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	<title>Archives des aquaculture &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali, sous-secteur de la pêche : plus de 120 000 tonnes de poisson en 2025 contre 113 000 en 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 09:03:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Journées du poisson mettent en lumière la situation piscicole au Mali et les défis rencontrés pour la production alimentaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Le Mali se dirige inexorablement vers la souveraineté alimentaire. D’année en année, la production alimentaire augmente. La production céréalière, qui était de 11 010 851 tonnes en 2024, est passée à 11 452 540 tonnes en 2025 ; la viande contrôlée est passée de 96 750 tonnes à 100 690 tonnes. La production de poisson n’est pas restée en marge de cette progression.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, au cours des trente (30) dernières années, force est de constater la réduction considérable du volume de captures annuelles de poissons. Une réduction due à la sécheresse, aux changements hydrologiques, à la dégradation des écosystèmes aquatiques et des terres, ainsi qu’au dragage des cours d’eau pour la recherche de l’or.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres contraintes ont également contribué à cette situation. Il s’agit de la faiblesse des capacités des acteurs étatiques et non étatiques de la filière poisson, de l’insuffisance de crédit en faveur des investisseurs privés, du manque d’une politique foncière définissant un cadre légal pour l’accès à la terre et aux plans d’eau, ainsi que de la faiblesse de la recherche dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture. Face à cette situation, le gouvernement a adopté une politique de développement du sous-secteur de la pêche et de l’aquaculture.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-politique-ayant-produit-des-resultats-positifs"><strong>Une politique ayant produit des résultats positifs</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de cette politique, le gouvernement a développé une stratégie visant notamment la rationalisation des pêches et le développement de la pisciculture sous toutes ses formes : pisciculture artisanale dans les mares et en étangs, la rizipisciculture et la pisciculture de type intensif dans les structures hors sol comme les cages flottantes rectangulaires et circulaires de grandes capacités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, il a pu réaliser la mise en place d’unités artisanales de fabrication de glace au marché central à poisson de Bamako, faire des dons de tonnes d’aliments pour poissons aux producteurs, doter les acteurs de caisses isothermes et remettre des congélateurs pour la conservation du poisson frais aux maraîchères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, la stratégie a permis de créer des structures de formation dédiées à la pêche et à l’aquaculture. Il s’agit de nouvelles filières au sein de l’IPR-IFRA (Institut Polytechnique Rural – Institut de Formation et de Recherche Appliquée) et de l’Université de Ségou, mais aussi de la création de l’Université de Sikasso, du Centre de Formation Pratique en Aquaculture (CFPA) de Molodo (Niono) et d’autres établissements du secteur privé. Elle a également permis l’adoption et la mise en œuvre des politiques des sous-secteurs élevage et pêche à travers différents programmes et projets, aussi bien pour l’élevage que pour la pêche et l’aquaculture, ainsi que l’appui à l’investissement de plus en plus important des organisations professionnelles et des particuliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La combinaison de ces différentes initiatives a débouché sur l’obtention de résultats supérieurs à ceux de l’année dernière. Ainsi, pour l’année 2025, il a été produit 113 343 tonnes de poissons capturés et 7 039 tonnes de poissons issus de la pisciculture, soit un total de 120 382 tonnes. En 2024, la production était de 104 178 tonnes de poissons capturés et 9 040 tonnes de poissons de pisciculture, soit un total de 113 218 tonnes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-dispose-d-un-important-potentiel-halieutique"><strong>Le Mali dispose d’un important potentiel halieutique</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un nombre important de plaines (mares, lacs, bancotières), sans compter les grands fleuves et leurs différents affluents, le Mali est le troisième producteur de poisson d’eau douce en Afrique, après le Kenya et l’Ouganda. En d’autres termes, avec un réseau hydrographique de l’ordre de 4 500 km, de grandes superficies d’eaux libres et de nombreux aménagements hydro-agricoles, le Mali représente un cas spécifique dans le développement de la pêche et de l’aquaculture en Afrique subsaharienne et dans la Confédération des États du Sahel (AES).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au regard de cet important potentiel, le gouvernement prévoit, dans sa politique de développement du sous-secteur, la mise en valeur des plans d’eau, l’intensification de la production halieutique avec une implication de plus en plus importante du secteur privé dans la production d’intrants de pisciculture et de poissons marchands, la mise en œuvre de bonnes pratiques de pêche responsables, réglementées et durables, ainsi que la cogestion des pêcheries. Il est également prévu l’appui à la recherche pour l’alimentation du poisson et les systèmes d’élevage. C’est fort de cette potentialité et de son apport dans l’économie nationale que l’interprofession Poisson du Mali et le ministère de l’Élevage et de la Pêche ont initié les Journées du poisson, afin de donner une grande visibilité et une meilleure lisibilité au sous-secteur de la pêche et de l’aquaculture.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-journees-du-poisson-une-tribune-de-promotion-du-sous-secteur"><strong>Journées du poisson, une tribune de promotion du sous-secteur</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Initiées fin 2022, les Journées du poisson, qui se tiennent sur trois jours, sont à leur quatrième édition. Celle-ci s’est tenue du 11 au 13 décembre 2025 au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba, sous la présidence du Premier ministre, représentant le Président de la transition. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement, du corps diplomatique, ainsi que des acteurs et partenaires du sous-secteur de la pêche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux termes de ces Journées, il est heureux de constater que le bilan est élogieux. Tout d’abord, leur tenue a permis le renforcement du partenariat entre le ministère de l’Élevage et de la Pêche et le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de restauration des terres dégradées (PRDT) du Mali, en vue de poursuivre le financement des alliances productives dans le domaine de la pêche. Elle a également permis la remise de 200 tonnes d’aliments pour poissons au ministre de l’Élevage et de la Pêche par le ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, afin de soutenir les activités des pisciculteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensuite, ces Journées ont permis la présentation des potentialités de la filière poisson du Mali et de l’environnement des investissements et des affaires qui s’y rapportent, ainsi que des échanges sur les différentes perspectives et contraintes, en amont comme en aval, de la filière poisson au Mali et ses perspectives d’accompagnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, des pistes d’actions pertinentes ont été identifiées afin de donner à la filière poisson du Mali le rôle substantiel qu’elle doit jouer dans l’économie nationale, tout en assurant la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que l’autoconsommation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut signaler qu’outre le rôle important du sous-secteur du poisson dans le développement économique du Mali, celui-ci peut, à terme, constituer un élément de réduction des effets néfastes des aléas climatiques et contribuer à une gestion rationnelle des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>SMC</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bilan de la campagne agricole 2025 au Mali :  des résultats supérieurs à ceux de 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 08:13:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le bilan de la campagne agricole 2025 au Mali révèle des résultats améliorés. Apprenez-en plus sur ces avancées significatives.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>De tous les secteurs de développement d&rsquo;un pays, l&rsquo;agriculture occupe une place prépondérante. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;agriculture et toutes les activités connexes que sont : l&rsquo;élevage, la pisciculture, l&rsquo;aquaculture, etc. En cette fin de campagne agricole 2025, les autorités nationales chargées du développement rural ont procédé à l&rsquo;établissement du bilan. Il ressort de leur rencontre que les résultats obtenus sont supérieurs à ceux de la campagne agricole de 2024.</em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre qui s&rsquo;est tenue, le jeudi 04 décembre 2025, a regroupé les cabinets des ministères de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;élevage et de la pêche, le commissariat à la sécurité alimentaire. Elle&nbsp;était présidée par le ministre de l&rsquo;agriculture, Daniel Siméon Kelema, en présence de son collègue de l’Elevage et de la&nbsp;Pêche, Youba Ba, et du commissaire à la sécurité alimentaire, Redouane Ag Mohamed Ali.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la réunion, il a été présenté les réalisations suivantes:&nbsp;11.452.540 tonnes de céréales ; 100.690 tonnes de viande ; 17.238 tonnes de lait collecté; et 120.382 tonnes de poissons. Des résultats nettement supérieurs à ceux de l&rsquo;année 2024 au cours de laquelle il a été enregistré environ 11.010.851 tonnes de céréales, 569.300 tonnes de coton, 96.750 tonnes de viande contrôlée et 113.218 tonnes de poisson.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces résultats de l&rsquo;année 2024 avaient été données,&nbsp;le jeudi 30 janvier 2025, lors des travaux de la 15ème session du conseil élargi de cabinet du secteur du développement rural (les deux départements ministériels et le commissariat à la sécurité alimentaire).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-mesures-ayant-permis-d-enregistrer-des-progres"><strong>Les mesures ayant permis d&rsquo;enregistrer des progrès</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour obtenir ces résultats, le gouvernement avait pris les mesures qui s&rsquo;imposaient. Ces mesures avaient été annoncées par le ministre de l&rsquo;Agriculture, Daniel Siméon Kelema, lors d&rsquo;un point de presse tenu le mardi 24 juin 2025 à son département.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;après le ministre, il s&rsquo;agit, entre autres, de la mise à disposition&nbsp;des&nbsp;exploitants agricoles des intrants et équipements subventionnés ; du contrôle de qualité des intrants agricoles ; de la mise en valeur de 552.254 ha d’aménagements hydro-agricoles ; du renforcement des mesures de protection des cultures contre les ravageurs. En plus de ces aspects, il s’agit aussi&nbsp;de la promotion de l’agriculture contractuelle à travers le développement des Interprofessions ; du paiement du reliquat des recettes de coton graine dans un délai raisonnable aux producteurs de coton ; et du maintien du prix d’achat du coton graine à 300f CFA le kilogramme.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présent à ses côtés, le&nbsp;Président&nbsp;directeur général de la Compagnie malienne de développement textile ( CMDT), Kouloumegué Dembélé, a précisé que concernant le taux de réalisation de la campagne 2025-2026, les objectifs sont ambitieux avec une superficie totale de 672.000 ha, et le taux de réalisation est 38,03% contre 26,90% à la même période l&rsquo;année précédente.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-agriculture-une-priorite-du-gouvernement-nbsp"><strong>L&rsquo;agriculture, une priorité du gouvernement&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon une étude publiée en février 2024 dans la revue « <em>Pnas Nexus</em>« , &nbsp;l&rsquo;agriculture au Mali occupe 70 % de la population active et contribue à plus de 40 % du PIB ( produit intérieur brut). Elle représente la principale source de revenus pour 80 % des populations rurales et génère près de 30 % des recettes d’exportation.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays dispose de 43,7 millions d’hectares de terres agricoles utilisables, dont seulement 4,5 % sont cultivés ; de 2,2 millions d’hectares aménageables, dont 23,5 % sont exploités ; de 14 millions de bovins, 58 millions d’ovins et caprins, 1,3 million de camelins, 63 millions de volailles ; de 70 milliards de mètres cubes d’eaux de surface et 2 720 milliards de m³ d’eaux souterraines.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, il dispose d’un potentiel de production piscicole d’environ 200 000 tonnes par an et d’un potentiel forestier de 100 millions d’hectares, dont 17 % sont aujourd’hui productifs, avec 7 millions de tonnes par an de potentiel de régénération naturelle. Pour mieux exploiter cet énorme potentiel au bénéfice des populations, le gouvernement l&rsquo;a placé au cœur de la Vision « <em>Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> » et de la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD 2024-2033). Dans cette stratégie, il est inscrit comme projet structurant sous le nom de &nbsp;«&nbsp;<em>FARAFINNA JIGINƐ&nbsp;</em>» qui signifie «&nbsp;<em>Nourrir le Mali et la Sous-région</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-assistance-alimentaire-gratuite-composee-de-22-700-tonnes-de-cereales">Une assistance alimentaire gratuite composée de 22 700 tonnes de céréales </h2>



<p class="wp-block-paragraph">A signaler que selon le cadre harmonisé sur la situation alimentaire du pays en 2025 effectué, en novembre 2024, par les autorités maliennes et les partenaires internationaux en la matière, &nbsp;1 470 114 millions de personnes au Mali seront en situation de crise alimentaire, avec 100 941 personnes en situation d&rsquo;urgence.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En d&rsquo;autres termes, selon le programme alimentaire mondial (PAM), dans une publication en date du 17 mars 2025, le Mali sera confronté, en 2025, à une situation alimentaire tendue. Les bons résultats enregistrés par la campagne agricole de 2025 constituent une bouffée d&rsquo;oxygène pour le Mali.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils permettront de juguler cette prévision d&rsquo;insécurité alimentaire en facilitant la mise en œuvre du plan national de réponses à l&rsquo;insécurité alimentaire dont le budget est de 12 milliards de FCFA. Un montant qui est destiné à fournir une assistance alimentaire gratuite composée de 22 700 tonnes de céréales destinées aux populations les plus vulnérables, environ 11 500 tonnes de riz à la vente subventionnée et le reste pour soutenir les maraîchers, les pisciculteurs et les actions de restauration des terres dégradées.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo C</strong><strong>oulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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