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	<title>Archives des atteinte aux biens publics &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Choguel Maïga : du verbe haut aux barreaux froids</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Aug 2025 20:47:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Choguel Kokalla Maïga, ancien Premier ministre, a été placé sous mandat de dépôt pour atteinte aux biens publics.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’ancien Premier ministre, chantre autoproclamé de la souveraineté et pourfendeur des élites corrompues, a été placé sous mandat de dépôt pour « atteinte aux biens publics ». Derrière les envolées patriotiques, un masque tombe&nbsp;: celui d’un tribun qui dénonçait chez les autres ce qu’il pratiquait lui-même.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rideau est tombé, et cette fois ce n’est pas Choguel Kokalla Maïga qui en tire les ficelles. Mardi 19 août 2025, la Cour Suprême a officialisé ce que Bamako murmurait depuis des jours : l’ancien Premier ministre de la Transition est désormais sous mandat de dépôt. Officiellement inculpé pour « <em>atteinte aux biens publics », « faux et usage de faux », « blanchiment d’argent » et « complicité</em>« , il rejoint la longue liste des politiciens maliens que la justice finit par rattraper.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-communique-qui-accable"><strong>Le communiqué qui accable</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué n°001/PG-CSM, signé du procureur général Mamoudou Timbo, est d’une clarté glaçante. Les faits reprochés concernent « <em>plusieurs milliards de francs CFA</em> » et portent sur la gestion du budget de la Primature entre 2021 et 2024, ainsi que sur des contrats de marchés conclus dans le cadre d’une convention de partenariat avec l’AGTIER. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Choguel n’est pas seul dans la tourmente : des fonctionnaires et opérateurs économiques sont également visés. Mais dans cette affaire, c’est bien son nom, symbole d’une Transition qu’il a contribué à incarner, qui focalise l’attention. L’homme qui fustigeait l’Occident et se posait en garant de l’intégrité nationale est aujourd’hui accusé de dérives dignes de ceux qu’il dénonçait.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-paradoxe-d-un-discours-et-d-une-pratique"><strong>Le paradoxe d’un discours et d’une pratique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Choguel Maïga aimait se présenter comme l’homme des principes, le tribun inflexible qui dénonçait tour à tour les dérives des régimes passés, l’ingérence occidentale et les compromissions de ses adversaires. Mais voilà que son nom se retrouve associé aux mêmes maux qu’il prétendait combattre&nbsp;: gestion douteuse des deniers publics, favoritisme, manque de transparence. Ceux qui l’érigeaient en modèle découvrent aujourd’hui un paradoxe cruel&nbsp;: l’apôtre de la souveraineté nationale éclaboussé par des soupçons de prédation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ironie n’échappera à personne. Chef du M5-RFP, Choguel avait incarné la contestation acharnée contre Ibrahim Boubacar Keïta avant d’embrasser, avec un zèle soudain, la Transition militaire née des changements de pouvoir intervenus en 2020 et 2021. Premier ministre improvisé, il s’était mué en porte-parole d’un souverainisme enflammé, n’hésitant pas à vitupérer contre la France, la CEDEAO ou les « <em>ennemis de l’intérieur </em>». Ses discours martiaux faisaient vibrer les foules, mais sa pratique du pouvoir ressemblait trop souvent à celle qu’il dénonçait&nbsp;: exclusion des contradicteurs, gestion opaque et culte de la personnalité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-verbe-haut-mais-des-actes-faibles"><strong>Le verbe haut, mais des actes faibles</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux juges, Choguel s’est voulu stoïque&nbsp;: « <em>Un homme politique doit s’attendre à tout, y compris à la prison et à la mort </em>», a-t-il lâché. Une posture de martyr qui en dit long sur son habileté à retourner les situations à son avantage. Mais derrière la rhétorique, une évidence&nbsp;: s’il est aujourd’hui sous les verrous, ce n’est pas pour ses idées souverainistes mais pour la manière dont il aurait géré les fonds publics. Ses partisans dénoncent une cabale. Ses détracteurs y voient la confirmation d’un secret de polichinelle&nbsp;: Choguel n’a jamais incarné l’intégrité qu’il revendiquait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son ancien directeur de cabinet, le professeur Issiaka Ahmadou Singaré, 80&nbsp;ans, poursuivi dans le même dossier, mais laissé en liberté, fait figure de fusible. Choguel, lui, paie au prix fort ses contradictions. Hier donneur de leçons, aujourd’hui détenu, il illustre à merveille cette génération de politiciens maliens prompts à invoquer la souveraineté, mais incapables d’appliquer à eux-mêmes les exigences de rigueur qu’ils imposent aux autres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-avertissement-politique"><strong>Un avertissement politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’homme, à travers ce mandat de dépôt, la Transition montre qu’aucun « <em>grand faucon</em> » n’est intouchable. Après avoir bâti sa légende sur des envolées verbales contre l’Occident et sur un « patriotisme de façade », Choguel Maïga se retrouve à nu, réduit à ce qu’il a toujours fui&nbsp;: un justiciable ordinaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si ses mots résonnent encore dans certains cercles militants, sa mise en détention rappelle à tous qu’au Mali, l’heure des illusions est passée. L’homme des discours flamboyants s’est fait rattraper par la réalité la plus triviale&nbsp;: celle des comptes à rendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La justice gronde au Mali : Des barreaux pour les barons de la corruption</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Feb 2024 07:46:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ces dernières semaines, le processus de la lutte contre la corruption a pris une nouvelle dynamique au Mali. Lutte contre la corruption.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Mali, le processus de la lutte contre la corruption et la délinquance financière semble avoir pris une nouvelle dynamique ces dernières semaines. Pour « atteinte aux biens publics », plusieurs personnalités, tant politiques que publiques du pays, croupissent actuellement en prison.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’échappe à personne que parmi les engagements pris par les autorités de la transition, figure la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Si certains dossiers sulfureux ont connu une évolution notable avec l’interpellation de plusieurs hauts cadres de l’État, le processus semble suivre son bon train. Il s’agit d’une nouvelle phase dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la mise en détention de l’ancien président de l’Assemblée nationale (AN), Issiaka Sidibé, et le président de la Fédération malienne de football (Fémafoot), Mamadou Touré dit Bavieux, c’est le tour de l’ancien ministre de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, et l’opérateur économique, Mama Lah, d’être placés sous mandat de dépôt. Si les dossiers d’Issiaka Sidibé et Bavieux Touré sont liés à la gestion calamiteuse du parlement, sous l’ancien régime d’Ibrahim Boubacar Keïta (2013-2020), ceux du ministre Lamine Seydou Traoré et l’opérateur économique Mama Lah, seraient liés à la gestion calamiteuse de l’Énergie du Mali, qui a profondément impacté sur l’accès à l’électricité dans le pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-defi-de-taille"><strong>Un défi de taille</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les efforts entrepris pour lutter contre la corruption au Mali, plusieurs services tant publics que privés souffrent de ce fléau. Pourtant, il est évident que ces cas de corruption peuvent avoir de graves répercussions sur l’efficacité de ces services et la transparence dans les marchés publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, la lutte contre la corruption et la délinquance financière est un défi de taille, mais c’est un effort crucial pour établir une gouvernance plus saine, responsable et équitable au Mali. Il s’agit d’un processus essentiel pour renforcer la gouvernance, restaurer la confiance des citoyens dans les institutions et promouvoir la transparence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, la lutte contre la corruption au Mali nécessite une approche globale et collective, impliquant tous les acteurs de la société&nbsp;: gouvernement, institutions, société civile et citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de soutenir ces efforts des autorités en espérant que les mesures prises contribueront à instaurer un climat de confiance et de transparence dans le pays. Seul un engagement fort et soutenu de tous pourra permettre de faire reculer la corruption et de restaurer la confiance dans les institutions et dans l’État de droit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est également important de veiller à ce que les réformes visant à lutter contre ce fléau soient intégrées dans toutes les sphères de la gouvernance, y compris dans les secteurs public et privé, et à tous les niveaux de l’administration.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-fort"><strong>Un signal fort</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Arrivées à la tête du pays depuis fin mai 2021, suite à la rectification de la trajectoire de la transition, les autorités de la transition avaient promis de lutter efficacement contre la corruption et la délinquance financière au Mali. Moins de trois ans après, cet engagement semble porter ses fruits d’autant plus que plusieurs personnalités qu’on croyait intouchables croupissent actuellement en prison. Ces actions témoignent à suffisance de l’engagement des autorités de la transition à poursuivre les individus soupçonnés de corruption à des niveaux élevés de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, la poursuite de ces cas est un élément crucial de la lutte contre la corruption et la promotion d’une gouvernance transparente et responsable. Aussi, la mise en détention de personnalités politiques ou publiques accusées de corruption envoie un signal fort sur la volonté de lutter contre ce fléau. L’interpellation de hauts cadres de l’État démontre une volonté de s’attaquer à ces problèmes de front.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce jour, plusieurs autres personnalités tant politiques que publiques séjournent en prison, pour des présumées atteintes aux deniers publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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