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	<title>Archives des Azerbaïdjan &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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		<title>COP29 à Bakou : l’Afrique, entre tempête et quête d’un phare financier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 07:31:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les enjeux du financement climatique en Afrique lors de la COP29. Une bataille où chaque promesse compte pour naviguer vers un avenir plus serein.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que la COP29 approche, l’Afrique, comparée à une flotte prête à affronter la tempête, se prépare pour les négociations climatiques de Bakou. Sur ce champ de bataille où chaque promesse ressemble à un radeau et chaque engagement à une ancre, le continent aspire à voir les discours se traduire enfin en actes concrets, afin de naviguer vers un avenir plus serein.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À la veille de la COP29, l’Afrique se dresse telle une armée de tisserands, prête à recoudre le grand manteau déchiré de l’aide climatique. Bakou, scène mouvante où s’affrontent ambitions et promesses, s’apprête à accueillir les négociateurs du monde entier, dans une bataille où chaque mot est une flèche et chaque engagement un bouclier. L’ombre de la COP28, avec ses rêves étouffés par l’accord d’une « <em>transition hors des énergies fossiles</em> », plane encore sur les esprits. Pour l’Afrique, cette rencontre en Azerbaïdjan doit briser le cycle des espoirs déçus et poser la première pierre d’un pont vers un avenir durable.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-ocean-de-besoins-une-goutte-de-financement"><strong>Un océan de besoins, une goutte de financement</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’accord de Paris en 2015, la promesse des 100&nbsp;milliards de dollars annuels a flotté comme un mirage au-dessus des terres assoiffées des pays en développement. Finalement, le montant, atteint seulement en 2022, est semblable à une goutte dans le désert face aux besoins qui montent comme une marée inexorable. « <em>C’est un palier symbolique, mais qui reste insuffisant</em> », souligne Faten Aggad. Une vague de demandes et d’appels à l’aide gronde, car 2 400&nbsp;milliards de dollars par an seront nécessaires d’ici 2030 pour que ces nations puissent faire face aux tempêtes de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Amcen, phare de la conscience africaine, a avancé un chiffre ambitieux&nbsp;: 1 300&nbsp;milliards de dollars par an. De leur côté, les 46&nbsp;pays les moins avancés ont levé un cri vers les cieux&nbsp;: près de 3 000&nbsp;milliards d’ici 2030. Un chiffre vertigineux, certes, mais qui reflète l’urgence et la violence des fléaux climatiques&nbsp;: sécheresses qui craquellent les sols, océans qui engloutissent les rivages, pauvreté qui étend ses racines.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-mur-du-financement-nbsp-une-falaise-abrupte"><strong>Le mur du financement&nbsp;: une falaise abrupte</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les négociations s’annoncent telles une mer agitée, où chaque vague est un rappel que l’Europe avance en terrain miné par ses propres divisions. Avec l’élection américaine imminente, le navire occidental tangue. La Chine et la Russie, deux géants aux regards perçants, attendent de saisir l’opportunité de peser dans la balance sans se mouiller les pieds. « <em>Le mur du financement est colossal </em>», constate Marc-Antoine Eyl-Mazzega. Les ressources des pays européens, déjà mises à rude épreuve, risquent de s’avérer aussi minces qu’un radeau de fortune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les grandes puissances occidentales, sentant le vent tourner, souhaitent élargir la liste des contributeurs et désignent du doigt les « <em>nouveaux pollueurs </em>»&nbsp;: la Chine, la Russie, les pétromonarchies du Golfe. Mais derrière cette stratégie se cache un jeu dangereux, celui de la dilution des responsabilités, où chacun espère que l’autre portera le fardeau.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-bakou-nbsp-un-champ-de-bataille-aux-alliances-fragiles"><strong>Bakou&nbsp;: un champ de bataille aux alliances fragiles</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La COP29 ne sera pas une réunion de courtoisie, mais un champ de bataille où alliances et trahisons se dessineront au gré des intérêts nationaux. Les discours, aussi ambitieux soient-ils, devront résister à l’épreuve de la réalité budgétaire. Pour l’Afrique, la question est vitale&nbsp;: le monde respectera-t-il enfin ses engagements ou continuera-t-il à laisser les nations vulnérables lutter contre les flots sans bouée de sauvetage ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres et des promesses, Bakou est un test de foi pour l’humanité. Saurons-nous écouter le chant des nations qui réclament l’aide pour ne pas sombrer ? Ou laisserons-nous les tempêtes du changement climatique broyer ceux qui n’ont jamais été à l’origine de ce chaos ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F.&nbsp;Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>COP29 à Bakou : quand l’Azerbaïdjan veut passer du pétrole au vert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 07:48:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Azerbaïdjan]]></category>
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		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La COP29 à Bakou : un sommet climatique qui marque un tournant vers l'énergie verte dans un pays où le pétrole est roi.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Bakou, capitale pétrolière, l’Azerbaïdjan s’apprête à accueillir la COP29 du 11 au 22&nbsp;novembre 2024 avec une promesse audacieuse&nbsp;: réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 40&nbsp;% d’ici 2050. Dans un pays où le pétrole est roi, ce sommet climatique ambitionne de marquer un tournant vers l’énergie verte, tout en posant la question de la faisabilité de cette transition.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Azerbaïdjan, pays connu pour ses réserves pétrolières, s’apprête à accueillir la 29<sup>e</sup>&nbsp;conférence annuelle de l’ONU sur le climat. Du 11 au 22&nbsp;novembre 2024, Bakou va vibrer au rythme des débats sur le climat, avec en toile de fond une promesse&nbsp;: celle de réduire de 40&nbsp;% ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. On pourrait y voir un beau symbole, une nation qui veut troquer le noir de l’or brut pour le vert de l’énergie renouvelable. Mais derrière les beaux discours, le chemin semble encore long.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-bakou-carrefour-d-initiatives-climatiques"><strong>Bakou, carrefour d’initiatives climatiques</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’Azerbaïdjan promet d’atteindre 30&nbsp;% d’énergie renouvelable d’ici 2030 et se veut même pionnier de l’énergie verte. Ambitieux, certes, mais n’oublions pas qu’il s’agit d’un pays dont l’économie repose lourdement sur les énergies fossiles. Imaginez un marathonien qui décide de se lancer dans une course en montagne sans avoir quitté la plaine&nbsp;: le souffle risque de manquer ! Mais cette COP29, organisée dans un pays encore si lié au pétrole, sera peut-être l’occasion pour l’Azerbaïdjan de faire un vrai virage énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant près de deux semaines, Bakou va se transformer en carrefour d’initiatives climatiques avec des thèmes quotidiens qui balaient tous les grands enjeux du climat. Finance, technologie, éducation, et même paix et secours&nbsp;: chaque journée promet des annonces, des engagements et probablement quelques dissensions. Ce sera un festival de promesses vertes dans un pays où le pétrole coule encore à flots, et on espère qu’elles tiendront la distance au-delà des spotlights de la COP.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-espoir-vert"><strong>L’espoir vert</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Que dire de la « <em>journée de repos</em> » prévue le 17&nbsp;novembre ? Peut-être le signe d’un agenda surchargé, ou bien un moment de pause pour digérer les engagements et recharger les batteries avant d’enchaîner les thèmes de la santé, de la jeunesse et du tourisme durable. Les discussions sur la biodiversité, les peuples autochtones et les océans, quant à elles, clôtureront la conférence avant les négociations finales, où les grandes déclarations feront place aux compromis plus discrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste à voir si Bakou, ville du pétrole, parviendra à incarner cette transition énergétique mondiale en gestation. L’Azerbaïdjan entend « <em>montrer l’exemple</em> » et devenir un modèle d’énergie verte, mais il va falloir bien plus qu’une COP et quelques annonces pour prouver que cette transformation est en marche. Alors, Bakou, COP29&nbsp;: promesse ou paradoxe ? Nous serons là pour voir si l’Azerbaïdjan parviendra à donner au monde une nouvelle couleur… et si ce sera bien celle de l’espoir vert.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fousseni Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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