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	<title>Archives des Bandiagara &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Bandiagara &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : un nouveau pôle universitaire à Bandiagara pour désengorger l’enseignement supérieur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 08:18:38 +0000</pubDate>
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<p>Le pôle universitaire à Bandiagara va transformer l'enseignement supérieur au Mali avec une nouvelle université polytechnique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>L’attribution d’un vaste terrain à Bandiagara pour la construction de la future Université Polytechnique de Bandiagara marque une nouvelle étape dans la stratégie des autorités dirigées par le général d’armée Assimi Goïta. Ce nouveau projet vise à déconcentrer l’enseignement supérieur et à résorber la pression démographique qui pèse sur les universités maliennes.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien poursuit sa stratégie de décentralisation universitaire. Réuni fin février, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret attribuant au ministère de l’Enseignement supérieur une parcelle de plus de 100 hectares à Bandiagara destinée à accueillir les infrastructures de la future Université Polytechnique de Bandiagara. Ce projet s’inscrit dans une réforme plus large visant à absorber la croissance des effectifs étudiants et à corriger les déséquilibres territoriaux du système éducatif.</p>



<p>L’idée de créer un établissement universitaire dans cette région du centre du pays remonte à 2023, lorsque les autorités ont mandaté une mission chargée d’évaluer la pertinence et la faisabilité d’une telle implantation. Son rapport, remis en avril 2024, recommandait la création d’une université à vocation technologique afin de soutenir le développement local et d’offrir des formations adaptées aux besoins économiques régionaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-desengorger-les-campus-et-territorialiser-l-offre-universitaire"><strong>Désengorger les campus et territorialiser l’offre universitaire</strong></h2>



<p>Sur cette base, un premier train de textes réglementaires définissant la création, l’organisation et le fonctionnement de l’établissement a été adopté le 29 janvier 2026. L’affectation foncière officialisée fin février constitue donc une étape décisive, permettant d’engager concrètement la phase de réalisation des infrastructures pédagogiques et des résidences destinées aux enseignants et aux étudiants.</p>



<p>Les autorités justifient ce projet par les difficultés structurelles auxquelles l’enseignement supérieur malien reste confronté : hausse continue du nombre d’inscrits, déficit d’encadrement, infrastructures insuffisantes et saturation des campus existants. La création d’universités régionales vise à rapprocher l’offre de formation des bassins de population et à limiter l’exode étudiant vers la capitale.</p>



<p>Cette politique de déconcentration s’inscrit dans une stratégie plus large engagée depuis 2021 par le pouvoir de transition dirigé par Assimi Goïta, qui place l’éducation parmi ses priorités institutionnelles, aux côtés du retour de la sécurité et de l’administration sur l’ensemble du territoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-nationale-d-investissements-educatifs"><strong>Une dynamique nationale d’investissements éducatifs</strong></h2>



<p>Le projet de Bandiagara n’est pas isolé. En 2024, la première pierre d’une université a été posée à Sikasso, sur un site de 400 hectares situé dans la commune de Gongasso. D’autres implantations sont envisagées à Tombouctou et à Gao, tandis que plusieurs lycées publics doivent voir le jour à travers le pays, notamment à Kati et Ségou.</p>



<p>Ces initiatives prolongent un programme plus ancien de réhabilitation d’environ 2 000 infrastructures scolaires dégradées lancé en 2021, ainsi que la construction d’établissements spécialisés, dont une école pour enfants sourds inaugurée en 2026 dans la capitale. Les autorités ont également annoncé la mise en œuvre progressive d’un programme national dédié à la transmission des valeurs civiques et culturelles.</p>



<p>Au-delà des infrastructures, Bamako cherche à faire de l’éducation un instrument de stabilisation sociale et de développement économique. Cette orientation rejoint l’analyse souvent citée de Nelson Mandela selon laquelle la solidité d’un État dépend étroitement de la qualité de son système éducatif.</p>



<p>Dans un contexte sécuritaire et démographique exigeant, la multiplication des pôles universitaires régionaux vise ainsi à former une main-d’œuvre qualifiée, à réduire les inégalités territoriales et à renforcer l’ancrage de l’État dans des zones parfois marginalisées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-annee-de-l-education-pour-accelerer-la-cadence"><strong>Une « année de l’éducation » pour accélérer la cadence</strong></h2>



<p>Après avoir décrété 2025 « <em>année de la culture</em> », les autorités maliennes ont proclamé la période 2026-2027 « <em>année de l’éducation et de la culture</em> ». Ce calendrier politique traduit la volonté d’accélérer les réformes structurelles du secteur, notamment celles issues des États généraux de l’éducation, dont les conclusions doivent encore être pleinement mises en œuvre.</p>



<p>Si leur concrétisation dépendra des capacités budgétaires et sécuritaires du pays, les projets universitaires régionaux, à commencer par celui de Bandiagara, apparaissent déjà comme l’un des piliers visibles de cette stratégie.</p>



<p>Pour Bamako, l’extension territoriale de l’enseignement supérieur ne constitue pas seulement une réforme académique, mais un outil de cohésion nationale et de développement, destiné à accompagner la transformation économique et sociale du Mali sur le long terme.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Musique, danse et théâtre, la diversité culturelle malienne en scène  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 09:50:47 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 et ses événements marquants pour soutenir les artistes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Vendredi 26 décembre 2025, la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou a poursuivi ses compétitions avec deux rendez-vous majeurs. L’après-midi, la salle Ali Farka Touré de&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Tombouctou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>a accueilli les orchestres régionaux de Bamako, Bandiagara et Douentza, en présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck. La nuit, le stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou s’est animé avec les troupes régionales de Tombouctou et de Taoudeni, confirmant l’importance nationale de ces prestations artistiques. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>À&nbsp;Tombouctou, l’orchestre régional a ouvert les festivités sous le regard attentif des ministres, avec six titres dont «&nbsp;<em>Bamako&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>la paix</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>kile Balimaw</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>Maliba&nbsp;</em>». Leur présence a donné une dimension officielle et solennelle à la compétition, soulignant le soutien institutionnel aux artistes. Les morceaux ont résonné comme des hymnes à la cohésion et à l’identité, offrant une entrée en matière énergique et engagée pour cette journée culturelle. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-musique-comme-ciment-social-nbsp"><strong>La musique comme ciment social&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Bandiagara a ensuite enrichi la programmation avec sept morceaux, apportant une coloration particulière à l’après-midi. Les musiciens ont su imposer leur style et leur identité, renforçant l’intensité de la compétition. Chaque titre a contribué à captiver l’audience, inscrivant Bandiagara comme un concurrent sérieux dans cette confrontation artistique. Leur prestation a confirmé la vitalité des orchestres régionaux et a ajouté une nouvelle nuance à la diversité musicale présentée dans la salle Ali Farka Touré. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="571" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-1024x571.jpeg" alt="Orchestre régional de Douentza" class="wp-image-20679" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-1024x571.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-300x167.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-768x428.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-585x326.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-600x334.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Douentza, le 26 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Douentza a conclu la série avec huit morceaux, marquant une montée en puissance. L’orchestre a su maintenir l’attention du public par la diversité de ses compositions et la force de son interprétation. Cette prestation finale a donné à l’après-midi une conclusion vibrante, où la compétition musicale a atteint son apogée. Les trois orchestres réunis ont ainsi démontré la richesse des expressions régionales et l’importance de la Biennale comme espace de rivalité artistique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-intensite-croissante-et-ferveur-musicale"><strong>Intensité croissante et ferveur musicale</strong><strong></strong></h2>



<p>Le soir, à Tombouctou, l’ensemble instrumental traditionnel a ouvert les prestations avec «&nbsp;<em>la sauvegarde du patrimoine immatériel de Tombouctou&nbsp;</em>». Cette œuvre a placé la soirée sous le signe de la mémoire et de la transmission, rappelant que la Biennale est aussi un espace de préservation culturelle. Le public a été immédiatement plongé dans une atmosphère de respect et de valorisation des traditions, confirmant la force des troupes régionales dans cette compétition nocturne. &nbsp;</p>



<p>Le solo «&nbsp;<em>L’unité autour de l’AES&nbsp;</em>» a poursuivi la soirée avec une intensité particulière. Par la force de la voix, cette prestation individuelle a porté un message de rassemblement, invitant les spectateurs à réfléchir sur l’importance de l’unité dans le contexte de la compétition. Le chant a résonné dans le stade municipal Baba Alkairou comme un appel à la cohésion, renforçant l’esprit de la Biennale et la valeur des performances individuelles. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-memoire-et-appel-a-l-unite"><strong>Mémoire et appel à l’unité</strong><strong></strong></h2>



<p>La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le tissage de Yerkoy Bangna ou la cohésion sociale du maillage socio-culturel</em>&nbsp;» a constitué un moment fort. Par la dramaturgie, les acteurs ont mis en lumière la complexité des liens sociaux, utilisant la métaphore du tissage pour illustrer la nécessité de renforcer la solidarité. La compétition théâtrale a ainsi pris une dimension symbolique et profonde, confirmant la place du théâtre comme discipline essentielle dans la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. &nbsp;</p>



<p>La danse traditionnelle «&nbsp;<em>Les oiseaux sont chassés</em>&nbsp;» a ajouté une dimension corporelle et visuelle à la soirée. Par ses mouvements, elle a traduit des récits ancrés dans la tradition, enrichissant la diversité des disciplines en compétition. La danse a confirmé son rôle central dans la transmission des valeurs culturelles et a offert au public une performance marquante, inscrite dans la continuité des prestations de Tombouctou. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cohesion-sociale-mise-en-scene"><strong>Cohésion sociale mise en scène</strong><strong></strong></h2>



<p>Taoudeni est ensuite entré en scène avec la pièce «&nbsp;<em>la quête de l’or</em>&nbsp;», explorant les aspirations et les défis liés à la recherche de richesse. Cette prestation théâtrale a captivé l’audience, ajoutant une nouvelle nuance à la compétition. Les acteurs ont su transmettre un message fort à travers une mise en scène expressive et évocatrice, confirmant la vitalité des troupes régionales et leur capacité à enrichir la Biennale par des récits porteurs de sens. &nbsp;</p>



<p>L’ensemble instrumental de Taoudeni a présenté «&nbsp;<em>La cohésion sociale</em>&nbsp;», prolongeant le fil conducteur de la soirée. Par la musique, les artistes ont rappelé l’importance de l’harmonie et du vivre-ensemble, renforçant le message global de la Biennale. Cette prestation a consolidé la place de Taoudeni dans la compétition, en mettant en avant la force de la musique comme vecteur de solidarité et de mémoire collective. Le public a accueilli cette œuvre avec une attention particulière. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-richesse-des-recits-et-force-musicale"><strong>Richesse des récits et force musicale</strong><strong></strong></h2>



<p>Le solo de chant «&nbsp;<em>L’AES</em>&nbsp;» a poursuivi cette dynamique, offrant une performance vocale qui a mis en avant la puissance de l’expression individuelle au service d’un message collectif. Le chant a résonné comme un appel à l’unité et à la reconnaissance des valeurs partagées. Cette prestation a confirmé la diversité des disciplines en compétition et a renforcé la place du chant comme élément essentiel de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. &nbsp;</p>



<p>Enfin, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>L’accueil de l’azalai&nbsp;</em>» a clôturé la soirée avec une performance symbolique. Par ses gestes et sa mise en scène, elle a évoqué l’importance de l’accueil et du partage dans les traditions locales. Cette conclusion a marqué la fin d’une journée où la compétition artistique a relié Bamako et Tombouctou dans une même célébration culturelle. Le public a quitté le stade municipal Baba Alkairou avec le souvenir d’une soirée riche et vibrante. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle : Tombouctou accueille la grande messe des arts</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 12:12:37 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale Artistique et Culturelle au Mali, un événement majeur célébré sous la présidence de M. Mamou Daffé.</p>
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<p><strong><em><strong><em>La cérémonie d’ouverture de la Biennale Artistique et Culturelle du Mali s’est tenue le vendredi 19 décembre 2025 au Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou, sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé. Aux côtés des gouverneurs de région, des autorités administratives et politiques, il a donné le ton à cette grande rencontre culturelle. Devant un public engagé et passionné, réuni sous la fraîcheur tombouctienne, les hostilités artistiques ont officiellement commencé.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p>La soirée inaugurale a été dominée par les prestations de Bandiagara, qui a proposé une pièce de théâtre intitulée «&nbsp;<em>AES, une intégration naturelle&nbsp;</em>». Cette œuvre a mis en lumière les valeurs de patriotisme et de civisme, tout en dénonçant la manipulation des autorités administratives. Le spectacle, empreint de réalisme, a captivé le public par sa profondeur et son engagement, offrant une réflexion sur la société malienne contemporaine et ses défis. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara-.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--1024x683.jpeg" alt="Troupe de Bandiagara" class="wp-image-20578" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Bandiagara au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ouverture-institutionnelle-et-citoyenne"><strong>Une ouverture institutionnelle et citoyenne</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans la même dynamique, le solo de chant «<em>&nbsp;Souveraineté retrouvée&nbsp;</em>» a résonné avec intensité au sein du stade. Porté par une voix puissante et émotive, ce chant a rappelé l’importance de l’unité nationale et de la dignité retrouvée. Le public, sensible à ce message, a salué la prestation par des applaudissements nourris. Le temps imparti, fixé à une heure et quinze minutes, a permis aux artistes de développer pleinement leur expression et de transmettre leur message. &nbsp;</p>



<p>Ségou a pris le relais après les deux chansons de son orchestre, en proposant une pièce de théâtre intitulée «&nbsp;<em>Une jeunesse en perte de repère&nbsp;</em>». La scène s’ouvrait sur une cafétéria où des jeunes discutaient en grin, abordant des thèmes sensibles tels que les réseaux sociaux, la drogue et le chômage. Cette représentation a mis en exergue les difficultés rencontrées par la jeunesse malienne et la nécessité de trouver des solutions durables pour son avenir. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-1024x683.jpeg" alt="Troupe de Ségou" class="wp-image-20577" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Ségou au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-jeunesse-au-coeur-des-preoccupations"><strong>La jeunesse au cœur des préoccupations</strong><strong></strong></h2>



<p>Les compétitions se sont poursuivies avec des prestations variées : musique d’orchestre, ensemble instrumental, solo de chant et danse traditionnelle. Chaque discipline a offert un espace d’expression unique, permettant aux artistes de valoriser leur patrimoine culturel tout en innovant. L’ensemble instrumental de Ségou a particulièrement retenu l’attention, grâce à une harmonie subtile entre instruments traditionnels et modernité, confirmant la richesse et la diversité des talents régionaux. &nbsp;</p>



<p>Enfin, un autre solo de chant, placé sous le thème de la paix, est venu clore cette première nuit de compétitions. Ce moment de recueillement et de partage a rappelé l’importance de la cohésion sociale et du vivre-ensemble. La Biennale, au-delà de la compétition, se veut un espace de dialogue et de fraternité, où l’art devient un vecteur de rapprochement entre les régions et les générations. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--1024x683.jpeg" alt="Troupe de ménaka" class="wp-image-20580" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Ménaka au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-paix-comme-fil-conducteur"><strong>La paix comme fil conducteur</strong><strong></strong></h2>



<p>Le samedi 20 décembre, deuxième jour des compétitions, les hostilités ont repris dans la salle Ali Farka Touré avec les concerts des orchestres régionaux de Ménaka et de Bougouni. Chacune des deux régions a présenté sept morceaux devant un public enthousiaste, avant que la soirée ne se poursuive au Stade municipal Baba Alkairou. Les troupes régionales de Koutiala, Kita et San y ont concouru dans les quatre disciplines phares : solo de chant, ensemble instrumental traditionnel, pièce de théâtre et danse traditionnelle. Ces prestations ont confirmé la vitalité et la diversité des expressions artistiques maliennes. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-1024x683.jpeg" alt="Troupe de Bougouni" class="wp-image-20579" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Bougouni au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p>&nbsp;La Biennale Artistique et Culturelle, en réunissant Bandiagara, Ségou, Bamako et désormais Ménaka, Bougouni, Koutiala, Kita et San, démontre la vitalité de la scène artistique malienne. Elle illustre aussi la capacité des artistes à porter des messages forts sur la souveraineté, la jeunesse et la paix, tout en célébrant la richesse des traditions. Cette édition promet de rester gravée dans la mémoire collective et de renforcer l’unité nationale à travers l’art et la culture.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée mondiale de la santé mentale: les traumatismes mentaux, des maux qu’on ne voit pas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 07:12:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Journée mondiale de la santé mentale souligne le besoin de soutien psychosocial dans les conflits armés et la violence.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Porter assistance aux blessés et aux malades dans les conflits armés et autres situations de violence constitue l’un des piliers centraux de l’action humanitaire du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Quelles que soient les circonstances d’intervention, le CICR propose des services de santé de qualité, conformes aux normes professionnelles internationales. Chirurgie de guerre, premiers secours, soins de santé primaires font partie des services traditionnels offerts.</em></strong></p>



<p>Mais les conflits ne laissent pas que des blessures visibles : ils affectent également la santé mentale. Conscient de cet enjeu, le CICR intervient également dans le domaine de la santé mentale et du soutien psychosocial. Gnon Cessi Ahmdatou Moussa Baa, responsable du programme SMSPS, nous en livre un aperçu.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-qu-est-ce-qu-on-entend-par-sante-mentale-et-soutien-psychosocial"><strong>Qu’est-ce qu’on entend par santé mentale et soutien psychosocial ?</strong></h2>



<ol class="wp-block-list"></ol>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: La santé mentale désigne un état de bien-être psychique qui permet à une personne de faire face aux stress de la vie, de réaliser son potentiel, d’apprendre, de travailler et de contribuer à la vie communautaire. Le soutien psychosocial aide les individus et les communautés à surmonter les traumatismes et à reconstruire leurs repères sociaux après une crise ou un événement critique.</p>



<p>Ces deux notions englobent l’ensemble des actions visant à protéger et promouvoir le bien-être mental, émotionnel et social des personnes, en particulier dans les contextes de conflit, de catastrophe ou d’urgence humanitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-que-comprend-le-programme-smsps-du-cicr"><strong>Que comprend le programme SMSPS du CICR ?</strong></h2>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: Le programme couvre un ensemble d’activités destinées à répondre aux besoins psychologiques, émotionnels et sociaux des personnes touchées par les conflits ou d’autres situations de violence. Il vise à préserver et renforcer le bien-être psychosocial des individus, à prendre en charge les troubles mentaux modérés, et à prévenir l’apparition de nouvelles pathologies.</p>



<p>Parmi les activités mises en œuvre, on retrouve :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>L’installation de salles d’écoute pour un accompagnement personnalisé ;</li>



<li>L’orientation des cas complexes vers des structures spécialisées ;</li>



<li>La sensibilisation communautaire à la santé mentale, ses impacts, les voies de prise en charge, et la gratuité du service ;</li>



<li>Le renforcement des capacités du personnel médical dans les structures soutenues pour fournir un accompagnement psychologique aux patients, en particulier aux blessés par armes et aux personnes amputées.        </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-a-qui-s-adresse-ce-programme"><strong>A qui s’adresse ce programme ?</strong></h2>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: Au Mali, les activités SMSPS ciblent les personnes affectées par les violences, y compris sexuelles, qu’elles fréquentent ou non les structures de santé soutenues par le CICR (CSCom, CSRef, hôpitaux régionaux). Sont également concernés les patients hospitalisés à la suite de blessures par armes, ainsi que ceux bénéficiant d’un accompagnement en réhabilitation physique dans nos structures partenaires.</p>



<p>Les soins sont offerts en fonction des besoins, sans discrimination d’âge, de sexe, d’origine ethnique ou de statut social.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quels-defis-ce-programme-met-il-en-lumiere"><strong>Quels défis ce programme met-il en lumière ?</strong></h2>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: Les conflits armés exposent les populations à des violences extrêmes — torture, violences sexuelles, détentions arbitraires, exécutions — mais aussi à la perte de proches, de leurs biens ou de leur mode de vie. À cela s’ajoutent l’insécurité permanente, les déplacements forcés et les conditions de survie précaires.</p>



<p>Ces expériences engendrent des souffrances psychologiques profondes : stress post-traumatique, troubles anxieux, dépression, troubles du sommeil, conflits intrafamiliaux, violences domestiques, fatigue mentale liée à la survie (manque d’eau, de nourriture, d’abri), l’état de stress post-traumatique, des troubles du sommeil, de l’anxiété, de la dépression voire des troubles psychotiques.&nbsp;</p>



<p>Le programme s’efforce de sensibiliser les communautés sur l’importance de la santé mentale et sur l’accès gratuit aux services proposés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-programme-prend-il-en-charge-les-troubles-mentaux-severes"><strong>Le programme prend-il en charge les troubles mentaux sévères ?</strong></h2>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: Le CICR offre une prise en charge pour les troubles mentaux modérés. En revanche, les pathologies plus lourdes nécessitant un suivi spécialisé font l’objet d’un référencement vers les structures appropriées.</p>



<p>Notre objectif premier est d’apaiser la souffrance psychologique, réduire le sentiment de solitude, restaurer l’estime de soi et la confiance, et faciliter la réintégration familiale et communautaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quelles-sont-les-collaborations-avec-les-autres-acteurs"><strong>Quelles sont les collaborations avec les autres acteurs ?</strong></h2>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: Les besoins des populations affectées par les conflits sont multiples. Le CICR ne prétend pas y répondre seul. Pour assurer une prise en charge globale et coordonnée, nous collaborons avec d’autres acteurs humanitaires présents dans nos zones d’intervention. Ce travail en réseau permet d’assurer des orientations vers les structures compétentes en fonction des besoins.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pouvez-vous-nous-partager-une-activite-specifique-du-programme"><strong>Pouvez-vous nous partager une activité spécifique du programme ?</strong></h2>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: Depuis le début de l’année, nous développons des activités ludiques dans les camps de déplacés de quatre régions (Gao, Mopti, Bandiagara et Tombouctou). Des jeux sont mis à disposition des responsables de camp et des agents psychosociaux (APS) afin d’animer des sessions récréatives pour les enfants.</p>



<p>Ces activités favorisent la cohésion sociale et le bien-être psychologique des enfants. Elles offrent également aux APS une opportunité d’observer les comportements et de repérer les enfants nécessitant un suivi plus poussé. Le cas échéant, ces enfants sont orientés vers des services spécialisés de soutien psychologique.</p>



<p>Nos actions s’attachent à renforcer la qualité des liens des personnes affectées avec leur environnement, leur entourage et leur communauté. Elles sont communautaires, non médicales, et visent à réduire la détresse tout en améliorant le bien-être global.</p>



<p><strong><em>Interview réalisée et publiée dans le cadre de notre collaboration avec le CICR.&nbsp;</em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Inondations au Mali 2025 : 23 morts et plus de 11 000 sinistrés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 08:09:59 +0000</pubDate>
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<p>En savoir plus sur les inondations au Mali en 2025 : des morts, des sinistrés, et une situation alarmante à Bamako et ailleurs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako comme à Kayes, de Tombouctou à Bandiagara, l’hivernage&nbsp;2025 ne se contente pas de faire reverdir les champs. Il tue, détruit, disperse. En août, le bilan provisoire est déjà lourd — 23&nbsp;morts, 33&nbsp;blessés, 11 122&nbsp;sinistrés — et confirme une tendance inquiétante&nbsp;: au Mali, la pluie n’est plus seulement bénédiction, elle est catastrophe.</em></strong></p>



<p>Samedi&nbsp;23&nbsp;août, une pluie diluvienne s’est abattue sur la capitale malienne. En quelques heures, les avenues se sont muées en torrents, révélant une vérité dérangeante&nbsp;: au Mali, les inondations doivent moins aux caprices du ciel qu’aux errements des hommes.</p>



<p>La scène s’est répétée comme un rituel funeste. En fin d’après-midi, Bamako a basculé sous des trombes d’eau. À Kabala, du terminus jusqu’à la cité universitaire, le goudron avait quasiment disparu sous un fleuve improvisé. À Bacodjicoroni, le pont reliant Torokorobougou à Djicoroni s’est transformé en déversoir, noyant la voie principale.</p>



<p>Un décor connu, presque banal, tant il s’impose désormais à chaque hivernage&nbsp;: quartiers engloutis, circulation paralysée, habitants piégés. Et pourtant, derrière le chaos apparent, il y a une cause simple&nbsp;: les eaux n’ont plus de chemin.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-2024-le-spectre-du-pire"><strong>2024, le spectre du pire</strong></h2>



<p>Le Comité interministériel de gestion des crises s’est réuni le 21&nbsp;août pour dresser un état des lieux qui sonne comme une alerte nationale. En une seule semaine — du 12 au 18&nbsp;août —, trois cas d’inondation et un cas de foudre ont endeuillé le pays. Depuis le début de la saison, ce sont 34&nbsp;inondations, 6&nbsp;cas de foudre et 4&nbsp;épisodes de vent violent qui ont frappé le Mali, provoquant un cortège de destructions&nbsp;: 845 maisons effondrées, plus de mille ménages affectés.</p>



<p>Dans un pays où l’eau reste paradoxalement rare la moitié de l’année, chaque saison des pluies ressemble de plus en plus à une roulette russe. Bamako, la capitale tentaculaire, est au premier rang&nbsp;: constructions anarchiques, caniveaux obstrués, quartiers entiers bâtis sur des lits de ruissellement. Résultat&nbsp;: trois morts dès les premières pluies, des centaines de maisons englouties. Kayes, Bandiagara, Ségou, Koulikoro et Sikasso n’ont pas été épargnées non plus.</p>



<p>Si 2025 paraît déjà dramatique, les esprits gardent encore en mémoire le bilan cauchemardesque de 2024&nbsp;: jusqu’à 95&nbsp;morts, 154&nbsp;blessés, près d’un demi-million de personnes affectées et plus de 47 000&nbsp;maisons effondrées. Le Mali avait alors connu ses pires inondations depuis des décennies, forçant le gouvernement à déclarer l’état de « <em>catastrophe nationale</em> ». Cette année, les chiffres sont pour l’instant moins lourds, mais la saison n’est pas finie et les services météo préviennent&nbsp;: les pluies seront encore plus fréquentes et plus intenses jusqu’en septembre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-fatalisme-et-urgence-politique"><strong>Entre fatalisme et urgence politique</strong></h2>



<p>Le gouvernement a présenté ses condoléances aux familles endeuillées et promet un soutien « <em>pied à pied</em> » aux sinistrés. Des brigadiers citoyens ont été mobilisés, des messages de sensibilisation diffusés par radios, télévisions et application SOS Sécurité, tandis que la Protection civile renforce ses unités d’intervention rapide. Mais, au-delà des mots, les chiffres rappellent que le coût des inondations se chiffre désormais en milliards, humains comme financiers.</p>



<p>Le paradoxe malien tient en une formule&nbsp;: trop peu d’eau en avril, trop d’eau en août. Le Comité technique appelle à la vigilance&nbsp;: libérer les voies d’écoulement, éviter les zones à risque, ne pas s’abriter sous un arbre pendant l’orage, fuir les câbles électriques traînant dans l’eau. Autant de consignes de survie qui sonnent comme un rituel, répété chaque année, rarement respecté.</p>



<p>La montée des eaux dans les fleuves Niger et Sénégal est déjà supérieure aux trois dernières années, et les barrages comme celui de Sélingué procèdent à des lâchers d’eau pour éviter l’engloutissement. À la suite des inondations de 2024, le président de la transition a instruit la démolition de toutes les constructions anarchiques afin d’éviter la reproduction de ce drame. Les victimes des inondations, l’année dernière, ont également bénéficié de l’appui de l’Etat malien.&nbsp;</p>



<p><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Super Coupe Assimi Goita 2025 : le tirage au sort donne le coup d’envoi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 19:40:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez le tirage au sort de la Super Coupe Assimi Goïta 2025 au lycée sportif Ben Oumar Sy, réunissant 23 équipes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le lycée sportif Ben Oumar Sy a servi de cadre, ce jeudi 14 août 2025, au tirage au sort officiel de la Super Coupe Assimi Goïta 2025, suivi de la remise de maillots aux 23 équipes participantes. L’événement, placé sous la présidence de M. Aguibou Dembélé, Conseiller spécial du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, s’est tenu en présence du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Abdoul Kassim Fomba, ainsi que du président de la commission d’organisation, le Commissaire colonel Cheick Mohamed Chérif Tounakara.</em></strong></p>



<p>Cette compétition nationale d’envergure rassemble des équipes venues des 19 régions du Mali, du district de Bamako, ainsi que trois institutions de la République : la Présidence, le Gouvernement et le Conseil National de Transition (CNT). Une diversité qui illustre l’esprit d’unité et de cohésion nationale que la Super Coupe ambitionne de promouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-evenement-federateur-au-dela-du-sport"><strong>Un événement fédérateur au-delà du sport</strong></h2>



<p>Dans son allocution, le Conseiller spécial Aguibou Dembélé a salué l’engagement de toutes les parties prenantes, en soulignant le rôle fédérateur du sport. « <em>La Super Coupe Assimi Goïta est plus qu’un simple tournoi. Elle est une vitrine de notre diversité et de notre fraternité. Les jeunes ici réunis, qu’ils soient de Kidal, de Kayes, de Tombouctou ou de Bamako, portent le même maillot du Mali, celui de la paix et de la cohésion sociale</em> », a-t-il déclaré, sous un tonnerre d’applaudissements.</p>



<p>Le tirage au sort, effectué par la « <em>main innocente</em> » de Fousseyni Diarra, a permis de répartir les 23 équipes en quatre poules. La poule A mettra aux prises la Présidence, Nara, Kidal, Mopti, San et Gao. La poule B regroupera le Gouvernement, Tombouctou, Taoudénit, Dioïla, Bandiagara et Ségou. Dans la poule C, le CNT croisera le fer avec Bougouni, Kayes, Kita, Douentza et Sikasso. Enfin, la poule D verra s’affronter Koulikoro, Koutiala, Bamako, Nioro et Ménaka.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-remise-de-maillots-un-symbole-fort"><strong>La remise de maillots, un symbole fort</strong></h2>



<p>Après ce moment de suspense, l’assistance a assisté à la remise officielle des maillots à chacune des équipes. Ce geste, au-delà de l’aspect logistique, revêt une dimension symbolique forte, marquant le véritable coup d’envoi de la compétition. Les joueurs, arborant fièrement leurs nouvelles tenues, ont posé pour des photos, sous les applaudissements du public et des autorités présentes.<br>Le ministre Abdoul Kassim Fomba, pour sa part, a salué l’initiative et encouragé les participants à faire preuve de discipline et de respect. « <em>Je souhaite bonne chance à chacune des équipes. L’essentiel est de jouer dans un esprit de fair-play, de fraternité et de respect mutuel. Notre ambition est que cette compétition soit une véritable fête du sport, un moment de communion et de partage entre jeunes de toutes les régions du Mali </em>», a-t-il déclaré, avant de conclure avec un clin d’œil amical en espérant voir l’équipe du Gouvernement aller le plus loin possible dans le tournoi.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vitrine-pour-la-jeunesse-malienne"><br><strong>Une vitrine pour la jeunesse malienne</strong></h2>



<p><br>La Super Coupe Assimi Goïta, qui se veut un rendez-vous annuel incontournable, témoigne de la volonté des autorités de faire du sport un outil de promotion des valeurs citoyennes et de la cohésion sociale. Elle offre également une plateforme unique pour détecter et mettre en lumière de nouveaux talents sportifs venus de toutes les régions du pays.<br><br>Alors que le coup d’envoi des premiers matchs se profile à l’horizon, les attentes sont grandes. Les supporters, venus des quatre coins du Mali, espèrent voir leurs équipes briller et porter haut les couleurs de leurs localités. Mais au-delà des résultats, l’essentiel reste que la compétition se déroule dans un esprit de fraternité et de respect, fidèle aux valeurs que porte le nom même de cette Super Coupe.</p>



<p>Avec des équipes motivées, un public enthousiaste et un encadrement solide, la Super Coupe Assimi Goïta 2025 s’annonce comme un moment fort du calendrier sportif national. Les stades du Mali s’apprêtent à accueillir un spectacle où se mêleront passion, technique et esprit d’unité.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Koro, l’exode silencieux des réfugiés burkinabè : l’urgence d’un sursaut humanitaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 10:40:10 +0000</pubDate>
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<p>Le cercle de Koro accueille 4 800 réfugiés burkinabè au Mali, révélant une crise humanitaire silencieuse qui mérite notre attention.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que les regards sont ailleurs, le cercle de Koro, dans la région de Bandiagara, est devenu l&rsquo;épicentre d&rsquo;un exode silencieux. En une semaine seulement, près de 4 800 réfugiés burkinabés y ont trouvé refuge, fuyant les violences de la province du Sourou. Une situation critique qui interroge la capacité collective à protéger les plus vulnérables.</em></strong></p>



<p>Depuis le début du mois d’avril 2025, le cercle de Koro, dans la région de Bandiagara, vit au rythme d’un drame humain silencieux. En l’espace d’une semaine, ce ne sont pas moins de 4 800 réfugiés burkinabè qui ont franchi la frontière pour se réfugier sur le sol malien, fuyant la terreur des groupes armés radicaux qui continuent de semer le chaos dans la province de Sourou, au Burkina Faso.</p>



<p>Ces familles, venues notamment de Grand Mara, Thiou, Kassoum ou encore Barani, ont tout abandonné derrière elles : maisons, bétail, espoirs. Elles fuient l’insécurité, la peur, la mort, pour se réfugier à quelques kilomètres à peine de la frontière – 36 km exactement – dans un espace déjà saturé, déjà meurtri par une instabilité chronique. Car Koro, cette commune du pays dogon, n’en est pas à sa première crise. À ses 83 000 habitants, s’ajoutaient déjà 63 651 réfugiés au 31 mars. L’afflux de ces nouveaux 815 ménages aggrave une situation déjà critique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-situation-explosive-dans-un-espace-exigu"><strong>Une situation explosive dans un espace exigu</strong></h3>



<p>Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 571 réfugiés en moyenne par jour depuis le 7 avril, répartis à travers 48 localités dans un espace totalement inadapté à une telle pression démographique. L’urgence est partout : pas d’abris, manque de latrines, vivres insuffisants, besoin de soutien psychologique, et absence de documentation civile.</p>



<p>Face à ce constat, le HCR, le Gouvernement du Mali et leurs partenaires ont mis en place une réponse coordonnée. Le PAM, l’UNICEF, le CNCR, ACEF, UNFPA et d’autres acteurs sont mobilisés, mais les besoins dépassent de loin les capacités existantes. La mobilisation est réelle, mais les ressources manquent. L’appel à la solidarité nationale et internationale est pressant.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-derriere-les-chiffres-des-visages"><strong>Derrière les chiffres, des visages</strong></h3>



<p>À travers ces milliers d’hommes, de femmes et d’enfants, ce sont des communautés entières – Samogo, Dogon, Mossi – qui fuient le pire. Les récits des déplacés sont empreints de détresse, mais aussi de résilience. Éleveurs, agriculteurs, petits commerçants, ils espèrent une vie plus digne, de l’autre côté de la frontière, dans un pays frère.</p>



<p>Mais que faire quand le pays d’accueil lui-même est en proie à l’instabilité sécuritaire, à des défis logistiques et à un tissu social déjà fortement éprouvé ? La réponse humanitaire ne peut plus se contenter d’être réactionnelle. Elle doit être systémique, durable, inclusive.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-l-action-au-dela-de-la-compassion"><strong>Un appel à l’action, au-delà de la compassion</strong></h3>



<p>Ce nouveau drame interroge les capacités d’anticipation de la communauté internationale, et met à nu les limites structurelles de l’humanitaire dans le Sahel. Si rien n’est fait, Koro risque de devenir le symbole d’un abandon, d’une région que la violence, l’oubli et la misère auront peu à peu vidée de ses forces vives.</p>



<p>Le HCR et ses partenaires plaident pour une augmentation urgente des ressources. Mais ce combat est aussi celui de la dignité humaine, de la solidarité régionale, de l’engagement politique à protéger les plus vulnérables.</p>



<p>Le Mali, terre d’hospitalité, joue une fois encore un rôle crucial dans la stabilisation de la région. Mais il ne peut porter seul le fardeau d’un désastre humanitaire aux proportions grandissantes. Le cercle de Koro a besoin d’aide. Maintenant.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>



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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise sécuritaire au Mali : blocus et manifestations au centre du pays en réaction aux enlèvements</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 14:13:49 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali fait face à des blocus et manifestations après l'enlèvement de civils par des présumés jihadistes. Les populations locales réclament plus de sécurité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><em><strong>Suite à l&rsquo;enlèvement de plus de 110 civils dans le centre du Mali, les populations locales ont bloqué plusieurs axes routiers pour exiger une meilleure sécurité de la part de l&rsquo;État malien. Ces incidents, survenus entre Bandiagara et Bankass, ont provoqué une montée de tension et des manifestations contre « l&rsquo;inaction du gouvernement face aux menaces jihadistes ».</strong></em></p>



<p>Dans le centre du Mali, la situation sécuritaire atteint un point critique, provoquant une réponse vigoureuse de la part des populations locales. Une semaine après l&rsquo;enlèvement de plus de 110 civils par de présumés jihadistes, des habitants de la région ont initié un blocus sur plusieurs axes routiers cruciaux, exigeant que l’État malien intensifie ses efforts pour garantir la sécurité des personnes et des biens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-lenteur-et-negligence">Lenteur et négligence ?</h2>



<p>Les événements tragiques ont commencé lorsque des individus armés ont intercepté trois bus entre Bandiagara et Bankass, forçant les conducteurs et plus de 110 passagers à se diriger vers une forêt voisine. Depuis cet incident, aucune information n’a été obtenue sur le sort des otages, exacerbant la frustration et l&rsquo;inquiétude parmi les habitants.</p>



<p>La réaction locale ne s&rsquo;est pas fait attendre. Poussés par l&rsquo;exaspération et le désespoir, des jeunes de plusieurs localités du centre ont pris les devants, organisant des manifestations hostiles et bloquant des routes pour attirer l&rsquo;attention sur leur situation et pousser les autorités à agir. « <em>La région de Bandiagara est plongée dans le doute, le cauchemar,</em> » déclarent plusieurs associations dans une déclaration publique qui critique sévèrement l&rsquo;inaction perçue des forces de sécurité.</p>



<p>Le communiqué, numéroté 001/ du 19/04/2024 par les Forces Vives de Bandiagara, énonce clairement la gravité de la situation: persistance des attaques terroristes, enlèvements massifs, et augmentation des déplacés. Les Forces Vives, une coalition de membres de la société civile, accusent les forces armées de lenteur dans le processus de dialogue avec les groupes armés et de négligence dans la protection de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-test-de-la-capacite-du-mali">Un test de la capacité du Mali</h2>



<p>Les revendications des manifestants sont précises. Ils demandent l&rsquo;installation d&rsquo;un camp militaire promis par les autorités à Parou Songobia sur la RN15, l&rsquo;engagement de patrouilles mixtes d&rsquo;envergure, la libération de la route Koro-Ouahigouya vers le Burkina Faso, et des actions concrètes pour la libération de tous les otages.</p>



<p>Ces demandes interviennent dans un contexte de promesses non tenues par les hautes autorités, malgré des rencontres et des engagements antérieurs. « <em>Nous ne pouvons rester inerte face à cette situation qui n&rsquo;a que trop duré,</em> » insistent les Forces Vives, exprimant une exigence claire pour des réponses et des actions immédiates de la part du gouvernement.</p>



<p>L’escalade des tensions dans le centre du Mali met en lumière les défis constants auxquels fait face le gouvernement malien dans sa lutte contre l&rsquo;insécurité et le terrorisme. La situation à Bandiagara est un reflet poignant de la crise sécuritaire que traverse le Mali, où les populations locales se retrouvent souvent prises entre les attaques de groupes armés et une réponse gouvernementale jugée insuffisante. La communauté internationale reste attentive à l&rsquo;évolution de cette crise, qui testera la capacité du Mali à protéger ses citoyens et à stabiliser une région déjà profondément troublée.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise sécuritaire : interdiction de port d’arme à Bandiagara</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hawa Diaby]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Dec 2022 23:15:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Excepté les éléments des forces de défense et de sécurité ainsi que ceux de la Minusma, il est désormais interdit à tout autre individu de porter une arme à feu dans la ville de Bandiagara</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Excepté les éléments des forces de défense et de sécurité ainsi que ceux de la Minusma, il est désormais interdit à tout autre individu de porter une arme à feu dans la ville de Bandiagara, a annoncé le gouvernorat de la région de <a href="https://saheltribune.com/axe-bandiagara-bankass-8-personnes-tuees-et-8-autres-blessees-lors-dune-attaque/">Bandiagara</a> dans une <a href="https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02Tbfb36mWCei722AG1jQsiMYKhhGi8fv4vS1Ne2P13tNUhvcKsX6Kr2FowRdnqRoyl&amp;id=100079586935453" target="_blank" rel="noreferrer noopener">décision</a> du 23 décembre, publiée sur sa page Facebook.</p>



<p>En vue d’assurer le respect de cette nouvelle mesure, les forces de défense ont été autorisées, au besoin, d’effectuer des fouilles systématiques de chaque véhicule et endroit suspect.</p>



<p>La dégradation de la situation sécuritaire dans cette région a entrainé des déplacements massifs de populations fuyant les exactions des groupes armés et autres acteurs présents dans la zone. La voie principale menant <a href="https://saheltribune.com/crise-securitaire-bandiagara-cet-eldorado-devenu-un-cauchemar-retrouve-son-calme/">Bandiagara à Sévaré</a> était devenue quasi-impraticable en raison de cette dégradation de la situation sécuritaire dans la région.</p>



<p><strong>Hawa Diaby</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise sécuritaire : Bandiagara, cet eldorado devenu un cauchemar, retrouve son calme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 11:34:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, l’insécurité a bouleversé les activités génératrices de revenus dans la région de Bandiagara : le tourisme. Aujourd’hui, des villages vides commencent à être réoccupés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Au Mali, l’insécurité a bouleversé les activités génératrices de revenus dans la région de Bandiagara : le tourisme. Aujourd’hui, des villages vides commencent à être réoccupés.</strong></p>



<p>Autrefois très fréquentée, aujourd’hui la voie Sévaré-Bandiagara, distante d’une soixantaine de km, a perdu son ambiance. Sur ce tronçon, on rencontre à compte-goutte des usagers. À partir de 18 h, on y rencontre presque plus. En raison de ses nombreux <a href="https://saheltribune.com/culture-falaise-bandiagara-fera-bientot-peau-neuve/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sites touristiques</a>, la ville de Bandiagara drainait pourtant un flux de visiteurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="des-villages-deserts"><strong>Des villages déserts</strong></h3>



<p>De nos jours, et cela, depuis quelques années, tout au long de ce tronçon Sévaré-Bandiagara, on ne voit que de petits villages clairsemés, dans cette zone semi-désertique, frontalière avec le Burkina Faso. Des villages quasi déserts. Par endroit, des checkpoints occupés par des donzos du groupe d’autodéfense, munis de fusils traditionnels ou de Kalachnikov, sont observables. Malgré tout, le vide humain ne passe pas inaperçu.</p>



<p>Cette <a href="https://saheltribune.com/axe-bandiagara-bankass-8-personnes-tuees-et-8-autres-blessees-lors-dune-attaque/">crise sécuritaire </a>qui sévit dans la région, depuis des années, a fait fuir les habitants vers des zones plus calmes, dans la région de Mopti ou sur d’autres sites aménagés pour réfugiés, à travers le pays.</p>



<p>Dans cette région, <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211204-au-centre-du-mali-une-attaque-jihadiste-fait-au-moins-30-morts" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’attaque la plus récente</a> remonte au 3 décembre 2021. De présumés jihadistes ont pris pour cible un véhicule de transport en commun et ont tué au moins 30 civils.</p>



<p>Les attaques «<em> lâches </em>» de la sorte sont monnaie courante sur la RN15 qui relie Sévaré à Bandiagara. À plusieurs reprises, des <a href="https://www.ortm.ml/bandiagara-un-pont-dynamite-sur-la-route-du-poisson" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ponts ont été également dynamités</a> par des <em>« bandits armés »</em> dans l’optique d’isoler cette ville historique et attrayante du reste du monde.</p>



<p>Voyager à Bandiagara devient donc aujourd’hui une épreuve stressante et une véritable aventure de combattant. <em>« Rares sont les voyageurs qui viennent dans cette ville et repartir le même jour »</em>, confie une source présente dans la région.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="la-tranquillite-dans-les-esprits"><strong>La tranquillité dans les esprits</strong></h3>



<p>Les autorités maliennes de la transition ont pris à bras le corps cette situation afin de redonner à Bandiagara ses lettres de noblesse. Après la tuerie du début décembre, le gouvernement de transition a déployé une forte <a href="https://www.facebook.com/GouvMali/posts/3313067345583764">délégation, </a><a href="https://www.facebook.com/GouvMali/posts/3313067345583764" target="_blank" rel="noreferrer noopener">du 8 au 9</a>, pour assister et rassuré les populations de leur détermination à restaurer la paix et la quiétude sur toute l’étendue du territoire. Un message qui commence à avoir écho dans cette ville aux mille merveilles. <em>« Cette famille que vous voyez est revenue il y a seulement quatre jours »</em>, nous a indiqué un habitant de Bandiagara. Preuve que le calme commence à s’installer, la tranquillité revient de plus en plus dans les esprits.</p>



<p>Cet engagement des autorités maliennes auprès des populations les plus meurtries est ce que le locataire de Koulouba, colonel Assimi Goïta, a également prouvé le 22 décembre dernier en déployant une délégation dans la région pour porter assistance à 300 familles vulnérables de Bandiagara, Koro et Bankass. Une solidarité qui s’est étendue sur Mopti et Djenné, le lendemain.</p>



<p><a></a> Au moment où Paris a annoncé la réduction de l’effectif de ses militaires au Sahel, Bamako a vite cherché à multiplier ses partenariats militaires et à mieux outiller cette armée loyale et républicaine, laissée pour compte depuis des années par les régimes qui se sont succédé à la tête de l’État. Cette volonté des autorités maliennes a installé une crise diplomatique entre la France et le Mali.</p>



<p>La situation sécuritaire dans cette zone de Mopti, couramment nommée centre du Mali, a commencé à se dégrader en 2015 avec les <a href="https://sahelresearch.africa.ufl.edu/files/Centre20HD20-20Etude20sur20le20Centre20du20Mali20-20mars202017.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">attaques de Dioura et Ténenkou</a>.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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