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	<title>Archives des avenir politique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Le président Goïta à la jeunesse : « la relève ne se décrète pas, elle se prépare »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 11:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Le général Assimi Goïta souligne l'importance de la jeunesse lors de son discours au Conseil national de la jeunesse au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Bamako, devant le Conseil national de la jeunesse du Mali, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a expliqué l&rsquo;importance de la formation des jeunes à leurs responsabilités futures. Entre formation, civisme et souveraineté intellectuelle, le dirigeant malien fait de la jeunesse la clé de voûte de l’avenir du Mali.</em></strong></p>



<p>Lors de la cérémonie officielle de présentation des vœux de Nouvel An du Conseil national de la jeunesse du Mali, le président de la Transition, le général Assimi Goïta, a livré un discours dense qui éclaire l’axe central de sa stratégie politique, qui est de faire de la jeunesse le levier principal de la refondation nationale. Derrière les formules protocolaires, la transmission des responsabilités ne saurait être improvisée. Elle exige un travail de formation, d’encadrement et d’investissement à long terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-jeunesse-erigee-en-pilier-de-la-refondation"><strong>Une jeunesse érigée en pilier de la refondation</strong></h2>



<p>D’emblée, le chef de l’État a salué « <em>la voix d’une jeunesse consciente, engagée, fière de son pays </em>», y voyant la preuve d’une génération prête à participer activement à la construction nationale. Dans un contexte sécuritaire et institutionnel fragile, cette reconnaissance publique dépasse l’exercice symbolique. Elle vise à légitimer le rôle politique des jeunes comme acteurs à part entière du projet d’État.</p>



<p>Le discours insiste sur leur participation aux initiatives de médiation sociale, de mobilisation citoyenne et de reconstruction, présentées comme autant de signes d’une maturité civique. L’objectif est de transformer la jeunesse en force structurante plutôt qu’en simple catégorie démographique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-former-avant-de-transmettre"><strong>Former avant de transmettre</strong></h2>



<p>Le passage le plus marquant du discours — « <em>la relève ne se décrète pas, elle se prépare </em>» — résume l’orientation stratégique des autorités de la transition. Cette phrase, qui sonne comme un principe doctrinal, renvoie à une conception graduelle du renouvellement des élites. La succession politique, sociale doit être précédée d’un investissement massif dans l’éducation, la formation technique et l’apprentissage civique.</p>



<p>Le président a détaillé plusieurs mesures présentées comme les instruments de cette préparation : renforcement de l’éducation aux valeurs républicaines, relance du service national des jeunes, modernisation des infrastructures scolaires et promotion de l’enseignement professionnel . À ces dispositifs s’ajoutent des programmes d’insertion et d’entrepreneuriat destinés à favoriser l’autonomie économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-education-et-la-culture-comme-horizon-politique"><strong>L’éducation et la culture comme horizon politique</strong></h2>



<p>Dans cette logique, les autorités ont proclamé la période 2026-2027 « <em>année de l’éducation et de la culture </em>», choix décrit comme « <em>un acte de solidarité </em>» fondé sur l’idée que le développement national repose d’abord sur la consolidation du capital humain . L’accent mis sur le savoir et la compétence traduit une volonté de déplacer le débat public. La souveraineté ne se limite plus aux enjeux militaires ou diplomatiques, mais s’enracine aussi dans la formation intellectuelle de la population.</p>



<p>Cette approche s’inscrit dans un discours plus large sur l’autonomie stratégique et la résilience nationale, dans lequel la jeunesse devient l’interface entre projet politique et transformation sociale.</p>



<p>Le chef de l’État a également mis en garde contre des dangers qu’il qualifie de nouveaux : manipulations informationnelles, campagnes de désinformation et stratégies d’influence visant à « <em>affaiblir le moral collectif</em> » . Il a appelé les jeunes à devenir des « <em>sentinelles de la vérité</em> ». La bataille de l’opinion est désormais un front stratégique à part entière.</p>



<p>Ce volet révèle une dimension sécuritaire élargie. La stabilité ne dépend plus seulement du contrôle territorial, mais aussi de la cohésion sociale et narrative.</p>



<p>Au-delà des annonces, le discours esquisse une philosophie du pouvoir. La transition ne doit pas seulement gérer l’urgence, mais préparer les conditions d’un futur État stable. La jeunesse y apparaît comme la charnière entre présent et avenir, entre refondation institutionnelle et projection historique.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : Assises nationales pour sceller l’avenir de la Transition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2024 17:11:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[assises nationales]]></category>
		<category><![CDATA[avenir politique]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[refondation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les assises nationales au Burkina Faso : évaluation de la transition et planification des prochaines étapes du pays sous régime militaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les 25 et 26&nbsp;mai à Ouagadougou, le Burkina Faso tiendra des assises nationales pour décider de l’avenir de sa transition politique, prévue pour se terminer le 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet 2024. Cette réunion critique rassemblera des représentants de la société civile, des partis politiques, et des forces de défense pour évaluer les mois écoulés et planifier les prochaines étapes du pays sous régime militaire.</em></strong></p>



<p>Dans le labyrinthe politique du Burkina Faso, un rendez-vous crucial se profile à l’horizon&nbsp;: les assises nationales prévues pour les 25 et 26&nbsp;mai 2024 à Ouagadougou. Ces assises ne sont pas de simples réunions, mais des moments de délibération intense sur l’avenir de la transition du pays, qui doit théoriquement s’achever le 1ᵉʳ&nbsp;juillet 2024. Cet évènement se situe à l’intersection de la crise politique persistante et des exigences de stabilité et de gouvernance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-burkina-faso-renouvele-et-pacifie"><strong>Un Burkina Faso renouvelé et pacifié</strong></h2>



<p>La tenue de ces assises, annoncée par le ministre de l’Administration territoriale Émile Zerbo, marque une nouvelle étape dans la gestion d’une transition militaire née dans la douleur des coups d’État successifs de 2022. L’initiative fait écho aux espoirs et aux frustrations d’un peuple éprouvé par des années de violence exacerbée par la menace djihadiste, qui a coûté la vie à plus de 20 000&nbsp;personnes et en a déplacé des millions.</p>



<p>Les précédentes assises nationales, qui avaient suivi le coup d’État du capitaine Ibrahim Traoré en octobre 2022, avaient abouti à la mise en place d’une charte définissant la structure et la durée de la transition. À l’époque, l’esprit de ces assises était de poser les jalons pour un Burkina Faso renouvelé et pacifié, bien que la réalité du terrain soit restée, hélas, marquée par une insécurité criante.</p>



<p>Le contexte dans lequel se tiendront ces nouvelles assises est lourd de défis. Le Burkina Faso, englué dans une crise sécuritaire sans précédent, fait face à une situation où les interventions militaires semblent avoir pris le pas sur les solutions politiques. La décision de privilégier la sécurité à l’organisation des élections prévues initialement pour l’été&nbsp;2024 traduit une précarité de l’engagement démocratique, soulevant des questions sur la véritable volonté du régime de rendre le pouvoir aux civils.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pas-un-cul-de-sac-mais-un-passage-vers-un-avenir-meilleur"><strong>Pas un cul-de-sac, mais un passage vers un avenir meilleur</strong></h2>



<p>La réunion des représentants de la société civile, des partis politiques et des Forces de défense et de sécurité (FDS) à la fin de ce mois doit être plus qu’une formalité. Elle se doit de cristalliser les aspirations à une paix durable, à une réconciliation sincère et à une refondation de l’État qui ne soit pas seulement un écho lointain des promesses passées. Ce forum doit envisager des solutions réalistes et inclusives, qui ne se contentent pas de prolonger indéfiniment une transition militaire, mais qui préparent véritablement le terrain pour un retour à un ordre constitutionnel respectueux des aspirations populaires.</p>



<p>Dans ce climat de méfiance persistante envers les autorités et d’incertitude quant à l’avenir, le Burkina Faso se trouve à un carrefour. Les décisions prises lors des prochaines assises pourraient soit consolider les bases d’un Burkina apaisé et démocratique, soit plonger le pays dans une instabilité encore plus profonde. Les Burkinabè, épuisés par les conflits et les crises politiques, méritent une transition qui ne soit pas un cul-de-sac, mais un passage vers un avenir meilleur. Leur histoire récente est suffisamment chargée de leçons pour ne pas répéter les mêmes erreurs.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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