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	<title>Archives des année de la culture &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des année de la culture &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : cinq ans de renaissance culturelle sous Assimi Goïta</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 07:34:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Cinq ans après l’arrivée au pouvoir d’Assimi Goïta, le Mali dresse le bilan de sa politique culturelle. Entre valorisation du patrimoine, promotion du Mali Kura, développement de l’artisanat et coopération au sein de l’AES, la culture s’impose comme un pilier de la refondation nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réuni au Centre International de Conférences de Bamako le 23 juin 2026, le gouvernement de la Transition a dressé un bilan ambitieux de cinq années de politique culturelle, artisanale et touristique. Le ministre Mamou Daffé a défendu une vision centrée sur la mémoire, l&rsquo;identité et la refondation nationale.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a cinq ans, le Mali basculait dans une nouvelle ère. Depuis lors, la Transition conduite par le général d&rsquo;armée Assimi Goïta a fait de la culture non pas un accessoire du politique, mais l&rsquo;un de ses piliers structurants. C&rsquo;est ce message qu&rsquo;ont porté, mardi 23 juin 2026, les membres du gouvernement réunis au Centre International de Conférences de Bamako devant les représentants de la société civile, des milieux artistiques et du monde artisanal.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;Année de la Culture, acte fondateur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre des échanges, la décision du chef de l&rsquo;État de proclamer 2025 Année de la Culture au Mali a été saluée comme un acte politique majeur. Le ministre de l&rsquo;Artisanat, de la Culture, de l&rsquo;Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, y a vu une rupture symbolique décisive : celle d&rsquo;un État qui choisit d&rsquo;ancrer sa légitimité dans le génie propre de ses peuples, plutôt que dans des modèles importés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce choix s&rsquo;est traduit par plusieurs chantiers concrets : restauration de la mémoire historique et de la dignité des Maliens, reconnaissance des autorités traditionnelles, déploiement du&nbsp;<em>Programme national d&rsquo;éducation aux valeurs (PNEV)</em>&nbsp;pour transmettre une culture du Mali Kura à la jeunesse, et revitalisation culturelle des territoires les plus reculés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Artisanat et tourisme : des secteurs en mutation</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du discours identitaire, le bilan présenté fait état de réformes structurelles dans les secteurs de l&rsquo;artisanat et du tourisme. L&rsquo;amélioration des conditions de vie et de travail des acteurs culturels, la professionnalisation des filières et la promotion des talents figurent parmi les priorités revendiquées par l&rsquo;exécutif. Dans un pays où ces secteurs représentent un vivier d&#8217;emplois informels considérable, leur formalisation progressive constitue un enjeu économique autant que social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre a également mis en lumière la dimension diplomatique de cette politique culturelle. Le renforcement de la coopération avec les pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES) — Niger, Burkina Faso et Mali — s&rsquo;inscrit dans une stratégie de rayonnement régional qui entend faire du Mali un pôle d&rsquo;attraction culturelle à l&rsquo;échelle sahélienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un projet politique assumé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre du 23 juin illustre la méthode de la Transition : gouverner par la narration autant que par l&rsquo;action. En convoquant les notions de mémoire, de dignité et de Mali Kura — le «&nbsp;<em>Mali nouveau&nbsp;</em>» —, les autorités construisent un récit national alternatif à celui de l&rsquo;ancien ordre institutionnel. La culture, dans cette optique, n&rsquo;est pas un secteur parmi d&rsquo;autres : elle est le ciment de la refondation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste à traduire ces ambitions en indicateurs mesurables. Si le discours porté par Mamou Daffé et ses collègues — dont Abdoul Kassim Ibrahim Fomba (Jeunesse), Alhamdou Ag Ilyène (Communication) et Djeneba Sanogo (Promotion de la Femme) — témoigne d&rsquo;une cohérence de vision, l&rsquo;heure du bilan chiffré sera, à terme, le véritable test de la politique culturelle de la Transition malienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journées nationales du patrimoine culturel 2026 : le Mali valorise les savoirs endogènes et la souveraineté culturelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Réunies à Bamako les 18 et 19 juin 2026, les Journées nationales du patrimoine culturel mettent en lumière le rôle des Danbé Kolosibaw dans la transmission des valeurs, la préservation des savoirs endogènes et le renforcement de la souveraineté culturelle du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La salle Djéli Baba Sissoko du Centre international de conférences de Bamako abrite, depuis ce jeudi 18 juin 2026, les Journées nationales du patrimoine culturel, édition 2026. La cérémonie d&rsquo;ouverture, présidée par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, représentant le Président de la Transition, le Général d&rsquo;armée Assimi Goïta, s’est déroulée en présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, de plusieurs membres du gouvernement, des autorités administratives, coutumières ainsi que des acteurs du monde culturel.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème «&nbsp;<em>Rôle et responsabilité du Corps des Danbé Kolosibaw dans la transmission des valeurs du patrimoine culturel&nbsp;</em>», cette édition se tient les 18 et 19 juin 2026 sous le signe «&nbsp;<em>La souveraineté culturelle protège l’âme de la Nation</em>&nbsp;». Elle est consacrée à la mise en lumière du rôle des Danbé Kolosibaw dans la transmission des valeurs sociétales, la préservation des savoirs endogènes et la valorisation du patrimoine culturel immatériel, dans un contexte national marqué par la volonté de renforcer la cohésion sociale et la continuité des traditions culturelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Valeurs culturelles, attachement identitaire profond</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a déclaré que la célébration des Journées nationales du patrimoine culturel offre l’occasion de réaffirmer l’attachement du Mali à son histoire, à ses valeurs et à la richesse de sa diversité culturelle. Il a indiqué que cette rencontre constitue un cadre de promotion, de sensibilisation et de transmission du patrimoine culturel au bénéfice des générations présentes et futures dans une dynamique de préservation de l’identité nationale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-membres-du-gouvernement-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-membres-du-gouvernement--1024x683.jpeg" alt="Les membres du gouvernement" class="wp-image-22916" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-membres-du-gouvernement--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-membres-du-gouvernement--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-membres-du-gouvernement--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-membres-du-gouvernement--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-membres-du-gouvernement--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-membres-du-gouvernement--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-membres-du-gouvernement-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les membres du gouvernement à la cérémonie d&rsquo;ouverture des Journées nationales du patrimoine culturel. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution d’ouverture, le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a rappelé que le Mali est une terre de grandes civilisations et d’empires dont le patrimoine culturel constitue un facteur de paix, de cohésion sociale et de dialogue entre les communautés. Il a évoqué les menaces qui pèsent sur cet héritage et a appelé à sa protection, sa valorisation et sa transmission afin de préserver durablement l’identité culturelle nationale et renforcer la résilience collective du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Danbé Kolosibaw, médiateurs des valeurs sociales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Abordant le thème de cette édition, le Premier ministre a présenté les Danbé Kolosibaw comme des médiateurs sociaux et des détenteurs de savoirs endogènes investis d’une mission de transmission. Il a indiqué qu’ils sont appelés à contribuer à la diffusion des valeurs du Maaya et du Danbé, notamment la dignité, l’honneur, le patriotisme, la solidarité, le courage et le respect de la parole donnée, considérés comme des fondements du réarmement moral de la société malienne contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Premier ministre a rappelé que les Journées nationales du patrimoine culturel s’inscrivent dans le cadre de l’année 2026-2027, décrétée Année de la culture et de l’éducation par le Président de la Transition. Il a procédé à la déclaration d’ouverture des travaux de l’édition 2026 des Journées nationales du patrimoine culturel, inscrites dans un processus de valorisation du patrimoine culturel national et de renforcement des valeurs citoyennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Regards croisés sur les patrimoines culturels vivants</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au premier jour des travaux, quatre panels thématiques ont été organisés autour des questions liées au patrimoine culturel. Ces panels ont réuni experts, chercheurs, détenteurs de savoirs traditionnels et participants pour des échanges approfondis sur les enjeux contemporains de la culture, sa transmission et sa préservation dans un contexte de mutations sociales et identitaires.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-diplomates-.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="749" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-diplomates--1024x749.jpeg" alt="Les diplomates" class="wp-image-22917" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-diplomates--1024x749.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-diplomates--300x219.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-diplomates--768x562.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-diplomates--585x428.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-diplomates--600x439.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-diplomates-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les diplomates à la cérémonie d&rsquo;ouverture des Journées nationales du patrimoine culturel. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Ces panels ont été animés par des spécialistes du patrimoine, des chercheurs, des traditionnistes et des personnes ressources, dont Mamady Keïta, spécialiste du N’Ko, Golé Tounkara, Seydou Sangaré, Yacouba Dao et Dr Fodé Moussa Sidibé. Les communications ont porté sur les thématiques inscrites au programme officiel des travaux des Journées nationales du patrimoine culturel 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les panels ont porté sur le rôle et la responsabilité des Danbé Kolosibaw dans la transmission des valeurs du patrimoine culturel, la culture comme facteur de dialogue, de paix et de cohésion sociale en période de crise, la protection des biens culturels en période de crise ainsi que la promotion des langues nationales comme facteur de souveraineté culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Donsos, traditions vivantes et héritage culturel malien</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les activités ont été précédées par les cérémonies de Fougoutiguè et de Djibon, organisées par la confrérie des Donsos. Cette séquence a mis en évidence les pratiques, rites et savoir-faire de cette confrérie dans le cadre du patrimoine culturel immatériel malien. Elle a constitué une mise en valeur des traditions associées à cette communauté dans le cadre des Journées nationales du patrimoine culturel, édition 2026, au Centre international de conférences de Bamako.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-chasseurs-.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="608" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-chasseurs--1024x608.jpeg" alt="Les chasseurs" class="wp-image-22918" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-chasseurs--1024x608.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-chasseurs--300x178.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-chasseurs--768x456.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-chasseurs--585x347.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-chasseurs--600x356.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Les-chasseurs-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les donsos à la cérémonie d&rsquo;ouverture des Journées nationales du patrimoine culturel. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Un hommage a été rendu aux militaires et civils tombés pour la Nation à travers une cérémonie dédiée au Général d’armée Sadio Camara. Ce moment a été inscrit dans le programme des activités d’ouverture des Journées nationales du patrimoine culturel, édition 2026, marquant une séquence officielle de recueillement intégrée aux travaux tenus au Centre international de conférences de Bamako.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant deux jours, les réflexions, les conférences et les échanges devront contribuer à une meilleure compréhension du rôle des Danbé Kolosibaw dans la transmission des valeurs du patrimoine culturel. Au-delà des activités inscrites au programme, cette édition ambitionne de renforcer la préservation des savoirs endogènes et de favoriser leur appropriation par les jeunes générations, dans un contexte où la culture est érigée en pilier de la souveraineté nationale et de la cohésion sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Héritage impérial et identité nationale : l’initiative culturelle qui mobilise les lignages historiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 05:43:13 +0000</pubDate>
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<p>L’Association Mansarenan s'engage à préserver l'héritage culturel et à promouvoir des projets patrimoniaux au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Reçue en audience par le ministre de la Culture, une délégation de l’Association Mansarenan a réaffirmé son engagement à contribuer aux grands projets patrimoniaux du pays, alors que les autorités placent la culture au cœur de leur stratégie nationale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu le 20 février à Bamako une délégation de l’Association Mansarenan conduite par son vice-président, Gabiné Keïta. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du programme national de promotion culturelle porté par les autorités maliennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-organisation-tournee-vers-la-transmission-historique"><strong>Une organisation tournée vers la transmission historique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée en 2015, l’association rassemble les héritiers de la lignée impériale Keïta ainsi que plusieurs familles historiques, notamment les Konaté, Konaré et Dagnon. Elle se donne pour mission de préserver les valeurs ancestrales, de renforcer la cohésion sociale et de transmettre l’héritage culturel aux jeunes générations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors des échanges, les discussions ont porté sur la légitimité historique des Mansaré et sur leur contribution potentielle aux projets structurants liés à la mémoire nationale. Pour ses responsables, la participation active aux initiatives culturelles constitue un moyen d’ancrer les repères identitaires dans la société contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a présenté à ses interlocuteurs la maquette du futur monument historique de Kurukanfuga, qui doit être édifié à Kangaba. Ce site renvoie à l’un des épisodes fondateurs de l’histoire politique ouest-africaine, symbole d’unité et de gouvernance traditionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités, ce projet incarne la volonté de restaurer et magnifier les grands marqueurs historiques du pays, sous l’impulsion du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, qui a fait de la valorisation culturelle une priorité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-levier-politique-et-social"><strong>La culture comme levier politique et social</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette audience intervient alors que la période 2026-2027 a été proclamée « <em>Année de l’Éducation et de la Culture</em> », prolongeant l’initiative de 2025 dédiée à la culture. Dans cette perspective, les autorités encouragent les organisations patrimoniales à jouer un rôle actif dans la consolidation de l’identité nationale et la promotion du patrimoine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a salué la démarche de l’association et l’a invitée à poursuivre ses actions. Il indiqué que les initiatives issues de la société civile constituent un complément essentiel à l’action publique dans le domaine culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà d’une simple rencontre protocolaire, cette audience est une illustration parfaite de la stratégie malienne consistant à associer institutions officielles et détenteurs de traditions historiques. En mobilisant ces acteurs, l’État cherche à construire une politique culturelle enracinée dans les héritages locaux tout en répondant aux enjeux contemporains de cohésion sociale et de transmission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Association Mansarenan, cette reconnaissance institutionnelle confirme son rôle de relais entre mémoire historique et projets nationaux. Pour les autorités, elle témoigne de la volonté de faire de la culture non seulement un marqueur identitaire, mais aussi un pilier du développement et de la reconstruction symbolique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, une année dédiée à l’éducation et à la culture pour reconstruire le capital humain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 14:59:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le général Assimi Goïta annonce l'Année de l’éducation et de la culture, pour  renforcer les valeurs nationales durant les années à venir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’issue de la présentation des vœux du gouvernement, le président de la transition, le général Assimi Goïta, a officiellement décrété la période 2026-2027 « Année de l’éducation et de la culture ». C’est un tournant stratégique pour la refondation du système éducatif et la consolidation des valeurs nationales.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, vient d’annoncer, ce jeudi 5 février 2026, la proclamation de l’« <em>Année de l’éducation et de la culture </em>» pour la période 2026-2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans la continuité de l’Année de la culture décrétée en 2025 et vise à établir un lien structurant entre éducation, citoyenneté et identité nationale, dans un contexte marqué par la volonté des autorités de refonder durablement l’État malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-priorite-nationale-pour-reparer-et-reconstruire-l-ecole"><strong>Une priorité nationale pour réparer et reconstruire l’école</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle orientation doit permettre de « <em>panser les plaies du système éducatif malien </em>» tout en favorisant une meilleure appropriation des valeurs fondamentales par la jeunesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027 Année de l’éducation et de la culture </em>», a déclaré Assimi Goïta devant l’ensemble des membres du gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition affichée est de former « <em>un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-programme-national-d-education-aux-valeurs-au-coeur-du-dispositif"><strong>Le Programme national d’éducation aux valeurs au cœur du dispositif</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre intégrale du Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV 2023-2027) pourrait constituer l’ossature de cette politique. Doté d’un budget global de 5,74 milliards de francs CFA, ce programme vise à renforcer l’éducation civique, morale et patriotique du primaire à l’université.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il prévoit notamment : la création d’espaces d’éveil citoyen dans les établissements scolaires, le soutien à l’autorité parentale, le renforcement des capacités des enseignants et des acteurs institutionnels, une meilleure intégration des valeurs culturelles dans les curricula.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ministres de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en coordination avec le ministère de la Culture, sont désormais chargés de piloter cette réforme ambitieuse dans une dynamique de synergie gouvernementale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-socle-de-la-cohesion-nationale"><strong>La culture comme socle de la cohésion nationale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la transition a également insisté sur le rôle central de la culture dans la construction de la souveraineté et de l’unité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté </em>», a-t-il souligné, appelant à intensifier les actions de revitalisation culturelle dans l’ensemble des régions du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités, il s’agit de faire de l’éducation et de la culture deux piliers complémentaires d’un même projet de société, capable de répondre aux défis sécuritaires, sociaux et identitaires auxquels le Mali est confronté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-nationale-attendue"><strong>Une mobilisation nationale attendue</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Assimi Goïta a enfin appelé à une mobilisation collective impliquant l’État, les collectivités territoriales, les familles, les communautés éducatives, le secteur privé et les partenaires au développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Année de l’éducation et de la culture se veut ainsi un cadre fédérateur pour engager un effort national en faveur du capital humain, présenté par le chef de l’État comme « <em>la condition première de la prospérité partagée </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette décision, les autorités maliennes entendent poser les bases d’une école rénovée et d’une société réconciliée avec ses valeurs, dans une perspective de stabilité et de développement à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>11e édition du Festival culturel Ogobagna : un rendez-vous majeur pour le patrimoine malien </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 21:08:32 +0000</pubDate>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La 11e édition du Festival culturel Ogobagna a été officiellement lancée ce lundi 26 janvier 2026 sur la place du Cinquantenaire. Placée sous le thème « Culture du Mali : Dialogue, Créativité et Résilience pour un Développement Durable », la cérémonie présidée par le ministre Mamou Daffé a réuni de hautes personnalités, dont Dioncounda Traoré, ancien Président de la République, plusieurs anciens ministres et des représentants diplomatiques. Cette ouverture marque le début d’une grande saison culturelle nationale. &nbsp;</em></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="766" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--1024x766.jpeg" alt="Stand artisanal au festival Ogobagna" class="wp-image-20988" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--1024x766.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--300x224.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--768x575.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--585x438.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--600x449.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Stand artisanal au festival Ogobagna à Bamako, le 26 janvier 2026. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le Festival culturel Ogobagna est devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour la promotion du patrimoine malien. Cette mobilisation illustre sa portée nationale et internationale, renforçant le rayonnement des valeurs culturelles dans un contexte de transition politique et sociale. Pour cette 11e édition, la communauté Bozo est l’invitée d’honneur, mettant en lumière la richesse et la diversité des traditions maliennes. L’événement incarne un espace de dialogue et de créativité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ogobagna-un-rendez-vous-culturel-majeur"><strong>Ogobagna, un rendez-vous culturel majeur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Mamou Daffé a déclaré : « <em>2025, décrétée Année de la Culture, a marqué un tournant décisif pour notre pays. Elle a permis d’inscrire la culture au cœur de l’action publique et de rappeler une vérité fondamentale </em>». Quant à Nouhoum Tapily, Président de l’Association Ginna Dogon, il a salué cette année riche et prolifique, rappelant la place centrale de la culture dans la société malienne et son rôle fédérateur. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="839" height="742" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna.jpeg" alt="Ouverture du Festival Ogobagna" class="wp-image-20991" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna.jpeg 839w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna-300x265.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna-768x679.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna-585x517.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna-600x531.jpeg 600w" sizes="(max-width: 839px) 100vw, 839px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre de la Culture et ses collègues, lors de l&rsquo;ouverture du festival Ogobagna, le 26. janvier 2026. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le patrimoine culturel dogon occupe une place centrale dans cette vision. Classés au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1989, les Falaises de Bandiagara et le Pays Dogon incarnent une mémoire vivante, un génie architectural et artistique exceptionnel, mais aussi une philosophie du monde fondée sur l’équilibre, la transmission et le respect du temps long. Ce patrimoine illustre la capacité du Mali à préserver ses racines tout en les inscrivant dans une dynamique contemporaine. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-patrimoine-au-coeur-de-la-souverainete"><strong>Le patrimoine au cœur de la souveraineté</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Festival Ogobagna contribue ainsi à la valorisation du patrimoine et à la souveraineté culturelle, conformément à la vision du Président de la Transition, Assimi Goïta. En présidant cette ouverture, le ministre Mamou Daffé a confirmé l’importance de cette manifestation pour l’année 2026, consolidant son rôle de pilier dans la promotion de l’identité culturelle nationale. L’événement s’impose comme un espace de rencontre et de partage, où traditions et modernité se rejoignent. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la célébration, Ogobagna se veut un cadre de réflexion sur la place de la culture dans le développement. En mettant en avant la communauté Bozo et le patrimoine dogon, le festival rappelle que la diversité culturelle est une richesse et une force. Il invite les Maliens à s’approprier leur héritage, à le transmettre et à le valoriser, afin que la culture demeure un levier de cohésion et de rayonnement international. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="850" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--1024x850.jpeg" alt="Festival Ogobagna" class="wp-image-20989" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--1024x850.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--300x249.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--768x637.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--585x485.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--600x498.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna-.jpeg 1034w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">sketch lors de l&rsquo;ouverture du festival Ogobagna, le 26 janvier 2026, à Bamako. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-pour-l-avenir"><strong>Une dynamique pour l’avenir</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ses multiples dimensions, Ogobagna dépasse le cadre festif pour devenir un symbole de résilience et de créativité. Il incarne la volonté du Mali de faire de la culture un pilier de son développement durable. En réunissant les communautés, en valorisant les patrimoines et en donnant une place centrale au dialogue, le festival contribue à renforcer l’unité nationale et à projeter l’image d’un Mali fier de ses racines et tourné vers l’avenir. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette 11e édition, portée par l’invitation de la communauté Bozo et l’hommage au patrimoine dogon, illustre la richesse culturelle du Mali et son rôle dans la construction d’une société inclusive. Elle confirme que la culture demeure une force vivante, capable de fédérer les citoyens autour de valeurs communes et de renforcer la souveraineté nationale dans un monde en mutation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Mariam Bagayoko, reine du Goussoubala et lauréate du Prix Aga Khan de la musique, reçue par le ministre Mamou Daffé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:05:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La chanteuse mariam Bagayoko, lauréate du Prix Aga Khan de la musique, célèbre son succès avec une audience à Bamako.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lauréate du Prix Aga Khan de la musique 2025, la chanteuse malienne Mariam Bagayoko a été reçue à Bamako par le ministre de la Culture, Mamou Daffé. Une reconnaissance nationale pour une artiste dont le parcours incarne la vitalité et le rayonnement du patrimoine musical malien sur la scène internationale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bamako, la reconnaissance est à la hauteur du symbole. La chanteuse malienne Mariam Bagayoko, figure majeure de la musique traditionnelle du Beledougou et lauréate du Prix Aga Khan de la musique 2025, a été reçue en audience, le jeudi 22 janvier 2026, par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Venue présenter officiellement son trophée, remporté en novembre 2025 à Londres, l’artiste était accompagnée d’une importante délégation, dans une atmosphère mêlant fierté nationale et célébration culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-distinction-internationale-majeure"><strong>Une distinction internationale majeure</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Décerné parmi plus de 400 candidats issus d’Afrique, d’Asie, du Moyen-Orient et d’Europe, le Prix Aga Khan de la musique distingue Mariam Bagayoko dans la catégorie la plus prestigieuse : le Prix pour l’ensemble de sa carrière. Une consécration qui vient saluer plusieurs décennies d’engagement artistique, consacrées à la préservation, à la transmission et au rayonnement des musiques traditionnelles maliennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Surnommée la « <em>reine du Goussoubala </em>», Mariam Bagayoko incarne une tradition vivante, enracinée dans les rythmes, les récits et les valeurs du Mandé. Sa trajectoire artistique, portée par une fidélité rare à son héritage culturel, a contribué à faire connaître au-delà des frontières maliennes une expression musicale longtemps cantonnée aux cercles communautaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-malienne-mise-a-l-honneur"><strong>La culture malienne mise à l’honneur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre Mamou Daffé, cette distinction dépasse le parcours individuel de l’artiste. Elle constitue, selon lui, « <em>une reconnaissance internationale du génie créatif malien et de la richesse de son patrimoine immatériel</em> ». Le ministre a salué un sacre « <em>amplement mérité </em>» et rappelé que cette consécration intervient dans le contexte de l’Année de la culture, décrétée par le président de la Transition, le général Assimi Goïta.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a également tenu à remercier la structure <em>Instruments 4 Africa</em>, qui accompagne Mariam Bagayoko depuis plusieurs années dans la valorisation de son œuvre et son exposition sur les scènes internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-prix-au-service-du-patrimoine-vivant"><strong>Un prix au service du patrimoine vivant</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Créés en 2018, les Prix Aga Khan de la musique récompensent des artistes, ensembles et institutions qui œuvrent à la sauvegarde des patrimoines musicaux vivants, tout en les inscrivant dans la modernité. Ils mettent l’accent sur le rôle de la musique comme vecteur de cohésion sociale, de dialogue interculturel et de résilience culturelle, notamment dans des sociétés marquées par de fortes mutations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En rejoignant le cercle restreint des lauréats, Mariam Bagayoko confirme la place centrale du Mali dans la cartographie mondiale des musiques patrimoniales. Une reconnaissance qui, au-delà de l’artiste, renforce la visibilité d’un pays où la culture demeure, malgré les crises, un pilier de l’identité et un levier de rayonnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette distinction, c’est aussi un message adressé aux jeunes générations d’artistes maliens. Celui d’une création possible, exigeante et fidèle aux racines, capable de dialoguer avec le monde sans se renier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Mariam Bagayoko, la récompense vient clore un parcours exceptionnel tout en ouvrant une nouvelle étape : celle d’une ambassadrice culturelle, désormais inscrite dans l’histoire des grandes figures de la musique africaine contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
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		<title>Année de la Culture 2025 : Les valeurs endogènes comme socle de la refondation nationale  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 10:02:32 +0000</pubDate>
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<p>L'Année de la Culture 2025 au Mali vise à promouvoir la culture comme pilier de la société et de la cohésion nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>L’Année de la Culture 2025 au Mali a été décrétée par le Général d’armée Assimi Goïta, Président de la Transition. Cette décision a marqué une étape&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>clé&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>dans la refondation nationale. Elle visait à replacer la culture au cœur du projet de société, en affirmant qu’elle n’était pas un simple divertissement, mais un pilier de souveraineté et de cohésion. Le décret présidentiel a donné une légitimité institutionnelle forte à cette initiative.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette proclamation s’inscrivait dans la vision du Mali Kura, où la culture devient un instrument de mémoire et de transmission. En décrétant cette année, le Chef de l’État a voulu rappeler que la culture est une force vivante, capable de guider la jeunesse et de consolider l’identité nationale. L’Année de la Culture s’est ainsi imposée comme un cadre structurant pour l’avenir, donnant aux institutions et aux citoyens un horizon commun. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-valeurs-endogenes-comme-socle"><strong>Les valeurs endogènes comme socle</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette initiative, les valeurs endogènes ont été mises en avant. Hospitalité, solidarité, respect des anciens et promotion des langues nationales ont été placés au centre des actions. Ces valeurs, profondément enracinées dans les communautés, ont été présentées comme des repères essentiels pour surmonter les crises sociales et politiques. L’Année de la Culture a permis de rappeler que le Mali possède ses propres références, capables de nourrir une souveraineté culturelle authentique. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La feuille de route présentée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a renforcé cette orientation. Baptisée Mali den Kura, elle visait à restaurer les traditions tout en ouvrant la voie aux industries culturelles modernes. Cette stratégie cherchait à conjuguer patrimoine et innovation, mémoire et créativité. En mettant en avant les valeurs endogènes, le projet a affirmé que la culture malienne n’est pas figée, mais qu’elle peut évoluer sans perdre son identité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-parrainage-du-mois-et-les-grands-programmes"><strong>Le parrainage du mois et les grands programmes</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Durant toute l’année, le département en charge de la Culture, sous l’impulsion du ministre Mamou Daffé, a instauré le concept de parrainage ou marrainage du mois . Cette initiative mettait à l’honneur un homme ou une femme de culture, valorisant ainsi les figures emblématiques qui incarnent la mémoire et la créativité nationale. Ce dispositif a permis de donner une visibilité régulière aux acteurs culturels et de renforcer le lien entre institutions et citoyens. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, plusieurs grands programmes ont marqué l’année. Parmi eux, les États généraux de la culture, l’Assurance Volontaire pour la Culture (AVOC), l’Initiative Siguida-Nièta, ainsi que les espaces d’éducation à la citoyenneté et aux valeurs culturelles «&nbsp;<em>Faso Sifinso&nbsp;</em>» et «&nbsp;<em>Faso Baro Kènè</em>&nbsp;». L’élaboration de la politique culturelle de la culture, de l’artisanat et du tourisme, ainsi que le soutien aux événements culturels et à la création artistique, ont donné une dimension concrète et durable à l’Année de la Culture. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-grands-rendez-vous-culturels-et-artisanaux"><strong>Les grands rendez-vous culturels et artisanaux</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Année de la Culture a également été marquée par des rendez-vous majeurs qui ont rythmé la vie artistique et artisanale du pays. Le Festival international Triangle du Balafon a célébré l’un des instruments emblématiques de l’Afrique de l’Ouest, en réunissant des musiciens et des chercheurs autour de ce patrimoine vivant. Ce festival a montré que la culture malienne est aussi un vecteur de dialogue régional et de rayonnement international, en valorisant un symbole de l’identité musicale africaine. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA 2025) a constitué un autre temps fort. Il a mis en lumière la créativité des artisans maliens et leur rôle dans l’économie culturelle. Ce salon a permis de promouvoir les savoir-faire traditionnels tout en ouvrant des perspectives commerciales et touristiques. En donnant une visibilité internationale à l’artisanat, l’Année de la Culture a renforcé la souveraineté économique et culturelle du Mali, en affirmant que ses traditions peuvent être sources de développement durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-biennale-de-tombouctou-apotheose-de-l-annee"><strong>La Biennale de Tombouctou, apothéose de l’année</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La clôture de l’Année de la Culture s’est déroulée en décembre 2025 à Tombouctou, lors de la Biennale artistique et culturelle. Une cérémonie solennelle au monument de la Flamme de la Paix a incarné la mémoire des conflits et l’espoir de réconciliation. Cet événement a synthétisé l’année : un dialogue entre patrimoine et modernité, entre mémoire et paix. Tombouctou, ville symbole, a rappelé que le Mali est dépositaire d’un patrimoine universel reconnu. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette Biennale a été le point culminant d’une dynamique populaire et inclusive. La participation active des communautés : artistes, familles et associations, a donné chair à l’Année de la Culture. Cette mobilisation a prouvé que la souveraineté culturelle ne peut être décrétée uniquement par l’État, mais qu’elle doit être vécue par les citoyens. L’inclusion des acteurs locaux a renforcé l’idée que la culture est un bien commun, partagé et transmis par tous. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-retrospective-porteuse-d-avenir"><strong>Une rétrospective porteuse d’avenir</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, l’Année de la Culture 2025, décrétée par&nbsp;le général&nbsp;Assimi Goïta, a été une réussite institutionnelle et populaire. Elle a permis de réaffirmer les valeurs endogènes, d’affirmer la souveraineté culturelle et de projeter le Mali sur la scène internationale. Cette année n’a pas été une parenthèse, mais un laboratoire d’initiatives. La pérennité de ses acquis dépendra de la capacité des institutions et des citoyens à prolonger cet élan. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rétrospective révèle une année riche en événements, en symboles et en mobilisations. Elle montre un Mali qui cherche à se réconcilier avec son histoire, à valoriser ses talents et à projeter son image culturelle au-delà de ses frontières. L’Année de la Culture a été un moment fondateur, où la mémoire et la créativité se sont conjuguées pour bâtir un avenir souverain. Elle reste une référence pour l’avenir du Mali Kura et pour la consolidation de son identité culturelle. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>PocketBook Verse : la révolution silencieuse de ma bibliothèque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 08:42:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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<p>Comment l'expérience liseuse a transformé ma lecture en 2025. Découvrez PocketBook Verse et ses avantages.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>2025 fut pour le Mali l’année de la culture ; pour moi, elle fut celle de la lecture retrouvée. Entre tradition et modernité, un objet discret – la liseuse PocketBook Verse – a révolutionné ma manière d’aborder les livres. Une expérience à la croisée de la technologie et du plaisir intime de lire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">2025 avait été décrétée «&nbsp;<em>Année de la culture</em>&nbsp;» par le président malien de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. C’était dans son discours à la nation du 31 décembre 2024. L’objectif derrière cette décision de la première institution était la valorisation des arts et de la culture dans le pays, en vue d’un bond spectaculaire à partir de nos propres valeurs. Le département en charge du secteur, en collaboration avec les acteurs culturels et artistiques, en a fait son cheval de bataille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs initiatives culturelles et artistiques ont marqué l’année écoulée, parmi lesquelles la redénomination de nombreux monuments, lieux et artères publiques du pays. Plusieurs points de repère ont ainsi pris le nom de nos héros nationaux et historiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ce-qui-distingue-une-liseuse-des-ordinateurs-ou-tablettes-nbsp"><strong>Ce qui distingue une liseuse des ordinateurs ou tablettes&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que 2025 est désormais derrière nous et que nous entamons une nouvelle année pleine de promesses, placée sous le signe de la « <em>consolidation et du progrès</em> », il est important que chacun fasse le point de sa contribution à cette année symbolique. Pour ma part, elle aura été marquée par une innovation technologique majeure : l’expérience de la liseuse dans la pratique de la lecture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que j’étais en mission en Russie, en juin 2025, j’en ai profité pour réaliser un rêve longtemps nourri : m’offrir une liseuse. Mon choix s’est porté sur la PocketBook Verse (PB629) — un appareil très pratique, léger et non encombrant, qui m’a redonné le goût des livres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Compacte, élégante et performante, cette liseuse est pensée pour offrir une expérience de lecture fluide et confortable. Dotée d’un écran tactile E Ink Carta HD de 6 pouces, elle reproduit fidèlement l’apparence du papier, limitant ainsi la fatigue visuelle, même lors de longues sessions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à sa fonction SmartLight, il est possible d’ajuster la luminosité et la température de couleur selon l’éclairage ambiant. L’appareil est compatible avec plus de 20 formats de livres et de documents sans conversion (EPUB, PDF, MOBI, etc.), selon la notice technique. Pesant seulement 182 grammes, la PocketBook Verse dispose d’une autonomie pouvant atteindre plusieurs semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certes, la liseuse électronique intègre certaines fonctionnalités déjà présentes sur les ordinateurs, les tablettes ou les smartphones. Elle permet une navigation fluide au sein des livres, via différents niveaux de titres. Il est également possible d’effectuer des recherches plein texte pour retrouver facilement un mot précis. L’utilisateur peut marquer un passage à l’aide d’un signet, surligner ou annoter du texte. En matière de confort visuel, il est possible de choisir la police (serif ou sans serif) et de régler la taille des caractères.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-se-familiariser-avec-la-lecture-numerique-sans-investir-trop"><strong>&nbsp;Se familiariser avec la lecture numérique, sans investir trop</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La plupart des liseuses intègrent aussi des dictionnaires intégrés (français, anglais, etc.), ce qui s’avère très pratique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à elle, des ouvrages dont le volume me donnait autrefois la chair de poule — et m’intimidait avant même de commencer —, je les ai lus en l’espace d’une ou deux semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le site du fabricant, on peut lire : « <em>Cette PocketBook Verse s’adresse aux utilisateurs qui souhaitent une liseuse complète et économique pour se familiariser avec la lecture numérique, sans investir dans un modèle plus coûteux. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son article <em>Doctorant et liseuse électronique : un retour d’expérience (1re partie)</em>, Damien Petermann témoigne : <em>« La liseuse a complètement modifié mes habitudes et mon rapport à la lecture. Je lis désormais entre 40 et 50 livres par an. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre utilisateur, testeur de produits, confie : « <em>Je ne pensais pas que j’aimerais autant ma liseuse ! J’ai toujours beaucoup lu, mais je lisais moins depuis un moment parce que je n’arrivais plus à trouver une position confortable pour lire au lit… Le passage à la liseuse m’a permis de relire avec aisance. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une utilisatrice en programme Erasmus raconte quant à elle : « <em>Chaque fois que j’attendais un livre commandé à la librairie, je ressentais une impatience terrible. Avec la Kindle, je clique simplement, et le livre se télécharge en quelques secondes. </em>»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-remettre-la-barre-plus-haut-nbsp"><strong>Remettre la barre plus haut&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les liseuses se distinguent principalement par leur marque (Kindle, Kobo, Vivlio, PocketBook), leur taille d’écran (de 6 à plus de 10 pouces) et leurs fonctionnalités (écran couleur, étanchéité, boutons physiques, etc.). Certaines sont liées à des écosystèmes fermés (Amazon/Kindle), d’autres plus ouverts (Kobo, Vivlio, PocketBook), gérant mieux le format universel ePub et permettant de lire une grande variété de fichiers (PDF, TXT, MOBI) et même des bandes dessinées numériques (CBZ/CBR) sur les modèles à écran couleur E-Ink.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2025 a ainsi vu grimper mon bilan de lecture : au moins 20 ouvrages numériques lus, contre une dizaine de livres physiques. Un record jamais égalé depuis mes années de licence et de maîtrise en philosophie, à l’ex-Faculté des sciences humaines et des sciences de l’éducation (FSHSE) de Bamako.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que 2026 s’annonce sous le signe de la « <em>consolidation et du progrès</em> », je décide donc de placer la barre encore plus haut, afin de consolider mes expériences de lecture et de progresser — doucement mais sûrement — vers mes objectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F. Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 :  Une organisation réussie et historique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 23:14:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Découvrez la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025, un événement marquant pour la culture malienne.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Tombouctou a gagné le pari de l’organisation de la plus grande messe artistique et culturelle du Mali. Pour la première fois, une région du Nord a accueilli la Biennale artistique et culturelle, confirmant la résilience et la capacité d’un territoire longtemps marqué par les défis sécuritaires à se hisser au rang de capitale culturelle nationale. Pendant dix jours, la cité des 333 Saints s’est transformée en carrefour vivant des arts et des traditions, attirant délégations et spectateurs venus de tout le pays. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de clôture, présidée par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, s’est déroulée en présence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Étaient également présents les présidents d’institutions, les membres du gouvernement, les gouverneurs des régions, les conseillers communaux, les légitimités traditionnelles, les autorités militaires et les délégations venues de tout le Mali. Cette mobilisation illustre l’importance nationale accordée à la culture comme vecteur d’unité et de cohésion. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="633" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--1024x633.jpeg" alt="Le Premier ministre" class="wp-image-20704" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--1024x633.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--300x185.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--768x475.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--585x362.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--600x371.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre-.jpeg 1068w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Premier ministre Abdoulaye Maïga s&rsquo;exprime, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cloture-grandiose-au-coeur-du-desert"><strong>Une clôture grandiose au cœur du désert</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée a été marquée par des prestations artistiques de haut niveau. Le comédien et metteur en scène Habib Dembelé, dit Guimba national, a captivé l’auditoire, tandis que la chanteuse Ami Wassidjé a envoûté le public par sa voix. Le jury, présidé par Dr Fodé Moussa Sidibé, composé de deux rapporteurs et six membres, a salué la qualité des performances. Il a formulé des recommandations, notamment la valorisation des langues officielles dans les disciplines, et a noté qu’aucun dépassement de temps n’a été constaté. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="610" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--1024x610.jpeg" alt="Les autorités administratives" class="wp-image-20706" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--1024x610.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--300x179.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--768x457.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--585x348.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--600x357.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les autorités administratives du Mali, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a rappelé que «&nbsp;<em>la Biennale est une mémoire vivante, un miroir de notre identité et un espace de dialogue entre les générations. Elle est un pont entre le passé et l’avenir, entre les terroirs et la nation&nbsp;</em>». Il a insisté sur le rôle de la culture comme socle de la souveraineté nationale, affirmant que «&nbsp;<em>chaque fois que les Maliens décident de s’unir, ils peuvent accomplir de grandes choses&nbsp;</em>». &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-d-unite-et-de-dignite-retrouvee"><strong>Un message d’unité et de dignité retrouvée</strong><strong></strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--1024x683.jpeg" alt="Le ministre Daffé" class="wp-image-20705" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre Mamou Daffé, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Mamou Daffé, pour sa part, a souligné que «&nbsp;<em>ce que les peurs ferment, la culture ouvre</em>&nbsp;». Il a salué l’engagement du Président de la Transition pour avoir décrété 2025 Année de la Culture, rappelant que «&nbsp;<em>la culture n’est pas seulement un héritage du passé, mais un levier de dignité retrouvée, de souveraineté culturelle et de dialogue entre les peuples&nbsp;</em>». Il a insisté sur le rôle de Tombouctou comme carrefour vivant des civilisations et espace international de réflexion. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’organisation, Tombouctou a brillé par son hospitalité légendaire. Les légitimités traditionnelles ont offert une «&nbsp;<em>Diatiguiya&nbsp;</em>» inégalée, mais les populations elles-mêmes ont montré une disponibilité exemplaire. Elles ont accueilli les délégations avec chaleur, générosité et solidarité, confirmant que l’hospitalité est une valeur cardinale de la cité des 333 Saints. Cette mobilisation populaire a donné à l’événement une dimension humaine et communautaire qui restera gravée dans les mémoires. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--1024x559.jpeg" alt="Trophée Bougouni" class="wp-image-20702" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--1024x559.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--300x164.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--768x420.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--585x320.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--600x328.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Ministre de la Culture remet le trophée au gouverneur de la région de Bougouni, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-culturelle-tournee-vers-l-avenir-nbsp"><strong>Une vision culturelle tournée vers l’avenir &nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Premier ministre a annoncé que la région hôte de la Biennale 2033 sera révélée à la fin de l’édition 2027. Une innovation majeure a été introduite cette année : la désignation anticipée des villes hôtes des prochaines éditions. Ainsi, Bougouni accueillera la Biennale en 2027, Koulikoro en 2029 et Gao en 2031. Cette planification témoigne de la volonté d’assurer une rotation équilibrée et inclusive des grandes manifestations culturelles. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Biennale de Tombouctou 2025 restera gravée dans les mémoires comme une édition historique. Elle a démontré la capacité du Mali à surmonter les défis et à célébrer sa diversité culturelle dans un esprit de paix et de solidarité. Les artistes, les autorités et les populations ont uni leurs forces pour faire de cette rencontre un moment de renaissance culturelle. Vivement la Biennale 2027, qui prolongera cette dynamique et renforcera le rôle de la culture comme pilier du Mali nouveau. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Retour sur une année dédiée à la culture </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 10:29:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'événement du Bilan de l'année de la culture a réuni des passionnés des arts et des officiels à Tombouctou. Ne manquez pas les détails.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Le village de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou a accueilli, ce vendredi 26 décembre 2025, la grande soirée de clôture de l’Année de la Culture. L’événement s’est déroulé au monument de la Flamme de la Paix, haut lieu de mémoire nationale. La cérémonie était présidée par M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>,&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>m</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>inistre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, en présence de Mme Oumou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Sall Seck</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>,&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>m</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>inistre de l’Entrepreneuriat&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>n</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ational, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi que du&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>g</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ouverneur Bakoun&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Kanté</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mobilisation institutionnelle a donné à la soirée une dimension solennelle et populaire. Les membres du cabinet ministériel, les acteurs culturels et de nombreux amoureux des arts ont pris part à cette rencontre. Elle a marqué la fin d’une année riche en initiatives et en événements, confirmant Tombouctou comme un carrefour incontournable de la mémoire et de la créativité nationale. La présence des autorités a souligné l’importance accordée à la culture comme vecteur de cohésion sociale et de développement durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-programmes-phares-a-l-honneur"><strong>Les programmes phares à l’honneur</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le bilan de l’Année de la Culture a été présenté devant un public attentif. Les programmes phares ont été mis en lumière, dont les États généraux de la culture, l’AVOC, Faso Sifinso et Faso Bara Kene, le Festival International du Triangle du balafon de Sikasso, le SIAMA, la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025. Ces initiatives ont marqué l’année par leur ambition de renforcer la place de la culture dans la société, de valoriser les traditions et de promouvoir les arts contemporains. Elles ont permis de fédérer acteurs et institutions autour d’une vision commune, donnant à la culture une place centrale dans les politiques publiques. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-1024x683.jpeg" alt="Bilan de l'Année de la Culture" class="wp-image-20686" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les acteurs de la culture réunis à Tombouctou, lors de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour illustrer la richesse des activités menées, une vidéo rétrospective a été projetée devant l’assistance. Ce document visuel a rappelé les moments forts de l’année, les rencontres, les débats et les créations qui ont jalonné cette période. Il a permis de mesurer l’ampleur des efforts déployés et de rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette Année de la Culture, des organisateurs aux artistes. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ceremonie-solennelle-et-populaire"><strong>Une cérémonie solennelle et populaire</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée a également été marquée par des prestations artistiques de grande qualité. L’orchestre régional de Tombouctou a offert au public un morceau célébrant la diversité culturelle du Mali, en souhaitant la bienvenue à toutes les régions du pays et au District de Bamako dans leurs langues respectives. La princesse de la Kora, Wassa Kouyaté, a ensuite enchanté l’assistance par son talent et son charisme, confirmant son statut d’ambassadrice de la musique mandingue. Ces moments musicaux ont donné à la cérémonie une dimension festive et émotionnelle. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La clôture a pris une dimension solennelle avec la remise de médailles et d’attestations. Plusieurs personnalités culturelles ont été distinguées pour leur contribution exceptionnelle aux arts et au patrimoine. Parmi elles, Fatoumata Coulibaly FC, Elhadji Firhoun, Habib Dembelé dit Guimba national, Daha Niasse et Mamary Diarra. Ces distinctions ont symbolisé la reconnaissance de la nation envers ceux qui œuvrent pour la transmission et l’épanouissement de la culture. Les lauréats ont été applaudis chaleureusement par le public. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-prestations-artistiques-et-distinctions"><strong>Prestations artistiques et distinctions</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des festivités, cette soirée a incarné la volonté de faire de la culture un pilier du développement et de la paix. En réunissant autorités, artistes et citoyens autour d’un même idéal, elle a montré que la culture est un vecteur de dialogue et de cohésion. Tombouctou, ville historique et spirituelle, a ainsi confirmé son rôle de capitale culturelle, porteuse d’un héritage universel et d’une créativité tournée vers l’avenir. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-1024x683.jpeg" alt="Bilan de l'Année de la Culture2" class="wp-image-20687" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les officiels réunis à Tombouctou, lors de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette clôture, l’Année de la Culture s’achève sur une note d’espoir et de fierté. Les initiatives menées, les talents célébrés et les valeurs partagées laissent entrevoir un avenir où la culture continuera d’occuper une place centrale. La Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 restera dans les mémoires comme un moment de rassemblement et de rayonnement, inscrivant durablement la culture au cœur des priorités nationales.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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