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	<title>Archives des António Guterres &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>ONU : Macky Sall défend sa vision d’une organisation réformée pour succéder à António Guterres</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 08:10:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’ancien président sénégalais Macky Sall a présenté sa vision pour diriger l’ONU lors des auditions de l’Assemblée générale. Seul candidat africain, il plaide pour une réforme de l’organisation et une meilleure représentation de l’Afrique au Conseil de sécurité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’ancien président sénégalais Macky Sall a franchi une étape importante dans la course à la succession de António Guterres à la tête de l’Organisation des Nations unies (ONU). Mercredi 22 avril, il a clôturé les auditions publiques organisées par l’Assemblée générale de l’institution internationale, un exercice de transparence désormais incontournable pour les candidats au poste de secrétaire général.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Seul Africain parmi les quatre prétendants en lice, l’ancien chef de l’État sénégalais se distingue également par un profil atypique : contrairement aux autres candidats, il n’a jamais exercé de fonction au sein de l’ONU. Autre singularité, sa candidature n’a pas été portée par son propre pays mais par le Burundi, qui a officiellement proposé son nom.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une vision réformatrice de l’ONU</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Durant près de trois heures d’échanges face aux représentants des 193 États membres réunis à l’Assemblée générale des Nations unies, Macky Sall a déroulé les grandes lignes de son projet pour l’organisation. Se présentant comme un «&nbsp;<em>bâtisseur de ponts</em>&nbsp;», il a plaidé pour une réforme en profondeur de l’ONU afin de l’adapter aux défis géopolitiques contemporains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de son programme figure le renforcement de la diplomatie préventive, qu’il considère comme un outil essentiel pour anticiper les crises internationales. Il a également évoqué la nécessité de rationaliser les structures administratives de l’organisation, jugées parfois lourdes et peu réactives face aux urgences mondiales.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La dette africaine et la réforme du Conseil de sécurité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogé sur les enjeux économiques, l’ancien président sénégalais a insisté sur la question de la dette africaine, estimant qu’elle devait être abordée dans un cadre global associant à la fois les pays en développement et les économies avancées. Selon lui, seule une approche multilatérale peut permettre de répondre durablement aux déséquilibres financiers qui freinent la croissance du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Macky Sall a également réaffirmé une revendication portée de longue date par de nombreux États africains : l’attribution à l’Afrique de deux sièges permanents au sein du Conseil de sécurité des Nations unies. Une réforme que plusieurs pays du continent considèrent comme indispensable pour corriger les déséquilibres historiques dans la gouvernance mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’argument de l’expérience politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour défendre sa candidature, l’ancien président a mis en avant ses près de quarante années d’expérience dans la gestion des affaires publiques. Devant les diplomates, il a souligné sa connaissance des grands forums internationaux, notamment les rencontres entre dirigeants africains ainsi que les sommets du G7 et du G20.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Ce que je souhaite apporter à l’organisation, c’est une tradition d’échange de plusieurs années avec la plupart des dirigeants ici représentés</em>&nbsp;», a-t-il déclaré, mettant en avant sa capacité à dialoguer, arbitrer entre des priorités divergentes et conduire des réformes dans des contextes complexes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un souci d’équilibre géopolitique, il a également annoncé que, s’il était élu, son adjoint serait une femme issue d’un pays du Nord.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une candidature contestée au Sénégal</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cette présentation ambitieuse, la candidature de Macky Sall ne fait pas l’unanimité. Au Sénégal, plusieurs organisations représentant des victimes des violences politiques survenues entre 2021 et 2024 ont publiquement contesté sa légitimité à briguer le poste de secrétaire général de l’ONU.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces critiques rappellent les tensions politiques qui ont marqué la fin de son mandat présidentiel, même si ses partisans soulignent, au contraire, son expérience internationale et sa connaissance des grands enjeux de gouvernance mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une décision attendue avant la fin de l’année</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le processus de désignation se poursuivra dans les prochains mois. L’étape décisive interviendra lorsque le Conseil de sécurité des Nations unies devra formuler une recommandation officielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix final reviendra ensuite à l’Assemblée générale. La nomination du successeur d’António Guterres à la tête de l’ONU est attendue avant la fin de l’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Macky Sall, cette audition constitue ainsi une étape clé dans une compétition diplomatique où les équilibres géopolitiques pèseront autant que les projets de réforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Traite des esclaves : une résolution historique adoptée à l’ONU malgré des divisions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 18:55:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La traite des esclaves est désormais qualifiée de crime le plus grave contre l'humanité. Informez-vous sur cette résolution importante.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Assemblée générale des Nations unies a adopté, ce mercredi 25 mars, une résolution qualifiant la traite transatlantique des Africains réduits en esclavage de « crime le plus grave contre l’humanité ». Porté par le Ghana, le texte, non contraignant, marque une étape politique et symbolique majeure dans le débat international sur les réparations liées à l’esclavage.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Adoptée par 123 voix pour, trois contre — dont les États-Unis, Israël et l’Argentine — et 52 abstentions, parmi lesquelles le Royaume-Uni et plusieurs États membres de l’Union européenne, la résolution consacre une qualification forte : celle d’une «&nbsp;<em>injustice la plus inhumaine et persistante commise contre l’humanité</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-desaccords-sur-la-hierarchisation-des-crimes"><strong>Désaccords sur la hiérarchisation des crimes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l’initiative de cette démarche, le président ghanéen John Mahama, également chef de file de l’Union africaine sur la question des réparations, a fait le déplacement à New York pour défendre ce texte qu’il qualifie d’«&nbsp;<em>historique</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Aujourd’hui, nous sommes rassemblés pour proclamer la vérité et poursuivre le chemin vers la guérison et la justice réparatrice</em>&nbsp;», a-t-il déclaré, évoquant les quelque 13 millions d’hommes, de femmes et d’enfants victimes de la traite transatlantique sur plusieurs siècles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la résolution a été largement adoptée, elle a également révélé des divergences profondes. Plusieurs États, notamment européens, ont exprimé des réserves sur l’idée d’établir une hiérarchie entre les crimes contre l’humanité, justifiant leur abstention. Ce point a constitué l’un des principaux obstacles aux négociations, certains diplomates estimant qu’aucun crime de cette nature ne devait être qualifié de plus grave qu’un autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-question-sensible-des-reparations"><strong>La question sensible des réparations</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la reconnaissance historique, le texte appelle les États à s’engager dans un processus de justice visant à réparer les préjudices hérités de l’esclavage. Une perspective qui reste hautement sensible sur le plan diplomatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis ont notamment rejeté cette approche, estimant que les États contemporains ne pouvaient être tenus responsables de crimes commis dans le passé ni contraints à des réparations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a exhorté les États à aller au-delà des déclarations symboliques. Il a appelé à honorer la mémoire des victimes non seulement par des «&nbsp;<em>paroles</em>&nbsp;», mais aussi par des «&nbsp;<em>actes</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-etape-dans-un-debat-mondial"><strong>Une étape dans un débat mondial</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si elle ne crée pas d’obligations juridiques, la résolution constitue une avancée politique pour les pays africains et caribéens qui militent depuis plusieurs années pour une reconnaissance accrue des crimes liés à la traite transatlantique et pour l’ouverture de discussions sur les réparations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle s’inscrit dans un mouvement plus large de réévaluation du passé colonial et esclavagiste, qui continue de diviser la communauté internationale, entre devoir de mémoire et enjeux de responsabilité contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crises alimentaires : l’humanité dans le rouge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 May 2025 09:33:40 +0000</pubDate>
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<p>Explorez les enjeux des crises alimentaires mondiales et de l'insécurité nutritionnelle aiguë qui touchent 295 millions de personnes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que la faim aiguë progresse pour la sixième année consécutive, touchant plus de 295 millions de personnes dans 53 pays, le Rapport mondial sur les crises alimentaires 2024 sonne l’alarme d’une tragédie silencieuse devenue structurelle. Entre guerres, effondrements économiques, climat détraqué et financements humanitaires en chute libre, la faim n’est plus une urgence, mais un état permanent pour des millions de vies. En Afrique comme ailleurs, l’échec n’est plus seulement politique ou logistique : il est moral, et appelle une refondation audacieuse des réponses internationales.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois encore, la réalité dépasse l&rsquo;entendement. Et une fois encore, la faim se moque des promesses, des déclarations de principes et des discours sur la sécurité alimentaire mondiale. Le Rapport mondial sur les crises alimentaires 2024, publié conjointement par les Nations unies, la FAO, le PAM, l’UNICEF, le HCR et d’autres partenaires du Réseau mondial contre les crises alimentaires, fait état d’une détérioration alarmante, pour la sixième année consécutive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2024, 295,3 millions de personnes dans 53 pays et territoires ont été confrontées à une insécurité alimentaire aiguë, soit une hausse de 13,7 millions par rapport à 2023. C’est une aggravation massive, traduisant non seulement une série de chocs prolongés (conflits, effondrements économiques, déplacements massifs, climat), mais surtout, la faillite progressive du système international de réponse humanitaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-foyers-d-urgence-absolue"><strong>Des foyers d’urgence absolue</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">«<em> Le nombre de personnes souffrant d’une faim catastrophique a plus que doublé </em>», souligne le rapport. En effet, 1,9 million de personnes se trouvent aujourd’hui dans la Phase 5 du Cadre intégré de classification (IPC/CH), la plus extrême, synonyme de famine imminente, de mortalité massive, d’effondrement des moyens de subsistance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La bande de Gaza, le Soudan, Haïti et le Sud-Soudan apparaissent parmi les épicentres de cette tragédie contemporaine. «<em> Dans ces zones, les niveaux de faim ont atteint des niveaux catastrophiques d’insécurité alimentaire aiguë</em> », avertit le rapport. Au Soudan, plus de 25 millions de personnes sont affectées, dont 1,1 million en phase 5. À Gaza, 100 % de la population est aujourd’hui classée en situation d’insécurité alimentaire aiguë. Une première dans l’histoire du GRFC.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-conflits-effondrements-economiques-climat-un-triptyque-fatal"><strong>Conflits, effondrements économiques, climat : un triptyque fatal</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les conflits restent la première cause de la faim. Ils touchent 140 millions de personnes dans 20 pays, de la République démocratique du Congo au Myanmar. Les chocs économiques, eux, ont affamé 59,4 millions de personnes dans 15 pays, presque le double d’avant la pandémie. Et cela, malgré une légère accalmie inflationniste depuis 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le climat, enfin, El Niño en tête, a déclenché des sécheresses et inondations dévastatrices dans 18 pays, affectant 96,4 millions de personnes. Le tout dans un monde où, selon António Guterres, «<em> la réduction spectaculaire des fonds humanitaires vitaux </em>» vient accentuer le désespoir.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-financement-humanitaire-au-plus-bas"><strong>Le financement humanitaire au plus bas</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">«<em> Ce rapport mondial est un nouveau témoignage sans complaisance d’un monde qui a dangereusement dévié de sa trajectoire </em>», déclare le Secrétaire général de l’ONU. Il parle d’une «<em> défaillance de l’humanité </em>», et avertit : «<em> Nous ne pouvons pas répondre à des estomacs vides avec des mains vides et des dos tournés. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le paradoxe est glaçant. La faim explose, les budgets fondent. Le GRFC 2024 signale «&nbsp;<em>la réduction la plus importante du financement humanitaire dans l’histoire du rapport</em>&nbsp;». Cindy McCain, directrice exécutive du PAM, ne cache pas son inquiétude : «<em> Le PAM est confronté à de graves déficits budgétaires, qui l’ont contraint à opérer des coupes sombres dans ses programmes d’aide alimentaire. Des millions de personnes perdront la bouée de sauvetage essentielle que nous leur fournissons. </em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-generation-sacrifiee"><strong>Une génération sacrifiée ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière les statistiques, des enfants. Le rapport recense 38 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition aiguë, répartis dans 26 crises nutritionnelles majeures. Catherine Russell, directrice générale de l’UNICEF, va droit au cœur : «<em> Dans un monde d’abondance, rien ne justifie que des enfants souffrent de la faim ou meurent de malnutrition. La faim ronge non seulement l’estomac d’un enfant, mais aussi sa dignité, son sentiment de sécurité et son avenir. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette spirale, les auteurs du rapport appellent à une «<em> réinitialisation audacieuse </em>». Il faut dépasser l’aide d’urgence et investir dans les systèmes alimentaires locaux, l’agriculture rurale, la nutrition communautaire et la résilience à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le directeur général de la FAO, Qu Dongyu, le résume ainsi : «<em> L’insécurité alimentaire aiguë n’est pas seulement une crise – c’est une réalité constante. Il est essentiel d’investir dans l’agriculture d’urgence, non seulement en tant que réponse, mais aussi en tant que solution la plus rentable.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alvaro Lario, président du FIDA, confirme que «<em> les réponses humanitaires doivent aller de pair avec des investissements dans le développement rural. Les petits exploitants sont au cœur de la sécurité alimentaire. </em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-faim-comme-facteur-de-chaos"><strong>La faim comme facteur de chaos</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ne pas agir, c’est courir à la catastrophe géopolitique. «<em> La crise de la faim ne menace pas seulement des vies, elle mine la stabilité des sociétés </em>», alerte Axel van Trotsenburg de la Banque mondiale. Sans réponse, la faim devient moteur de révoltes, d’exils, de radicalisations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les pays où 70 % de la population dépend de l’agriculture, la moindre disette devient un séisme social. Le GRFC 2024 ne plaide pas pour la charité, il plaide pour la stratégie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, la faim ne sera plus une surprise. Elle est annoncée, mesurée, cartographiée. Si elle se poursuit, ce sera par choix, ou par abandon. Et comme le martèle le rapport : «<em> Briser le cycle de la faim exige que l’on place les besoins et les voix des communautés touchées au cœur de chaque réponse. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, quelle réponse le monde donnera-t-il cette fois ? Car au XXIe siècle, ce n’est plus de pain qu’il manque : c’est de volonté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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