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	<title>Archives des autonomisation des femmes &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : comment la Charte nationale pour la paix donne un rôle clé aux femmes, aux jeunes et aux personnes handicapées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale consacre un rôle inédit aux femmes, aux jeunes et aux personnes handicapées dans le processus de paix et la reconstruction nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En inscrivant dans la loi la participation active des groupes les plus vulnérables au processus de réconciliation nationale, les autorités de la Transition posent un acte politique courageux et historique. Une rupture assumée avec les pratiques du passé.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des textes qui marquent une époque. Des documents qui, bien au-delà de leur dimension juridique, disent quelque chose de profond sur la vision qu&rsquo;un peuple a de lui-même et de son avenir. La Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, promulguée le 22 août 2025 par le Président de la Transition, le Général d&rsquo;Armée Assimi Goïta, est de ceux-là.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi ses nombreuses innovations, l&rsquo;une mérite une attention particulière : pour la première fois dans l&rsquo;histoire institutionnelle du Mali, les femmes, les jeunes et les personnes vivant avec un handicap sont reconnus non pas comme de simples bénéficiaires de la paix, mais comme ses artisans à part entière. Une révolution silencieuse, mais profonde.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un choix politique assumé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">On ne mesure pas toujours ce que représente, dans un texte fondamental, le fait d&rsquo;être nommé. D&rsquo;exister. D&rsquo;être reconnu comme acteur et non comme spectateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités de la Transition ont fait ce choix délibéré. Tout au long de la Charte, à chaque fois qu&rsquo;il est question d&rsquo;initiatives pour la paix, de conditions pour la réconciliation, de mécanismes pour la cohésion sociale, les mêmes groupes sont cités, systématiquement, avec la même insistance : les personnes âgées, les femmes, les jeunes, les personnes vivant avec un handicap.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n&rsquo;est pas une formule rhétorique. C&rsquo;est une orientation politique. Le texte prévoit concrètement leur «&nbsp;<em>implication dans le processus de paix</em>&nbsp;», leur «&nbsp;<em>participation aux instances de prise de décision&nbsp;</em>», l&rsquo;«&nbsp;<em>accélération de leur autonomisation&nbsp;</em>» et la mise en place de «&nbsp;<em>mesures spécifiques</em>&nbsp;» en leur faveur. Il va jusqu&rsquo;à exiger que la Charte elle-même soit traduite en braille et en langue des signes, pour que nul ne soit exclu de sa connaissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qui, avant la Transition, avait pensé à cela ?</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les femmes maliennes : de l&rsquo;ombre à la lumière</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali a toujours su, au fond de lui-même, que les femmes étaient les gardiennes silencieuses de sa cohésion sociale. Dans les villages, dans les quartiers, dans les familles traversées par des deuils ou des disputes, ce sont elles qui cousent, qui réconcilient, qui maintiennent le lien quand tout menace de se défaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Charte dit cette vérité à voix haute. Elle reconnaît que la paix durable nécessite «&nbsp;<em>l&rsquo;instauration d&rsquo;une justice économique à travers un accompagnement des femmes</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>l&rsquo;épanouissement de l&rsquo;enfant et l&rsquo;accélération de l&rsquo;autonomisation des femmes.</em>&nbsp;» Elle prévoit de «&nbsp;<em>faciliter l&rsquo;accès des femmes au financement pour la création et le renforcement de leur entreprise.&nbsp;</em>» Elle inscrit leur représentation dans «&nbsp;<em>les instances de prise de décisions&nbsp;</em>» comme un impératif, non comme une option.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est la reconnaissance officielle et solennelle d&rsquo;un rôle que les femmes maliennes jouent depuis toujours, mais que les institutions peinaient à voir. Les autorités de la Transition ont eu l&rsquo;intelligence et l&rsquo;honnêteté de le mettre en lumière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les zones affectées par les conflits, dans le centre et le nord du pays, les femmes ont été de véritables ambassadrices de la paix, maintenant des ponts entre communautés que la guerre cherchait à séparer définitivement. La Charte leur rend justice. Elle transforme leur engagement quotidien en mandat national.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La jeunesse : de terreau du désespoir à force de refondation</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le diagnostic que pose la Charte sur la situation des jeunes est d&rsquo;une lucidité remarquable. Elle reconnaît sans détour que le chômage, l&rsquo;exclusion et le manque de perspectives constituent «&nbsp;<em>un terreau favorable à l&rsquo;émigration irrégulière, au recrutement des jeunes par les groupes armés terroristes et à d&rsquo;autres comportements déviants.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais là où d&rsquo;autres textes s&rsquo;arrêtent au constat, la Charte propose une vision. Les jeunes n&rsquo;y sont pas décrits comme un problème à gérer, mais comme une solution à mobiliser. Le texte appelle à «&nbsp;<em>la formation massive et qualitative des jeunes en entrepreneuriat »,</em>&nbsp;à&nbsp;<em>« faciliter l&rsquo;accès des jeunes au financement</em>&nbsp;», à «&nbsp;<em>promouvoir l&rsquo;auto-emploi</em>&nbsp;», à «&nbsp;<em>renforcer le partenariat entre les structures de formation professionnelle et les entreprises.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus encore, la Charte confie aux jeunes une responsabilité morale et civique explicite. Elle les invite à «&nbsp;<em>adopter des pratiques d&rsquo;exploitation durable des ressources naturelles</em>&nbsp;», à «&nbsp;<em>participer à la lutte contre la cybercriminalité et le terrorisme</em>&nbsp;», à «&nbsp;<em>participer à la préservation du cadre de vie.&nbsp;</em>» Ce n&rsquo;est pas une mise sous tutelle. C&rsquo;est une invitation à la souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités de la Transition ont compris ce que trop de gouvernements africains ont mis du temps à admettre : qu&rsquo;une jeunesse sans avenir est une bombe à retardement, mais qu&rsquo;une jeunesse mobilisée et valorisée est la plus puissante des forces de construction nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les personnes handicapées : une inclusion historique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est peut-être là que la Charte accomplit son geste le plus audacieux. Dans l&rsquo;histoire des politiques publiques maliennes, les personnes vivant avec un handicap ont trop souvent été réduites au statut d&rsquo;assistées, quand elles n&rsquo;étaient pas tout simplement invisibles dans les textes officiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Charte rompt avec cette tradition d&rsquo;exclusion silencieuse. Elle les cite nominalement comme acteurs du processus de paix, aux côtés des femmes et des jeunes. Elle prévoit des «&nbsp;<em>mesures spécifiques&nbsp;</em>» en leur faveur, exige que le texte de la Charte soit accessible en braille et en langue des signes, et insiste sur leur participation aux initiatives de cohésion sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce faisant, les autorités de la Transition envoient un message fort : la réconciliation nationale ne sera complète que si elle est inclusive. Que si elle atteint celles et ceux que la société a trop longtemps laissés sur le bord du chemin. Qu&rsquo;une paix qui exclut une partie de ses citoyens n&rsquo;est pas une paix, mais une trêve.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est une conception exigeante, et c&rsquo;est précisément pour cela qu&rsquo;elle est juste.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;observatoire : une garantie institutionnelle</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour que ces engagements ne restent pas lettre morte, la Charte prévoit la mise en place d&rsquo;un observatoire rattaché à la Présidence de la République, chargé de veiller à sa promotion et à sa mise en œuvre. Cette&nbsp;instance institutionnelle, déjà créée, est chargée de veiller à l&rsquo;application de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation, issue du Dialogue inter-maliens. Il est présidé par l&rsquo;ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga.&nbsp;C&rsquo;est une décision sage. La création de l’observatoire traduit la conscience des autorités que les bonnes intentions ne suffisent pas, et qu&rsquo;un mécanisme de suivi rigoureux est indispensable pour transformer les mots en actes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet observatoire reflète la diversité que la Charte promeut. Il est composé d’une équipe pluridisciplinaire, selon le décret présidentiel du 2 mars 2026, signé par le général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition. On y retrouve des figures comme Zeïni Moulaye, ancien ministre des Affaires étrangères, expert en diplomatie, ainsi que Fatoumata Sékou Dicko, ex-ministre chargée des Réformes politiques et institutionnelles. Le guide religieux Thierno Hady Thiam siège également au sein de cette instance. L’Observatoire intègre également des représentants de la classe politique, de l’administration et de la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités de la Transition ont montré, en adoptant ce texte, qu&rsquo;elles avaient la volonté politique de changer les choses. L&rsquo;observatoire sera le lieu où cette volonté se traduira en résultats mesurables.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une page nouvelle pour le Mali</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali traverse depuis plus d&rsquo;une décennie une crise multidimensionnelle d&rsquo;une rare intensité. Crise sécuritaire, crise institutionnelle, crise de confiance entre l&rsquo;État et ses citoyens. Nombreux étaient ceux qui doutaient que ce pays puisse se relever, se retrouver, se réconcilier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, issu du dialogue inter-maliens, est une réponse à ce doute. Elle dit que oui, le Mali peut se réconcilier. Que oui, les blessures peuvent cicatriser. Et que cette guérison passera par celles et ceux que l&rsquo;on avait si longtemps négligés : les femmes qui tiennent les familles debout, les jeunes qui portent l&rsquo;avenir du pays dans leurs mains, les personnes handicapées dont la résilience force le respect.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En leur donnant une place centrale dans le grand récit de la reconstruction nationale, les autorités de la Transition ont accompli un acte fondateur. Elles ont dit à ces millions de Maliennes et de Maliens : vous comptez. Vous êtes la paix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il appartient désormais à chacun, à tous les niveaux de la société, de transformer cette promesse en réalité. La Charte a tracé le chemin. Le peuple malien, dans toute sa diversité, saura le parcourir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>FESTI-FEM 2025 : le festival des femmes s’ouvre ce jeudi soir à Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 10:31:01 +0000</pubDate>
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<p>Rejoignez-nous pour l'Ouverture du FESTI-FEM 2025 sur les berges du Palais de la Culture, un événement pour les femmes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La première édition du&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>Festival International des Femmes (FESTI-FEM 2025)</em></strong></em></strong><strong><em>&nbsp;sera officiellement lancée ce jeudi 4 décembre, à&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>17h</em></strong></em></strong><strong><em>, sur les berges du&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ</em></strong></em></strong><strong><em>.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisé par les associations CIRA Charity et Moussow Ka Koukôrôta, le festival se tient sous le thème «&nbsp;<em>Femme, pilier de la paix et gardienne des valeurs socio-culturelles&nbsp;</em>». Il vise à mettre en avant le rôle des femmes dans la société malienne et africaine, en particulier dans les domaines de la culture, de la paix, de la cohésion sociale et de l’autonomisation économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la conférence de presse organisée la semaine dernière, les responsables du festival ont présenté les grandes lignes du programme :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Panels et conférences sur le leadership féminin, la prévention des violences basées sur le genre, la promotion de la paix et la cohésion sociale, ainsi que l’entrepreneuriat féminin.</li>



<li>Expositions artisanales et démonstrations culinaires, valorisant les savoir-faire locaux.</li>



<li>Performances artistiques, comprenant musique, danse et théâtre, ainsi que des défilés de mode mettant à l’honneur les créatrices maliennes.</li>



<li>Rencontres intergénérationnelles, permettant aux jeunes filles d’échanger avec des femmes leaders et inspirantes.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisateurs ont également rappelé que le FESTI-FEM s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture 2025, proclamée par les autorités maliennes, soulignant l’importance de la culture comme vecteur de cohésion sociale et de dialogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie d’ouverture offrira donc un moment de rencontres et d’échanges, tout en mettant l’accent sur la contribution des femmes dans le développement et la consolidation de la paix au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival se déroulera jusqu’au 7 décembre et réunira, au cours de quatre jours, des femmes et jeunes filles venues de différentes régions du Mali, ainsi que des partenaires nationaux et internationaux engagés dans la promotion de l’autonomisation féminine et de la culture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>FESTI-FEM 2025 : la première édition officiellement lancée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 09:17:30 +0000</pubDate>
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<p>Le 22 novembre 2025, le lancement de FESTI-FEM pour célébrer la force des femmes africaines et souligner les violences de genre.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Le samedi 22 novembre 2025, le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ a accueilli la conférence de presse de lancement du Festival International des Femmes (FESTI-FEM). Porté par CIRA Charity et ses alliés, cet événement ambitionne de valoriser la femme africaine, promouvoir la paix et sensibiliser sur les violences basées sur le genre. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie d’ouverture a débuté par une minute de silence en mémoire des victimes civiles et militaires, ainsi qu’en hommage aux femmes ayant subi des violences. Le cas de Fatoumata Amadou, jeune lycéenne tragiquement disparue à Ménaka, a été évoqué comme symbole des souffrances endurées par les femmes. Ce moment solennel a rappelé l’urgence de poursuivre le combat pour la dignité, la sécurité et les droits des femmes au Mali et en Afrique. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence a été animée par Mme Assétou Traoré, présidente de CIRA Charity. Dans son allocution, elle a affirmé : «&nbsp;<em>Nous voulons faire entendre la voix des femmes, valoriser leur contribution et leur donner les moyens de devenir des actrices visibles du changement social, économique et culturel&nbsp;</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-festival-inclusif-et-porteur-de-sens"><strong>Un festival inclusif et porteur de sens</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le FESTI-FEM se tiendra au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ. Placé sous le thème «&nbsp;<em>Femme, pilier de la paix et gardienne des valeurs socio-culturelles&nbsp;</em>», il s’inscrit dans l’Année de la Culture décrétée par les autorités de transition. Pendant quatre jours, panels, conférences, expositions artisanales, défilés de mode et concerts mettront en lumière la créativité féminine et favoriseront le dialogue intergénérationnel entre plus de 300 participantes. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="571" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM-1024x571.jpeg" alt="Assétou Traoré, présidente de CIra Charity et initiatricve de FESTI-FEM" class="wp-image-20278" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM-1024x571.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM-300x167.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM-768x428.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM-585x326.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM-600x334.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Assétou Traoré, présidente de CIra Charity et initiatricve de FESTI-FEM, lors du lancement de la première édition de FESTI-FEM, le 22 novembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Traoré a insisté sur la dimension citoyenne du festival : «&nbsp;<em>Le FESTI-FEM sera un espace de dialogue, d’expression artistique et de mobilisation citoyenne. Il sera également une contribution concrète à la réconciliation nationale et communautaire&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-objectifs-concrets-et-mesurables"><strong>Des objectifs concrets et mesurables</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisateurs visent un impact social et culturel tangible. Le festival prévoit 1 500 bénéficiaires directs et 10 000 personnes sensibilisées indirectement. Cent femmes seront autonomisées économiquement grâce aux activités génératrices de revenus. Dix panels thématiques traiteront du leadership féminin, de la prévention des violences basées sur le genre et de l’innovation sociale. L’événement ambitionne aussi de réduire les tabous liés aux violences et de renforcer la cohésion nationale par la culture. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée en 2013, CIRA Charity s’est imposée comme un acteur social de référence au Mali. L’organisation intervient dans l’éducation, la santé, la cohésion sociale, la sécurité alimentaire et la défense des droits humains. Le FESTI-FEM apparaît comme le prolongement culturel de cet engagement. «&nbsp;<em>Rien de grand ne se bâtit seul. Le FESTI-FEM est un rêve collectif, une œuvre commune&nbsp;</em>», a rappelé Mme Traoré. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cira-charity-au-coeur-de-l-initiative"><strong>CIRA Charity au cœur de l’initiative</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plus de dix ans, CIRA Charity mène des projets à fort impact humain : campagnes de prévention VIH/SIDA, bourses scolaires pour filles vulnérables, micro-crédits pour femmes, formations en entrepreneuriat et projets agricoles pour veuves. Le FESTI-FEM s’inscrit dans cette continuité, en offrant une plateforme culturelle et citoyenne où les femmes deviennent protagonistes de la paix et du développement. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Traoré a souligné : «&nbsp;<em>Soutenir le FESTI-FEM, c’est investir dans la paix, dans l’avenir et dans la force créatrice des femmes. Chaque femme valorisée, chaque jeune fille inspirée, chaque voix féminine entendue est une victoire pour le Mali et pour l’Afrique</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-rendez-vous-porteur-d-espoir"><strong>Un rendez-vous porteur d’espoir</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des festivités, le FESTI-FEM 2025 incarne un acte de résistance culturelle et citoyenne. Il offre une scène où les femmes, longtemps reléguées au second plan, deviennent les protagonistes de la cohésion sociale et du développement. Le festival sera aussi un hommage aux victimes de violences. Toute chose qui rappelle&nbsp;la nécessité de protéger les droits fondamentaux et de briser les tabous. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus qu’un événement, le FESTI-FEM s’impose comme un symbole : celui d’une Afrique où la voix des femmes ne se tait plus, mais résonne comme une force créatrice capable de transformer les sociétés et d’inspirer les générations futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako accueille le Festival International des Femmes du 4 au 7 décembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 10:25:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Participez au Festival international des femmes à Bamako, du 4 au 7 décembre 2025, axé sur le rôle des femmes dans la paix.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Du 4 au 7 décembre 2025,&nbsp;</em></strong><strong><em>dans le sillage de la campagne des 16 jours d’activisme qui se déroulent chaque année du 25 novembre au 10 décembre, visant à mobiliser contre toutes les formes de violences basées sur le genre,&nbsp;</em></strong><strong><em>Bamako accueillera le Festival International des Femmes (FESTI-FEM), au Palais de la Culture. Placé sous le thème&nbsp;</em></strong><strong><em>«&nbsp;</em></strong><strong><em>Femme, pilier de la paix et gardienne des valeurs socio-culturelles</em></strong><strong><em>&nbsp;»</em></strong><strong><em>, cet événement phare de l’Année de la Culture veut donner aux femmes maliennes et africaines une tribune pour célébrer, débattre et affirmer leur rôle central dans la paix et le développement.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, les femmes portent depuis toujours la mémoire des lignages et la douleur des guerres, les gestes du quotidien et les espoirs des générations. En ce mois de décembre 2025, dans les allées du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, c’est à elles que revient la scène et la lumière. Le Festival International des Femmes (FESTI-FEM), organisé du 4 au 7 décembre par CIRA Charity et Mussokakorota, se veut bien plus qu’une célébration. C’est une proclamation : celle de la femme comme pilier de la paix et gardienne des valeurs socio-culturelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-annee-de-culture-une-annee-de-memoire"><strong>Une année de culture, une année de mémoire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">2025, décrétée&nbsp;<em>Année de la Culture</em>&nbsp;par par le président de la transition, le général d’armée Asimi Goïta, devait se conclure sur une note d’unité. Elle s’achèvera avec ce festival, moment de convergence où se croisent musique, arts, panels, expositions, débats. Ici, pas de folklore décoratif. La culture est convoquée comme arme douce, comme levier pour recoudre les fissures d’un pays meurtri par les conflits et les déplacements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message est clair : «&nbsp;<em>Soutenir FESTI-FEM, c’est investir dans la paix et dans l’avenir du Mali&nbsp;</em>». Derrière le slogan, l’ambition, il s’agit de faire de Bamako la capitale d’un féminisme enraciné, où la femme n’est pas importée comme une figure de vitrine mais affirmée comme actrice centrale du changement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-temps-des-femmes-le-temps-du-monde"><strong>Le temps des femmes, le temps du monde</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali n’est pas seul. Des partenaires internationaux – ONU Femmes, UNICEF, UNESCO, Union européenne – voient dans ce festival une tribune pour une cause universelle. Car de Kaboul à Kinshasa, de Gaza à Port-au-Prince, les femmes sont à la fois premières victimes et premières résistantes. Ici comme ailleurs, elles tiennent le fil ténu de la survie et du quotidien, alors même que les discours officiels les relèguent souvent à l’arrière-plan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bamako, le FESTI-FEM leur rend le premier rôle. C’est une scène mais aussi une agora. On y parlera leadership féminin, réconciliation, autonomisation, culture comme outil de cohésion. On y verra aussi des artistes, des danseuses, des conteuses. Le politique et le poétique, réconciliés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De la solidarité au leadership</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce festival ne se limite pas à la célébration. Il veut mobiliser l’État, afin d&rsquo;accélérer les politiques inclusives ; les bailleurs, souvent frileux ; la société civile, surtout, pour pérenniser la dynamique. Car la paix, au Mali comme ailleurs, ne se négocie pas seulement entre militaires et diplomates. Elle se construit dans les foyers, les écoles, les associations. Et ce sont les femmes qui, chaque jour, la portent sur leurs épaules.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des panels et des concerts, FESTI-FEM est une manière de dire au monde que la reconstruction du Mali ne pourra se faire sans ses femmes. Que la paix ne sera pas durable sans elles. Et que la culture, loin d’être une parure, est l’outil le plus puissant pour changer les mentalités et transmettre des valeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où l’instabilité a trop souvent dicté le calendrier, ce festival s’impose comme une respiration. Un pari : celui d’un futur porté par les voix des femmes, hautes, claires et nécessaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le temps des femmes n’est pas pour demain. Il est pour aujourd’hui. À Bamako, il vient de commencer, à travers la première édition du Festival international des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Irrégularités administratives et financières : le FAFE dans la tourmente</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 08:19:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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<p>Le rapport 2022-2025 du Vérificateur général expose les irrégularités administratives et financières au FAFE. Informations critiques en vue.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un milliard de francs CFA mobilisés, des projets pour les femmes et les enfants dans tout le pays… mais aussi des irrégularités administratives et financières de plus de 50&nbsp;millions. Dans son rapport&nbsp;2022-2025, le Vérificateur général épingle la gestion du Fonds d’Appui à l’Autonomisation de la Femme et à l’Épanouissement de l’Enfant (FAFE). Ce qui révèle les failles d’un dispositif pourtant vital pour l’avenir social du Mali.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière l’acronyme lisse, FAFE — Fonds d’Appui à l’Autonomisation de la Femme et à l’Épanouissement de l’Enfant — se cache une ambition immense&nbsp;: donner aux femmes et aux enfants du Mali des leviers économiques et sociaux pour briser le cercle de la pauvreté. Créé en 2012, rattaché au ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, il devait être l’instrument phare de la politique genre et jeunesse. Mais voilà que le rapport publié en août 2025 par le Bureau du Vérificateur général (BVG) dresse un tableau contrasté, entre acquis tangibles et dérives préoccupantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-chiffres-d-abord"><strong>Les chiffres d’abord</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la période&nbsp;2022-2025 (au 31&nbsp;janvier), le FAFE a mobilisé plus d’un milliard de francs CFA, dont 888&nbsp;millions provenant du budget national et 134&nbsp;millions des partenaires techniques et financiers. Dix-neuf ONG ont été sélectionnées pour déployer ces ressources dans onze régions du pays, de Kayes à Kidal en passant par Bamako. Objectifs&nbsp;: financer l’entrepreneuriat féminin, renforcer le leadership politique des femmes, et accompagner la réinsertion des enfants en difficulté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-ombres-au-tableau"><strong>Les ombres au tableau</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le Vérificateur général pointe des irrégularités administratives. Un Comité de pilotage qui ne s’est réuni que deux fois en trois ans au lieu des six sessions prévues, une Cellule technique qui s’arroge la sélection des fournisseurs à la place des ONG, et l’absence d’évaluations à mi-parcours des projets. Autant de manquements qui fragilisent la transparence et le suivi des actions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’y ajoutent des irrégularités financières évaluées à 50,6&nbsp;millions de francs CFA. En cause&nbsp;: des marchés non enregistrés au fisc, régularisés partiellement, et surtout un dépôt à terme (DAT) de 50&nbsp;millions de francs CFA consentis en 2022 au SFD Nyogondeme Soba qui n’a pas été remboursé à échéance en septembre 2024. Pire, les intérêts annuels dus (3,5&nbsp;%) et les pénalités de retard n’ont pas été intégralement acquittés. Le BVG a saisi le procureur du Pôle économique et financier, indique-t-on dans le rapport.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-ambitions-et-realites"><strong>Entre ambitions et réalités</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport n’est pourtant pas qu’un réquisitoire. Il rappelle l’importance stratégique du FAFE dans un pays où les femmes représentent plus de la moitié de la population active et où les enfants constituent l’avenir d’une nation sous pression démographique. Des centaines de projets financés dans les régions rurales, des formations dispensées, des initiatives économiques accompagnées témoignent que le mécanisme peut fonctionner, à condition de corriger ses failles de gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Vérificateur recommande la tenue régulière des sessions du Comité de pilotage, le respect des procédures de passation par les ONG, et des évaluations systématiques en cours de convention. En clair, il s’agit de remettre de la rigueur dans la gestion pour restaurer la confiance des partenaires et éviter que les fonds destinés aux plus vulnérables ne se diluent dans les sables du clientélisme ou de la négligence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-test-politique"><strong>Un test politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du FAFE, ce rapport s’inscrit dans le chantier plus vaste de la refondation de l’État malien. À l’heure où Bamako proclame haut et fort sa volonté de souveraineté et d’autonomie, la transparence dans l’utilisation des ressources publiques devient un test de crédibilité, tant vis-à-vis des citoyens que des bailleurs internationaux. Le dossier du FAFE, par son objet — femmes et enfants — est hautement symbolique. Il incarne l’avenir social du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali avance sur un fil&nbsp;: entre l’affirmation de politiques sociales ambitieuses et la persistance de pratiques administratives défaillantes. Le rapport du Vérificateur général, par sa précision et sa sévérité, n’est pas seulement un diagnostic technique; il sonne comme une alerte politique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Assimi Goïta, ou la révolution discrète des œuvres sociales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 11:24:44 +0000</pubDate>
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<p>Explorez les œuvres sociales du Président Assimi Goïta, une initiative révolutionnaire pour l'accès à l'eau et aux soins au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Depuis 2021, les œuvres sociales du président Assimi Goïta se sont imposées comme l’une des politiques sociales les plus visibles et les plus transformatrices du Mali contemporain. De l’accès à l’eau potable à l’électrification solaire des hôpitaux, en passant par l’appui aux personnes vulnérables, le chef de l’État donne corps à une vision sociale inclusive et durable qui redéfinit le rôle de l’État auprès de ses citoyens.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu’on le veuille ou non, il faudra bien un jour reconnaître au général Assimi Goïta ce que l’histoire retiendra de lui : avoir transformé la notion d’œuvres sociales d’une pratique cosmétique en un véritable levier de développement national.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis quatre ans, à l’abri des projecteurs médiatiques mais au cœur des priorités présidentielles, le général d’armée malien déroule une stratégie sociale d’une ampleur inédite. Une révolution, discrète mais méthodique, qui vient redonner du sens à la promesse républicaine dans un Mali à la croisée des chemins.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-rendre-l-etat-utile-aux-plus-vulnerables"><strong>Rendre l’État utile aux plus vulnérables</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Tout a commencé ce 7 juin 2021, dans l’austère salle d’investiture où, loin des discours convenus, le nouveau chef de la Transition surprend son auditoire : les deux tiers de son fonds de souveraineté, cette manne d’habitude jalousement conservée par les régimes successifs, seront consacrés aux œuvres sociales. Pas de formule creuse, pas d’effet d’annonce. Une décision politique forte, traduite dans les actes, mois après mois, région après région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des kits alimentaires, des forages d’eau potable, des fournitures scolaires, des ambulances, des motos tricycles pour les personnes en situation de handicap, des dons aux orphelins, des soutiens directs aux femmes et aux enfants vulnérables : le catalogue des actions s’allonge. Mais Assimi Goïta n’en reste pas là.<br>Il élève l’ambition de passer du secours d’urgence à l’investissement structurel.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-cap-sur-l-energie-et-la-sante-nbsp"><strong>Cap sur l’énergie et la santé&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">2024 marque un tournant. Face à une crise énergétique qui étouffe le pays, il décide de frapper fort : 25 groupes électrogènes, soit 27 mégawatts injectés dans le réseau national, pour soulager EDM-SA et apporter une réponse d’urgence au délestage. Mais surtout, il trace une nouvelle voie à travers l’électrification solaire des structures sanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En mars 2025, à Bamako, l’hôpital dermatologique bénéficie d’une centrale solaire de 400 kWh, révolutionnant la prise en charge des grands brûlés. En avril, 1 000 panneaux solaires viennent métamorphoser l’Hôpital du Mali. Un mégawatt d’énergie propre, libérant les services critiques de la dépendance au gasoil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Centre national d’odontologie, le Centre de transfusion sanguine, et bientôt d’autres hôpitaux suivent la dynamique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où les coupures d’électricité peuvent signer une condamnation à mort pour les patients sous oxygène, ces installations solaires ne relèvent pas de la communication. Elles sauvent des vies, améliorent durablement les conditions de travail des soignants, réduisent les coûts pour les établissements et incarnent une souveraineté énergétique naissante.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-modele-social-malien-decline-sur-tous-les-fronts"><strong>Un modèle social malien, décliné sur tous les fronts</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce déploiement ne se limite pas à la santé. Il épouse une vision transversale où l’éducation, l’eau, la sécurité alimentaire, l’inclusion sociale et l’énergie se croisent. En effet, des centaines de forages jaillissent sur tout le territoire, du Sahel profond aux faubourgs de Bamako. Sur le plan éducatif, plusieurs écoles rurales reçoivent tables-bancs, manuels et équipements informatiques. Des écoles ont été également construites&nbsp;; d’autres réhabilitées.&nbsp;&nbsp;Il faut aussi noter que les personnes handicapées reçoivent des motos adaptées, les veuves et orphelins de militaires tombés au front sont accompagnés, les producteurs, les éleveurs et les pêcheurs bénéficient aussi d’équipements et de soutiens ciblés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A toutes ces couches, il faut ajouter que les femmes, jeunes, personnes vivant avec un handicap, paysans, citadins… chacun est visé par des actions concrètes.<br>L’ambition est territoriale. Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, aucune région n’est oubliée. Il s’agit donc d’un engagement personnel et financier inédit de la part du chef de l’État.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rarement un président malien aura autant investi personnellement, non pas dans des discours, mais dans des actions budgétisées, traçables, évaluables.<br>Avec les œuvres sociales, le général Assimi Goïta redonne du sens à l’argent public. Loin des pratiques clientélistes, loin des détournements de fonds. Ici, les deniers de la souveraineté sont visibles sur le terrain, palpables dans les centres de santé, les écoles, les villages, les exploitations agricoles.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-faire-des-oeuvres-sociales-une-politique-d-etat"><strong>Faire des œuvres sociales une politique d’État</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mais Assimi Goïta le sait. Tout cela ne saurait être une parenthèse de Transition. L’enjeu est de transformer cette dynamique en politique publique pérenne, adossée à des institutions solides, inscrite dans la durée, au-delà des hommes et des régimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La diversification des œuvres sociales esquisse déjà le socle d’un modèle malien de protection sociale, ancré dans la proximité, l’inclusion, l’innovation et la solidarité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un Mali fracturé par les crises, les tensions et les inégalités, ce chantier social apparaît comme le fil invisible qui retisse le lien entre l’État et les citoyens. Une politique de terrain, loin des cénacles politiciens, qui s’impose comme l’un des legs majeurs d’Assimi Goïta à l’histoire du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la croisée des crises, alors que l’AES cherche sa voie, le président malien démontre que l’État peut encore être une solution, par le social,&nbsp;l’énergétique&nbsp;et&nbsp;l’humain. Et si, finalement, la vraie révolution d’Assimi Goïta était là : faire du Mali, non pas seulement un pays qui se relève, mais un pays qui se soucie enfin de tous ses enfants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au-delà des discours : quel impact réel des œuvres sociales sur les femmes du Mali ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Sous l’impulsion du Général Assimi Goïta, l’autonomisation des femmes au Mali progresse à travers des initiatives sociales ciblées. Accès à l’eau, soutien aux vulnérables, formations. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sous l’impulsion du Général Assimi Goïta, l’autonomisation des femmes au Mali progresse à travers des initiatives sociales ciblées. Accès à l’eau, soutien aux vulnérables, formations. Autant d’actions qui visent à renforcer leur indépendance économique et sociale. Mais ces efforts suffiront-ils à transformer durablement leur condition ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bamako, à l’aube, une lumière vacillante éclaire la cour de la famille Traoré. Awa, la cinquantaine, s’affaire près du forage offert par le président de la transition, où elle assure la garde. Depuis quelques mois, son quotidien a changé. Grâce à ce forage issu des œuvres sociales du Président de la Transition, elle gagne sa vie grâce au jardin qu’elle a aménagé à côté de cette infrastructure hydraulique. « <em>Avant, je dépendais entièrement de mon mari. Aujourd’hui, je peux payer l’école de mes enfants </em>», confie-t-elle avec un sourire empreint de fierté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet exemple, parmi tant d’autres, illustre l’un des chantiers silencieux, mais cruciaux du pouvoir du Général Assimi Goïta&nbsp;: l’autonomisation des femmes. Une mission qui, si elle ne se déclame pas à grand renfort de slogans féministes, s’ancre dans une vision pragmatique du développement social.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un pari social inscrit dans une stratégie plus large</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’autonomisation des femmes au Mali est un défi historique, un combat de longue haleine dans un pays où les traditions, l’inégalité d’accès à l’éducation et la précarité économique entravent encore la pleine participation des femmes à la vie publique et économique. Mais pour le président malien, il ne s’agit pas d’un simple enjeu sectoriel. Son approche, discrète, mais structurée, s’inscrit dans une stratégie plus large de consolidation sociale et de justice économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis son accession au pouvoir, le 7&nbsp;juin 2021, Assimi Goïta a alloué les 2/3 de son fonds de souveraineté aux programmes sociaux, ciblant notamment les populations vulnérables, parmi lesquelles les femmes et les enfants occupent une place centrale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des initiatives concrètes qui changent le quotidien</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les régions rurales, où l’eau potable est une denrée rare, les longues marches quotidiennes pour s’approvisionner constituent une entrave majeure à l’émancipation des femmes. Quand vous passez quatre heures par jour à aller chercher de l’eau, vous ne pouvez ni étudier ni travailler. Conscient de cette réalité, le président de la transition a multiplié les forages et les points d’eau potable. Au total, plus de 400&nbsp;forages implantés à travers le pays. Une avancée qui libère du temps pour les femmes et leur permet de se consacrer à des activités génératrices de revenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les programmes de soutien aux couches vulnérables incluent également une dimension économique. Dans le cadre d’initiatives soutenues par l’État, des milliers de femmes ont pu bénéficier du soutien du chef de l’État, à travers l’appui à la scolarisation des enfants, mais aussi la distribution des milliers de tonnes de céréales. Des moulins ont également été offerts à des femmes ainsi que des formations en savonnerie. Pour la santé de la mère, de l’enfant et de la famille, des efforts énormes ont également été consentis à travers l’appui aux centres de santé, à travers notamment l’appui en équipements médicaux. L’objectif est de rendre les femmes plus autonomes financièrement et renforcer leur rôle dans l’économie locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le Président Goïta n’a pas fait de l’autonomisation des femmes un axe central de sa communication, il n’en reste pas moins impliqué dans des initiatives structurantes. Le président Goïta sait que la stabilité sociale tant recherchée, passe nécessairement par la valorisation de toutes les forces vives du pays, y compris des femmes.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une avancée, mais pas encore une révolution</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Si les efforts entrepris par le pouvoir en place sont indéniables, le chemin vers une réelle autonomisation des femmes maliennes reste semé d’embûches. Les défis structurels demeurent nombreux. L’accès inégal aux financements, disparités dans l’éducation, pesanteur des traditions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, l’absence d’un cadre législatif clair pour encadrer ces avancées peut freiner leur pérennisation. L’Assemblée nationale de la Transition, le CNT, sera-t-elle en mesure de traduire ces initiatives en réformes durables ? Le temps le dira.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant, dans les marchés de Bamako comme dans les campagnes reculées du pays, des femmes commencent à voir leur quotidien changer. Une transformation silencieuse, portée par une volonté politique affichée, mais encore perfectible. Et si, finalement, l’autonomisation des femmes au Mali devenait l’un des héritages durables du général Assimi Goïta ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>De la terre de Ségou aux marchés globaux : le parcours des femmes entrepreneures du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 08:10:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[autonomisation des femmes]]></category>
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<p>L'entrepreneuriat féminin au Mali : un fleuve majestueux. Découvrez comment les femmes entrepreneures bravent les courants pour atteindre de brillants horizons.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Mali, l’entrepreneuriat féminin constitue un pilier fondamental du développement économique et social. Malgré les nombreux défis auxquels elles sont confrontées dans le monde de l’entrepreneuriat, les femmes parviennent à s’imposer et à réussir.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Naviguer dans le monde de l’entrepreneuriat féminin au Mali, c’est comme traverser un fleuve majestueux en pirogue&nbsp;: malgré les courants tumultueux et les vents contraires, ces femmes rameuses, armées de leur détermination et de leur ingéniosité, parviennent à guider leur embarcation vers des horizons prometteurs, illuminant le chemin pour les générations à venir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-transformation-agroalimentaire"><strong>La transformation agroalimentaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’entrepreneuriat est perçu par les femmes comme un moyen d’épanouissement et d’émancipation. Dans la région de Ségou, nombreuses sont celles, y compris les jeunes filles, qui évoluent dans le secteur informel, bien qu’elles appartiennent également au secteur formel. Cela s’explique par la perception de l’entrepreneuriat comme une activité lucrative. En apportant de nouvelles perspectives et une diversité innovante, elles créent des emplois pour d’autres et contribuent à l’économie locale de leur région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La majorité se concentre sur la transformation agroalimentaire, visant à promouvoir et valoriser les produits et céréales locaux de la région. Assétou Diarra illustre parfaitement ce propos. Elle a embrassé la transformation agroalimentaire il y a cinq ans. « <em>Les débuts ont été difficiles, j’ai rencontré de nombreux obstacles économiques, notamment pour l’achat de matériel de transformation et pour gagner la confiance en moi. Malgré mon intérêt passionné pour ce domaine, j’ai dû apprendre à maîtriser le processus de transformation </em>», explique Assétou, promotrice de la marque Mira Délice à Ségou.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle affirme que sa détermination lui a permis de surmonter ces défis. « <em>Grâce à une formation offerte par la GIZ, j’ai pu améliorer mes compétences et partager mon savoir avec d’autres productrices en dehors de Ségou. Aujourd’hui, je produis, je forme de jeunes filles et je participe à des foires avec mes produits </em>», ajoute-t-elle avec enthousiasme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-entrepreneuriat-un-moyen-de-reduire-le-chomage"><strong>L’entrepreneuriat, un moyen de réduire le chômage</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lancer son entreprise est en soi un défi. Les obstacles sont nombreux, mais elles transforment leurs expériences en succès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les femmes entrepreneures jouent un rôle crucial non seulement dans le développement économique, mais aussi dans la transformation sociale. À Ségou, l’entrepreneuriat est également un moyen de réduire le chômage parmi les jeunes, notamment les étudiants de l’université de Ségou spécialisés en agronomie. Aïchata Samaké, promotrice de Sam-Bio et ancienne étudiante de l’université de Ségou, n’a pas manqué l’opportunité d’entreprendre dès sa deuxième année d’études. « <em>Entreprendre était un choix délibéré pour moi. Malgré les difficultés, je les ai transformées en opportunités et en succès pour mon entreprise. Initialement, je faisais face à des problèmes d’approvisionnement en matières premières de qualité et à un manque d’expertise dans le domaine ».&nbsp;</em>Mais, grâce à sa détermination, Aïchata s’en sort bien aujourd’hui.<em>&nbsp;« J’ai réussi à obtenir un financement et des partenariats techniques, et ma production s’est diversifiée avec la transformation de différents fruits locaux en sirops et jus </em>», affirme-t-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-problemes-d-approvisionnement-en-matieres-premieres"><strong>Les problèmes d’approvisionnement en matières premières</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">N’Pènè Traoré, quant à elle, accueille des milliers d’étudiants en stage dans divers domaines tels que la saponification, la teinture, la transformation agroalimentaire et le compostage. Active depuis trente ans, elle a fondé plusieurs associations féminines et des GIE (Groupements d’intérêts économiques) pour promouvoir l’agriculture durable. « <em>L’accès au financement reste un obstacle majeur pour nous, femmes entrepreneures de la région. Malgré cela, je m’efforce d’encadrer ces étudiants qui viennent en stage, et je lutte contre les problèmes de salubrité dans certains quartiers grâce à mon projet de compostage</em> », souligne-t-elle, ajoutant qu’elle rencontre des difficultés pour obtenir les agréments nécessaires à la vente de ses engrais dans tout le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle conclut que le soutien de son mari a été essentiel dans son parcours et qu’elle reste ouverte à la création de formations et d’emplois verts pour les jeunes filles et femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreuses femmes s’illustrent dans la transformation agroalimentaire, chacune à sa manière, pour attirer la clientèle. Diodo Sow, présidente nationale des femmes productrices de riz étuvé, souligne l’importance d’accepter les risques d’échec pour mieux entreprendre. « <em>Comme beaucoup d’autres femmes, j’ai été confrontée aux problèmes d’approvisionnement en matières premières, de conservation et de commercialisation du riz étuvé, ainsi qu’à la concurrence commerciale</em> », précise-t-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-soutenir-l-entrepreneuriat-feminin"><strong>Soutenir l’entrepreneuriat féminin</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le développement d’un pays, il est crucial d’investir dans l’entrepreneuriat, de promouvoir l’équité dans l’accès au financement et de contribuer à la prospérité de l’économie locale. Les femmes jouent un rôle de moteur de changement positif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Pour soutenir l’entrepreneuriat féminin, il est important de mener des actions de sensibilisation et d’éducation. Encourager les filles et les femmes à se lancer dans l’entrepreneuriat nous permet de contribuer à la diminution des stéréotypes de genre</em> », indique Mariama Kouyaté, transformatrice agroalimentaire dans la commune rurale de Sébougou et défenseure des droits des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rencontrées lors de la dixième édition du Salon de financement agricole (FINAGRI), du 6 au 8&nbsp;mars 2024, dans la cité des Balazans, ces femmes ont partagé les immenses défis auxquels elles sont confrontées aujourd’hui. Malgré leurs efforts personnels et collectifs pour la prospérité de l’économie locale, elles rencontrent encore des difficultés telles que l’accès limité au financement et à la formation, ainsi que les barrières culturelles et sociales. Toutefois, avec un soutien financier adéquat, elles peuvent transformer ces défis en opportunités et contribuer significativement à l’économie nationale et locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fatoumata Z. Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>EWASME : un nouveau chapitre pour l’autonomisation des femmes et l’agriculture en Afrique de l’Ouest</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 16:20:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l&#039;ouest]]></category>
		<category><![CDATA[autonomisation des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale]]></category>
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		<category><![CDATA[développement agricole]]></category>
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<p>Dans le cœur vibrant de Dakar, une lueur d’espoir se dessine pour l’autonomisation des femmes et le renouveau des filières rizicoles en Afrique de l’Ouest. EWASME, un programme audacieux du PNUD, de la BID et de la Banque mondiale, promet de transformer les défis en opportunités, traçant ainsi un nouveau chemin vers un avenir prospère et égalitaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 7&nbsp;décembre 2023, l’Hôtel King Fahd Palace à Dakar sera le témoin d’un évènement historique, illuminant l’horizon de l’autonomisation des femmes et du développement agricole en Afrique de l’Ouest. Porté par le PNUD, la BID et le soutien financier de We-Fi, le programme EWASME s’annonce comme une initiative audacieuse, visant à transformer les filières rizicoles dans quatre pays clés&nbsp;: la Guinée, le Niger, le Sénégal et la Sierra Leone.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cœur vibrant de Dakar, une lueur d’espoir se dessine pour l’autonomisation des femmes et le renouveau des filières rizicoles en Afrique de l’Ouest. <a href="https://www.undp.org/africa/waca/events/unveiling-ewasme-project-women-led-prosperity-west-africa" target="_blank" rel="noreferrer noopener">EWASME</a>, un programme audacieux du PNUD, de la BID et de la Banque mondiale, promet de transformer les défis en opportunités, traçant ainsi un nouveau chemin vers un avenir prospère et égalitaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>À la croisée des chemins de l’autonomisation et de l’agriculture</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">EWASME, un acronyme prometteur pour « <em>Empowering west african women small &amp; medium enterprises in rice value chains, »</em> annonce un engagement concret envers la réduction de la pauvreté, le renforcement de la sécurité alimentaire et <a href="https://saheltribune.com/un-regard-vers-lautonomisation-economique-des-femmes/">l’autonomisation des femmes</a>. À une époque où l’agriculture demeure la colonne vertébrale de l’économie de ces nations, ce programme se présente comme un catalyseur de changement, visant à insuffler une nouvelle vie dans les filières rizicoles, souvent entravées par des défis multiples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ces régions, l’agriculture est le moyen de subsistance de nombreuses <a href="https://saheltribune.com/kani-sissoko-loeil-du-photographe-est-sensible-aux-faits-sociaux-qui-lentourent/">femmes vivant dans les zones rurales.</a> Le riz, aliment de base et culture vitale, joue un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire. Cependant, la compétitivité du riz local est compromise, la majorité de la demande étant satisfaite par des importations asiatiques. Des obstacles tels que l’accès limité à la technologie, aux semences améliorées et aux marchés ont un impact disproportionné sur les femmes, creusant davantage les fossés économiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>EWASME&nbsp;: un projet de cinq ans pour transformer des vies</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce de ce programme, prévu sur une période de cinq ans (2022-2027), suscite l’espoir. EWASME cible non seulement l’amélioration des capacités post-production d’au moins 1000&nbsp;PME et TPE dirigées par des femmes, mais vise également à renforcer leur rôle dans les chaînes de valeur du riz. Les activités prévues comprennent des formations, des sensibilisations communautaires, des actions de plaidoyer et des dialogues politiques pour surmonter les obstacles structurels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La collaboration avec le Programme régional de la chaîne de valeur du riz de la BID et d’autres partenaires locaux est une caractéristique essentielle du projet. Les institutions financières, y compris les banques commerciales et les institutions de microfinance, joueront un rôle crucial en accordant des subventions aux entreprises. Les activités d’EWASME seront intégrées dans le tissu existant de projets liés à la filière riz dans les localités ciblées, visant à optimiser l’utilisation des ressources et à maximiser l’impact.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un avenir prometteur pour les femmes entrepreneures</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’évènement de lancement marquera l’engagement de toutes les parties prenantes dans le projet, symboliquement passant à la phase de mise en œuvre. Les résultats attendus sont ambitieux&nbsp;: amélioration du statut économique des femmes dans l’agriculture et les entreprises rurales, accroissement de la compétitivité des filières rizicoles et réduction de la dépendance aux importations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">EWASME offre un nouveau chapitre d’espoir pour <a href="https://saheltribune.com/journee-des-femmes-rurales-la-lutte-contre-la-pauvrete-en-milieu-rural-passe-par-la-protection-des-femmes/">l’autonomisation des femmes</a> et le développement agricole en Afrique de l’Ouest. Dans une région où les femmes jouent un rôle central dans l’agriculture, ce programme promet d’apporter des changements significatifs. En lançant cette initiative, l’Hôtel King Fahd Palace à Dakar sera le témoin d’un moment historique qui pourrait laisser une empreinte durable sur la prospérité de ces nations et la vie des femmes qui les animent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Émancipation économique : 200 femmes rurales formées aux techniques du maraîchage bio à Koula</title>
		<link>https://saheltribune.com/emancipation-economique-200-femmes-rurales-formees-techniques-maraichage-bio-koula/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Aug 2023 12:43:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[autonomisation des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Dioila]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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		<category><![CDATA[insécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[maraichage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, l’Association Réseau des Acteurs pour le Développement intégré de Dioïla (RADI) a initié du 1er au 3 aout 2023, un atelier de formation au détriment de 200 femmes rurales vulnérables sur les techniques de maraichage biologique à Koula, dans la région de Dioïla, commune rurale de Banco.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, l’Association Réseau des Acteurs pour le Développement intégré de Dioïla (RADI) a initié du 1<sup>er</sup>&nbsp;au 3&nbsp;aout 2023, un atelier de formation au détriment de 200&nbsp;femmes rurales vulnérables sur les techniques de maraichage biologique à Koula, dans la région de Dioïla, commune rurale de Banco.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour garantir l’autonomisation économique des femmes dans le milieu rural, l’Association RADI a organisé du 1<sup>er</sup>&nbsp;au 3&nbsp;aout dernier, sa première formation destinée aux productrices des produits maraichers à Koula, dans la 13<sup>e</sup>&nbsp;région administrative du Mali. Il s’agit d’un projet financé par le gouvernement du Mali, à travers son programme spécial d’Aides aux associations et fondations (PSAAF), sur l’initiative du Colonel Assimi Goïta, président de la transition, chef de l’État.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-tomates.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="675" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-tomates.jpeg" alt="Des tomates" class="wp-image-12706" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-tomates.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-tomates-600x396.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-tomates-300x198.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-tomates-768x506.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-tomates-150x99.jpeg 150w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-tomates-696x459.jpeg 696w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des tomates issues de l&rsquo;activité des femmes rurales. Bakary Fomba/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs responsables locaux ont pris part au lancement de cette activité d’envergure nationale, notamment le maire de la commune rurale de Banco ; le représentant du service local de l’agriculture ; le représentant du service local de la femme, de l’enfant et de la famille ; le chef du village bénéficiaire ; les présidents des groupements féminins ; le président des jeunes filles ; le président du conseil de la jeunesse et le service de vulgarisation de maraichage biologique au Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Augmenter les revenus des productrices</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette formation s’inscrit dans l’atteinte des axes prioritaires&nbsp;N-2 du PDSEC de la commune rurale de Banco. Il s’agit notamment du renforcement des capacités techniques, productives et commerciales des groupements féminins, pour contribuer significativement à leur propre autonomisation économique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-salades.jpeg"><img decoding="async" width="563" height="316" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-salades.jpeg" alt="Des salades" class="wp-image-12705" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-salades.jpeg 563w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-salades-300x168.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-salades-150x84.jpeg 150w" sizes="(max-width: 563px) 100vw, 563px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des légumes provenant de l&rsquo;activité de ces femmes rurales. Bakary Fomba/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Tout en augmentant les revenus des productrices grâce à un prix plus rémunérateur, ce projet contribue à produire des légumes au Mali, de manière plus durable et sans danger pour la santé. Il s’agit également de produire une quantité significative et de bonne qualité de légumes et autres produits maraichers biologiques et certifiés au Mali. Toute chose qui permettra d’organiser une filière spécifique aux produits maraichers biologiques et promouvoir la création d’un marché pour les produits maraichers biologiques. Ce n’est pas tout. Le but final de la filière maraichage biologique consiste à contribuer à la satisfaction des besoins immenses de produits maraichers certifiés biologiques sur les marchés nationaux, régionaux et internationaux, rémunérateurs en offrant une méthode de production maraichère alternative, sans danger pour l’environnement et pour la santé des productrices au Mali, et ainsi améliorer les conditions de vie en milieu rural.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À noter également que le Mali est traditionnellement un pays où l’agriculture et l’élevage ont très longtemps été biologiques et respectueux de l’environnement. L’arrivée de ce joyau a été largement applaudie par les femmes bénéficiaires. Ce projet qui permettra de réduire considérablement leur vulnérabilité et devenir autonomes économiquement.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-oignons.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="478" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-oignons.jpeg" alt="Des oignons" class="wp-image-12704" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-oignons.jpeg 720w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-oignons-600x398.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-oignons-300x199.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-oignons-150x100.jpeg 150w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-oignons-696x462.jpeg 696w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des Oignons cultivés par des les femmes grâce au projet. Bakary Fomba/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Dépasser la production précédente</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de ces 3&nbsp;jours de formation, les bénéficiaires se sont engagées devant les responsables locaux à faire bon usage des acquis. Elles ont notamment promis de dépasser la production précédente à 30&nbsp;%, soit (8,5&nbsp;tonnes de tomates en 2022, 15&nbsp;tonnes en 2023-2024). Selon ces femmes rurales, ce projet leur permettra de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali, à travers la réduction du taux de malnutrition, la réduction du taux de chômage. Il s’agit également de contribuer à la prise en charge familiale, notamment les frais de scolarité des enfants, les frais d’achat de médicaments pour les enfants, y compris le paiement de patentes et impôts.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-femmes-au-puits.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="540" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-femmes-au-puits.jpeg" alt="Des femmes au puits" class="wp-image-12702" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-femmes-au-puits.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-femmes-au-puits-600x338.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-femmes-au-puits-300x169.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-femmes-au-puits-768x432.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-femmes-au-puits-150x84.jpeg 150w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/08/Des-femmes-au-puits-696x392.jpeg 696w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des femmes de la commune de Banco autour du puits mis à leur disposition. Bakary Fomba/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative du Colonel Assimi Goïta prouve à suffisance que les autorités de la transition n’oublient aucun secteur garantissant le bien-être du peuple malien, si nous savons les exploits réalisés dans plusieurs autres secteurs (sécuritaire, économique, social, éducatif, culturel et sanitaire) à travers le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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