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	<title>Archives des Bamako-Sénou &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Aéroports du Mali : un premier semestre 2025 marqué par la hausse du trafic passager</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 22:10:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 72e session des Aéroports du Mali met en lumière les enjeux de la rigueur budgétaire et de la souveraineté aérienne au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako, la 72&nbsp;ᵉ session du conseil d’administration des Aéroports du Mali s’est tenue pour la première fois dans un siège flambant neuf. L’occasion pour le Colonel Lassina Togola, PDG des aéroports du Mali, de livrer un bilan chiffré… et d’affirmer qu’en matière de rigueur budgétaire et de souveraineté aérienne, le Mali n’a pas vocation à rester sur le tarmac.</em></strong></p>



<p>Le décor avait tout d’une déclaration&nbsp;: un siège tout neuf pour une institution qui, hier encore, donnait l’impression de voler au ralenti. À la tribune, un colonel — Lassina Togola — qui n’a pas l’air de vouloir diriger les ADM comme une simple régie de piste d’atterrissage. Et des chiffres, précis, froids, implacables&nbsp;: 8 116 mouvements d’avions (-11,7&nbsp;%), 466 128&nbsp;passagers (+15&nbsp;%), 4,3&nbsp;millions de kilos de fret (+1,67&nbsp;%), et un trafic postal en pleine ascension (+51&nbsp;%). De quoi rappeler que ce qui compte, ce n’est pas seulement le nombre d’avions qui atterrissent, mais ce qu’ils transportent et qui voyage à leur bord.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-aeroports-pas-des-gares-routieres"><strong>Des aéroports, pas des gares routières</strong></h2>



<p>Pendant longtemps, les aéroports maliens ont ressemblé à ces gares routières saturées, mal entretenues, où le voyageur n’est qu’un figurant malmené. Des toilettes bouchées de Sénou aux files interminables pour un contrôle, le contraste avec Abidjan ou Dakar faisait sourire les passagers pressés, mais grinçait côté malien. Togola le sait. L’aéroport est une vitrine. Et ce qu’on y voit dit plus du pays que mille discours.</p>



<p>Sa lecture des chiffres est stratégique&nbsp;: moins d’avions, mais plus de passagers — preuve d’une rationalisation des flux —, plus de fret et surtout une explosion du courrier. En clair, le ciel malien n’est pas vide, il se densifie. Et lui entend transformer cette dynamique en arme de souveraineté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-rigueur-militaire-appliquee-au-civil"><strong>La rigueur militaire appliquée au civil</strong></h2>



<p>Lassina Togola a des manières de chef d’état-major&nbsp;: discipline dans l’exécution budgétaire, anticipation des turbulences, objectif clair fixé au 31&nbsp;décembre 2025&nbsp;: tenir, et si possible dépasser, les promesses. Dans un Mali où la gestion publique est souvent synonyme de dérapage, cette rigueur sonne comme une rupture. On ne s’attend pas à ce que le colonel disserte sur la « <em>gouvernance participative</em> » — ce n’est pas son style —, mais plutôt à ce qu’il impose une méthode militaire à un secteur longtemps laissé au pilotage automatique.</p>



<p>Dans un pays enclavé, l’avion n’est pas un luxe. C’est une nécessité vitale. Commerce, diplomatie, tourisme, diaspora. Tout passe par ces pistes d’atterrissage. En faire des instruments de souveraineté, voilà le pari de Togola. À l’heure où le Sahel revendique son autonomie, quoi de plus symbolique qu’un aéroport qui fonctionne, qui accueille et qui inspire confiance ?</p>



<p>Bien sûr, les défis restent là&nbsp;: infrastructures vieillissantes, concurrence d’Abidjan ou de Lomé, aléas sécuritaires. Mais dans ce ciel-là, Togola montre que le Mali n’est pas condamné à l’escale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-colonel-sur-le-tarmac-de-l-avenir"><strong>Un colonel sur le tarmac de l’avenir</strong></h2>



<p>En refermant cette 72&nbsp;ᵉ session, une impression domine&nbsp;: les Aéroports du Mali, hier parents pauvres de l’État, veulent redevenir une fierté nationale. Et Togola réussira son pari. Car il donne le sentiment que désormais, aux ADM, le pilote est bien dans le cockpit et qu’il a un cap.</p>



<p>Le reste ? Un peu d’ironie soudanesque suffit. Au Mali, les avions atterrissent peut-être moins souvent, mais les passagers sont plus nombreux. Et c’est peut-être ça, la meilleure définition de la Transition&nbsp;: moins de bruit, plus de monde à bord.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Stupéfiants : comment les aéroports maliens sont devenus un maillon clé de la lutte antidrogue dans le Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Analyse approfondie de la lutte contre les stupéfiants aux aéroports du Mali dans le cadre de la lutte contre le narcotrafic.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako comme à Gao ou Mopti, les aéroports du Mali s’érigent peu à peu en digues face aux vagues de cocaïne qui inondent l’Afrique de l’Ouest. Appuyée par ses partenaires internationaux, la cellule antidrogue malienne s’organise – entre saisies record, innovations technologiques et failles persistantes.</em></strong><em></em></p>



<p>Bamako-Sénou. 12 juillet 2025. Une chaleur lourde pèse sur les pistes. Dans un coin discret du terminal, la tension monte : des valises suspectes, un chien qui marque, des douaniers qui s’activent. Résultat : 4,2 kg de cocaïne pure extraits de doubles fonds. Le passager venait de São Paulo, via Casablanca.</p>



<p>Une saisie presque routinière désormais, tant le Mali s’est imposé comme un point de passage stratégique dans la géographie mouvante du narcotrafic ouest-africain. Longtemps vu comme simple zone de transit terrestre entre les ports du Golfe de Guinée et les routes sahariennes, le pays joue aujourd’hui un rôle central dans le trafic par voie aérienne, via ses aéroports.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-hubs-sous-haute-surveillance"><strong>Des hubs sous haute surveillance</strong></h2>



<p>Pour faire face à cette menace, le gouvernement malien, avec la vision éclairé du PDG des aéroports du Mali, le Colonel Lassana Togola, a renforcé depuis plusieurs années sa stratégie aéroportuaire antidrogue. À la manœuvre : l’Office central des stupéfiants (OCS), dont l’antenne installée à Bamako-Sénou, la Cellule aéroportuaire anti-trafics (CAAT), est désormais interconnectée aux systèmes de renseignement d’INTERPOL et à la base CENcomm de l’OMD. Bamako fait aussi partie du programme AIRCOP de l’ONU, qui relie 41 aéroports africains.</p>



<p>Ce dispositif a permis des résultats notables : près de 3 tonnes de drogue saisies entre 2024 et 2025, dont un record de 2 418 kg de cocaïne découverts dans une cargaison aérienne fin 2024. À cela s’ajoutent plusieurs opérations plus modestes mais révélatrices, comme l’interception de 12 kg dissimulés dans des valises à double fond en juillet 2025.</p>



<p>Cette dynamique est appuyée par une collaboration active avec le personnel aéroportuaire, à l’origine de 17 % des saisies effectuées au cours de l’année, grâce à des signalements internes. Pour renforcer le maillage du territoire, six aéroports nationaux sont désormais dotés d’antennes de l’Office Central des Stupéfiants (OCS), tandis qu’un chenil cynotechnique a été mis en service en partenariat avec l’Allemagne, apportant une capacité opérationnelle supplémentaire dans la détection des substances prohibées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-technologie-flair-et-cooperation"><strong>Technologie, flair et coopération</strong></h2>



<p>Pour détecter ces cargaisons, le Mali mise sur une combinaison d’outils classiques et innovants. Des chiens dressés par la police fédérale allemande, des scanners RX de dernière génération financés par l’Union européenne, et même un algorithme d’intelligence artificielle, testé depuis avril 2025, capable de repérer des densités suspectes dans les bagages.</p>



<p>Ce système est appuyé par un réseau national d’antennes OCS déployées dans les aéroports secondaires (Mopti, Gao, Kayes), encore loin de disposer des mêmes moyens que la capitale mais intégrés à l’architecture générale. Mopti, par exemple, ne dispose pour le moment que d’un scanner mobile partagé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-sous-pression"><strong>Une guerre sous pression</strong></h2>



<p>Car les vulnérabilités sont encore nombreuses. Pressions logistiques, manque de personnel, corruption à bas niveau, attaques sécuritaires : les aéroports du Nord, situés dans des zones instables, restent les maillons faibles de la chaîne. En 2024, des incursions djihadistes à proximité de la base aérienne de Bamako ont même provoqué la suspension temporaire de plusieurs vols.</p>



<p>Et le crime, lui, s’adapte. Valises piégées, fret maquillé, mules ingestées : les trafiquants professionnalisent leurs méthodes, parfois à un rythme plus rapide que celui des contrôles. Selon plusieurs sources, des réseaux liés à des groupes armés opérant dans le centre et le nord du pays utiliseraient les recettes du trafic pour financer leurs opérations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dimension-geopolitique"><strong>Une dimension géopolitique</strong></h2>



<p>Derrière les saisies spectaculaires, c’est aussi une guerre géopolitique qui se joue, entre États africains, agences internationales et cartels transcontinentaux. Bamako entend faire des aéroports maliens des zones franches de confiance, alors que la région se débat avec une instabilité chronique. La prochaine phase prévoit l’intégration de Gao et Tombouctou dans AIRCOP, l’élargissement de la loi sur les données passagers (PNR) à toutes les compagnies, et l’usage de la blockchain pour sécuriser les chaînes de preuve.</p>



<p>L’objectif affiché : transformer chaque aérogare en sentinelle digitale et opérationnelle contre le trafic international, dans un pays où la frontière entre économie parallèle, sécurité et souveraineté est plus floue que jamais.</p>



<p>En juin 2025, les autorités maliennes ont procédé à l&rsquo;incinération de 128 tonnes de drogues diverses, saisies au cours de 2024,&nbsp;&nbsp;à Bamako. Toute chose qui illustre l’ampleur des efforts engagés dans la lutte contre le trafic illicite.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Aéroports du Mali : Colonel Lassina Togola, l’homme des cieux devenu stratège des pistes</title>
		<link>https://saheltribune.com/aeroports-du-mali-colonel-lassina-togola-lhomme-des-cieux-devenu-stratege-des-pistes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 09:02:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Colonel Lassana Togola, expert en aéronautique, transforme les Aéroports du Mali avec une vision managériale affirmée.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Colonel, pilote et stratège, Lassina Togola s’impose aujourd’hui comme l’un des grands artisans du renouveau infrastructurel du Mali. À la tête des Aéroports du Mali (ADM), cet officier rigoureux allie expertise technique, vision managériale et sens aigu de l’intérêt public. De la modernisation des infrastructures à la gestion des crises, en passant par la valorisation du savoir-faire national, il incarne un leadership discret mais résolu, au service d’un Mali souverain et moderne.</em></strong></p>



<p>Dans l’univers feutré des aéroports, où le ballet discret des avions dissimule souvent les rouages d’une machinerie complexe, le Colonel Lassina Togola s’est imposé comme l’un des rares hommes à conjuguer discipline militaire, expertise aéronautique et vision managériale. À la tête des Aéroports du Mali (ADM) depuis septembre 2020, ce natif de Tabacoro, dans la commune de Koumantou, ne se contente pas de gérer un patrimoine stratégique. Il l’a métamorphosé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-heritage-du-ciel-l-humilite-du-soldat"><strong>L’héritage du ciel, l’humilité du soldat</strong><strong></strong></h2>



<p>Formé entre les rigueurs de la Faculté des Sciences et Techniques de Bamako et l’exigence des écoles d’aviation françaises, Lassina Togola est l’archétype du pilote-militant. Non pas de ceux qui s’illustrent dans les shows aériens, mais bien de ceux qui, dans l’ombre, réconcilient la rigueur scientifique et le sens du devoir national.&nbsp;</p>



<p>Breveté pilote de transport de troupes en France, il survolera les grands événements de la dernière décennie malienne — des rébellions touarègues à l&rsquo;opération Serval —, avant d’atterrir symboliquement et physiquement à Sénou, pour y entamer une autre mission : celle du redécollage de l’institution aéroportuaire malienne, longtemps contrôlée par des étrangers.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-uniforme-devenu-costume-de-batisseur"><strong>L’uniforme devenu costume de bâtisseur</strong><strong></strong></h2>



<p>À la tête des ADM, le Colonel Togola n’a pas seulement imprimé sa marque. Il a changé la donne. Là où d&rsquo;autres ont géré, lui a transformé. La modernisation n’est pas un mot creux mais un chantier tangible : nouveau siège de six milliards financé sur fonds propres, passerelle moderne pour relier les terminaux, hall de livraison repensé, infrastructures pensées pour durer. Et, dans un Mali où le « <em>fait local</em> » est souvent déprécié, il fait appel à des compétences strictement nationales.&nbsp;<em>“Tous des Maliens”</em>, rappelle-t-il fièrement à chaque inauguration.</p>



<p>L’homme n’est pas que gestionnaire. Il est aussi symbole d’une résilience discrète mais efficace. En pleine pénurie de carburant Jet A1 en 2024, il anticipe, agit et rassure. Le carburant afflue, les vols reprennent. Lors des sanctions de la CEDEAO, il impose aux forces étrangères une évacuation ordonnée du périmètre aéroportuaire. D’autres auraient hésité. Lui, non. L’État, pour lui, c’est une ligne de vol. Elle ne se dévie pas.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-manager-decore-mais-surtout-ecoute"><strong>Un manager décoré, mais surtout écouté</strong><strong></strong></h2>



<p>En janvier 2022, il reçoit la&nbsp;Palme du Manager le plus dynamique. Il la dédie au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, qu’il remercie pour sa confiance. Mais derrière cette loyauté institutionnelle, se dessine une pensée personnelle :&nbsp;<em>“La clé du succès d’une entreprise humaine est fondée sur un environnement social apaisé”</em>. Tout est dit. Chez Togola, la performance n’éclipse jamais l’humain.</p>



<p>C’est une autre œuvre, en cours. Un bloc technique et une tour de contrôle ultramodernes en chantier, un budget réaliste et bien exécuté, et une volonté affichée de transformer l’aéroport de Bamako-Sénou en hub régional. Il ne s’agit pas de rêver d’un Dubaï sahélien, mais de bâtir un outil fonctionnel, adapté, sécurisé — malien avant tout.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-patriotisme-enracine-une-trajectoire-ascendante"><strong>Un patriotisme enraciné, une trajectoire ascendante</strong><strong></strong></h2>



<p>Togola ne se limite pas aux pistes. À Koumantou, il fore des puits, aménage des jardins pour lutter contre la malnutrition. Son patriotisme n’est pas de posture mais de terrain. Et c’est peut-être là, dans ce croisement improbable entre l’aviation stratégique et la ruralité solidaire, que se dessine son véritable projet : faire de chaque vol une avancée, de chaque mètre de piste une promesse tenue.</p>



<p>À 46 ans, le Colonel Lassina Togola n’a pas seulement pris les commandes des ADM. Il en a changé l’altitude. En temps de crise comme dans l’effervescence des grands chantiers, il tient le cap, calme et précis, avec cette pudeur du militaire qui ne cherche pas la lumière mais éclaire le chemin. Au Mali, où les hommes d’État se cherchent parfois, lui incarne une voie. Et celle-ci mène haut.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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