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	<title>Archives des APR &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Dialogue national à Dakar : un exercice sans crise ou une crise sans issue ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 10:06:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Analysez le Dialogue national au Sénégal: rituels politiques ou véritables solutions pour des tensions persistantes?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que les autorités sénégalaises affirment qu’aucune crise politique ne mine le pays, le dialogue national qui s’ouvre ce 28 mai à Dakar soulève une question de fond : exercice démocratique sincère ou rituel de façade pour masquer des tensions bien réelles ?</em></strong></p>



<p>Au Sénégal, les traditions ont parfois des allures de scénarios bien huilés. Chaque fois que les tensions politiques prennent un tour trop aigu, qu’une tempête menace de noyer le fragile équilibre républicain, une même parade institutionnelle est convoquée : le dialogue national. Et chaque fois, le rituel s’exécute dans la grande salle feutrée du Centre international de conférence Abdou-Diouf, à Diamniadio, avec ses mots choisis, ses intentions proclamées, ses absents remarqués.</p>



<p>Le cru 2025 n’échappe pas à la règle. Officiellement, il ne s’agit pas de résoudre une crise — puisqu’il n’y en a pas, martèle Ousmane Sonko, Premier ministre en croisade contre «<em>&nbsp;la politique politicienne&nbsp;</em>». Il s’agit, dit-on, de&nbsp;<em>réformer le système électoral</em>, de&nbsp;<em>clarifier le rôle de l’opposition</em>, de&nbsp;<em>donner un sens plus transparent au financement des partis</em>, de&nbsp;<em>rationaliser le calendrier</em>&nbsp;et, en toile de fond, de légitimer, par la forme, un pouvoir fraîchement installé mais déjà contesté.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-table-ronde-aux-contours-flous"><strong>Une table ronde aux contours flous</strong></h3>



<p>Autour de la table, pendant huit jours, un aréopage de personnalités politiques, syndicales, universitaires, religieuses, et une société civile en rangs dispersés. Il faut dire que l’agenda du dialogue semble plus voulu que vécu : ni l’APR, le parti de Macky Sall, ni ses figures les plus emblématiques – Barthélémy Dias, Aïssata Tall Sall, Thierno Alassane Sall – n’ont jugé utile de s’y asseoir. Ils dénoncent en chœur&nbsp;<em>« un climat de chasse aux sorcières »</em>, dominé par les inculpations ciblées d’anciens ministres du régime précédent, avec en point d’orgue, l’arrestation du beau-frère de Macky Sall, Mansour Faye, 48 heures avant l’ouverture des travaux.</p>



<p>Une coïncidence judiciaire, diront certains. Un signal politique, murmureront les autres.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-apr-aux-abonnes-absents-le-pds-de-retour"><strong>L’APR aux abonnés absents, le PDS de retour</strong></h3>



<p>Le paradoxe est là : ceux qui ont jadis incarné le pouvoir refusent le débat, pendant que ceux qui l’ont longtemps combattu, comme Khalifa Sall ou le PDS version Karim Wade, font acte de présence. Dans une démocratie où l’alternance ne fait plus débat, la conflictualité ne disparaît pas, elle se déplace — des urnes vers les tribunaux, des débats vers les boycotts.</p>



<p>Le gouvernement Diomaye Faye, qui veut incarner une «&nbsp;<em>rupture</em>&nbsp;», assure de son côté que ce dialogue est une initiative proactive, non une réponse à une crise. Mais comment ignorer que cette édition 2025 s’inscrit, une fois encore, dans une séquence de tensions politiques mal digérées ? 2023 : dialogue à la veille de la condamnation d’Ousmane Sonko. 2024 : dialogue au cœur de la polémique sur le report de la présidentielle. 2025 : dialogue au lendemain d’une vague d’inculpations de figures de l’ancien régime.</p>



<p>Sur le papier, les ambitions sont nobles : un fichier électoral plus juste, des partis mieux financés, une opposition mieux définie, une justice électorale plus indépendante. Dans les faits, le pays ne parvient pas à dégager un consensus de fond, ni même à éviter l’instrumentalisation des procédures. Une douzaine de milliers de contributions en ligne sur la plateforme Jubbanti — à l’échelle d’un pays de 17 millions d’habitants — donne la mesure de la distance entre l’inclusivité affichée et l’enthousiasme réel.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-dialogue-outil-democratique-ou-rideau-de-scene"><strong>Le dialogue : outil démocratique ou rideau de scène ?</strong></h3>



<p>On peut voir dans ces assises une tentative sincère de rationaliser la vie politique, ou un mécanisme habile pour occuper l’espace, désamorcer les critiques, voire légitimer un pouvoir qui cherche ses marques. Dans un cas comme dans l’autre, le Sénégal, dont les transitions démocratiques ont jusqu’ici fait figure d’exemple sur le continent, semble aujourd’hui englué dans un entre-deux : celui d’un système électoral à bout de souffle et d’une classe politique toujours en guerre de légitimité.</p>



<p>Pendant ce temps, les urgences sociales – chômage, jeunesse désorientée, tension sur les prix – restent en suspens. Le dialogue national aura-t-il un écho dans le quotidien des Sénégalais ? Rien n’est moins sûr.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-theatre-sans-public"><strong>Un théâtre sans public ?</strong></h3>



<p>Si dialogue il y a, encore faut-il qu’il débouche sur des actes. Et surtout, qu’il ne soit pas l’alibi poli d’une régression démocratique maquillée en concertation ouverte. La démocratie sénégalaise, souvent célébrée pour sa maturité, donne ici un spectacle étrange : celui d’un théâtre sans public, où l’on parle de tout sauf de ce qui fâche vraiment.</p>



<p>Alors, le Sénégal a-t-il un problème politique ? Officiellement non. Mais ce déni, martelé à la une des journaux, est peut-être la meilleure preuve du contraire.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Oumar Ibrahim Sidibé de l’APR : « Notre candidat avait gagné dès le premier tour, victoire confisquée par la Cour Constitutionnelle »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 22:32:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[APR]]></category>
		<category><![CDATA[bourrage des urnes]]></category>
		<category><![CDATA[élections législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Oumar Ibrahim Sidibé]]></category>
		<category><![CDATA[RPM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>« l'intrusion visible de l'administration régionale, le bourrage des urnes (cas des 11 bureaux de vote de Benguel), la confiscation et la destruction du matériel électoral, une déclaration publique avec preuve sonore du candidat du RPM, déclarant tout faire pour empêcher le déroulement du scrutin du second tour dans des communes dont Gossi. »</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans un <a href="https://zaharainfos.com/politique/article/legislative-a-gourma-rharous-l-apr-denonce-un-hold-up-electoral?fbclid=IwAR3sOX7hbE0hzTNDxVzefX5Yy1Qk96EBMRPKksYohYJXIG59gQK8zme5scE" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> publié ce mardi 21 avril 2020, le président de l’Alliance pour la République (APR), Oumar Ibrahim Sidibé sort de son silence. Il fustige le parti de la majorité présidentielle, le Rassemblement pour le Mali (RPM). Il dénonce un hold-up électoral dans la circonscription électorale de Gourma Rharous.</strong></p>


<p><em>«&nbsp;Notre candidat avait gagné dès le premier tour, résultats à l&rsquo;appui, victoire confisquée par la Cour Constitutionnelle&nbsp;»</em>, explique le président de l’APR. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1736&amp;action=edit">Inculpé pour « complicité de favoritisme », Mamadou Camara recouvre sa liberté</a></p>


<p>À l’en croire, à ce second tour du dimanche 19 avril 2020, <em>«&nbsp;ce banditisme électoral&nbsp;» s’est caractérisé par «&nbsp;l&rsquo;intrusion visible de l&rsquo;administration régionale, le bourrage des urnes (cas des 11 bureaux de vote de Benguel), la confiscation et la destruction du matériel électoral, une déclaration publique avec preuve sonore du candidat du RPM, déclarant tout faire pour empêcher le déroulement du scrutin du second tour dans des communes dont Gossi.&nbsp;»</em> Il ne se limite pas là. Il poursuit en précisant&nbsp;: <em>« Pis, l&rsquo;administration régionale et locale, garante de la bonne organisation du scrutin et de la neutralité, a fait une intrusion scandaleuse en faveur du candidat du RPM, privant les communes de Gossi, d’Adjora et d&rsquo;Inadjatafane de leurs droits de vote.&nbsp;»</em></p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1726&amp;action=edit">Disparité numérique en Afrique subsaharienne : 89 % d’apprenants n’ont pas accès à un ordinateur à la maison et 82 % sont privés d’internet</a></p>


<p>À tous ceux-ci, précise-t-il, s’ajoutent, <em>«&nbsp;les menaces et les intimidations faites par le Gouverneur de région à l’encontre de certains Maires leur exigeant de voter et de faire voter pour le candidat du RPM.</em>&nbsp;» Le président de l’APR réitère que <em>«&nbsp;ce banditisme électoral avait été prémédité par une déclaration publique du candidat du RPM, préparant la destruction du matériel électoral dans les localités favorables à son adversaire</em>.&nbsp;»</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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