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	<title>Archives des auto-emploi &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des auto-emploi &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Création d’emplois au Mali : 65 503 postes nets générés en 2025, selon le gouvernement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 00:32:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali a généré 65 503 emplois créés en 2025, une performance marquante malgré les incertitudes économiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali a enregistré en 2025 un solde net de 65 503 emplois créés, selon les chiffres présentés par la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, lors d’un point de presse organisé vendredi 27 mars 2026 à la Primature. Des résultats que le gouvernement présente comme la meilleure performance des cinq dernières années, dans un contexte économique encore marqué par des incertitudes.</em></strong></p>



<p>Au total, 69 298 emplois bruts ont été générés au cours de l’année 2025, tandis que 3 795 postes ont été perdus, dégageant ainsi un bilan net largement positif. Cette progression marque une amélioration notable par rapport à 2024, année durant laquelle 60 692 emplois avaient été enregistrés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-secteur-public-moteur-des-creations-d-emplois"><strong>Le secteur public, moteur des créations d’emplois</strong></h2>



<p>Selon la ministre, cette dynamique repose largement sur l’impulsion du secteur public, qui a généré 40 566 emplois, soit près de 59 % des créations totales. Les recrutements dans la fonction publique, les programmes d’investissements publics et les initiatives d’auto-emploi destinées aux jeunes expliquent en grande partie cette performance.</p>



<p>Pour le gouvernement dirigé par le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, ces résultats s’inscrivent dans les efforts engagés sous l’autorité du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, visant à soutenir l’emploi et à renforcer les politiques d’insertion professionnelle.</p>



<p>Dans un pays confronté à des défis économiques et sécuritaires persistants, les autorités considèrent ainsi la fonction publique et les programmes publics comme un levier central de stabilisation du marché du travail.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-secteur-prive-encore-prudent"><strong>Un secteur privé encore prudent</strong></h2>



<p>Si le secteur privé reste un contributeur important, avec 28 732 emplois créés en 2025, sa performance est en léger recul par rapport à l’année précédente, qui avait enregistré 32 292 créations d’emplois.</p>



<p>Cette évolution reflète, selon la ministre, un environnement économique encore fragile, marqué par la prudence des entreprises face aux investissements et par les tensions observées dans certains secteurs d’activité.</p>



<p>Les données présentées montrent également une création d’emplois plus dynamique au premier semestre. Sur cette période, 38 864 emplois nets ont été enregistrés, soit près de 59 % du total annuel.</p>



<p>Le second semestre a connu un ralentissement relatif, avec 26 639 emplois nets, traduisant un rythme de création moins soutenu en fin d’année.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-l-entrepreneuriat-et-l-auto-emploi"><strong>Miser sur l’entrepreneuriat et l’auto-emploi</strong></h2>



<p>Face aux défis persistants du chômage, en particulier chez les jeunes, Oumou Sall Seck a insisté sur la nécessité de renforcer les dispositifs d’auto-emploi et d’insertion professionnelle.</p>



<p>Le gouvernement entend également poursuivre les réformes visant à améliorer l’environnement des affaires et à encourager l’investissement privé. Dans cette perspective, l’adoption de la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat et de son plan d’action 2026-2030 constitue, selon les autorités, un levier important pour stimuler la création d’emplois durables.</p>



<p>La ministre s’est enfin félicitée de l’appui des plus hautes autorités de la transition pour intensifier les actions à impact rapide et durable dans le secteur de l’emploi, avec l’ambition d’obtenir des résultats encore plus significatifs dès 2026.</p>



<p>Le point de presse s’est tenu en présence du ministre chargé de la Communication et de plusieurs acteurs du secteur médiatique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Jeunes, emploi et innovation : les défis et réussites d’une génération malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 14:32:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les emplois et l'innovation à Bamako : portraits de jeunes Maliens qui transforment le chômage en opportunités.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Bamako, le chômage des jeunes reste un défi majeur. Face à l’absence d’emplois stables, beaucoup se tournent vers la&nbsp;débrouillardise et l’entrepreneuriat. Certains innovent, d’autres créent leurs petites entreprises, tandis que d’autres suivent des formations pour se professionnaliser. Voici quatre portraits de jeunes Maliens qui illustrent cette énergie nouvelle.</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-moussa-diarra-du-bureau-a-la-moto"><strong>Moussa Diarra : du bureau à la moto</strong></h2>



<p>Dans le quartier de&nbsp;Magnambougou, Moussa Diarra gare sa moto devant une boutique. Il a 28 ans et arbore un large sourire malgré la fatigue. Diplômé d’un&nbsp;BT2 en comptabilité, il n’a jamais trouvé d’emploi dans son domaine. «&nbsp;<em>J’ai déposé beaucoup de dossiers, mais personne ne m’a jamais rappelé&nbsp;</em>», raconte-t-il.</p>



<p>Pour subvenir à ses besoins, il a d’abord travaillé comme conducteur de&nbsp;moto-taxi pour une société privée. Chaque semaine, il devait verser&nbsp;15 000 francs CFA&nbsp;pour conserver la moto qu’il utilisait. «&nbsp;<em>Ce n’était pas facile, je gagnais à peine de quoi vivre, mais j’ai appris à économiser un peu chaque jour</em>&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>Après deux ans de travail acharné, il a réussi à&nbsp;s’acheter sa propre moto. Aujourd’hui, il travaille à son compte et gagne mieux sa vie. «&nbsp;<em>Je suis libre maintenant. C’est moi qui décide quand je roule et combien je gagne&nbsp;</em>», dit-il fièrement.</p>



<p>Son parcours symbolise celui de nombreux jeunes Bamakois qui, faute d’emplois stables, choisissent la débrouillardise comme seul moyen de s’en sortir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kadi-crea-transformer-des-sacs-a-main-en-succes"><strong>Kadi Créa : transformer des sacs à main en succès</strong></h2>



<p>Dans son petit atelier de&nbsp;Missira, Kadidia Diakité, 26 ans, transforme des sacs à main en les&nbsp;personnalisant et en les relookant&nbsp;pour en faire des accessoires de mode uniques. Son entreprise, qu’elle a baptisée&nbsp;«&nbsp;<em>Kadi Créa</em>&nbsp;», emploie aujourd’hui quatre personnes. «&nbsp;<em>J’ai commencé avec une seule machine à coudre, que j’avais empruntée à ma tante&nbsp;</em>», se souvient-elle.</p>



<p>Elle fait partie d’une nouvelle génération d’entrepreneurs maliens qui misent sur la&nbsp;créativité et l’économie circulaire. «&nbsp;<em>On peut créer de la valeur ici, au Mali, avec nos propres moyens. Il faut juste croire en ce qu’on fait</em>&nbsp;», affirme-t-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mariam-bengaly-patisserie-et-entrepreneuriat-numerique"><strong>Mariam Bengaly : pâtisserie et entrepreneuriat numérique</strong></h2>



<p>Originaire de&nbsp;Niamacoro, à Bamako, Mariam Bengaly a créé sa propre marque informelle,&nbsp;«&nbsp;<em>Mariam Délice</em>&nbsp;», faute de récépissé officiel. Après avoir suivi une&nbsp;formation en pâtisserie, elle confectionne toutes sortes de gâteaux et sucreries.</p>



<p>Aujourd’hui, elle excelle dans son domaine, notamment à&nbsp;Sikasso, où elle travaille avec sa sœur lorsque Mariam est en déplacement. Pour élargir sa clientèle, elle utilise&nbsp;les réseaux sociaux, où elle promeut ses créations et d’autres articles alimentaires.</p>



<p>«&nbsp;<em>J’ai commencé avec peu de moyens, mais avec de la créativité et de la rigueur, j’ai pu me faire un nom</em>&nbsp;», explique-t-elle. Mariam incarne cette jeunesse malienne qui&nbsp;réinvente l’économie informelle&nbsp;et transforme son talent en opportunité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-adama-de-la-formation-a-l-emploi-durable"><strong>Adama : de la formation à l’emploi durable</strong></h2>



<p>Adama, 23 ans, a suivi une&nbsp;formation en installation de panneaux solaires&nbsp;grâce à un programme de soutien aux jeunes de Bamako. Avant, il effectuait de petits travaux pour survivre. Aujourd’hui, il exerce un métier stable et peut former d’autres jeunes de son quartier. «&nbsp;<em>Ces formations changent la vie</em>&nbsp;», dit-il. «&nbsp;<em>Elles nous donnent une compétence réelle et la possibilité de créer notre propre emploi.</em>&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-obstacles-et-defis"><strong>Obstacles et défis</strong></h2>



<p>Malgré ces réussites, les jeunes entrepreneurs font face à de nombreux obstacles. L’accès au financement reste limité, les banques demandant des garanties que la plupart des jeunes n’ont pas. La bureaucratie et le manque de structures d’accompagnement ralentissent également la concrétisation des projets. À cela s’ajoute la précarité économique, qui oblige certains à cumuler plusieurs activités pour survivre. Ces difficultés n’empêchent pas certains de persévérer, mais beaucoup abandonnent faute de soutien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-espoir-d-un-avenir-meilleur"><strong>L’espoir d’un avenir meilleur</strong></h2>



<p>Malgré tout, une énergie nouvelle se dégage. Entre débrouillardise et innovation, les jeunes Maliennes et Maliens montrent qu’il est possible de créer des opportunités, même dans un contexte difficile.</p>



<p>«&nbsp;<em>Avant, on pensait qu’il fallait forcément être fonctionnaire pour réussir</em>&nbsp;», confie Moussa Diarra. «&nbsp;<em>Aujourd’hui, on comprend qu’on peut bâtir quelque chose par soi-même.&nbsp;</em>»</p>



<p>Dans les rues animées de Bamako et au-delà, ces jeunes inventent leur avenir avec courage et détermination, transformant défis et obstacles en véritables tremplins pour l’avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-contexte-de-l-emploi-au-mali"><strong>Contexte de l’emploi au Mali</strong></h2>



<p>Les stratégies et programmes mis en œuvre pour promouvoir l’emploi au Mali ont permis d’améliorer certains indicateurs. Selon les résultats d’une enquête de l’<strong>institut national de la statistique</strong>, la population en âge de travailler (15 à 64 ans) était estimée à&nbsp;8 867 187 individus, soit 46,9 % de la population totale.</p>



<p>Malgré ces efforts, les inégalités persistent, notamment entre hommes et femmes et entre milieu urbain et rural. Les défis restent importants en raison de l’arrivée constante de jeunes sur le marché du travail, du niveau d’instruction, de l’inadéquation entre la formation et les opportunités d’emploi, de la prédominance du secteur informel et du faible accès au crédit.</p>



<p>L’emploi informel reste majoritaire, avec&nbsp;98,9 % dans le milieu rural et 93,8 % en milieu urbain. Le groupe d’âge le plus représenté dans ce secteur est celui des&nbsp;15-24 ans (99,5 %), contre 96,7 % pour les 35-54 ans et les 55-64 ans. Les personnes sans aucun niveau d’éducation représentent&nbsp;99,6 %, contre 70,1 % pour celles ayant un niveau supérieur. Le chômage touche particulièrement les jeunes et est plus marqué en milieu urbain.</p>



<p>Ces chiffres montrent que malgré les réussites individuelles,&nbsp;le défi du chômage reste réel et structurel, ce qui explique en partie pourquoi tant de jeunes se tournent vers l’entrepreneuriat et la créativité pour se construire un avenir.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly</strong> </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Emploi et insertion professionnelle des jeunes : d’importants actes posés par le gouvernement </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 11:40:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Informez-vous sur le projet 'Chinfinw Ka Baara Sira' et son impact sur l'emploi et l'insertion professionnelle des jeunes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Décidément le mois de juin 2025 peut être qualifié de « mois de l’emploi pour les jeunes maliens » tant les autorités nationales ont posé des actes majeurs dans ce sens. Quelques jours après une session de formation professionnelle organisée par le PROFOR, le gouvernement a, officiellement, lancé le projet « Chinfinw Ka Baara Sira ». Et au lendemain de ce lancement, s’est tenu la première session du Comité de pilotage du Projet.</em></strong></p>



<p>La problématique de l’emploi des jeunes au Mali est une préoccupation majeure des autorités de la transition. C’est pourquoi elles n’ont jamais cessé d’initier des actions en mettant l’accent sur la formation professionnelle, gage d’une employabilité durable. C’est ainsi qu’elles ont lancé le projet « <em>Formation professionnelle pour la jeunesse au Mali — Chinfinw Ka Baara Sira </em>». C’était le jeudi&nbsp;19&nbsp;juin 2025, au Parc national de Bamako, sous la présidence de Madame Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. C’était en présence du Chef de la délégation de l’Union européenne au Mali, de la Coordinatrice résidente de LuxDev, des Présidents des Conseils régionaux de Kayes, Koulikoro, Sikasso et du District de Bamako, ainsi que des membres des cabinets ministériels, des structures techniques et des partenaires de mise en œuvre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-preparer-5-500-nbsp-jeunes-a-integrer-un-emploi-salarie-ou-a-s-auto-employer"><strong>Préparer 5 500&nbsp;jeunes à intégrer un emploi salarié ou à s’auto-employer</strong></h2>



<p>&nbsp;Le projet est en parfaite cohérence avec la Vision&nbsp;2063 du Mali Kura, qui ambitionne de bâtir une nation souveraine, prospère et résolument tournée vers l’avenir à travers l’investissement dans sa jeunesse. C’est pourquoi dans son discours, Oumou Sall Seck a salué l’engagement indéfectible du Président de la Transition en faveur du développement du capital humain et de l’épanouissement de la jeunesse malienne. Elle a rappelé que, sous son leadership, le Gouvernement du Mali a fait de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’autonomisation des jeunes une priorité stratégique.</p>



<p>Selon la ministre, ce projet a pour ambition de faciliter l’accès des jeunes maliens, âgés de 15 à 35&nbsp;ans, à des formations professionnelles en adéquation avec les réalités du marché du travail et les potentialités économiques locales. Et de poursuivre que le projet est l’aboutissement d’un processus de concertation approfondi, parfois complexe, mais toujours guidé par une volonté commune d’écoute et de co-construction. De plus, elle a indiqué que le projet se distingue par son approche intégrée, articulant formation professionnelle, insertion socioéconomique et appui à l’entrepreneuriat, pour un impact durable.&nbsp;</p>



<p>Financé par l’Union européenne à hauteur de 17&nbsp;millions d’euros (soit plus de 11&nbsp;milliards de francs CFA), pour une durée de 54&nbsp;mois, et mis en œuvre par LuxDev, sous la tutelle du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le projet « <em>Chinfinw Ka Baara Sira</em> » vise à accompagner 5 500&nbsp;jeunes femmes et hommes âgés de 15 à 35&nbsp;ans, dont 10&nbsp;% seront préparés à intégrer un emploi salarié et 90&nbsp;% bénéficieront d’un appui technique et financier pour créer leur propre activité génératrice de revenus.&nbsp;</p>



<p>Le projet cible une diversité de profils&nbsp;: jeunes non scolarisés, déscolarisés, en cours de scolarité, diplômés ou techniciens qualifiés, jeunes vivant avec un handicap et migrants de retour.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-premier-plan-operationnel-annuel-adopte-des-le-lendemain-du-lancement-nbsp"><strong>Premier plan opérationnel annuel adopté dès le lendemain du lancement&nbsp;</strong></h2>



<p>Vingt-quatre heures après le lancement officiel du projet, c’est-à-dire le vendredi&nbsp;20&nbsp;juin 2025, la première session du comité de pilotage s’est tenue sous la présidence de la ministre Oumou Sall Seck dans la salle de conférence de son département. La session avait pour objectif l’examen des documents relatifs au premier plan opérationnel annuel, dont le budget prévisionnel s’élève à 1 091 807 344&nbsp;FCFA.&nbsp;</p>



<p>Oumou Sall Seck a indiqué que l’année&nbsp;2025 marque le démarrage effectif du projet. Ainsi, au cours de cette année, les activités à réaliser sont entre autres, l’élaboration ou révision de modules de formation, l’identification des opérateurs de formation, la formation de 75&nbsp;formateurs issus des centres partenaires, la sélection, formation et accompagnement de 300&nbsp;jeunes bénéficiaires.&nbsp;</p>



<p>Il est prévu aussi la structuration des dispositifs d’insertion, leur préparation en vue du lancement opérationnel dès début&nbsp;2026, avec la première cohorte formée. Deux initiatives pilotes accompagneront l’intégration professionnelle de 70&nbsp;migrants de retour, et 50&nbsp;jeunes en situation de handicap. Il sera réalisé des actions comme un diagnostic approfondi des besoins du marché, une étude socio-anthropologique pour identifier les freins à l’insertion et une campagne de sensibilisation promouvant l’inclusion des migrants de retour et des jeunes en situation de handicap.</p>



<p>Il est important de rappeler que du 10 au 12&nbsp;juin 2025, dans le cadre du Programme régional de formation professionnelle (PROFOR), une session de formation à l’endroit de 40&nbsp;formateurs qui, à leur tour, vont former 7 516&nbsp;jeunes dans des secteurs prometteurs et fournir des apprentissages à 1 700&nbsp;personnes déscolarisées s’est également tenue.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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