-les-innovations-reussies" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Dialogue de haut niveau sur l’alimentation en Afrique</em></a><em> (29-30 avril), l’expérience de Ayotomiwa Yinka Ogunsua est une source d’inspiration pour les gouvernements dans leur engagement à investir dans les systèmes alimentaires du continent</em> », souligne Martin Fregene.</p>



<p>«&nbsp;<em>Après ma formation, je vois désormais l’agriculture comme une entreprise à part entière, et non pas seulement comme une passion. J’ai réalisé que c’est une entreprise dont je dois tirer des revenus, quelque chose dont je peux tirer parti en tant qu’entrepreneur</em>&nbsp;», soutient Ayotomiwa Yinka Ogunsua au téléphone depuis sa ferme, d’où l’on peut entendre les chants des coqs.</p>



<p>L’Institut international d’agriculture tropicale du CGIAR, basé à Ibadan, dans le sud-ouest du Nigéria, offre des formations, des renforcements de capacité et une assistance technique aux <em>« agripreneurs » </em>africains dans le cadre du programme TAAT.</p>



<p>Selon Ayotomiwa Yinka Ogunsua, la formation lui a donné le savoir‑faire technique nécessaire au développement de sa start-up «&nbsp;<em>Vive Verde</em>&nbsp;», depuis les services initiaux (approvisionnement en eau, techniques agricoles et questions environnementales) jusqu’à la production animale. Atops Farms, l’entreprise avicole mise en place par Ayotomiwa Yinka Ogunsua, s’est développée jusqu’à atteindre 500 volailles au début de l’année 2021.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous avons vendu toutes nos poules pendant les fêtes de Pâques&nbsp;»,</em> se réjouit-il, en indiquant avoir gagné plus d’argent avec l’agro-industrie que comme banquier.</p>



<p>Le directeur d’Atops Farms fait maintenant du plaidoyer en faveur du secteur agricole au Nigeria. Il intervient régulièrement dans des programmes de radio et de télévision, et travaille à changer la perception de l’agriculture.</p>



<p>« <em>Pour moi, l’agriculture permet de réaliser des bénéfices mais il s’agit également d’assurer la sécurité alimentaire du territoire, de la nation et du continent, </em><a href="https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=3593172487361103&amp;id=100000051602793" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>déclarait récemment Ayotomiwa Yinka Ogunsua, à la radio FM Inspiration 100,5(le lien est externe)</em></a><em>. Si nous devons satisfaire la sécurité alimentaire de l’Afrique avec notre population croissante, alors il faut que l’agriculture comme entreprise commerciale soit soutenue. C’est cela l’agriculture moderne !</em> »</p>



<p>Ayotomiwa Yinka Ogunsua attend désormais l’arrivée de nouveaux poussins pour reconstituer son élevage. Pour l’heure, il élève des dindes, des lapins et des chèvres pour développer ses activités agricoles.</p>



<p><em>«&nbsp;Je suis encore un petit agriculteur, mais par la grâce de Dieu, je suis en train de grandir et je vais y arriver</em>&nbsp;», conclut-il avec conviction.</p>



<p><strong>Source&nbsp;: BAD</strong></p>



<p><em>Le titre est de notre rédaction </em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ecobank Transnational Incorporated : Alain Nkontchou prend la tête du Conseil d’administration</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 20:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le conseil d’Administration de Ecobank Transnational Incorporated&#160; a un nouveau président du nom de Alain Nkontchou. Celui-ci s’engage à donner à la banque un plein succès de cette banque. C&#8217;était&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le conseil d’Administration de Ecobank Transnational Incorporated&nbsp; a un nouveau président du nom de Alain Nkontchou. Celui-ci s’engage à donner à la banque un plein succès de cette banque.</strong> <strong>C&rsquo;était à l&rsquo;occasion d&rsquo;une conférence de presse par visioconférence ce mercredi 22 juillet 2020. </strong></p>



<p>Alain Nkontchou, camerounais, prend la tête du conseil d’Administration de Ecobank Transnational Incorporated (ETI). Il succède ainsi au Nigérian Emmanuel Ikazoboh qui a quitté la présidence d’ETI le 30 juin 2020 à l’âge de 70 ans.</p>



<p>Qui est M.&nbsp;Nkontchou ? Il est associé et dirigeant, co-fondateur de Enko Capital Management LLP, une société de gestion d’actifs basée à Londres et à Johannesburg, orientée vers les opportunités d’investissements en Afrique. En plus, entre 1995 et 2008, M.&nbsp;Nkontchou a été Directeur général de Global Macro Trading Group du Crédit Suisse à Londres. Auparavant, il a occupé la même fonction au sein de JP Morgan Chase &amp; Co. Ce n’est pas tout, M.Nkontchou a été conseillé<em> « de la Maison Laurent-Perrier, producteur de champagne, où il a exercé un mandat d’administrateur non-exécutif de 1999 à 2009</em> », lit-on dans le communiqué de presse du Groupe Ecobank. Entre 1989 et 1994, il a travaillé pour la Chemical Bank à Paris et à New York, où il est devenu Vice-Président, en charge du trading et des ventes.</p>



<p>En plus de toutes ces activités, faut-il aussi noté que M.&nbsp;Nkontchou a un brillant parcours de succès commercial, ayant généré pour chacune de ces institutions de premier plan, des revenus considérables en dollars EU. Il est titulaire d’un Master en génie électrique de Supélec et de l’Université Pierre &amp; Marie Curie de Paris. Il possède également un Master en Finance et Comptabilité de l’ESCP (École Supérieure de Commerce de Paris).</p>



<p>Dans une conférence de presse ce mercredi 22 juillet 2020, M.&nbsp;Alain Nkontchou s’est dit honoré de sa nomination à la présidence du Conseil d’administration du holding de ce groupe bancaire panafricain. « <em>Étant membre de son Conseil d’administration depuis 2015, j’ai noté la résilience de Ecobank et son passé mémorable, bâti sur des fondations qui assurent le succès de la Banque sur le long terme </em>», a-t-il indiqué à cette occasion avant de faire comprendre toute sa joie de « <em>travailler avec le Conseil d’administration et l’équipe de direction à ce stade de l’évolution de la Banque </em>». M.&nbsp;Nkontchou reste persuadé que « <em>l’institution est bien outillée pour poursuivre convenablement ses activités dans le contexte actuel et fournir des services financiers de référence à nos clients en Afrique »</em>.</p>



<p>A la même occasion, le Directeur général du Groupe Ecobank, M. Ade Ayeyemi n’a pas pu cacher sa joie et toute sa disponibilité ainsi que celle de toute l’équipe pour accompagner M.&nbsp;Nkontchou. « <em>Nous continuerons de lui apporter, ainsi qu’au Conseil d’administration, notre soutien entier et permanent, pour assurer la réalisation des objectifs stratégiques du Groupe Ecobank</em> », a-t-il indiqué avant de souligner que « <em>M.&nbsp;Nkontchou a toujours fait bénéficier au Conseil de sa riche expérience</em> ». &nbsp;</p>



<p><strong>F. Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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