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	<title>Archives des Autosuffisance alimentaire &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Autosuffisance alimentaire &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : résultats agricoles satisfaisants à l’OHVN, un autre progrès vers l’autosuffisance alimentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 17:52:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) joue un rôle clé dans le développement agricole et la sécurité alimentaire au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Aucun pays ne peut prétendre à la souveraineté s’il n’a pas réussi l’autosuffisance alimentaire. En d’autres termes, un pays doit pouvoir se nourrir de ce qu’il produit. C’est ce à quoi les autorités de la transition s’attèlent depuis leur installation à la tête du pays. Ainsi, elles ont initié diverses actions dont les résultats s’annoncent satisfaisants. L’une de ces initiatives est la publication récente du bilan élogieux, au titre de la campagne agricole écoulée, de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN), une structure nationale de production agricole.</em></strong></p>



<p>L’agriculture est au cœur de la société, de l’économie et du développement du Mali. Elle occupe 70 % de la population active, contribue à plus de 40 % du PIB (produit intérieur brut) et fournit près de 40 % des recettes d’exportation du pays. Elle est soutenue par l’État à travers plusieurs structures de production agricole, telles que la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), l’Office du Niger (ON), le Programme national du système de riziculture intensive (PN-SRI), le Programme national d’irrigation de proximité, le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et de Sélingué (PDI-BS), le Projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou, l’Office riz, ainsi que l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN). Celui-ci a rendu public, lors de la dernière session de son conseil d’administration, le bilan de sa campagne écoulée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-excedent-cerealier-de-7-388-tonnes"><strong>Un excédent céréalier de 7 388 tonnes</strong></h2>



<p>Tenue le jeudi 12 février 2026 à Ségou — la 34ᵉ du genre — cette session de l’OHVN a présenté les résultats de la dernière campagne et affiché ses ambitions pour celle de 2026. Au titre de la campagne 2025, les objectifs de production végétale ont enregistré des résultats globalement satisfaisants. Il a été produit 347 964 tonnes de céréales, soit un taux de réalisation de 82 % ; 19 200 tonnes de coton graine (70 %) ; 54 351 tonnes de légumineuses (79 %) ; 4 859 tonnes de sésame (72 %) ; et 134 035 tonnes de légumes (91 %). À la lecture de ces performances, on constate un excédent céréalier estimé à 7 388 tonnes.</p>



<p>Par ailleurs, le conseil d’administration a indiqué que, dans le cadre de la modernisation de l’agriculture, 25 exploitations familiales ont été dotées d’équipements agricoles, trois magasins de stockage d’intrants ont été réhabilités et deux magasins de stockage de sésame bio ont été construits. En ce qui concerne la subvention des intrants agricoles, 6 025 tonnes d’engrais minéraux ont été mises à la disposition des exploitants et exploitantes de la zone OHVN.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ohvn-couvre-796-villages-et-707-hameaux"><strong>L’OHVN couvre 796 villages et 707 hameaux</strong></h2>



<p>La session du conseil d’administration a fixé, pour la campagne agricole 2026, les objectifs suivants : 388 306 tonnes de céréales ; 58 864 tonnes de légumineuses ; 27 801 tonnes de coton graine ; 6 314 tonnes de sésame ; et 233 649 tonnes de légumes. Pour atteindre ces résultats, un budget équilibré en recettes et en dépenses de 5 753 630 849 francs CFA est prévu.</p>



<p>L’Office de la Haute Vallée du Niger est un établissement public à caractère administratif, créé par l’ordonnance n°91-048/PCTSP du 21 août 1991 et basé à Bamako. Il a pour mission principale la promotion des cultures vivrières et industrielles dans sa zone d’intervention, couvrant la Haute Vallée du fleuve Niger. Celle-ci comprend administrativement les cercles de Kati, Kangaba et Koulikoro, pour une superficie de 26 000 km² dont 75 % de terres arables. La zone compte 54 communes, totalisant 796 villages, 707 hameaux et 48 980 exploitations agricoles.</p>



<p>L’OHVN fournit un encadrement technique aux agriculteurs afin de développer les cultures vivrières et de rente, notamment le coton. Il accompagne également les producteurs pour améliorer les techniques agricoles et accroître les rendements.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » : un projet de souveraineté et de renaissance nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 16:57:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma propose une vision audacieuse pour le développement agricole et culturel du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Lors de la cérémonie de présentation des vœux des forces vives de la nation, le 12 janvier 2025 au palais de Koulouba, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a exposé les grandes lignes de « Mali Kura 2063 », une vision à quarante ans pour refonder le pays autour de onze projets structurants. Du développement agricole à l’indépendance énergétique, de la valorisation des ressources minières à la relance culturelle, ce plan ambitieux entend faire du Mali un modèle de souveraineté et de résilience en Afrique de l’Ouest.</em></strong></p>



<p>Sous les ors du palais de Koulouba, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a profité de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux des forces vives de la nation pour dresser un bilan de la situation nationale et tracer la voie du Mali nouveau, à travers la vision « <em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma </em>» — littéralement <em>le Mali nouveau à l’horizon 2063</em>. Devant les familles fondatrices de Bamako, les autorités religieuses et les représentants de la société civile, le chef de l’État a exposé les fondements d’un programme de développement de quarante ans, présenté comme la boussole du pays pour les décennies à venir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-structuree-pour-rompre-avec-nbsp-la-navigation-a-vue-nbsp"><strong>Une vision structurée pour rompre avec «&nbsp;la navigation à vue&nbsp;»</strong></h2>



<p>« <em>Nous ne voguons pas au gré des événements. Nous avons une orientation</em> », a déclaré Assimi Goïta, dans un ton à la fois solennel et pédagogique. Cette orientation, selon lui, se matérialise dans un plan national à long terme, pensé pour transformer en profondeur les structures économiques, sociales et culturelles du Mali.</p>



<p>Baptisée Vision Mali 2063, cette feuille de route réunit onze projets structurants visant à refonder la souveraineté nationale sur des bases économiques et culturelles. L’objectif affiché est de faire du Mali un pays autosuffisant, connecté, industrialisé et ancré dans ses valeurs traditionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-farafina-jigine-nbsp-nourrir-le-mali-et-l-afrique-pour-garantir-la-souverainete"><strong>«&nbsp;Farafina Jigine&nbsp;» : nourrir le Mali et l’Afrique pour garantir la souveraineté</strong></h2>



<p>Le premier pilier de cette stratégie, baptisé « <em>Farafina Jigine </em>» — <em>le grand grenier africain</em> —, vise à atteindre l’autosuffisance alimentaire, pour le Mali et pour toute l’Afrique. Assimi Goïta a rappelé que l’Office du Niger, principal pôle agricole du pays, compte plus de deux millions d’hectares, dont à peine un million exploitables : « <em>Nous n’exploitons aujourd’hui que 100 000 hectares. Nous n’avons même pas encore atteint 10 % </em>», a-t-il reconnu, soulignant la nécessité d’une mobilisation nationale pour valoriser le potentiel agricole du pays.</p>



<p>Le programme prévoit la modernisation de l’agriculture, la mécanisation, la formation d’ingénieurs ruraux et la création d’unités agro-industrielles pour transformer localement les productions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-yelen-kura-nbsp-eclairer-le-pays-et-batir-une-economie-moderne"><strong>«&nbsp;Yélen Kura&nbsp;» : éclairer le pays et bâtir une économie moderne</strong></h2>



<p>Le second grand chantier, « <em>Yélen Kura </em>» — <em>la lumière nouvelle</em> —, doit répondre au défi énergétique chronique du Mali. Ce programme repose sur le développement massif des centrales solaires, hydroélectriques et nucléaires civiles, pour garantir une couverture électrique nationale et alimenter les futures usines du pays, ainsi que les zones rurales.</p>



<p>« <em>La multiplication des usines au Mali pour la transformation des productions locales</em> » est l’une des conditions sine qua non du développement du pays. Le chef de l’Etat a souligné que la souveraineté économique passait par la maîtrise de l’énergie et la création de valeur ajoutée sur place.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-kankou-moussa-seguinna-kana-nbsp-la-renaissance-miniere-et-industrielle"><strong>«&nbsp;Kankou Moussa Seguinna Kana&nbsp;» : la renaissance minière et industrielle</strong></h2>



<p>Troisième pilier, « <em>Kankou Moussa Seguinna Kana</em> » — <em>le retour de Kankou Moussa</em> —, s’inspire du légendaire empereur du Mali médiéval pour valoriser les richesses souterraines du pays. Le projet prévoit la création d’écoles spécialisées dans les métiers miniers, la mise en place d’usines de transformation des ressources naturelles et un cadre juridique garantissant que les bénéfices de l’exploitation minière profitent d’abord aux Maliens.</p>



<p>Cette orientation confirme la doctrine souverainiste du régime, qui a récemment adopté un nouveau code minier renforçant la part de l’État dans les exploitations et orienté les contenus locaux vers le développement communautaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-sigida-sirakow-nbsp-et-nbsp-sankore-nbsp-relier-instruire-et-proteger"><strong>«&nbsp;Sigida Sirakow&nbsp;» et «&nbsp;Sankoré&nbsp;» : relier, instruire et protéger</strong></h2>



<p>Le développement des infrastructures et de la connaissance constitue les autres axes majeurs de la Vision 2063. Le programme « <em>Sigida Sirakow</em> » — les problèmes d’infrastructures routières — ambitionne de désenclaver le pays et de connecter ses régions par des routes, des voies ferrées et des corridors transsahéliens reliant le Mali à ses voisins, voire au reste du monde.</p>



<p>De son côté, le programme «&nbsp;<em>Sankoré</em>&nbsp;» — clin d’œil à l’université médiévale de Tombouctou — met l’accent sur l’éducation, la sécurité, la culture, la santé et la formation citoyenne. Enfin, le président a insisté sur la protection de l’environnement, la lutte contre la désinformation et la promotion d’une information vérifiée, considérant que la bataille pour la souveraineté se joue aussi sur le terrain du récit national et de la maîtrise du discours public.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-horizon-de-40-ans-pour-une-refondation-civilisationnelle"><strong>Un horizon de 40 ans pour une refondation civilisationnelle</strong></h2>



<p>En articulant ces onze projets autour d’une vision de long terme, le général Assimi Goïta entend inscrire le Mali dans une trajectoire de refondation durable, où développement matériel et renaissance culturelle se renforcent mutuellement.</p>



<p>Cette planification sur quatre décennies rompt avec les cycles politiques courts et marque la volonté du régime de bâtir une doctrine de développement endogène, affranchie des conditionnalités extérieures.</p>



<p>Le projet « <em>Mali Kura 2063</em> » est un instrument de mobilisation nationale et d’émancipation collective. Pour le général Assimi Goïta, la voie est tracée : « <em>Toutes les actions à mener durant les quarante ans à venir sont consignées pour le bonheur du peuple malien et le développement de notre pays. </em>»</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali, sous-secteur de la pêche : plus de 120 000 tonnes de poisson en 2025 contre 113 000 en 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 09:03:23 +0000</pubDate>
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<p>Les Journées du poisson mettent en lumière la situation piscicole au Mali et les défis rencontrés pour la production alimentaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Le Mali se dirige inexorablement vers la souveraineté alimentaire. D’année en année, la production alimentaire augmente. La production céréalière, qui était de 11 010 851 tonnes en 2024, est passée à 11 452 540 tonnes en 2025 ; la viande contrôlée est passée de 96 750 tonnes à 100 690 tonnes. La production de poisson n’est pas restée en marge de cette progression.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>En effet, au cours des trente (30) dernières années, force est de constater la réduction considérable du volume de captures annuelles de poissons. Une réduction due à la sécheresse, aux changements hydrologiques, à la dégradation des écosystèmes aquatiques et des terres, ainsi qu’au dragage des cours d’eau pour la recherche de l’or.</p>



<p>D’autres contraintes ont également contribué à cette situation. Il s’agit de la faiblesse des capacités des acteurs étatiques et non étatiques de la filière poisson, de l’insuffisance de crédit en faveur des investisseurs privés, du manque d’une politique foncière définissant un cadre légal pour l’accès à la terre et aux plans d’eau, ainsi que de la faiblesse de la recherche dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture. Face à cette situation, le gouvernement a adopté une politique de développement du sous-secteur de la pêche et de l’aquaculture.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-politique-ayant-produit-des-resultats-positifs"><strong>Une politique ayant produit des résultats positifs</strong><strong></strong></h3>



<p>Dans le cadre de cette politique, le gouvernement a développé une stratégie visant notamment la rationalisation des pêches et le développement de la pisciculture sous toutes ses formes : pisciculture artisanale dans les mares et en étangs, la rizipisciculture et la pisciculture de type intensif dans les structures hors sol comme les cages flottantes rectangulaires et circulaires de grandes capacités.</p>



<p>Ainsi, il a pu réaliser la mise en place d’unités artisanales de fabrication de glace au marché central à poisson de Bamako, faire des dons de tonnes d’aliments pour poissons aux producteurs, doter les acteurs de caisses isothermes et remettre des congélateurs pour la conservation du poisson frais aux maraîchères.</p>



<p>En outre, la stratégie a permis de créer des structures de formation dédiées à la pêche et à l’aquaculture. Il s’agit de nouvelles filières au sein de l’IPR-IFRA (Institut Polytechnique Rural – Institut de Formation et de Recherche Appliquée) et de l’Université de Ségou, mais aussi de la création de l’Université de Sikasso, du Centre de Formation Pratique en Aquaculture (CFPA) de Molodo (Niono) et d’autres établissements du secteur privé. Elle a également permis l’adoption et la mise en œuvre des politiques des sous-secteurs élevage et pêche à travers différents programmes et projets, aussi bien pour l’élevage que pour la pêche et l’aquaculture, ainsi que l’appui à l’investissement de plus en plus important des organisations professionnelles et des particuliers.</p>



<p>La combinaison de ces différentes initiatives a débouché sur l’obtention de résultats supérieurs à ceux de l’année dernière. Ainsi, pour l’année 2025, il a été produit 113 343 tonnes de poissons capturés et 7 039 tonnes de poissons issus de la pisciculture, soit un total de 120 382 tonnes. En 2024, la production était de 104 178 tonnes de poissons capturés et 9 040 tonnes de poissons de pisciculture, soit un total de 113 218 tonnes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-dispose-d-un-important-potentiel-halieutique"><strong>Le Mali dispose d’un important potentiel halieutique</strong><strong></strong></h3>



<p>Avec un nombre important de plaines (mares, lacs, bancotières), sans compter les grands fleuves et leurs différents affluents, le Mali est le troisième producteur de poisson d’eau douce en Afrique, après le Kenya et l’Ouganda. En d’autres termes, avec un réseau hydrographique de l’ordre de 4 500 km, de grandes superficies d’eaux libres et de nombreux aménagements hydro-agricoles, le Mali représente un cas spécifique dans le développement de la pêche et de l’aquaculture en Afrique subsaharienne et dans la Confédération des États du Sahel (AES).</p>



<p>Au regard de cet important potentiel, le gouvernement prévoit, dans sa politique de développement du sous-secteur, la mise en valeur des plans d’eau, l’intensification de la production halieutique avec une implication de plus en plus importante du secteur privé dans la production d’intrants de pisciculture et de poissons marchands, la mise en œuvre de bonnes pratiques de pêche responsables, réglementées et durables, ainsi que la cogestion des pêcheries. Il est également prévu l’appui à la recherche pour l’alimentation du poisson et les systèmes d’élevage. C’est fort de cette potentialité et de son apport dans l’économie nationale que l’interprofession Poisson du Mali et le ministère de l’Élevage et de la Pêche ont initié les Journées du poisson, afin de donner une grande visibilité et une meilleure lisibilité au sous-secteur de la pêche et de l’aquaculture.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-journees-du-poisson-une-tribune-de-promotion-du-sous-secteur"><strong>Journées du poisson, une tribune de promotion du sous-secteur</strong><strong></strong></h3>



<p>Initiées fin 2022, les Journées du poisson, qui se tiennent sur trois jours, sont à leur quatrième édition. Celle-ci s’est tenue du 11 au 13 décembre 2025 au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba, sous la présidence du Premier ministre, représentant le Président de la transition. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement, du corps diplomatique, ainsi que des acteurs et partenaires du sous-secteur de la pêche.</p>



<p>Aux termes de ces Journées, il est heureux de constater que le bilan est élogieux. Tout d’abord, leur tenue a permis le renforcement du partenariat entre le ministère de l’Élevage et de la Pêche et le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de restauration des terres dégradées (PRDT) du Mali, en vue de poursuivre le financement des alliances productives dans le domaine de la pêche. Elle a également permis la remise de 200 tonnes d’aliments pour poissons au ministre de l’Élevage et de la Pêche par le ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, afin de soutenir les activités des pisciculteurs.</p>



<p>Ensuite, ces Journées ont permis la présentation des potentialités de la filière poisson du Mali et de l’environnement des investissements et des affaires qui s’y rapportent, ainsi que des échanges sur les différentes perspectives et contraintes, en amont comme en aval, de la filière poisson au Mali et ses perspectives d’accompagnement.</p>



<p>Enfin, des pistes d’actions pertinentes ont été identifiées afin de donner à la filière poisson du Mali le rôle substantiel qu’elle doit jouer dans l’économie nationale, tout en assurant la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que l’autoconsommation.</p>



<p>Il faut signaler qu’outre le rôle important du sous-secteur du poisson dans le développement économique du Mali, celui-ci peut, à terme, constituer un élément de réduction des effets néfastes des aléas climatiques et contribuer à une gestion rationnelle des écosystèmes.</p>



<p><strong>SMC</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bilan de la campagne agricole 2025 au Mali :  des résultats supérieurs à ceux de 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 08:13:03 +0000</pubDate>
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<p>Le bilan de la campagne agricole 2025 au Mali révèle des résultats améliorés. Apprenez-en plus sur ces avancées significatives.</p>
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<p><strong><em><strong><em>De tous les secteurs de développement d&rsquo;un pays, l&rsquo;agriculture occupe une place prépondérante. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;agriculture et toutes les activités connexes que sont : l&rsquo;élevage, la pisciculture, l&rsquo;aquaculture, etc. En cette fin de campagne agricole 2025, les autorités nationales chargées du développement rural ont procédé à l&rsquo;établissement du bilan. Il ressort de leur rencontre que les résultats obtenus sont supérieurs à ceux de la campagne agricole de 2024.</em></strong></em></strong></p>



<p>La rencontre qui s&rsquo;est tenue, le jeudi 04 décembre 2025, a regroupé les cabinets des ministères de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;élevage et de la pêche, le commissariat à la sécurité alimentaire. Elle&nbsp;était présidée par le ministre de l&rsquo;agriculture, Daniel Siméon Kelema, en présence de son collègue de l’Elevage et de la&nbsp;Pêche, Youba Ba, et du commissaire à la sécurité alimentaire, Redouane Ag Mohamed Ali.&nbsp;</p>



<p>Au cours de la réunion, il a été présenté les réalisations suivantes:&nbsp;11.452.540 tonnes de céréales ; 100.690 tonnes de viande ; 17.238 tonnes de lait collecté; et 120.382 tonnes de poissons. Des résultats nettement supérieurs à ceux de l&rsquo;année 2024 au cours de laquelle il a été enregistré environ 11.010.851 tonnes de céréales, 569.300 tonnes de coton, 96.750 tonnes de viande contrôlée et 113.218 tonnes de poisson.</p>



<p>Ces résultats de l&rsquo;année 2024 avaient été données,&nbsp;le jeudi 30 janvier 2025, lors des travaux de la 15ème session du conseil élargi de cabinet du secteur du développement rural (les deux départements ministériels et le commissariat à la sécurité alimentaire).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-mesures-ayant-permis-d-enregistrer-des-progres"><strong>Les mesures ayant permis d&rsquo;enregistrer des progrès</strong><strong></strong></h2>



<p>Pour obtenir ces résultats, le gouvernement avait pris les mesures qui s&rsquo;imposaient. Ces mesures avaient été annoncées par le ministre de l&rsquo;Agriculture, Daniel Siméon Kelema, lors d&rsquo;un point de presse tenu le mardi 24 juin 2025 à son département.</p>



<p>D&rsquo;après le ministre, il s&rsquo;agit, entre autres, de la mise à disposition&nbsp;des&nbsp;exploitants agricoles des intrants et équipements subventionnés ; du contrôle de qualité des intrants agricoles ; de la mise en valeur de 552.254 ha d’aménagements hydro-agricoles ; du renforcement des mesures de protection des cultures contre les ravageurs. En plus de ces aspects, il s’agit aussi&nbsp;de la promotion de l’agriculture contractuelle à travers le développement des Interprofessions ; du paiement du reliquat des recettes de coton graine dans un délai raisonnable aux producteurs de coton ; et du maintien du prix d’achat du coton graine à 300f CFA le kilogramme.&nbsp;</p>



<p>Présent à ses côtés, le&nbsp;Président&nbsp;directeur général de la Compagnie malienne de développement textile ( CMDT), Kouloumegué Dembélé, a précisé que concernant le taux de réalisation de la campagne 2025-2026, les objectifs sont ambitieux avec une superficie totale de 672.000 ha, et le taux de réalisation est 38,03% contre 26,90% à la même période l&rsquo;année précédente.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-agriculture-une-priorite-du-gouvernement-nbsp"><strong>L&rsquo;agriculture, une priorité du gouvernement&nbsp;</strong></h2>



<p>Selon une étude publiée en février 2024 dans la revue « <em>Pnas Nexus</em>« , &nbsp;l&rsquo;agriculture au Mali occupe 70 % de la population active et contribue à plus de 40 % du PIB ( produit intérieur brut). Elle représente la principale source de revenus pour 80 % des populations rurales et génère près de 30 % des recettes d’exportation.&nbsp;</p>



<p>Le pays dispose de 43,7 millions d’hectares de terres agricoles utilisables, dont seulement 4,5 % sont cultivés ; de 2,2 millions d’hectares aménageables, dont 23,5 % sont exploités ; de 14 millions de bovins, 58 millions d’ovins et caprins, 1,3 million de camelins, 63 millions de volailles ; de 70 milliards de mètres cubes d’eaux de surface et 2 720 milliards de m³ d’eaux souterraines.&nbsp;</p>



<p>En outre, il dispose d’un potentiel de production piscicole d’environ 200 000 tonnes par an et d’un potentiel forestier de 100 millions d’hectares, dont 17 % sont aujourd’hui productifs, avec 7 millions de tonnes par an de potentiel de régénération naturelle. Pour mieux exploiter cet énorme potentiel au bénéfice des populations, le gouvernement l&rsquo;a placé au cœur de la Vision « <em>Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> » et de la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD 2024-2033). Dans cette stratégie, il est inscrit comme projet structurant sous le nom de &nbsp;«&nbsp;<em>FARAFINNA JIGINƐ&nbsp;</em>» qui signifie «&nbsp;<em>Nourrir le Mali et la Sous-région</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-assistance-alimentaire-gratuite-composee-de-22-700-tonnes-de-cereales">Une assistance alimentaire gratuite composée de 22 700 tonnes de céréales </h2>



<p>A signaler que selon le cadre harmonisé sur la situation alimentaire du pays en 2025 effectué, en novembre 2024, par les autorités maliennes et les partenaires internationaux en la matière, &nbsp;1 470 114 millions de personnes au Mali seront en situation de crise alimentaire, avec 100 941 personnes en situation d&rsquo;urgence.&nbsp;</p>



<p>En d&rsquo;autres termes, selon le programme alimentaire mondial (PAM), dans une publication en date du 17 mars 2025, le Mali sera confronté, en 2025, à une situation alimentaire tendue. Les bons résultats enregistrés par la campagne agricole de 2025 constituent une bouffée d&rsquo;oxygène pour le Mali.&nbsp;</p>



<p>Ils permettront de juguler cette prévision d&rsquo;insécurité alimentaire en facilitant la mise en œuvre du plan national de réponses à l&rsquo;insécurité alimentaire dont le budget est de 12 milliards de FCFA. Un montant qui est destiné à fournir une assistance alimentaire gratuite composée de 22 700 tonnes de céréales destinées aux populations les plus vulnérables, environ 11 500 tonnes de riz à la vente subventionnée et le reste pour soutenir les maraîchers, les pisciculteurs et les actions de restauration des terres dégradées.&nbsp;</p>



<p><strong>Sidi Modibo C</strong><strong>oulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Production de riz à Tombouctou : plus de 10 000 tonnes attendues à travers le PMPRT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 08:09:18 +0000</pubDate>
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<p>Informez-vous sur la production de riz à Tombouctou et le Programme national relatif à l'intensification de la riziculture au Mali.</p>
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<p><strong><em>Le Mali est le troisième producteur de riz en Afrique après le Nigéria et la Guinée. Il couvre environ 80&nbsp;% de ses besoins en riz blanchi. Malgré cela, il importe du riz. Face à cette problématique, le gouvernement a élaboré son Programme national de mise à l’échelle du Système de Riziculture intensif (PN-SRI). Un aspect de la mise en œuvre de ce plan s’est concrétisé par le lancement du Projet de Mise en Valeur des Plaines rizicoles de Tombouctou (PMPRT).</em></strong></p>



<p>C’était le 16&nbsp;octobre 2025 dans le cadre de la visite du Premier ministre à Tombouctou. Le général de division Abdoulaye Maïga a donné le premier coup de pelle démarrant ainsi les activités du PMPRT qui couvre les plaines de Koriomé, Hamadia et Daye dans les communes de Tombouctou et Alafia. La mise en œuvre du PMPRT devrait remédier d’une part aux dégradations constatées sur le réseau hydraulique et d’autre part consolider les acquis du projet d’appui au développement rural des plaines de Daye, Hamadia et Koriomé exécuté entre 2001 et 2011.&nbsp;</p>



<p>Il est financé par la Banque ouest-africaines de Développement (BOAD) à hauteur de 8&nbsp;milliards de FCFA pour une période de 5&nbsp;ans. Il ambitionne de produire 10 400&nbsp;tonnes de riz et 2 500&nbsp;tonnes de produits de maraichage. Il concernera 2 500&nbsp;coopératives de producteurs et 15 000&nbsp;exploitants. Les plaines rizicoles de Daye, Hamadia et Koriomé représentent le grenier de Tombouctou et jouent un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-quoi-consiste-le-systeme-de-riziculture-intensif-sri"><strong>En quoi consiste le système de riziculture intensif (SRI) ?</strong></h2>



<p>Le SRI est une méthode adaptée au changement climatique. Il offre un énorme potentiel pour intégrer des méthodes de culture adaptées au climat et écologiquement durables. Il s’avère être l’une des solutions fiables. En effet, les résultats de la recherche ont prouvé que le SRI est considéré comme une méthode innovante et intelligente face au changement climatique qui influence significativement les méthodes de culture conventionnelles du riz.&nbsp;</p>



<p>En outre, le SRI permet d’augmenter la production tout en protégeant l’environnement grâce à une utilisation plus efficace des ressources et une réduction considérable de l’utilisation des produits chimiques. D’après le Premier ministre,&nbsp;les objectifs du SRI cadrent parfaitement avec le cadre de référence pour la politique de développement du Mali. Un cadre qui est constitué de la Vision « <em>Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma</em> » et la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable&nbsp;2024-2033. C’était à l’occasion de l’ouverture à Bamako, le 05&nbsp;mai 2025, du&nbsp;« <em>Forum régional sur la transformation vers des systèmes agricoles durables, partage d’expériences de mise à échelle, financement et institutionnalisation du système de riziculture intensif (PN-SRI) en Afrique de l’Ouest </em>». Un forum qui a regroupé treize (13) pays africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-a-prepare-le-financement-de-son-plan-sri"><strong>Le Mali a préparé le financement de son plan SRI</strong></h2>



<p>C’était le jeudi&nbsp;17&nbsp;avril 2025 à Bamako à travers un forum national. Au cours de ce forum, les experts maliens ont discuté de la mise en œuvre de la feuille de route de 10&nbsp;ans initiée par le ministère de l’Agriculture avec l’appui de la coopération allemande (GIZ-Mali). Il est ressorti que la réalisation de cette feuille de route nécessitera un investissement total de 14,1&nbsp;milliards de francs CFA.&nbsp;</p>



<p>Le gouvernement s’engage à prendre en charge 60&nbsp;% du budget et sollicite l’appui des partenaires techniques et financiers pour les 40&nbsp;% restants. Avec cette mise en œuvre, les autorités envisagent d’augmenter la production locale de riz paddy de 83&nbsp;%, à terme, pour atteindre 5,5&nbsp;millions de tonnes, contre une récolte actuelle de 3&nbsp;millions de tonnes. Cet objectif, s’il est atteint, devrait permettre au Mali de réduire considérablement sa dépendance aux importations, voire réaliser l’autosuffisance.</p>



<p>Signalons qu’il ressort des dernières projections formulées par le Département américain de l’Agriculture que le Mali devrait importer 420 000&nbsp;tonnes de riz en 2025. Avec la mise en œuvre de son Programme national de mise à l’échelle du Système de Riziculture intensif (PN-SRI), le pays pourrait non seulement se libérer durablement de sa dépendance aux importations de riz, mais aussi positionner sa production excédentaire sur les marchés régionaux.</p>



<p><strong>Sidi Modibo COULIBALY</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Autosuffisance alimentaire par l’irrigation : le gouvernement lance la phase II du PDI-BS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 16:38:29 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment le Mali exploite son potentiel irrigable pour atteindre l'autosuffisance alimentaire et soutenir son économie.</p>
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<p><strong><em>Le Mali dispose d’un potentiel irrigable estimé à plus de 2,2&nbsp;millions d’hectares, mais seulement 18&nbsp;% de ces immenses capacités d’irrigation sont exploitées. Conscient que l’irrigation peut jouer un rôle essentiel dans l’autosuffisance alimentaire, le gouvernement ne ménage aucun effort pour mettre en valeur ces énormes potentialités. C’est dans ce cadre qu’il vient de lancer la deuxième phase du PDI-BS.</em></strong></p>



<p>C’était le jeudi&nbsp;19&nbsp;juin 2025, à Bamako, sous la présidence du Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga et en présence de sept (7) membres du gouvernement. Le Premier ministre a rappelé que le gouvernement fait de l’agriculture une priorité, conscient de son rôle de moteur de l’économie nationale dans une vision<em>&nbsp;</em>de développement durable, déclinée dans le<em>&nbsp;« Mali Kura Ɲɛtaasira Ka Bɛn San 2063 Ma ». « La mise en œuvre du programme contribuera à combler le déficit céréalier du pays et à participer à l’objectif de faire du Mali et de l’espace AES une puissance agricole exportatrice de produits céréaliers dans le reste de la sous-région »</em>, a déclaré le Premier ministre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-pdi-bs-nbsp-ii-un-programme-structurant"><strong>Le PDI-BS&nbsp;II, un programme structurant</strong></h2>



<p>La phase&nbsp;II du programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) vient consolider les acquis de la première phase qui s’est opérée dans les zones de Sélingué, Kangaba, Bla, San, Ségou et Djenné. S’inscrivant dans la continuité, cette deuxième phase a pour objectif global de contribuer à l’accroissement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans les zones de Djenné, du Moyen-Bani et de Sélingué.&nbsp;</p>



<p>Concrètement, il s’agit de l’aménagement et la mise en valeur de 33 000&nbsp;ha de plaines rizicoles en submersion contrôlée, 10 416&nbsp;ha en maîtrise totale de l’eau, 4 879&nbsp;ha de bourgoutières pour le développement de l’élevage, 150&nbsp;ha de cultures maraîchères, l’aménagement de 391,50&nbsp;km de pistes rurales, dont 12&nbsp;km bitumés entre le centre communautaire de Sarantomo et la RN6.&nbsp;</p>



<p>Cette phase&nbsp;II du programme va permettre la réalisation d’une production additionnelle annuelle de 134,580&nbsp;tonnes de riz paddy, 2,354&nbsp;tonnes de poissons, 64,440&nbsp;tonnes de viande et 5 927 985&nbsp;litres de lait et 15. 000&nbsp;tonne de produits maraîchers. Elle permettra aussi de créer 900&nbsp;emplois directs pendant les travaux, 4000&nbsp;emplois pendant la phase d’exploitation et 2 000&nbsp;emplois indirects et induits. Signalons que cette phase&nbsp;II est financée à hauteur d’un montant total de 47,4&nbsp;milliards de FCFA, dont 30&nbsp;milliards pris en charge par la Banque ouest-africaines de Développement (BOAD) et 900&nbsp;millions par la contrepartie malienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-d-importants-acquis-lors-de-la-phase-i"><strong>D’importants acquis lors de la phase I</strong></h2>



<p>Il faut indiquer que lors de la cérémonie de lancement, le point des acquis de la première phase a été fait. Ces acquis sont des réalisations notables que sont&nbsp;: les barrages-seuils structurants de Kourouba et de Djenné et leurs ouvrages connexes, aujourd’hui tous fonctionnels, ainsi que l’aménagement hydro-agricole de 36 500&nbsp;hectares. Ces infrastructures ont permis une production additionnelle annuelle estimée à 61 085&nbsp;tonnes de riz paddy, 7 657&nbsp;tonnes de légumes, 1 975&nbsp;tonnes de poissons, 701 140&nbsp;litres de lait et la création de 3 668&nbsp;emplois.</p>



<p>Au regard de ces importants acquis, on peut conclure que l’irrigation joue un rôle essentiel dans la réalisation d’une souveraineté alimentaire. C’est pourquoi le gouvernement prévoit de mobilier, pour la période&nbsp;2025-2034, plus de 333&nbsp;milliards&nbsp;FCFA pour le sous-secteur de l’irrigation. C’était à l’issue de la session ordinaire du conseil des ministres du mercredi&nbsp;21&nbsp;mai 2025.&nbsp;</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
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		<title>Souveraineté alimentaire au Mali : entre volonté politique et limites structurelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 May 2025 14:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Explorez les ambitions du gouvernement malien concernant la souveraineté alimentaire et les défis à surmonter dans l'agriculture.</p>
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<p><strong><em>À l’issue de la 15e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture, tenue à Koulouba sous l’égide du président Assimi Goïta, le gouvernement malien affiche des prévisions ambitieuses : plus de 8 millions de tonnes de céréales, 682 000 tonnes de coton et une intensification des filières végétales et animales à l’horizon 2025-2027. Un pari audacieux au regard des défis structurels : aléas climatiques, insécurité persistante, faible mécanisation et dépendance aux intrants importés. Si le bilan 2024 reste encourageant avec 11 millions de tonnes de céréales, la concrétisation des objectifs repose sur une exécution rigoureuse, des moyens financiers accrus et une coordination renforcée entre l’État et les acteurs du monde rural.</em></strong></p>



<p><br>C’est dans l’enceinte solennelle du Palais de Koulouba que s’est tenue, ce 6 mai 2025, la 15e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture (CSA), sous la présidence directe du général d’armée Assimi Goïta, Chef de l’État et Président de la Transition. Plus qu’un rituel administratif, cette rencontre annuelle a donné le ton d’une ambition assumée : faire de l’agriculture malienne le moteur stratégique de la souveraineté nationale et du développement économique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-bilan-solide-dans-un-contexte-difficile"><strong>Un bilan solide dans un contexte difficile</strong></h3>



<p>L’année 2024 n’a pas été clémente pour le monde rural. Entre inondations dévastatrices, poches de sécheresse au sud, insécurité persistante dans plusieurs localités, flambée du prix des intrants et crises géopolitiques à l’échelle sous-régionale, le secteur agricole malien a été rudement éprouvé. Et pourtant, les chiffres donnent à espérer : 11 010 851 tonnes de céréales récoltées, 640 000 tonnes de coton graine, 234 244 tonnes de pomme de terre, 846 668 tonnes d’oignon et d’échalote, 636 436 tonnes de mangue, 113 218 tonnes de poisson frais et près de 97 000 tonnes de viande contrôlée.</p>



<p>Des performances saluées par le Chef de l’État qui, dans son discours inaugural, a souligné la résilience des producteurs maliens, tout en rappelant que près de 80 % de la population active vit de l’agriculture, secteur qui pèse 40 % du PIB national.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-previsions-ambitieuses-pour-2025-2027"><strong>Des prévisions ambitieuses pour 2025–2027</strong></h3>



<p>C’est sur le terrain des projections que la session a dévoilé ses ambitions les plus ambitieuses. Le Gouvernement prévoit, pour la campagne 2025, une production de plus de 8 millions de tonnes de céréales, dont 3,2 millions de tonnes de riz, 2,8 millions de tonnes de mil, 1,5 million de tonnes de maïset 1 million de tonnes de sorgho. Du côté des autres cultures, les objectifs sont fixés à 508 806 tonnes d’arachide, 297 601 tonnes de niébé, 206 307 tonnes de soja, 244 122 tonnes de tomate, et 264 112 tonnes d’oignon/échalote.</p>



<p>Pour y parvenir, l’État met sur la table un budget ambitieux. En 2024, ce sont 182,4 milliards de francs CFAqui ont été inscrits au budget en faveur des ministères de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, avec un taux de décaissement satisfaisant de 92,35 %. Pour 2025, la tendance est au renforcement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-massif-aux-producteurs"><strong>Un soutien massif aux producteurs</strong></h3>



<p>L’exécutif a d’ores et déjà annoncé les prix subventionnés des intrants agricoles :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Engrais minéraux (sac de 50 kg) : <strong>1</strong>4 000 FCFA</li>



<li>Engrais organiques : 3 000 FCFA</li>



<li>Semences de maïs hybride : 1 500 FCFA/kg</li>



<li>Biostimulant Ovalis : 17 500 FCFA/kg</li>



<li>Coton graine (1er choix) : 300 FCFA/kg</li>
</ul>



<p>Ces subventions, associées à des programmes de mécanisation, de soutien à la pisciculture, à l’élevage, à la valorisation des productions locales et à l’accès facilité au crédit agricole, constituent les piliers d’une stratégie de modernisation et de sécurisation de l’agriculture familiale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-des-chaines-de-valeur-integrees"><strong>Vers des chaînes de valeur intégrées</strong></h3>



<p>Le Président Goïta a appelé à une rupture décisive avec le modèle agricole extractif. Il a plaidé pour une montée en gamme de l’économie agricole, via la transformation locale, la création de valeur ajoutée, et une meilleure structuration des filières, allant du champ à l’assiette. Le développement de plateformes agro-industrielles et de hubs logistiques régionaux est également en discussion.</p>



<p>Les contraintes restent nombreuses : accès inégal aux intrants, enclavement des zones de production, faible taux de mécanisation, aléas climatiques, fragilité de certaines organisations paysannes. Mais le cap est fixé, et il se nomme souveraineté alimentaire, résilience climatique, et essor du monde rural.</p>



<p>La 15e session du CSA n’a pas seulement dressé un bilan, elle a posé un cap. Celui d’un Mali agricole debout, productif, ambitieux. Un Mali qui, pour la première fois depuis longtemps, ne regarde plus son avenir depuis les guichets extérieurs, mais depuis ses champs, ses greniers, et la force tranquille de ses paysans.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>15e session du CSA : le Mali fixe les priorités agricoles pour 2025 et annonce les nouveaux prix des intrants </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 16:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[APCAM]]></category>
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<p>Découvrez la souveraineté alimentaire au Mali et l'ambition d'un pays autosuffisant lors de la 15e session du Conseil supérieur de l’Agriculture.</p>
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<p><strong><em>À Koulouba, le 6&nbsp;mai 2025, la 15e&nbsp;session du Conseil supérieur de l’Agriculture s’est tenue sous la haute présidence du général Assimi Goïta. Derrière les bilans de campagne et les chiffres budgétaires, c’est une véritable profession de foi souverainiste qui s’est exprimée, avec en toile de fond l’ambition d’un Mali autosuffisant, enraciné dans la terre et tourné vers l’horizon AES.</em></strong></p>



<p>Ce mardi&nbsp;6&nbsp;mai, le Palais présidentiel de Koulouba a repris des airs de plénière rurale. Pourtant, ici, pas de fourche ni de charrue, mais des rapports budgétaires, des projections de production, des feuilles de route techniques, et surtout un homme&nbsp;: le général d’armée Assimi Goïta. Entouré de son Premier ministre, de plusieurs membres du gouvernement, du président de l’APCAM, et des grands acteurs du monde agricole, le président conseil supérieur de l’agriculture a dirigé, d’une main ferme et d’un ton calme, la 15e&nbsp;session du Conseil supérieur de l’Agriculture (CSA). Une grand-messe où le verbe politique s’est mêlé au jargon technique, et où le monde rural, habituellement relégué aux rapports d’experts, s’est imposé comme le cœur battant du projet de souveraineté nationale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-agriculture-comme-socle-d-une-independance-assumee"><strong>L’agriculture comme socle d’une indépendance assumée</strong></h3>



<p>D’emblée, Goïta a donné le ton&nbsp;: « <em>Le monde rural, pilier vital de l’économie nationale, doit redevenir le moteur de notre souveraineté.</em> » Le décor est planté. L’agriculture n’est plus un simple secteur économique, mais un enjeu stratégique, presque géopolitique, dans la vision AES (Alliance des États du Sahel) dont le Mali veut être l’épicentre. En témoignent les 10 % du budget national qui lui sont désormais consacrés, les subventions aux engrais et semences, les soutiens directs aux producteurs. Si l’autosuffisance alimentaire est aujourd’hui brandie comme un mantra, elle n’en est pas moins portée par une volonté politique ferme.</p>



<p>Le bilan de la campagne agricole&nbsp;2024, dressé par le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Keleman, a rappelé les difficultés&nbsp;: inondations, insécurité, pertes humaines et matérielles, cheptels décimés dans certaines régions. Mais aussi des motifs d’espoir&nbsp;: plus de 11&nbsp;millions de tonnes de céréales récoltées, près de 650 000&nbsp;tonnes de coton-graine, plus de 110 000&nbsp;tonnes de poisson. Des résultats jugés « <em>encourageants</em> » par le chef de l’État, au regard d’un contexte climatique et sécuritaire particulièrement hostile.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-agriculture-malienne-en-quete-d-emergence"><strong>Une agriculture malienne en quête d’émergence</strong></h3>



<p>De son côté, Sanoussy Bouya Sylla, président de l’APCAM, a livré un plaidoyer passionné. Il a salué les « <em>efforts constants du chef de l’État pour le monde rural </em>», tout en énumérant les obstacles structurels&nbsp;: faiblesse de la mécanisation, accès limité au financement, empiétement des acteurs miniers sur les terres agricoles, précarité de la pisciculture, pollution des eaux, retard dans la distribution des engrais et dans les paiements des campagnes écoulées. Des défis, mais aussi des pistes&nbsp;: mutualisation des équipements agricoles, fixation concertée des prix des denrées, recensement fiable des exploitants.</p>



<p>La question de la souveraineté alimentaire a été abordée sous un angle nouveau&nbsp;: non plus simplement produire, mais transformer, valoriser, exporter. Goïta a insisté sur la nécessité d’« <em>émerger de véritables entreprises agricoles tournées vers le marché </em>» et sur l’importance d’« <em>innover sans cesse tout en capitalisant sur nos savoir-faire traditionnels </em>». Une vision assumée, qui croise l’agenda&nbsp;2063 de l’Union africaine et la stratégie nationale de développement&nbsp;2024-2034.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-diagnostic-aux-engagements-concrets"><strong>Du diagnostic aux engagements concrets</strong></h3>



<p>Au-delà des discours, le CSA s’est aussi voulu un temps d’engagement chiffré. Les prix des intrants pour la campagne&nbsp;2025 ont été fixés&nbsp;: 14 000&nbsp;FCFA pour le sac de 50 kg d’engrais minéraux, 3 000&nbsp;FCFA pour les engrais organiques, 1 500&nbsp;FCFA le kg de semences de maïs hybride. Le coton-graine premier choix, quant à lui, sera acheté à 300&nbsp;FCFA/kg.</p>



<p>Dans les couloirs de Koulouba, le mot « <em>confiance</em> » revenait souvent. Confiance en une volonté politique qui semble s’affirmer ; confiance conditionnée à la résolution des problèmes récurrents du monde rural ; confiance enfin dans une feuille de route qui se veut inclusive, en particulier envers les jeunes et les femmes, dont l’accès au foncier et au crédit reste à améliorer.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-koulouba-nouveau-front-du-combat-rural"><strong>Koulouba, nouveau front du combat rural</strong></h3>



<p>La 15e&nbsp;session du CSA ne s’est pas contentée d’énumérer les objectifs, elle a redéfini le rôle politique de l’agriculture. À travers son discours, Assimi Goïta a tracé les contours d’un Mali rural réhabilité, d’un monde agricole au centre d’une souveraineté consolidée. À rebours des logiques d’importation à outrance et de dépendance aux aides extérieures, la Transition trace un chemin de résilience qui mêle volontarisme d’État, mobilisation des communautés rurales et foi en la terre.</p>



<p>Comme un retour aux fondamentaux. Comme une réponse silencieuse mais ferme à ceux qui, dans certaines capitales occidentales, doutent encore de la capacité des États sahéliens à se relever par eux-mêmes.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Révolution verte au Burkina Faso : le capitaine Traoré équipe les agriculteurs pour l’autosuffisance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2024 19:58:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Autosuffisance alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
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<p>Le Capitaine Ibrahim Traoré remet des équipements et intrants agropastoraux aux producteurs burkinabè pour revitaliser l'agriculture nationale.</p>
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<p><strong><em>Le 6&nbsp;mai 2024 à Ouagadougou, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président de la Transition du Burkina Faso, a remis des équipements et intrants agropastoraux aux producteurs locaux. Cet investissement massif, visant l’autosuffisance alimentaire, inclut 400&nbsp;tracteurs, des tonnes d’engrais, et d’autres ressources essentielles pour revitaliser l’agriculture nationale.</em></strong></p>



<p>Le Burkina Faso, un pays qui a longtemps lutté contre des défis politiques et économiques considérables, est aujourd’hui à la croisée des chemins, sous la direction énergique du Président de la Transition, le Capitaine Ibrahim Traoré. Ce lundi matin, une nouvelle page de l’histoire agricole du pays a été tournée lorsque le Capitaine Traoré a officiellement remis une flotte impressionnante de matériel agricole aux producteurs burkinabè. Ce geste symbolique, mais puissant comprend la distribution de 400&nbsp;tracteurs, 239&nbsp;motoculteurs, et 710&nbsp;motopompes, équipant ainsi les agriculteurs pour transformer radicalement et efficacement le paysage agricole national.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-renforcer-la-securite-alimentaire-et-promouvoir-l-autosuffisance"><strong>Renforcer la sécurité alimentaire et promouvoir l’autosuffisance</strong></h2>



<p>Mais ce n’est pas tout, car le soutien du gouvernement ne s’arrête pas à la mécanisation. Dans un effort tout aussi significatif pour stimuler la productivité, 714&nbsp;motos ont été acquises au profit des agents agricoles, facilitant leur mobilité et leur capacité à soutenir et à conseiller les agriculteurs dans des régions plus vastes et plus diverses. De plus, un ensemble complet d’intrants, notamment 10 000&nbsp;tonnes d’aliments pour poissons, 68 964&nbsp;tonnes d’engrais, 10 000&nbsp;litres de produits phytosanitaires, 18 000&nbsp;tonnes de semences végétales, 2 300&nbsp;tonnes de semences fourragères et 10 000&nbsp;tonnes d’aliments concentrés a été fourni pour assurer que les agriculteurs disposent de tout le nécessaire pour une saison agricole réussie.</p>



<p>L’investissement de plus de soixante-dix-huit-milliards de FCFA (78 000 000 000&nbsp;FCFA) dans ce matériel et ces intrants agropastoraux illustre clairement l’engagement du gouvernement de transition à soutenir activement l’agriculture, une industrie vitale pour l’économie du Burkina Faso. Cette initiative fait partie de l’Offensive agropastorale et halieutique&nbsp;2023-2025 et de l’Initiative présidentielle pour la production agricole&nbsp;2023-2024, qui visent toutes deux à renforcer la sécurité alimentaire et à promouvoir l’autosuffisance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-acces-a-des-semences-ameliorees-et-de-l-engrais-a-prix-subventionne"><strong>L’accès à des semences améliorées et de l’engrais à prix subventionné</strong></h2>



<p>Le Président Traoré, dans son allocution, a souligné l’importance de ces efforts, déclarant que les tracteurs seraient utilisés pour labourer gratuitement les terres pendant la saison des pluies imminente. « <em>L’objectif, c’est d’atteindre l’autosuffisance alimentaire</em> », a-t-il affirmé, projetant une vision d’un Burkina Faso plus autosuffisant et moins dépendant des importations alimentaires coûteuses ou de l’aide étrangère.</p>



<p>Le Capitaine Traoré a également appelé la jeunesse burkinabè à saisir cette opportunité en s’organisant en coopératives pour bénéficier pleinement du soutien du gouvernement. Ce soutien comprend l’accès à des semences améliorées et de l’engrais à prix subventionné, des ressources essentielles pour augmenter les rendements et améliorer la qualité des produits agricoles locaux.</p>



<p>Le ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël Sombie, a renchéri en affirmant que ces nouveaux équipements et intrants permettront d’accroître la production de manière substantielle. Cela, espère-t-il, mènera le pays vers l’autosuffisance alimentaire, une aspiration cruciale pour le développement durable du Burkina Faso.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-remodeler-l-agriculture-en-une-force-motrice-de-croissance-et-de-stabilite"><strong>Remodeler l’agriculture en une force motrice de croissance et de stabilité</strong></h2>



<p>L’initiative a également été saluée par des figures clés de la communauté agricole, telles que El hadj Oumarou Tamboura, représentant du président de la Confédération paysanne du Faso (CPF), qui a reconnu les bénéfices potentiels de ce soutien gouvernemental pour améliorer les rendements agricoles à travers le pays.</p>



<p>Cette démarche du gouvernement de transition, menée avec détermination par le Capitaine Traoré, n’est pas seulement une réponse aux défis immédiats de la production alimentaire. Elle est aussi une réforme structurelle profonde qui vise à redéfinir le rôle de l’agriculture dans l’économie nationale et à assurer que chaque Burkinabè peut bénéficier des fruits de cette terre fertile. C’est une stratégie qui promet de remodeler l’agriculture en une force motrice de croissance et de stabilité, tout en renforçant l’indépendance et la résilience du pays face aux crises économiques et climatiques futures.</p>



<p>Le geste du Président Traoré marque un pas audacieux vers un avenir où le Burkina Faso pourrait non seulement nourrir sa population, mais aussi inspirer des politiques agricoles innovantes à travers l’Afrique et le monde. Avec cette initiative, le Burkina Faso prend fermement en main son destin agricole, lançant un appel à l’action pour une transformation nationale dirigée par ceux qui sont les plus investis dans son succès&nbsp;: les agriculteurs et les jeunes du pays.</p>



<p><strong>Younouss&nbsp;</strong></p>
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