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	<title>Archives des artisanat &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : l’Année de la Culture tient ses promesses</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 14:19:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez le bilan de l'année de la culture au Mali, mettant en lumière les initiatives et les acquis majeurs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La salle Fodé Kouyaté du Centre International de Conférences de Bamako a accueilli, le samedi 31 janvier 2026, la conférence de presse consacrée à la rétrospective de l’Année de la Culture. Présidée par le ministre Mamou Daffé, en présence du Secrétaire général, des membres du cabinet, cette rencontre a permis de revenir sur une année riche en initiatives. Elle a mis en lumière les acquis majeurs et les perspectives pour la consolidation du Mali Kura. &nbsp;</em></strong></p>



<p>&nbsp;Les acteurs culturels et artisanaux, tout comme les membres du Conseil National de Transition, ont pris part à cette rencontre. Les parrains mensuels de l’Année de la Culture, figures emblématiques du monde artistique, étaient également présents pour témoigner de leur engagement. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-annee-historique-pour-la-refondation"><strong>Une année historique pour la refondation</strong></h2>



<p>Dans son allocution, le ministre Daffé a rappelé que l’année 2025, décrétée Année de la Culture par le Président de la Transition, a constitué un tournant décisif dans la refondation du Mali. Cette initiative a permis de mettre en avant la culture comme levier de transformation sociale et économique. Les actions menées ont contribué à renforcer la cohésion nationale, à valoriser le patrimoine et à promouvoir les talents artistiques, confirmant la place centrale de la culture dans la construction du Mali Kura. &nbsp;</p>



<p>Une projection vidéo de cinq minutes a offert aux participants une rétrospective des moments marquants de cette année culturelle. Les images ont mis en lumière la diversité des activités organisées, la mobilisation des acteurs et l’impact des initiatives sur la société malienne. Cette rétrospective a permis de mesurer l’ampleur des réalisations et de rappeler l’importance de poursuivre cette dynamique. Les participants ont salué les efforts consentis et exprimé leur satisfaction face aux résultats obtenus. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-initiatives-majeures"><strong>Les initiatives majeures</strong></h2>



<p>Parmi les initiatives phares, Faso Sifinso et Faso Baro Kènè ont mobilisé des milliers de jeunes autour des valeurs du Maaya et du Danbé, tandis que le projet de curricula éducatif est en cours d’élaboration pour insertion dans les cycles fondamentaux et secondaires. Les Danbé Kolosibaw ont été créés pour transmettre le patrimoine immatériel et revitaliser les industries locales. Le projet Sigida Nieta a identifié 35 initiatives culturelles, dont dix financées à Mopti et Sikasso, et plus de 127 événements ont été soutenus sur tout le territoire. &nbsp;</p>



<p>Ces actions ont été complétées par le lancement de l’Assurance Volontaire pour la Culture (AVOC), qui a déjà enrôlé 953 acteurs, et par la remise de 300 kits solaires aux artisans. L’Incubateur des Talents Maliden Kura (ITM) a formé une première cohorte de 15 jeunes artistes, tandis que 25 œuvres ont été produites dans le théâtre, le slam, la danse, les arts visuels et le conte. Ces initiatives traduisent une volonté politique forte de soutenir les créateurs et de renforcer la chaîne de valeur culturelle. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-grands-evenements-et-infrastructures"><strong>Grands événements et infrastructures</strong></h2>



<p>L’Année de la Culture a été marquée par des événements majeurs tels que la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA), le Festival Triangle du Balafon à Sikasso, ou encore la Nuit de la Renaissance culturelle avec les Djeliw du Mali. Ces manifestations ont mobilisé des milliers de participants et contribué à renforcer la visibilité du Mali sur la scène culturelle africaine et internationale. Elles ont également favorisé la relance du tourisme et l’attractivité du pays. &nbsp;</p>



<p>Sur le plan des infrastructures, des études architecturales ont été réalisées pour la Cité des Arts de Bamako, qui comprendra un grand théâtre, des musées d’art contemporain, des bibliothèques et des salles de spectacle. Le Parc des Sofas à Dogoduman, avec un volet écotouristique, est également prévu. Ces projets, dont les travaux doivent démarrer en 2026, traduisent une volonté d’industrialiser les filières culturelles et artisanales, en dotant le pays d’équipements modernes et adaptés aux besoins des créateurs et des communautés. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reformes-structurelles-et-perspectives"><strong>Réformes structurelles et perspectives</strong></h2>



<p>L’Année de la Culture a permis d’engager des réformes structurelles importantes. Le Bureau Malien du Droit d’Auteur (BUMDA) a été réorganisé, tandis que des décrets d’application ont été adoptés pour la rémunération liée à la copie privée et à la reprographie des œuvres. Le projet de fusion du CNCM et du FAIC a donné naissance au Centre National du Cinéma et de l’Audiovisuel du Mali (CNCA-Mali). La création du Conseil Supérieur des Arts et de la Culture (CSAC) illustre également cette dynamique de modernisation institutionnelle. &nbsp;</p>



<p>Ce bilan montre que l’Année de la Culture a été le fondement d’un long processus de refondation nationale. Elle a permis de placer la culture au cœur des politiques publiques, en valorisant le patrimoine, en soutenant les créateurs et en renforçant la cohésion sociale. Les acquis enregistrés constituent une base solide pour bâtir un Mali nouveau, réconcilié avec lui-même, ouvert au monde et résolument tourné vers l’avenir, dans la dynamique du Mali Kura.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ogobagna 2026 : plus de 30 000 visiteurs pour célébrer la diversité culturelle du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 07:28:47 +0000</pubDate>
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<p>Participez à Ogobagna 2026 pour un dialogue créatif à Bamako, où la culture se transforme en vecteur de paix.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Du 26 janvier au 1er février 2026, Bamako accueillera la 11</em></strong><strong><em>ᵉ</em></strong><strong><em> édition du festival Ogobagna sur la Place du Cinquantenaire. Pendant sept jours, la capitale malienne se muera en un espace de rencontres et de célébrations, où traditions et modernité dialogueront. L’événement, considéré comme l’un des plus ambitieux depuis sa création, réunira des communautés venues de toutes les régions du Mali et de la sous-région pour mettre en avant la culture comme vecteur de paix et de cohésion.</em></strong><em> &nbsp;</em></p>



<p>Cette édition se distingue par son thème central : « <em>Cultures du Mali : dialogue, créativité, résilience pour un développement durable </em>». Les organisateurs veulent démontrer que la culture peut être une réponse aux défis sociaux, économiques et sécuritaires du pays. En plaçant le patrimoine au cœur des solutions, Ogobagna 2026 ambitionne de renforcer la cohésion nationale et de promouvoir une vision durable, où les savoirs endogènes deviennent des leviers de stabilité et de progrès. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-moteur-de-resilience"><strong>La culture comme moteur de résilience</strong></h2>



<p>Le président de la Commission d’organisation, le Pr Pierre Togo, a souligné que le festival doit constamment se réinventer. Après dix éditions jugées concluantes, Ogobagna est désormais présenté comme un espace d’accompagnement du Mali dans sa quête de stabilité et de développement. L’événement s’appuie sur des valeurs culturelles partagées pour consolider la confiance collective et offrir une plateforme où traditions et innovations se rencontrent. &nbsp;</p>



<p>Le vivre-ensemble sera au cœur de cette édition. La parenté à plaisanterie, les chefferies traditionnelles, les rituels et les savoirs ancestraux seront mis en avant pour diffuser un message de tolérance et de solidarité. Ces pratiques, profondément ancrées dans l’histoire du Mali, serviront de vecteur pour rappeler l’importance du dialogue interculturel et de la fraternité. Les visiteurs pourront ainsi découvrir des expressions culturelles porteuses de paix et de cohésion sociale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-bozos-a-l-honneur"><strong>Les Bozos à l’honneur</strong></h2>



<p>Grande nouveauté de cette 11ᵉ édition, la communauté Bozo a été désignée invitée d’honneur. Ce choix symbolique constitue une reconnaissance majeure de leur patrimoine culturel. Les Bozos, peuple intimement lié aux fleuves du Mali, bénéficieront d’un programme spécifique mettant en lumière leurs traditions. Danses, courses de pirogues et diverses animations culturelles seront proposées, tandis qu’un quartier Bozo entièrement dédié sera aménagé sur le site du festival. &nbsp;</p>



<p>À travers cette mise en avant, Ogobagna 2026 souhaite valoriser l’histoire et les savoir-faire de cette communauté. Les Bozos y voient une opportunité de sauvegarde et de transmission de leur patrimoine auprès des jeunes générations. Leur présence renforcera la diversité culturelle du festival et illustrera l’importance des communautés fluviales dans la construction de l’identité nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cite-culturelle-ephemere"><strong>Une cité culturelle éphémère</strong></h2>



<p>Fidèle à son identité, Ogobagna 2026 prendra la forme d’une cité culturelle éphémère. Plusieurs espaces symboliques seront installés, notamment la place du Hogon, le Toguna, le quartier des Tamasheks et un musée consacré aux patrimoines nationaux. La place du village, la grande scène, le carré des restaurants et des espaces dédiés à la médecine traditionnelle compléteront le dispositif. &nbsp;</p>



<p>Un espace de soins et de dépistage des maladies chroniques sera également opérationnel, tout comme des zones éducatives destinées aux enfants et aux jeunes. Ces espaces permettront de sensibiliser les nouvelles générations à l’importance de la culture et de la transmission des savoirs. En parallèle, des activités de renforcement de capacités seront organisées au profit des artisans, afin de soutenir leur rôle dans la préservation et la valorisation du patrimoine. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-nationale-et-internationale"><strong>Une mobilisation nationale et internationale</strong></h2>



<p>Une affluence importante est attendue pour cette édition. Plus de 30 000 visiteurs sont annoncés sur l’ensemble de la semaine, ainsi que près de 200 festivaliers venus de l’intérieur du pays. Cette mobilisation témoigne de l’intérêt croissant pour le festival, qui s’impose comme un rendez-vous majeur de la scène culturelle malienne et régionale. Les organisateurs misent sur cette dynamique pour renforcer l’impact social et économique de l’événement. &nbsp;</p>



<p>Placée sous le parrainage du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, l’édition 2026 bénéficie du soutien de partenaires nationaux et internationaux. Les médias engagés accompagneront également l’événement pour assurer sa visibilité. Ogobagna 2026 s’annonce ainsi comme une édition de référence, où la culture sera célébrée comme un vecteur de paix, de résilience et de développement durable, au cœur de Bamako.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Année de la Culture 2025 : Les valeurs endogènes comme socle de la refondation nationale  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 10:02:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Année de la Culture 2025 au Mali vise à promouvoir la culture comme pilier de la société et de la cohésion nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>L’Année de la Culture 2025 au Mali a été décrétée par le Général d’armée Assimi Goïta, Président de la Transition. Cette décision a marqué une étape&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>clé&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>dans la refondation nationale. Elle visait à replacer la culture au cœur du projet de société, en affirmant qu’elle n’était pas un simple divertissement, mais un pilier de souveraineté et de cohésion. Le décret présidentiel a donné une légitimité institutionnelle forte à cette initiative.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p>Cette proclamation s’inscrivait dans la vision du Mali Kura, où la culture devient un instrument de mémoire et de transmission. En décrétant cette année, le Chef de l’État a voulu rappeler que la culture est une force vivante, capable de guider la jeunesse et de consolider l’identité nationale. L’Année de la Culture s’est ainsi imposée comme un cadre structurant pour l’avenir, donnant aux institutions et aux citoyens un horizon commun. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-valeurs-endogenes-comme-socle"><strong>Les valeurs endogènes comme socle</strong><strong></strong></h2>



<p>Au cœur de cette initiative, les valeurs endogènes ont été mises en avant. Hospitalité, solidarité, respect des anciens et promotion des langues nationales ont été placés au centre des actions. Ces valeurs, profondément enracinées dans les communautés, ont été présentées comme des repères essentiels pour surmonter les crises sociales et politiques. L’Année de la Culture a permis de rappeler que le Mali possède ses propres références, capables de nourrir une souveraineté culturelle authentique. &nbsp;</p>



<p>La feuille de route présentée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a renforcé cette orientation. Baptisée Mali den Kura, elle visait à restaurer les traditions tout en ouvrant la voie aux industries culturelles modernes. Cette stratégie cherchait à conjuguer patrimoine et innovation, mémoire et créativité. En mettant en avant les valeurs endogènes, le projet a affirmé que la culture malienne n’est pas figée, mais qu’elle peut évoluer sans perdre son identité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-parrainage-du-mois-et-les-grands-programmes"><strong>Le parrainage du mois et les grands programmes</strong><strong></strong></h2>



<p>Durant toute l’année, le département en charge de la Culture, sous l’impulsion du ministre Mamou Daffé, a instauré le concept de parrainage ou marrainage du mois . Cette initiative mettait à l’honneur un homme ou une femme de culture, valorisant ainsi les figures emblématiques qui incarnent la mémoire et la créativité nationale. Ce dispositif a permis de donner une visibilité régulière aux acteurs culturels et de renforcer le lien entre institutions et citoyens. &nbsp;</p>



<p>Parallèlement, plusieurs grands programmes ont marqué l’année. Parmi eux, les États généraux de la culture, l’Assurance Volontaire pour la Culture (AVOC), l’Initiative Siguida-Nièta, ainsi que les espaces d’éducation à la citoyenneté et aux valeurs culturelles «&nbsp;<em>Faso Sifinso&nbsp;</em>» et «&nbsp;<em>Faso Baro Kènè</em>&nbsp;». L’élaboration de la politique culturelle de la culture, de l’artisanat et du tourisme, ainsi que le soutien aux événements culturels et à la création artistique, ont donné une dimension concrète et durable à l’Année de la Culture. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-grands-rendez-vous-culturels-et-artisanaux"><strong>Les grands rendez-vous culturels et artisanaux</strong><strong></strong></h2>



<p>L’Année de la Culture a également été marquée par des rendez-vous majeurs qui ont rythmé la vie artistique et artisanale du pays. Le Festival international Triangle du Balafon a célébré l’un des instruments emblématiques de l’Afrique de l’Ouest, en réunissant des musiciens et des chercheurs autour de ce patrimoine vivant. Ce festival a montré que la culture malienne est aussi un vecteur de dialogue régional et de rayonnement international, en valorisant un symbole de l’identité musicale africaine. &nbsp;</p>



<p>Le Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA 2025) a constitué un autre temps fort. Il a mis en lumière la créativité des artisans maliens et leur rôle dans l’économie culturelle. Ce salon a permis de promouvoir les savoir-faire traditionnels tout en ouvrant des perspectives commerciales et touristiques. En donnant une visibilité internationale à l’artisanat, l’Année de la Culture a renforcé la souveraineté économique et culturelle du Mali, en affirmant que ses traditions peuvent être sources de développement durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-biennale-de-tombouctou-apotheose-de-l-annee"><strong>La Biennale de Tombouctou, apothéose de l’année</strong><strong></strong></h2>



<p>La clôture de l’Année de la Culture s’est déroulée en décembre 2025 à Tombouctou, lors de la Biennale artistique et culturelle. Une cérémonie solennelle au monument de la Flamme de la Paix a incarné la mémoire des conflits et l’espoir de réconciliation. Cet événement a synthétisé l’année : un dialogue entre patrimoine et modernité, entre mémoire et paix. Tombouctou, ville symbole, a rappelé que le Mali est dépositaire d’un patrimoine universel reconnu. &nbsp;</p>



<p>Cette Biennale a été le point culminant d’une dynamique populaire et inclusive. La participation active des communautés : artistes, familles et associations, a donné chair à l’Année de la Culture. Cette mobilisation a prouvé que la souveraineté culturelle ne peut être décrétée uniquement par l’État, mais qu’elle doit être vécue par les citoyens. L’inclusion des acteurs locaux a renforcé l’idée que la culture est un bien commun, partagé et transmis par tous. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-retrospective-porteuse-d-avenir"><strong>Une rétrospective porteuse d’avenir</strong><strong></strong></h2>



<p>Ainsi, l’Année de la Culture 2025, décrétée par&nbsp;le général&nbsp;Assimi Goïta, a été une réussite institutionnelle et populaire. Elle a permis de réaffirmer les valeurs endogènes, d’affirmer la souveraineté culturelle et de projeter le Mali sur la scène internationale. Cette année n’a pas été une parenthèse, mais un laboratoire d’initiatives. La pérennité de ses acquis dépendra de la capacité des institutions et des citoyens à prolonger cet élan. &nbsp;</p>



<p>Cette rétrospective révèle une année riche en événements, en symboles et en mobilisations. Elle montre un Mali qui cherche à se réconcilier avec son histoire, à valoriser ses talents et à projeter son image culturelle au-delà de ses frontières. L’Année de la Culture a été un moment fondateur, où la mémoire et la créativité se sont conjuguées pour bâtir un avenir souverain. Elle reste une référence pour l’avenir du Mali Kura et pour la consolidation de son identité culturelle. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>SIAMA 2025 : Les ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck face aux artisans sur les défis du consommer local</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 12:57:05 +0000</pubDate>
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<p>SIAMA 2025 : Les ministres abordent l'importance de l'artisanat et les défis du consommer local pour l'économie du Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Le Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA) a accueilli, le vendredi 5 décembre 2025, un panel ministériel de haut niveau consacré au thème : « L’artisanat et l’entrepreneuriat dans l’espace du Sahel : quel défi pour le consommer local ? ». Animé par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, et la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Sall Seck</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, ce panel a permis d’ouvrir un dialogue direct avec les artisans.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p>Les deux ministres ont rappelé que l’artisanat et l’entrepreneuriat sont des moteurs essentiels de la transformation économique du Sahel. Mme Oumou Sall Seck a insisté sur la créativité et la rigueur des artisans, qu’elle considère comme des piliers de l’économie nationale et des acteurs incontournables de la lutte contre le chômage. Selon elle, son département est un acteur majeur dans la facilitation de l’insertion professionnelle, et la formation des artisans doit être placée au centre des politiques publiques. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-artisanat-et-l-entrepreneuriat-comme-moteurs-economiques"><strong>L’artisanat et l’entrepreneuriat comme moteurs économiques</strong><strong></strong></h2>



<p>De son côté, M. Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a mis en avant la stratégie du consommer local, qui implique la synergie de plusieurs départements ministériels, dont ceux de l’artisanat et de l’entrepreneuriat. Pour lui, l’entrepreneuriat artisanal est au cœur de la souveraineté économique du Mali. Il a plaidé pour la mise en place d’un dispositif national de formation des artisans, afin de renforcer leurs compétences et d’assurer une meilleure compétitivité des produits locaux face aux importations. &nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce que j’ai à dire aux artisans, c’est qu’il faut véritablement et définitivement consommer malien</em>&nbsp;», a martelé le ministre&nbsp;Daffé, appelant à une prise de conscience collective. Il a encouragé les artisans à dialoguer entre eux, à mutualiser leurs efforts et à développer des synergies pour mieux valoriser leurs productions. Selon lui, la coopération entre les départements ministériels et les acteurs de terrain est indispensable pour faire du consommer local une réalité durable et un levier de souveraineté. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-formation-professionnelle-au-coeur-des-debats"><strong>La formation professionnelle au cœur des débats</strong><strong></strong></h2>



<p>Les deux ministres ont convergé sur un point central : la formation professionnelle. Pour Mme Oumou Sall Seck, il s’agit d’un outil indispensable pour garantir la qualité et la durabilité des savoir-faire locaux. Elle a souligné que son département met un accent particulier sur la formation et l’insertion professionnelle, afin de permettre aux artisans de s’adapter aux exigences du marché et de développer des entreprises solides. &nbsp;</p>



<p>M. Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a, quant à lui, insisté sur la nécessité de créer un écosystème d’artisans créatifs et rigoureux, capable de travailler ensemble pour bâtir une économie locale solide. Il a encouragé les artisans à se parler, à travailler ensemble et à mettre en place des initiatives communes. Pour lui, l’union des artisans est une condition essentielle pour relever les défis du Sahel et faire du consommer local une stratégie nationale durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-internationale-renforcee"><strong>Une coopération internationale renforcée</strong><strong></strong></h2>



<p>En marge de ce panel, une convention a été signée entre l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM) et la Chambre d’artisanat de la région Rabat Salé Kénitra du Maroc, en présence de l’ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, SEM Driss Isbayene. Cet accord illustre la volonté des deux pays de renforcer leur coopération artisanale et de promouvoir la formation professionnelle comme levier de création d’emplois et de valorisation des savoir-faire locaux. &nbsp;</p>



<p>Cette signature marque une étape importante dans la consolidation des relations bilatérales entre le Mali et le Maroc dans le domaine de l’artisanat. Elle ouvre la voie à des échanges d’expériences, à des programmes de formation conjoints et à une meilleure intégration des artisans dans les dynamiques économiques régionales. Elle témoigne aussi de la reconnaissance internationale du rôle de l’artisanat dans la création d’emplois et la valorisation des identités culturelles. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-economique-par-l-artisanat"><strong>Vers une souveraineté économique par l’artisanat</strong><strong></strong></h2>



<p>Au terme des discussions, un constat s’est imposé : l’artisanat et l’entrepreneuriat artisanal sont au cœur de la souveraineté économique du Mali et du Sahel. Les ministres ont appelé à une mobilisation générale autour du consommer local, qui ne doit pas être perçu comme un simple slogan, mais comme une stratégie nationale impliquant l’État, les artisans et les consommateurs. &nbsp;</p>



<p>Les artisans, de leur côté, ont exprimé leur volonté de travailler ensemble pour bâtir un secteur solide et compétitif. Ils ont reconnu la nécessité de renforcer la qualité de leurs produits et de s’organiser en réseaux pour mieux répondre aux besoins du marché. La rencontre a ainsi permis de jeter les bases d’un dialogue constructif entre les autorités et les acteurs de terrain, dans une perspective de transformation économique durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-ambitieuse-pour-le-consommer-local"><strong>Une stratégie ambitieuse pour le consommer local</strong><strong></strong></h2>



<p>Le SIAMA 2025 aura donc été marqué par un panel ministériel riche en échanges et porteur d’espoir pour l’avenir de l’artisanat dans le Sahel. En mettant l’accent sur la formation professionnelle, l’insertion des jeunes et la coopération internationale, les ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck ont tracé les grandes lignes d’une stratégie ambitieuse pour faire du consommer local un véritable moteur de développement. &nbsp;</p>



<p>Avec la signature de la convention entre l’APCMM et la Chambre d’artisanat de Rabat Salé Kénitra, le Mali confirme sa volonté de s’inscrire dans une dynamique régionale et internationale, où l’artisanat est reconnu comme un patrimoine économique majeur et un vecteur de souveraineté. En définitive, le SIAMA 2025 aura rappelé que l’artisanat n’est pas seulement une tradition, mais une force vive pour l’avenir économique du Sahel.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>FESTI-FEM 2025 : le festival des femmes s’ouvre ce jeudi soir à Bamako</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 10:31:01 +0000</pubDate>
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<p>Rejoignez-nous pour l'Ouverture du FESTI-FEM 2025 sur les berges du Palais de la Culture, un événement pour les femmes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La première édition du&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>Festival International des Femmes (FESTI-FEM 2025)</em></strong></em></strong><strong><em>&nbsp;sera officiellement lancée ce jeudi 4 décembre, à&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>17h</em></strong></em></strong><strong><em>, sur les berges du&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ</em></strong></em></strong><strong><em>.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Organisé par les associations CIRA Charity et Moussow Ka Koukôrôta, le festival se tient sous le thème «&nbsp;<em>Femme, pilier de la paix et gardienne des valeurs socio-culturelles&nbsp;</em>». Il vise à mettre en avant le rôle des femmes dans la société malienne et africaine, en particulier dans les domaines de la culture, de la paix, de la cohésion sociale et de l’autonomisation économique.</p>



<p>Lors de la conférence de presse organisée la semaine dernière, les responsables du festival ont présenté les grandes lignes du programme :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Panels et conférences sur le leadership féminin, la prévention des violences basées sur le genre, la promotion de la paix et la cohésion sociale, ainsi que l’entrepreneuriat féminin.</li>



<li>Expositions artisanales et démonstrations culinaires, valorisant les savoir-faire locaux.</li>



<li>Performances artistiques, comprenant musique, danse et théâtre, ainsi que des défilés de mode mettant à l’honneur les créatrices maliennes.</li>



<li>Rencontres intergénérationnelles, permettant aux jeunes filles d’échanger avec des femmes leaders et inspirantes.</li>
</ul>



<p>Les organisateurs ont également rappelé que le FESTI-FEM s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture 2025, proclamée par les autorités maliennes, soulignant l’importance de la culture comme vecteur de cohésion sociale et de dialogue.</p>



<p>La cérémonie d’ouverture offrira donc un moment de rencontres et d’échanges, tout en mettant l’accent sur la contribution des femmes dans le développement et la consolidation de la paix au Mali.</p>



<p>Le festival se déroulera jusqu’au 7 décembre et réunira, au cours de quatre jours, des femmes et jeunes filles venues de différentes régions du Mali, ainsi que des partenaires nationaux et internationaux engagés dans la promotion de l’autonomisation féminine et de la culture.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 : le ministre Mamou Daffé en mission de terrain pour galvaniser les préparatifs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Préparez-vous pour la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, célébrant la culture malienne au cœur de Tombouctou.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>En prélude à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, prévue du 18 au 28 décembre prochain dans la mythique Cité mystérieuse, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, a conduit, ce lundi 1er décembre 2025, une mission de terrain d’envergure. À la tête d’une forte délégation, il était accompagné du&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>g</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ouverneur de la Région de Tombouctou, M. Bakoun&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Kanté</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, ainsi que du Coordinateur de la Biennale, M. Mamary&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Diarra</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p>Cette tournée s’inscrit dans le cadre des préparatifs de l’événement culturel majeur, placé sous le thème : « Culture, pilier pour bâtir le Mali nouveau », et organisé dans le contexte de l’Année de la Culture décrétée par le Général d’Armée Assimi&nbsp;Goïta, Président de la Transition. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tournee-pour-inspecter-les-sites-cles"><strong>Une tournée pour inspecter les sites clés</strong><strong></strong></h2>



<p>Le ministre&nbsp;Daffé&nbsp;et sa délégation ont successivement visité plusieurs sites devant accueillir les activités de la Biennale. Parmi eux, la salle Ali Farka Touré, haut lieu de la musique malienne, le stade municipal Baba Alkairou, l’Institut des Hautes Études Islamiques Ahmed Baba (IHERI-AB), ainsi que la Mascotte. &nbsp;</p>



<p>La tournée a également inclus la résidence du Gouverneur en pleine rénovation, la chefferie traditionnelle de Djingarey Ber et le Monument Flamme de la Paix, site emblématique du Festival Vivre Ensemble. Ces infrastructures, déjà en phase avancée de préparation, joueront un rôle déterminant dans le bon déroulement de la Biennale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-avancees-encourageantes-saluees-par-le-ministre"><strong>Des avancées encourageantes saluées par le ministre</strong><strong></strong></h2>



<p>À l’issue de cette visite, le ministre Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;s’est dit satisfait des avancées constatées. Il a salué les efforts des équipes locales et exhorté les responsables à peaufiner les derniers réglages afin d’assurer une réussite totale de l’événement. &nbsp;</p>



<p>Son message a été clair : la Biennale de Tombouctou doit être un rendez-vous exemplaire, à la hauteur des ambitions nationales et des attentes internationales. Dans la continuité de cette mission, une rencontre avec la Commission régionale d’organisation était prévue le lendemain, mardi 2 décembre 2025, pour dresser un état des lieux global et renforcer la coordination avant le grand rendez-vous culturel. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reunion-strategique-avec-la-commission-regionale"><strong>Une réunion stratégique avec la Commission régionale</strong><strong></strong></h2>



<p>Le mardi 2 décembre, le ministre&nbsp;Daffé&nbsp;a effectivement rencontré la Commission régionale d’organisation. Cette séance de travail avait pour objectif de consolider les préparatifs et d’identifier les derniers défis à relever. &nbsp;</p>



<p>Les échanges ont porté sur des aspects essentiels : infrastructures, accueil et hébergement des délégations, mobilité sur place, restauration, sécurité, ainsi que la préparation des différentes troupes artistiques. Des propositions concrètes ont été formulées afin d’assurer des conditions optimales aux participants et aux invités. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-engagement-des-autorites-nationales-reaffirme"><strong>L’engagement des autorités nationales réaffirmé</strong><strong></strong></h2>



<p>À l’issue des discussions, le ministre Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a salué les avancées enregistrées par la Commission régionale et félicité les efforts déployés. Il a réaffirmé l’engagement des autorités nationales à accompagner pleinement les initiatives locales. &nbsp;</p>



<p>Pour lui, la Biennale de Tombouctou 2025 doit être un succès culturel et artistique majeur, symbole du rayonnement du Mali et de sa capacité à bâtir un avenir fondé sur la culture comme pilier de cohésion et de développement. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-sous-le-signe-du-renouveau"><strong>Une Biennale sous le signe du renouveau</strong><strong></strong></h2>



<p>La Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 s’annonce ainsi comme un événement phare, non seulement pour la région mais pour l’ensemble du pays. Placée sous le thème «&nbsp;<em>Culture, pilier pour bâtir le Mali nouveau</em>&nbsp;», elle ambitionne de mettre en lumière la richesse patrimoniale et la vitalité créative du Mali. &nbsp;</p>



<p>En visitant les infrastructures et en rencontrant les acteurs locaux, le ministre Mamou Daffé a donné un signal fort : celui d’une mobilisation totale pour que Tombouctou, cité inscrite au patrimoine mondial, devienne le théâtre d’une célébration culturelle inoubliable.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : ces jeunes qui inventent le futur au cœur de Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 08:22:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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<p>Découvrez le rôle essentiel de l'entrepreneuriat jeune dans la revitalisation de Bamako et la construction d'un avenir meilleur.</p>
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<p><strong><em>À Bamako, la jeunesse prend son destin en main. Face au chômage et à la précarité, de nombreux jeunes se tournent vers l’entrepreneuriat pour créer, innover et subvenir à leurs besoins. Entre recyclage, services numériques, mode ou petite restauration, ils participent à transformer la capitale malienne. Dans le formel comme dans l’informel, ces acteurs du quotidien redonnent vie à l’économie locale et redéfinissent la place de la jeunesse dans la construction du Mali urbain de demain.</em></strong></p>



<p>À Bamako, les signes de dynamisme ne manquent pas. Des petites entreprises poussent dans presque tous les quartiers. Derrière ces initiatives, des jeunes comme Fatoumata Traoré, diplômée en gestion, qui a lancé un atelier de recyclage de plastiques à Magnambougou. Son projet attire l’attention de plusieurs associations locales, mais le financement reste son principal obstacle. «&nbsp;<em>Je voulais transformer les déchets en objets utiles, mais aussi créer de l’emploi pour les jeunes filles du quartier</em>&nbsp;», confie-t-elle, le regard déterminé.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans un autre coin de la ville, Ibrahim Diarra, informaticien de formation, a créé une start-up spécialisée dans les services numériques pour artisans. Son application relie peintres, maçons et plombiers à des clients. «&nbsp;<em>Notre objectif, c’est de donner de la visibilité à ceux qui travaillent dans l’ombre</em>&nbsp;», explique-t-il ajoutant que ces initiatives, bien qu’encore fragiles, traduisent une volonté de changement et une conscience citoyenne nouvelle chez la jeunesse bamakoise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-innovation-et-debrouillardise"><strong>Entre innovation et débrouillardise</strong></h2>



<p>Pour beaucoup de jeunes, entreprendre n’est pas un choix, mais une nécessité. Le chômage, surtout chez les diplômés, pousse à inventer de nouvelles formes d’activité. C’est le cas de Boubacar Sangaré, vendeur ambulant devenu créateur de mode avec un parcours qui illustre cette génération qui transforme l’informel en tremplin vers le formel. «&nbsp;<em>Au départ, je vendais des t-shirts dans la rue. Aujourd’hui, j’ai un atelier et j’emploie trois jeunes</em>&nbsp;», dit-il avec fierté.&nbsp;</p>



<p>Mais l’innovation n’est pas toujours synonyme de réussite. Beaucoup d’initiatives prometteuses meurent faute d’accompagnement. Des jeunes artisans, restaurateurs ou réparateurs de téléphones travaillent dur mais manquent de formation en gestion ou en marketing. «&nbsp;<em>On se débrouille comme on peut, mais sans soutien, c’est difficile d’aller loin&nbsp;</em>», regrette Awa Dembélé, vendeuse de jus naturels à Lafiabougou qui témoigne que l’énergie entrepreneuriale de Bamako se heurte encore à un manque de structures d’appui efficaces. Malgré tout, la jeunesse doit se montrer coopérative en soutenant les autorités de leur pays&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous montrons chaque jour à l’ennemi que nous sommes prêts, que nous sommes déterminés et que nous ne reculerons pas. L’avenir de notre pays dépend de notre persévérance.&nbsp;</em>», a déclaré le président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), Sory Ibrahim Cissé, le 16 octobre 2025, à l’issue d’une audience que leur avait accordé le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-informel-moteur-invisible-de-la-ville"><strong>L’informel, moteur invisible de la ville</strong></h2>



<p>Dans les marchés, les garages, les kiosques et les ateliers, des milliers de jeunes bâtissent l’économie informelle. Cette force discrète fait vivre des familles entières, mais reste largement négligée. À Banconi, Yacouba Coulibaly, réparateur de motos, emploie deux apprentis. «&nbsp;<em>Je n’ai pas fait de grandes études, mais j’ai appris à réparer avec passion. Si j’avais un petit crédit, je pourrais agrandir mon atelier</em>&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>Ces jeunes, souvent sans statut légal, peinent à obtenir un prêt ou à ouvrir un compte bancaire. Pourtant, ils participent activement à la vitalité urbaine. Le défi reste de leur offrir un cadre qui favorise leur épanouissement. Certains programmes publics tentent d’apporter des solutions, mais les démarches administratives et le manque d’informations freinent encore beaucoup d’entre eux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-initiatives-publiques-et-privees-en-soutien"><strong>Des initiatives publiques et privées en soutien</strong></h2>



<p>Conscientes du potentiel de la jeunesse, plusieurs institutions et ONG accompagnent désormais l’entrepreneuriat. Le Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes (FACEJ), soutenu par la Banque mondiale et par des partenaires internationaux, offre des formations en leadership et en gestion financière, ainsi que des financements pour les projets portés par des jeunes de 18 à 35 ans. Grâce à ce dispositif, plusieurs jeunes à Bamako ont pu formaliser leurs activités et générer des emplois locaux.</p>



<p>Les autorités de la Transition encouragent également la création d’entreprises locales à travers des programmes comme le Fonds d’Appui à l’Insertion des Jeunes (FAIJ) et le partenariat ANPE–CAECE Jigiseme, lancé en 2025 pour accompagner et financer mille porteurs de projets à travers le pays. Mais sur le terrain, les bénéficiaires dénoncent parfois la lenteur des procédures administratives et le manque d’informations. Pour Fatoumata Traoré, citée plus haut, «&nbsp;<em>les programmes existent, mais il faut les rendre plus accessibles à ceux qui n’ont pas de relations</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-jeunesse-actrice-du-changement"><strong>Une jeunesse actrice du changement</strong></h2>



<p>De la rive droite à la rive gauche du fleuve Niger, Bamako bouillonne d’idées et d’initiatives. Ces jeunes qui se lancent dans l’aventure entrepreneuriale ne cherchent pas seulement à s’enrichir. Ils veulent transformer leur environnement. «&nbsp;<em>Nous sommes la génération qui doit prouver que tout n’est pas perdu&nbsp;</em>», affirme Ibrahim Diarra.</p>



<p>Malgré les obstacles, la jeunesse bamakoise fait preuve d’un courage exemplaire. Elle construit, innove et inspire. Ses succès, petits ou grands, redessinent peu à peu le visage du Mali urbain. Et même dans l’informel, là où l’État est souvent absent, s’écrit silencieusement une nouvelle histoire économique et sociale du pays. Selon le président du CNJ, Sory Ibrahim Cissé, «&nbsp;<em>La jeunesse malienne doit jouer pleinement son rôle&nbsp;</em>» dans l’accompagnement des idéaux du Mali Kura, pour un Mali uni, souverain, prospère et respecté sur la scène internationale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Recyclage, numérique, mode : la révolution silencieuse des jeunes de Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 08:27:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez l'Entrepreneuriat jeunes au Mali et comment la jeunesse de Bamako transforme l'économie locale grâce à l'innovation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Bamako, la jeunesse prend son destin en main. Face au chômage et à la précarité, de nombreux jeunes se tournent vers l’entrepreneuriat pour créer, innover et subvenir à leurs besoins. Entre recyclage, services numériques, mode ou petite restauration, ils participent à transformer la capitale malienne. Dans le formel comme dans l’informel, ces acteurs du quotidien redonnent vie à l’économie locale et redéfinissent la place de la jeunesse dans la construction du Mali urbain de demain.</em></strong></p>



<p>À Bamako, les signes de dynamisme ne manquent pas. Des petites entreprises poussent dans presque tous les quartiers. Derrière ces initiatives, des jeunes comme Fatoumata Traoré, diplômée en gestion, qui a lancé un atelier de recyclage de plastiques à Magnambougou. Son projet attire l’attention de plusieurs associations locales, mais le financement reste son principal obstacle. «&nbsp;<em>Je voulais transformer les déchets en objets utiles, mais aussi créer de l’emploi pour les jeunes filles du quartier</em>&nbsp;», confie-t-elle, le regard déterminé.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans un autre coin de la ville, Ibrahim Diarra, informaticien de formation, a créé une start-up spécialisée dans les services numériques pour artisans. Son application relie peintres, maçons et plombiers à des clients. «&nbsp;<em>Notre objectif, c’est de donner de la visibilité à ceux qui travaillent dans l’ombre</em>&nbsp;», explique-t-il ajoutant que ces initiatives, bien qu’encore fragiles, traduisent une volonté de changement et une conscience citoyenne nouvelle chez la jeunesse bamakoise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-innovation-et-debrouillardise"><strong>Entre innovation et débrouillardise</strong></h2>



<p>Pour beaucoup de jeunes, entreprendre n’est pas un choix, mais une nécessité. Le chômage, surtout chez les diplômés, pousse à inventer de nouvelles formes d’activité. C’est le cas de Boubacar Sangaré, vendeur ambulant devenu créateur de mode avec un parcours qui illustre cette génération qui transforme l’informel en tremplin vers le formel. «&nbsp;<em>Au départ, je vendais des t-shirts dans la rue. Aujourd’hui, j’ai un atelier et j’emploie trois jeunes</em>&nbsp;», dit-il avec fierté.&nbsp;</p>



<p>Mais l’innovation n’est pas toujours synonyme de réussite. Beaucoup d’initiatives prometteuses meurent faute d’accompagnement. Des jeunes artisans, restaurateurs ou réparateurs de téléphones travaillent dur mais manquent de formation en gestion ou en marketing. «&nbsp;<em>On se débrouille comme on peut, mais sans soutien, c’est difficile d’aller loin&nbsp;</em>», regrette Awa Dembélé, vendeuse de jus naturels à Lafiabougou qui témoigne que l’énergie entrepreneuriale de Bamako se heurte encore à un manque de structures d’appui efficaces. Malgré tout, la jeunesse doit se montrer coopérative en soutenant les autorités de leur pays&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous montrons chaque jour à l’ennemi que nous sommes prêts, que nous sommes déterminés et que nous ne reculerons pas. L’avenir de notre pays dépend de notre persévérance.&nbsp;</em>», a déclaré le président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), Sory Ibrahim Cissé, le 16 octobre 2025, à l’issue d’une audience que leur avait accordé le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-informel-moteur-invisible-de-la-ville"><strong>L’informel, moteur invisible de la ville</strong></h2>



<p>Dans les marchés, les garages, les kiosques et les ateliers, des milliers de jeunes bâtissent l’économie informelle. Cette force discrète fait vivre des familles entières, mais reste largement négligée. À Banconi, Yacouba Coulibaly, réparateur de motos, emploie deux apprentis. «&nbsp;<em>Je n’ai pas fait de grandes études, mais j’ai appris à réparer avec passion. Si j’avais un petit crédit, je pourrais agrandir mon atelier</em>&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>Ces jeunes, souvent sans statut légal, peinent à obtenir un prêt ou à ouvrir un compte bancaire. Pourtant, ils participent activement à la vitalité urbaine. Le défi reste de leur offrir un cadre qui favorise leur épanouissement. Certains programmes publics tentent d’apporter des solutions, mais les démarches administratives et le manque d’informations freinent encore beaucoup d’entre eux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-initiatives-publiques-et-privees-en-soutien"><strong>Des initiatives publiques et privées en soutien</strong></h2>



<p>Conscientes du potentiel de la jeunesse, plusieurs institutions et ONG accompagnent désormais l’entrepreneuriat. Le Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes (FACEJ), soutenu par la Banque mondiale et par des partenaires internationaux, offre des formations en leadership et en gestion financière, ainsi que des financements pour les projets portés par des jeunes de 18 à 35 ans. Grâce à ce dispositif, plusieurs jeunes à Bamako ont pu formaliser leurs activités et générer des emplois locaux.</p>



<p>Les autorités de la Transition encouragent également la création d’entreprises locales à travers des programmes comme le Fonds d’Appui à l’Insertion des Jeunes (FAIJ) et le partenariat ANPE–CAECE Jigiseme, lancé en 2025 pour accompagner et financer mille porteurs de projets à travers le pays. Mais sur le terrain, les bénéficiaires dénoncent parfois la lenteur des procédures administratives et le manque d’informations. Pour Fatoumata Traoré, citée plus haut, «&nbsp;<em>les programmes existent, mais il faut les rendre plus accessibles à ceux qui n’ont pas de relations</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-jeunesse-actrice-du-changement"><strong>Une jeunesse actrice du changement</strong></h2>



<p>De la rive droite à la rive gauche du fleuve Niger, Bamako bouillonne d’idées et d’initiatives. Ces jeunes qui se lancent dans l’aventure entrepreneuriale ne cherchent pas seulement à s’enrichir. Ils veulent transformer leur environnement. «&nbsp;<em>Nous sommes la génération qui doit prouver que tout n’est pas perdu&nbsp;</em>», affirme Ibrahim Diarra.</p>



<p>Malgré les obstacles, la jeunesse bamakoise fait preuve d’un courage exemplaire. Elle construit, innove et inspire. Ses succès, petits ou grands, redessinent peu à peu le visage du Mali urbain. Et même dans l’informel, là où l’État est souvent absent, s’écrit silencieusement une nouvelle histoire économique et sociale du pays. Selon le président du CNJ, Sory Ibrahim Cissé, «&nbsp;<em>La jeunesse malienne doit jouer pleinement son rôle&nbsp;</em>» dans l’accompagnement des idéaux du Mali Kura, pour un Mali uni, souverain, prospère et respecté sur la scène internationale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Malikura Taasira 3 : le ministre Mamou Daffé dévoile la feuille de route de l’Année de la Culture au Mali </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 10:11:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La feuille de route de l’Année de la Culture au Mali met en avant les talents et les valeurs ancestrales pour transformer le pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Lors de l’émission Mali Kura Taasira saison 3, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a détaillé les initiatives phares comme « Mali den Kura » qui visent à restaurer les valeurs ancestrales, promouvoir les talents et faire rayonner le pays à l’international. Ce programme ambitieux qui s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, promet de transformer durablement le Mali, enracinant sa jeunesse dans un héritage riche tout en la tournant vers l’avenir.</em></strong></p>



<p>Le ministre Mamou Daffé a exprimé sa gratitude envers le Président Goïta pour cette décision historique de dédier une année entière à la culture, une première dans l’histoire du Mali. Cette initiative a été accueillie avec un immense espoir, donnant naissance au programme triennal « <em>Mali den Kura</em> » (2025-2027). Ce programme ambitieux vise à doter le pays d’un cadre axé sur la formation citoyenne et la structuration sociétale, pour forger un nouveau paradigme de transformation sociale. L’objectif est clair&nbsp;: faire émerger un Mali de demain, porté par des citoyens imprégnés de valeurs d’humanisme et de dignité inébranlable.</p>



<p>Le Projet culture Mali&nbsp;2025, phase pilote d’un an du programme Mali den Kura, s’attache à inculquer la « <em>culture du Mali Kura</em> » à la jeunesse, en mettant en avant les valeurs sociétales, en promouvant les talents artistiques et en repositionnant l’image du Mali à l’échelle mondiale. Parmi les actions phares, on compte le « <em>Faso Sifinso</em> » (la case des valeurs), un espace socio-éducatif dédié aux enfants et adolescents pour ancrer les valeurs culturelles et traditionnelles. Des clubs d’adolescents « <em>Danbeso</em> » et des conférences « <em>Faso Sifinso</em> » complètent ce dispositif, déjà en cours de déploiement à Bamako et dans les capitales régionales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-restauration-des-valeurs-et-valorisation-du-patrimoine"><strong>Restauration des valeurs et valorisation du patrimoine</strong></h2>



<p>Le ministre Daffé a souligné l’importance cruciale de la restauration des valeurs maliennes. Des émissions telles que « <em>Denbe Donbaw</em> », où des personnalités culturelles partagent leurs expériences et pratiques avec la population, et « <em>Maaya ni Danbé Kènè </em>», sont des piliers de cette démarche. Ces espaces de dialogue citoyen permettent aux traditionalistes et griots d’édifier les citoyens sur les richesses de leur héritage culturel. Des films sur le « <em>Danbe </em>» et le « <em>Maaya </em>» sont également en production pour une diffusion télévisée, ainsi qu’un programme d’enseignement du Nko dans les établissements scolaires, afin de sensibiliser un large public au retour aux valeurs fondamentales.</p>



<p>Le rôle du Musée national du Mali a été particulièrement mis en lumière. Décrit comme un «<em> temple de la tradition </em>» et la « <em>mémoire de notre peuple</em> », le musée est au centre de cette renaissance culturelle. Le département est d’ailleurs en train de réaliser un état des lieux de plusieurs structures, suite aux recommandations de « <em>Bamako Fugaba </em>», pour leur redonner leur éclat d’antan.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-diplomatie-culturelle-et-perspectives-futures"><strong>Diplomatie culturelle et perspectives futures</strong></h2>



<p>Au-delà des frontières nationales, le Mali s’engage dans une diplomatie culturelle dynamique. La création du cercle des ambassadeurs pour les arts et la culture du Mali (CACM), composé d’artistes de renommée internationale, vise à promouvoir une image positive du pays. Le Mali œuvre également à une politique culturelle commune avec les États de l’AES (Alliance des États du Sahel), intégrant la culture comme moteur de paix et de développement. Des initiatives comme une stratégie commune de développement de l’artisanat de l’AES et la validation de l’hymne de l’AES témoignent de cette synergie régionale. L’organisation de la prochaine Biennale artistique et culturelle en décembre à Tombouctou s’inscrit aussi dans cette dynamique.</p>



<p>En termes de perspectives, le ministre Daffé a évoqué des projets majeurs&nbsp;: le lancement de « <em>Maliwood </em>» pour relancer le 7<sup>e</sup>&nbsp;art malien, la création de la Cité des arts de Bamako, la réhabilitation de plusieurs directions centrales, la relance du Triangle du balafon, la révision du statut de l’artiste, et la revitalisation culturelle des territoires maliens (« <em>Sigugida Nyeta</em> »). La promotion des langues nationales figure également en bonne place.</p>



<p>Le ministre a conclu en rendant un vibrant hommage aux acteurs culturels et à son équipe, dont l’engagement et l’adhésion au projet « <em>Mali den Kura</em> » sont essentiels pour bâtir le Maliba de demain. Le Mali, par sa culture, se réinvente et s’affirme sur la scène nationale et internationale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Institut national des Arts : de nouveaux locaux prêts pour la rentrée  ; des mesures prises pour la conservation des anciens </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 10:47:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>le gouvernement malien a annoncé l’ouverture des nouveaux locaux de l’Institut national des arts de Bamako à la rentrée prochaine. Aussi, des mesures sont prises pour la conservation et la gestion des anciens locaux. Nous invitons à lire cet extrait du Communiqué du Conseil des ministres. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Au Chapitre des communications du Conseil des ministres du mercredi&nbsp;20&nbsp;septembre 2023, le gouvernement malien a annoncé l’ouverture des nouveaux locaux de l’Institut national des arts de Bamako à la rentrée prochaine. Aussi, des mesures sont prises pour la conservation et la gestion des anciens locaux. Nous invitons à lire cet extrait du Communiqué du Conseil des ministres.&nbsp;</strong></p>



<p>« Sur le rapport du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication relative aux propositions d’actions pour la conservation et la gestion des bâtiments de l’ex-siège de l’Institut National des Arts.&nbsp;</p>



<p>L’Institut national des Arts de Bamako est un établissement d’enseignement professionnel en Arts, Métiers et Animation socioculturelle créé en 1933 sous le nom la Maison des Artisans Soudanais qui devient plus tard l’Ecole artisanale de Bamako, puis l’Institut National des Arts en 1963. De sa création à nos jours, l’Institut a formé plusieurs hommes de culture, de célèbres artistes et hommes de médias.&nbsp;</p>



<p>De style néo-soudanais, les bâtiments de l’Institut National des Arts comprennent des ateliers, des salles de classes, des bureaux, une galerie d’exposition et une salle de spectacles.&nbsp;</p>



<p>Les difficultés d’accès, la vétusté des locaux et les inconforts liés aux pollutions et nuisance sonores ont rendu nécessaire la délocalisation de l’établissement.&nbsp;</p>



<p>C’est dans ce cadre que des nouveaux locaux ont été construits pour accueillir l’Institut dès la rentrée prochaine des classes.&nbsp;</p>



<p>Les actions suivantes sont envisagées pour la conservation et la gestion de l’ex siège de l’Institut&nbsp;:</p>



<p>&#8211;&nbsp;préserver l’intégrité physique des bâtiments en tant qu’éléments du patrimoine culturel ;</p>



<p>&#8211;&nbsp;réhabiliter et maintenir l’infrastructure dans un état fonctionnel ;</p>



<p>&#8211;&nbsp;conférer à l’infrastructure une nouvelle vocation afin qu’elle continue à jouer son rôle de creuset de la créativité artistique, du savoir et du savoir-faire malien et en faire un des principaux centre d’attraction de la ville de Bamako ».&nbsp;</p>



<p><strong>Source&nbsp;: SGG du Mali</strong></p>
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