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	<title>Archives des Alousséni Sanou &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Alousséni Sanou &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : la BCEAO salue une croissance « au-dessus de 6 % » malgré un contexte difficile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouverneur de la BCEAO met en avant les performances économiques du Mali. Un article à ne pas manquer.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Reçu par le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, a salué les performances économiques du Mali. Malgré un environnement régional et international tendu, l’institution monétaire évoque une croissance soutenue, une inflation maîtrisée et des indicateurs économiques jugés bien orientés.</em></strong></p>



<p>En visite à Bamako, le gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean-Claude Kassi Brou, a été reçu le vendredi 6 mars 2026 par le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, au palais de Koulouba. L’audience s’est tenue en présence du ministre malien de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou.</p>



<p>Au cours de la rencontre, le gouverneur de la BCEAO a salué les performances de l’économie malienne, qu’il juge encourageantes malgré un contexte économique et sécuritaire complexe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-point-sur-la-situation-economique-regionale"><strong>Un point sur la situation économique régionale</strong></h2>



<p>« <em>La croissance est soutenue. Elle est forte, au-dessus de 6 %. Le taux d’inflation est pratiquement maîtrisé. C’est une inflation qui tourne autour de 2 %. Les comptes extérieurs sont bien orientés également. Les indicateurs sont vraiment bien orientés</em> », a-t-il déclaré.</p>



<p>Selon lui, ces résultats traduisent les efforts fournis par les autorités maliennes pour maintenir la stabilité macroéconomique dans un environnement régional et international marqué par de nombreuses incertitudes.</p>



<p>La rencontre a également permis d’échanger sur l’évolution de la conjoncture économique dans l’ensemble de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).</p>



<p>Jean-Claude Kassi Brou a indiqué avoir présenté au chef de l’État malien un état des lieux de la situation économique, monétaire et financière dans la région.</p>



<p>« <em>Nous avons échangé sur l’évolution de l’économie régionale, la situation économique, monétaire et financière au niveau de la région </em>», a-t-il expliqué.</p>



<p>La BCEAO, qui supervise la politique monétaire des huit pays de l’Union, a profité de cette audience pour saluer les efforts de stabilisation et de gestion économique engagés par Bamako.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-modernisation-de-l-agence-de-mopti"><strong>Vers une modernisation de l’agence de Mopti</strong></h2>



<p>Au-delà des questions macroéconomiques, les discussions ont également porté sur l’état d’avancement du projet de construction de l’agence auxiliaire de la BCEAO à Mopti. Ce projet s’inscrit dans un programme plus large de renforcement du réseau de la Banque centrale dans les régions de l’Union.</p>



<p>Jean-Claude Kassi Brou a rappelé qu’en début d’année 2025, une nouvelle agence de la BCEAO avait été inaugurée à Kayes. « <em>Cette agence est aujourd’hui totalement opérationnelle et fonctionne avec grande satisfaction </em>», a-t-il indiqué, rappelant qu’il avait alors été question d’étendre ce programme de construction d’agences auxiliaires dans d’autres régions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-levier-pour-le-developpement-des-services-financiers"><strong>Un levier pour le développement des services financiers</strong></h2>



<p>Selon le gouverneur de la BCEAO, la présence d’une agence auxiliaire contribue directement au développement du système financier local. « <em>Une agence auxiliaire facilite le développement des services financiers, facilite le travail des banques commerciales et des établissements financiers, ainsi que des institutions de microfinance qui travaillent à travers les banques commerciales</em> », a-t-il expliqué.</p>



<p>Dans cette perspective, Mopti devrait bientôt bénéficier d’une infrastructure modernisée. L’agence y existe déjà depuis de nombreuses années, mais le projet vise désormais à la rénover et à la mettre aux standards actuels.c« <em>Nous avons engagé un processus et nous pensons que les choses vont pouvoir démarrer très rapidement pour permettre à Mopti d’avoir une agence auxiliaire moderne, aux normes, qui intègre les dernières innovations en matière de sécurité, d’énergie et d’approvisionnement en eau </em>», a précisé Jean-Claude Kassi Brou.</p>



<p>Pour permettre la réalisation du projet, l’État malien a mis à disposition de la BCEAO un terrain d’environ trois hectares à Mopti. Ce site doit accueillir les nouvelles infrastructures de la Banque centrale, qui s’inscrivent dans une stratégie de modernisation et de renforcement de la présence institutionnelle dans les régions.</p>



<p>Pour la BCEAO, ce déploiement territorial vise à améliorer l’efficacité du système financier, faciliter l’accès aux services bancaires et accompagner le développement économique local.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : 2,8 milliards FCFA d’achats publics prévus chaque année pour les produits « Made in Mali »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 19:45:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La circulaire du ministre engage chaque département à soutenir les produits « Made in Mali ». Valorisez le commerce local.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un contexte de forte dépendance aux importations, le Mali engage un virage stratégique en faveur du « consommer local ». À travers une circulaire du ministre de l’Économie et des Finances Alousséni Sanou, chaque département ministériel devra consacrer 100 millions de FCFA par an à l’achat de produits nationaux, soit près de 2,8 milliards FCFA injectés dans l’économie locale pour soutenir les entreprises et renforcer la souveraineté économique au sein de l’espace UEMOA.</em></strong></p>



<p>Le Mali est le premier pays importateur de produits manufacturés dans l’espace UEMOA. Cette situation n’augure pas de lendemains favorables pour les producteurs locaux ni pour l’économie nationale. Pour inverser la tendance, le gouvernement multiplie les initiatives visant à valoriser la production locale. La dernière en date prévoit l’inscription de 100 millions de FCFA dans le budget annuel de chaque département ministériel pour l’achat de produits « <em>Made in Mali </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-produits-locaux-concernes"><strong>Produits locaux concernés</strong></h2>



<p>En effet, c’est à travers la lettre-circulaire n°0313/SG-MEF du 13 février 2026, adressée à l’ensemble des ministres, que l’information a été rendue publique. Dans ce document, le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, demande aux membres du gouvernement de privilégier les produits locaux dans leurs commandes publiques.</p>



<p>Alousséni Sanou précise que chaque département ministériel devra consacrer 100 millions de FCFA à cet objectif. Cette lettre-circulaire s’inscrit dans le cadre de l’application du décret orientant la commande publique vers les petites et moyennes entreprises de droit malien et les productions nationales. Elle fait également suite aux conclusions de la réunion tenue le 11 février 2026 au ministère de l’Économie et des Finances.</p>



<p>Cette réunion a permis d’identifier les produits locaux concernés par la commande publique. Il s’agit notamment de l’équipement des cabinets ministériels en meubles fabriqués localement ainsi qu’en éléments décoratifs (rideaux, tableaux, etc.) ; de l’approvisionnement en produits alimentaires issus des productions nationales (thé, jus de fruits, boissons naturelles, etc.) ; de l’approvisionnement en produits sanitaires de fabrication nationale (savons solides, liquides et en poudre, détergents, papiers hygiéniques, etc.).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-mesures-pour-renforcer-la-souverainete-economique"><strong>Des mesures pour renforcer la souveraineté économique</strong></h2>



<p>Parmi les fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation figure le renforcement de la souveraineté économique par une valorisation accrue du secteur privé national. La promotion des produits « <em>Made in Mali </em>» devrait ainsi améliorer les revenus des producteurs et dynamiser l’économie nationale grâce à la création d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes.</p>



<p>En s’engageant à valoriser la production nationale, le gouvernement entend promouvoir le « <em>consommer local </em>» en donnant l’exemple. Avec une mobilisation annuelle de 100 millions FCFA par département ministériel — soit 28 départements — ce sont 2,8 milliards FCFA qui devraient être injectés dans la production nationale.</p>



<p>Il convient de rappeler que la valorisation des produits « <em>Made in Mali </em>» constitue une stratégie clé pour l’économie locale, articulée autour de la transformation sur place, de la labellisation de 51 produits phares et de la tenue du Mois du consommer local en octobre de chaque année. Cette démarche vise à renforcer la souveraineté économique et à créer des emplois.</p>



<p>La balle est désormais dans le camp des producteurs nationaux, appelés à être à la hauteur des attentes, afin que cette initiative puisse s’étendre à l’ensemble des institutions de la République.</p>



<p><strong>SMC</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali, mines: finalement, Barrickgold lâche du lest face à la fermeté de l&#8217;État malien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 07:38:35 +0000</pubDate>
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<p>L'État malien et Barrick Gold ont trouvé un accord après un différend fiscal. Les détails de cette importante entente sont ici.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Après plus d&rsquo;un an de différend relatif au paiement de taxes et d&rsquo;impôts consécutif à l&rsquo;application du nouveau&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>C</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ode minier, l&rsquo;État malien et la multinationale canadienne Barrickgold sont finalement parvenus à un accord. La cérémonie de signature du document a eu lieu, le lundi 24 novembre 2025 au ministère de&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>l’Économie</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;et des&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>F</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>inances. C&rsquo;était en présence&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>de Alousséni Sanou</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, du ministre des&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>M</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ines</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, Amadou Kéïta</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;et, d&rsquo;une délégation de Barrickgold.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Depuis sa prise de fonction en qualité de Président de la transition,&nbsp;le général d&rsquo;Armée Assimi Goïta a fait de la défense des intérêts du peuple son cheval de bataille. C&rsquo;est dans ce cadre qu&rsquo;il a commandité un audit des mines du Mali qui a révélé un manque à gagner pour l&rsquo;État de 300 à 600 milliards de FCFA. Pour&nbsp;que cela ne se reproduise plus, un nouveau&nbsp;Code minier a été adopté en 2023.&nbsp;&nbsp;Ce nouveau texte augmente non seulement &nbsp;la participation nationale à 35% ( État malien : 30% et &nbsp;5% pour les privés maliens) dans les actions , mais aussi supprime les exonérations fiscales accordées aux multinationales au cours de l&rsquo;exploitation.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-deux-compagnies-recalcitrantes-nbsp"><strong>Les deux compagnies récalcitrantes&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans le cadre de la mise en œuvre de ce code,&nbsp;en vue de réclamer les arriérés d&rsquo;impôts et taxes aux multinationales, le gouvernement&nbsp;a&nbsp;adopté un projet de modification du décret n°2016-0801/P-RM du 20 octobre 2016 fixant les conditions d’acceptation d’une transaction avant la mise en œuvre de l’action judiciaire dans le cadre des poursuites pour infraction à la&nbsp;réglementation&nbsp;des relations financières extérieures des&nbsp;États&nbsp;membres de l’Union&nbsp;Économique&nbsp;et Monétaire Ouest Africaine.</p>



<p>C&rsquo;était le rapport du&nbsp;ministre de&nbsp;l’Économie&nbsp;et des&nbsp;Finances. C&rsquo;était lors de la session du conseil des ministres du mercredi 11 septembre 2024. Après l&rsquo;adoption de ce décret, les autorités ont mené des actions de sensibilisation auprès des multinationales afin qu&rsquo;elles se confirment aux dispositions du nouveau&nbsp;Code.&nbsp;&nbsp;Hormis&nbsp;le&nbsp;Canadien&nbsp;Barrickgold, toutes les autres compagnies minières, à &nbsp;commencer par la SEMOS-SA (Société d&rsquo;exploitation des mines d&rsquo;or de Sadiola) ont accepté la nouvelle situation en s&rsquo;acquittant des arriérés d&rsquo;impôts et taxes.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-comprendre-l-opposition-de-barrick-au-gouvernement-malien-nbsp"><strong>Comprendre l’opposition de Barrick au gouvernement malien&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Le&nbsp;ministre de&nbsp;l’Économie&nbsp;et des&nbsp;Finances, lors de la rentrée parlementaire du CNT d&rsquo;octobre 2024, avait indiqué que l&rsquo;État a perçu, à l&rsquo;issue des négociations avec les multinationales minières, 500 milliards FCFA. Les deux compagnies minières récalcitrantes étaient l&rsquo;australien Resolute Mining et le canadien Barrickgold.</p>



<p>Cependant, suite à l&rsquo;interpellation, le vendredi 08 novembre 2024, de son directeur général Terry Holohan et de deux de ses collaborateurs, la société australienne Resolute Mining s&rsquo;est ravisée à respecter les nouvelles dispositions légales.&nbsp;</p>



<p>Dans un communiqué, elle avait déclaré lundi 11 novembre 2024, qu&rsquo;elle verserait 160 millions de dollars (soit 100 milliards F CFA) au gouvernement malien et qu&rsquo;elle avait effectué un premier paiement de 80 millions de dollars et effectuera des paiements ultérieurs d&rsquo;environ 80 millions de dollars dans les mois suivants à partir de ses sources de liquidités existantes. Quant à Barrickgold, il s&rsquo;est totalement insurgé contre la nouvelle loi. Il a ouvert, ainsi, un feuilleton digne d&rsquo;un film hollywoodien qui a pris fin le lundi 24 novembre 2025 par la conclusion d&rsquo;un accord.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-accord-conforme-au-nouveau-nbsp-c-ode-minier"><strong>Un accord conforme au nouveau&nbsp;</strong><strong>C</strong><strong>ode minier</strong><strong></strong></h2>



<p>Il prévoit une série de concessions mutuelles. &nbsp;Par rapport à la clôture&nbsp;de l&rsquo;arbitrage et libération des employés,&nbsp;Barrick s&rsquo;engage à abandonner son arbitrage en cours auprès du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (ICSID).&nbsp;En retour, le gouvernement malien s&rsquo;engage à retirer toutes les accusations portées contre Barrick et à libérer immédiatement quatre de ses employés qui étaient retenus.&nbsp;En outre, il&nbsp;met fin à la mise sous administration provisoire du complexe Loulo-Gounkoto, restituant le contrôle opérationnel complet à Barrick.&nbsp;</p>



<p>Concernant l&rsquo;alignement sur le nouveau&nbsp;Code&nbsp;minier, Barrickgold s&rsquo;engage à s&rsquo;y conformer. D&rsquo;après le ministre d l&rsquo;Economie et des&nbsp;Finances, Alousséni Sanou, l&rsquo;accord va permettre d&#8217;empocher annuellement 220 milliards de F CFA.&nbsp;</p>



<p>Par ailleurs, selon le&nbsp;média&nbsp;américain « <em>Bloomberg</em>« ,&nbsp;dans une publication du mardi 25 novembre 2025,&nbsp;le règlement du litige s’accompagne du versement par la compagnie de 244 milliards FCFA (environ 430 millions USD) à&nbsp;l&rsquo;État malien. Et,&nbsp;le média américain d&rsquo;ajouter que Barrick versera 144 milliards FCFA au gouvernement malien, dans les six jours suivant la signature de l’accord. Barrick ayant déjà remis 50 milliards FCFA l’année dernière dans le cadre du règlement du litige, la compagnie ne devra compléter que 50 milliards FCFA, par le biais de crédits de TVA ( Taxe sur la valeur ajoutée).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-differend-a-plusieurs-rebondissements-nbsp"><strong>Un différend à plusieurs rebondissements&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Pour faire respecter le nouveau&nbsp;Code, les&nbsp;autorités&nbsp;avaient procédé, le 25 septembre 2024, à l&rsquo;arrestation de quatre hauts cadres de la compagnie canadienne Barrickgold. &nbsp;Après quelques jours de détention, ils ont été élargis suite à un accord portant sur le paiement de ce que la compagnie doit à l&rsquo;État, soit plus de 300 milliards F CFA.&nbsp;</p>



<p>Selon cet accord, Barrickgold avait indiqué qu&rsquo;il allait verser, en octobre 2024, 50 milliards de FCFA. Mais&nbsp;l’État&nbsp;avait indiqué, le 23 octobre 2024, à &nbsp;travers un communiqué conjoint de deux ministres (&nbsp;Economie et&nbsp;Finances,&nbsp;Mines), que Barrickgold n&rsquo;avait pas tenu ses engagements.&nbsp;</p>



<p>Suite à cela, le pôle judiciaire national économique et financier a émis un mandat d&rsquo;arrestation, le 04 décembre 2024, à l&rsquo;encontre de Mark Bristow, directeur général à l&rsquo;époque de Barrickgold et de Cheick Oumar Coulibaly, directeur général du complexe « Gounkoto-Loulo ». En sus, les autorités nationales ont décidé d&rsquo;interdire la sortie du pays du stock d&rsquo;or de trois (03) tonnes.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nomination-d-une-nbsp-administration-provisoire-nbsp"><strong>Nomination d’une&nbsp;</strong><strong>administration provisoire&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>En réaction à cet acte de&nbsp;l’État&nbsp;malien, le directeur général de Barrickgold, dans un communiqué de presse publié depuis Toronto (Canada) le 06 janvier 2025, a estimé que le blocage de son stock d&rsquo;or va affecter la bonne marche de ses activités et que ce sont 8000 maliens travaillant directement et indirectement avec sa mine, qui vont en pâtir. Dans le même communiqué, Mark Bristow a souligné que des employés de sa compagnie sont injustement incarcérés au Mali suite à des accusations sans fondement. Il dit avoir porté le différend qui l&rsquo;oppose à l&rsquo;État malien devant le centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Un procès qu&rsquo;il a perdu.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, le 11 janvier 2025, l&rsquo;État malien a pris une ordonnance judiciaire de saisie du stock d&rsquo;or prêt à sortir du pays. Face à cette nouvelle situation, Barrick Gold a décidé de suspendre ses activités dans sa mine malienne de Loulo-Gounkoto. Pour combler ce vide, le 16&nbsp;juin 2025, le tribunal de commerce de Bamako a ordonné la mise sous administration provisoire pour six mois du complexe Loulo-Gounkoto, et a nommé l’ancien ministre de la&nbsp;Santé, expert-comptable de profession, Soumana Makadji, pour en assurer la gestion.&nbsp;</p>



<p>Les autorités maliennes ont également bloqué les exportations d’or issues du site et procédé à la saisie de plusieurs autres stocks d&rsquo;or appartenant aux filiales locales de Barrick. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;environ trois tonnes d’or ont été transportées par hélicoptère sur ordre du gouvernement depuis Loulo-Gounkoto, une opération que la Barrickgold avait qualifiée d’illégale. La compagnie canadienne avait aussi affirmé que l’administrateur provisoire a tenté de vendre une partie de ses réserves afin de financer des activités sur place.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-changement-a-la-tete-de-la-compagnie-nbsp"><strong>Changement à la tête de la compagnie&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Face à toutes ces mesures, Barrickgold a engagé une procédure d’arbitrage auprès du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), invoquant la violation des conventions minières en vigueur.&nbsp;En septembre 2025, le sud-africain Mark Bristow&nbsp;a&nbsp;démissionné de la tête de la compagnie canadienne. Et, Mark Hill a été nommé cille intérimaire. Le nouveau patron a tout de suite relancé les négociations avec l&rsquo;État malien. Ce qui a abouti à l&rsquo;accord du 24 novembre 2025.</p>



<p>Il faut signaler que le&nbsp;dénouement de ce différend a été possible grâce à la fermeté des autorités quant à l&rsquo;application des textes et à la préservation des intérêts nationaux. Une fermeté qui est incarnée par le ministre des&nbsp;Mines et son collègue de l&rsquo;Economie et des&nbsp;Finances. A cela, il faut ajouter la nomination stratégique d&rsquo;Hilaire Bébian Diarra comme conseiller spécial du Président de la transition. Diarra est un expert minier malien&nbsp;devenu une figure respectée de l’industrie aurifère en Afrique de l’Ouest. Il a été directeur général de la mine d&rsquo;or de Tongo ( Côte d&rsquo;Ivoire) appartenant à Barrickgold qui l&rsquo;a vendue.&nbsp;</p>



<p><strong>SMC</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Croissance économique 2025 du Mali : Le taux de 6 % visé confirmé par les institutions financières internationales </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 07:58:54 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les stratégies de croissance économique 2025 du Mali et le plan de développement ambitieux pour un avenir durable.</p>
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<p><strong><em>Face à la crise multidimensionnelle, le Mali a lancé un ambitieux plan de développement à long terme dénommé « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » assorti d’une Stratégie nationale Pour l’Émergence et le Développement durable&nbsp;2024-2033 (SNEDD) afin de réaliser une croissance forte, durable et inclusive. Avec la mise en œuvre de ce programme, le pays est en passe de réaliser le taux de croissance économique qu’il a prévu pour l’année&nbsp;2025.</em></strong></p>



<p>La croissance économique mesure l’augmentation de la richesse produite dans un pays. Quand un État produit plus de biens et de services qu’auparavant, son produit intérieur brut (PIB) augmente. Dans une interview en fin mai 2025, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, avait indiqué que la croissance économique du Mali est passée de 1,2&nbsp;% en 2023 à 5&nbsp;% en 2024, et que le pays vise 6&nbsp;% en 2025.&nbsp;</p>



<p>Selon les spécialistes en économie, atteindre une croissance de 5&nbsp;% est un bon signal. D’après les plus grandes institutions financières internationales, cet objectif est bien réalisable. Ces institutions sont le Fonds Monétaire international (FMI), la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD). Chacune de ces institutions a fourni un taux de croissance économique après des analyses.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-5-nbsp-d-apres-le-fonds-monetaire-international"><strong>5&nbsp;% d’après le Fonds Monétaire International</strong></h2>



<p>Du 09 au 13&nbsp;juin 2025, une équipe des services du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Mme&nbsp;Wenjie Chen, a séjourné à Bamako pour mener les consultations de 2025 au titre de l’article&nbsp;IV avec les autorités maliennes.&nbsp;</p>



<p>À l’issue des consultations, Mme&nbsp;Chen avait déclaré que l’économie malienne a fait preuve d’une certaine résilience, malgré les crises auxquelles le pays fait face. Elle a poursuivi en soulignant que la croissance économique du pays estimée à 4,7&nbsp;% en 2024 devrait atteindre 5,0&nbsp;% en 2025. Et d’ajouter que, sous réserve de la reprise de l’intégralité des activités minières, la croissance devrait rebondir pour atteindre 5,4&nbsp;% en 2026.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pour-la-banque-mondiale-4-9-nbsp"><strong>Pour la Banque mondiale, 4,9&nbsp;%</strong></h2>



<p>D’après l’autre institution de Breton-Wood, la croissance du PIB (Produit Intérieur Brut) devrait atteindre 4,9&nbsp;% en 2025 (1,9&nbsp;% par habitant), soutenue par le démarrage de la production de lithium, des services et de l’agriculture. Elle estime que la reprise industrielle, principalement tirée par l’extraction minière et l’égrenage du coton, compense la baisse de 4&nbsp;% des volumes d’exportation d’or due aux fermetures temporaires de mines liées à des différends fiscaux.&nbsp;</p>



<p>En outre, la banque mondiale indique que la croissance du PIB réel devrait s’établir en moyenne à 5&nbsp;% sur 2026-2027, soutenue par la production de lithium, l’agriculture et les télécommunications.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-selon-la-bad-5-3-nbsp"><strong>Selon la BAD, 5,3&nbsp;%</strong></h2>



<p>À en croire l’institution financière africaine, la reprise de l’activité économique au Mali devrait se poursuivre, avec une croissance de 4,7&nbsp;% en 2024 et de 5,3&nbsp;% en 2025. Cette croissance sera tirée par les activités extractives, avec le démarrage de la production de lithium, la relance du secteur textile et le développement du potentiel de production et de transformation du blé. Elle ajoute que grâce au maintien d’une politique monétaire restrictive, l’inflation devrait continuer à baisser pour atteindre 2&nbsp;% en 2024 et 1,8&nbsp;% en 2025.&nbsp;</p>



<p>Il faut rappeler que d’après le classement économique&nbsp;2025 du FMI, le Mali occupe la cinquième place dans l’espace franc CFA composé de quatorze (14) pays africains repartis entre deux zones&nbsp;: l’UEMOA&nbsp;(Union Économique et Monétaire ouest-africaine), la CEMAC (Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale).&nbsp;</p>



<p>L’UEMOA est composée de huit (8) pays&nbsp;: le Bénin, le Burkina, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Mali, le Niger, la Guinée-Bissau, le Togo. Quant à la CEMAC, elle compte six (6) pays&nbsp;: le Cameroun, la Centrafrique, le Congo-Brazzaville, le Gabon, la Guinée équatoriale, le Tchad. Tous ces pays ont en partage le franc CFA, une monnaie garantie par la France, l’ancienne métropole.&nbsp;</p>



<p><strong>SMC</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>SIGRH : suspension des salaires de 36 151 fonctionnaires non recensés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 21:51:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le ministre annonce la suspension des salaires de 36 151 fonctionnaires non enrôlés dans le SIGRH. Découvrez les raisons.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le 26&nbsp;août, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, a annoncé la « suspension immédiate des salaires » de plus de 36 000&nbsp;agents publics non enrôlés dans le SIGRH. Une décision prise sur instructions du Président de la Transition, le général Assimi Goïta, qui entend mettre fin à l’hémorragie financière provoquée par les « fonctionnaires fantômes ».</em></strong></p>



<p>Le couperet est tombé. Par une circulaire datée du 26&nbsp;août et adressée aux directeurs financiers, aux maires, aux gestionnaires d’institutions et aux responsables d’administrations, le ministre de l’Économie et des Finances a ordonné l’arrêt du paiement des salaires de 36 151&nbsp;agents publics non recensés dans le cadre du recensement biométrique.</p>



<p>Ce processus, lancé dans le cadre du Système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH), avait permis de comptabiliser 158 317&nbsp;agents de la fonction publique, dont seulement 122 166 ont répondu au contrôle biométrique. Résultat&nbsp;: une saignée estimée à 48,28&nbsp;milliards de francs CFA par an, payés à des agents introuvables.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-double-sanction-nbsp-absents-et-doublons"><strong>Double sanction&nbsp;: absents et doublons</strong></h2>



<p>Le communiqué ne s’arrête pas aux absents. Le ministère révèle aussi la découverte de cas de doublons parmi les agents enrôlés, certains avec, d’autres sans numéro d’identification nationale (NINA). Là encore, la sanction est claire&nbsp;: suspension des salaires jusqu’à clarification administrative.</p>



<p>« <em>Il s’agit d’une suspension provisoire</em> », précise le texte, qui accorde un délai de grâce de trois mois aux agents concernés. Passé ce délai, les suspensions deviendront définitives.</p>



<p>Cette décision traduit la fermeté du Chef de l’État, le Général Assimi Goïta. Dix jours après avoir reçu le rapport du SIGRH, il a instruit son gouvernement de passer à l’action, exigeant l’application stricte des recommandations. Le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, lors d’une audience accordée par le président de la transition, le 25&nbsp;août dernier, avait confirmé que des mesures sont en préparation et qu’elles allaient être rendues publiques « <em>dans les prochains jours</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-fort"><strong>Un signal fort</strong></h2>



<p>Dans un Mali où l’administration a longtemps toléré les fantômes de service, l’annonce a l’effet d’un électrochoc. En s’attaquant à un mal systémique, la Transition cherche à redonner crédibilité et discipline à l’État. Mais elle prend aussi un risque politique&nbsp;: celui d’affronter de front un système de connivences installé depuis des décennies.</p>



<p>En stoppant les salaires des absents et en traquant les doublons, Assimi Goïta veut démontrer qu’il ne gouverne pas par les armes, mais par la rigueur budgétaire. Pour lui, la lutte contre la corruption administrative est désormais une bataille aussi décisive que celle contre les jihadistes.</p>



<p>Le ministère de la refondation a mis au point un logiciel du SIGRH, développé localement et financé exclusivement par le budget national, et qui centralise les données biométriques, connecte les ministères, sécurise les salaires. À terme, même les concours d’entrée dans la fonction publique pourraient y passer.</p>



<p>Un outil souverain, que le président de la Transition présente comme le cœur de sa stratégie de refondation. « <em>Nous disposons désormais d’un instrument capable d’instaurer une gouvernance saine et rigoureuse</em> », a martelé Goïta, lors de la réception du rapport le 15&nbsp;aout dernier.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Kalana, Mali : Quand le gouvernement fait renaître la première mine d’or industrielle du pays</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 07:43:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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<p>Les Mines d’or de Kalana : un nouvel espoir pour l'industrie minière malienne, avec un accord prometteur pour le développement.</p>
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<p><strong><em>L’exploitation minière au Mali devient de plus en plus ce que les populations ont toujours souhaité. C’est-à-dire que les retombées de l’exploitation minière leur soient bénéfiques. Pour cela, le gouvernement sous le leadership du Chef de l’État multiplie les initiatives. La toute dernière en date est la renaissance de la toute première mine d’or industrielle du pays.</em></strong></p>



<p>La bonne information a été donnée le lundi&nbsp;28&nbsp;juillet 2025 au journal de 20&nbsp;heures de l’ORTM (office de radiodiffusion et télévision du Mali) par Abdoul Aziz, Directeur de la Société des Mines d’or de Kalana SA (Somika SA). D’après celui-ci,&nbsp;<em>Endeavour Mining</em>, actuel propriétaire de la mine, a signé un accord avec l’État malien pour migrer vers le nouveau code minier. Il a indiqué que la construction de la mine devrait démarrer 6&nbsp;mois après la signature de l’accord.&nbsp;</p>



<p>Quant à la mise en service, elle est attendue dans les 18&nbsp;mois, selon les termes du protocole d’accord. Selon le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, la mine a une durée de vie de dix ans et pourrait générer un chiffre d’affaires annuel de 135&nbsp;milliards de francs CFA, soit 239&nbsp;millions de dollars. En outre, la mine a encore le potentiel pour livrer au moins 4&nbsp;tonnes d’or par an pendant 11&nbsp;ans et créera environ 2 000&nbsp;emplois.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kalana-la-premiere-mine-industrielle-du-pays"><strong>Kalana, la première mine industrielle du pays</strong></h2>



<p>La mine de Kalana est située dans le cercle de Yanfolila, région de Bougouni et, à 250&nbsp;km de Bamako, la capitale malienne. Son histoire remonte à 1984, lorsqu’elle est entrée en service avec l’appui de l’expertise de l’URSS (Union des républiques socialistes soviétiques) à travers la société soviétique&nbsp;<em>Technoexport</em>. C’est ainsi que naquit la SOGEMORK (Société de Gestion et d’Exploitation de la Mine d’Or de Kalana).&nbsp;</p>



<p>Après des débuts modestes, ses activités ont été interrompues en 1991 avec la dislocation de l’URSS. Alors, tout s’écroule. Kalana est abandonnée. Profitant de cette situation, les multinationales s’introduisent pour occuper le terrain. Ainsi, sous la pression du FMI (Fonds monétaire international) et de la Banque mondiale, le Mali adopte un Code minier sur mesure pour elles&nbsp;: exonérations fiscales massives, rapatriement intégral des bénéfices, participation minoritaire de l’État plafonnée à 20&nbsp;%, sans droit de blocage.&nbsp;</p>



<p>À partir des années&nbsp;2000, plusieurs tentatives de relance de la mine ont eu lieu, notamment par la société canadienne&nbsp;<em>Avnel Gold Mining</em>. En 2017, la mine a été acquise par l’Anglo-Australien&nbsp;<em>Endeavour Mining</em>représenté au Mali par la SOMIKA SA (Société des mines de Kalana).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-auparavant-d-autres-initiatives-avaient-ete-prises-nbsp"><strong>Auparavant, d’autres initiatives avaient été prises&nbsp;</strong></h2>



<p>La réouverture de Kalana vient s’ajouter à plusieurs initiatives prises par le gouvernement sans le seul but de faire briller l’or pour tous les Maliens. Parmi celles-ci, on peut citer volontiers la rétrocession de mines à l’État, le lancement de la construction de la toute première raffinerie moderne d’or du pays. La session du conseil des ministres du vendredi&nbsp;27&nbsp;juin 2025 a adopté deux projets de décret portant respectivement cession à la Société de recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali (SOREM SA) des actions de la Société d’Exploitation des Mines d’Or de Yatéla-S.A. et de celles de la Société d’Exploitation des Mines d’Or de Morila-S.A.</p>



<p>Ces projets de décret, adoptés, consacrent la cession, à titre gratuit, de l’intégralité des actions détenues par l’État dans les Sociétés Yatéla S.A. et Morila S.A. à la SOREM S.A. la société d’État au capital 100&nbsp;% public.&nbsp;</p>



<p>La raffinerie d’or du Mali, dont le lancement des travaux de construction a été effectué le lundi&nbsp;16&nbsp;juin 2025 par le Chef de l’État, est la plus grande de&nbsp;l’Afrique de l’Ouest et va traiter 200&nbsp;tonnes d’or par an. Elle est le fruit d’un partenariat stratégique avec la Fédération de Russie à travers le groupe industriel Yadran. Le Mali y détient 62&nbsp;% du capital.&nbsp;</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
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		<title>Économie : Le Mali brise les chaînes du surendettement </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 03:00:00 +0000</pubDate>
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<p><strong><em>Ce n’est pas une surprise pour tous ceux qui suivent régulièrement les efforts inlassables déployés par les autorités nationales pour faire du Mali un pays souverain à tout point de vue. Donc, œuvrer à ce que le pays ne soit pas asphyxié par les dettes est une voie pour un véritable développement.</em></strong></p>



<p>La dette est un sujet crucial pour tout pays, surtout ceux du continent africain. La dette d’un État est essentiellement l’argent emprunté par le gouvernement pour financer divers projets et couvrir les dépenses publiques. Elle est composée de la dette extérieure et de la dette intérieure.&nbsp;</p>



<p>La dette extérieure est composée de la dette bilatérale et de la dette multilatérale. La dette bilatérale, c’est de l’argent emprunté à des pays spécifiques. Ces pays prêtent de l’argent au pays dans le cadre d’accords bilatéraux. Quant à la dette multilatérale, elle provient d’organisations internationales telles que le Fonds Monétaire international (FMI), la Banque Mondiale, etc. Ces organisations financières soutiennent les pays en leur accordant des prêts pour stimuler le développement économique.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bonne-gestion-de-la-dette-et-la-priorisation-de-la-dette-interieure"><strong>Bonne gestion de la dette et la priorisation de la dette intérieure</strong></h2>



<p>Quant à la dette intérieure, elle est composée des obligations gouvernementales et des bons du Trésor élus sur les marchés locaux. Elle est libellée en monnaie locale tandis que la dette extérieure est libellée en monnaies étrangères qui lorsqu’elles sont librement convertibles sont appelées devises.&nbsp;</p>



<p>Les deux types de dettes constituent la dette publique. À la date du 31&nbsp;décembre 2024, le Mali accumulait 6 809,33&nbsp;milliards&nbsp;FCFA de dette publique. D’après une publication consultable sur le site web de l’UEMOA, la dette du Mali, à la date du 31&nbsp;mai 2025, est de 2 381,41&nbsp;milliards de FCFA avec un PIB d’évolution de +1,81&nbsp;% et un PIB national de 14,93&nbsp;%.</p>



<p>Par rapport au sujet, d’après l’économiste malien Modibo Mao Makalou, l’État du Mali n’est pas surendetté. Il l’a fait savoir à travers une publication, le mercredi&nbsp;9&nbsp;juillet 2025, sur les réseaux sociaux. Cette prouesse du Mali est due à l’adoption d’une approche fondée sur la bonne gestion de la dette et la priorisation de la dette intérieure.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-privilegier-la-dette-interieure-a-la-dette-exterieure-nbsp"><strong>Privilégier la dette intérieure à la dette extérieure&nbsp;</strong></h2>



<p>Selon Modibo Mao Makalou, l’État du Mali rembourse régulièrement sa dette publique (extérieure et intérieure), mais accumule une dette-fournisseurs de plusieurs centaines de milliards FCFA envers le secteur privé. Il poursuit en indiquant que l’État du Mali à travers le Trésor public a emprunté 25&nbsp;milliards&nbsp;FCFA le 25&nbsp;juin 2025 sur le marché financier sous régional de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA) et le mercredi 9&nbsp;juillet 2025, il a pu lever 43,999&nbsp;milliards&nbsp;FCFA sur le même marché.</p>



<p>L’économiste malien affirmait en octobre 2014 que le Mali envisageait d’emprunter environ 150&nbsp;milliards de FCFA sur le marché financier de l’UMOA durant le 4<sup>e</sup>&nbsp;trimestre de 2024. Au regard de tout cela, on peut affirmer que le Mali a préféré la dette intérieure qu’à la dette extérieure. C’est pourquoi, selon Makalou (dans une interview accordée à AM. Thiam, le 14&nbsp;octobre 2024), le Fonds monétaire international (FMI) a indiqué que la dette extérieure du Mali demeure modérée avec une certaine marge pour absorber les chocs.&nbsp;</p>



<p>La dette publique (extérieure et intérieure), qui était estimée à 51,6&nbsp;% du PIB (Produit Intérieur Brut) en 2024, devrait baisser à 50,6&nbsp;% du PIB en 2025. Il a, enfin, précisé que la dette intérieure du Mali est composée de 85,7&nbsp;% de titres publics.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-approche-budget-programme-payante"><strong>Une approche « budget-programme » payante</strong></h2>



<p>Le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, dans un entretien accordé, fin mai 2025, à l’ORTM (Office de radiotélévision du Mali) dans le cadre de l’émission « <em>Mali Kura Taa Sira</em> », avait indiqué que le déficit budgétaire est de 2,6&nbsp;%, en dessous du seuil recommandé par l’UEMOA (Union Économique et Monétaire ouest-africaine) qui est de 3&nbsp;%. Et le ministre de poursuivre que c’est un déficit modéré qui signifie que le Mali gère bien ses finances publiques et ne dépense pas plus que ce qu’il peut rembourser.&nbsp;</p>



<p>Cette politique budgétaire est fondée sur l’approche « <em>Budget-programme</em> » adoptée depuis quelques années par le gouvernement. Cette approche permet de savoir si les institutions et ministères ont atteint les cibles ou pas. Car, elles ont une obligation de résultat. Autrement dit, les budgets sont établis sur la base de programmes déclinés en actions avec des objectifs et des indicateurs de performance. C’est ce qu’on appelle la gestion axée sur les résultats (GAR). Pour l’année&nbsp;2025, la loi des finances a prévu 141&nbsp;programmes, 331&nbsp;actions. Auparavant, c’était l’approche « <em>budget des moyens</em> », c’est à dire l’argent était affecté aux structures qui devraient justifier son utilisation.</p>



<p>Ce sont la combinaison de tous ces efforts déployés par le gouvernement qui ont permis au Mali d’être classé en 2025 dans le top&nbsp;10 des pays africains les moins endettés. Il occupe la 10<sup>e</sup>&nbsp;place.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Croissance, dette, réformes : ce que le FMI pense du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Jun 2025 00:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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<p>La mission 2025 du FMI au Mali souligne la résilience de l’économie, tout en appelant à des réformes structurelles et une rigueur budgétaire soutenue.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que le Mali tente de naviguer entre rigueur budgétaire, réformes structurelles et résilience économique, la mission annuelle du FMI vient d’achever sa visite à Bamako. Derrière les chiffres, un message implicite : le pays tient debout, mais la route vers une stabilité durable reste semée d’obstacles.</em></strong><br>À Bamako, ils étaient nombreux à guetter les conclusions de cette mission annuelle comme on attend un bulletin de santé dans un service de soins intensifs. Les équipes du Fonds monétaire international (FMI), emmenées par Wenjie Chen, ont achevé, ce vendredi 13 juin, leur mission de consultation 2025 au titre de l’article IV. Une mission technique, certes, mais au poids politique et économique décisif, tant elle trace en creux la trajectoire budgétaire, monétaire et sociale d’un Mali en quête d’équilibre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-economie-qui-resiste-malgre-les-tempetes"><strong>Une économie qui résiste, malgré les tempêtes</strong></h2>



<p>Car derrière les chiffres, souvent polis, se dessine un diagnostic nuancé, entre vigilance et encouragement. Oui, le Mali tient debout, et c’est déjà une performance. Avec une croissance maintenue à 4,7 % en 2024, malgré une crise énergétique sévère, des inondations récurrentes et la baisse de régime de son moteur aurifère, l’économie malienne fait preuve d’une résilience qui force le respect. Mieux : les projections pour 2025 tablent sur 5 % de croissance, avec un possible rebond à 5,4 % dès 2026, si les conditions minières se rétablissent.</p>



<p>Mais l’équation budgétaire demeure précaire. Certes, le déficit a été réduit à 2,6 % du PIB, et les recettes fiscales ont connu un sursaut, aidées par des contributions exceptionnelles des secteurs minier et télécom. Mais l’absence d’aide budgétaire extérieure — un fait aussi politique que financier — et les conditions de financement tendues dans l’espace UEMOA rendent les marges de manœuvre étroites. Le coût de la dette, lui, s’alourdit.</p>



<p>Dans ce contexte, les recettes du FMI sont connues : rigueur budgétaire, efficacité des dépenses, élargissement de l’assiette fiscale (notamment dans les mines), et protection des plus vulnérables. La ligne de flottaison reste le cap des 3 % de déficit exigé par l’UEMOA. Un objectif que les autorités maliennes affirment vouloir respecter, même si les impératifs climatiques et sociaux — à l’image des récentes inondations — pèsent lourd sur les dépenses publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reformes-attendues-des-marges-reduites"><strong>Des réformes attendues, des marges réduites</strong></h2>



<p>Sur le fond, le FMI encourage les autorités à poursuivre les réformes structurelles, avec un accent particulier sur la gouvernance des entreprises publiques, à commencer par la très symbolique et problématique Énergie du Mali (EDM). La vulnérabilité chronique de l’entreprise électrique reste un caillou dans la chaussure de toute stratégie de développement. Même tonalité sur la transparence budgétaire, la gestion des finances publiques, et la nécessité d’un cadre réglementaire rassurant pour les investisseurs étrangers.</p>



<p>Mais au-delà des lignes comptables, le vrai défi est politique : faire exister une vision à long terme dans un pays en transition, dont les partenaires scrutent les équilibres institutionnels autant que les chiffres macroéconomiques. La «<em> Vision 2063</em>&nbsp;» et la stratégie nationale pour le développement durable 2024-2033, portées par Bamako, sont saluées sur le papier. Mais pour qu’elles deviennent des leviers crédibles de croissance inclusive, encore faut-il que les conditions de confiance — stabilité, prévisibilité, réformes concrètes — soient réunies.</p>



<p>La visite du FMI n’a pas donné lieu à de critiques frontales, ni à des annonces fracassantes. Elle s’est conclue, comme souvent, par des propos mesurés, des remerciements convenus, des recommandations bienveillantes. Mais pour qui sait lire entre les lignes, un message clair : le Mali n’est pas hors-jeu, mais il joue sur un fil tendu. Entre ambition et rigueur, souveraineté revendiquée et dépendance financière contenue, la marge d’erreur est mince.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>BCID-AES : le souffle nouveau des économies du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 15:17:39 +0000</pubDate>
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<p>La Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement (BCID AES) propulse le Mali, le Burkina Faso et le Niger vers l'avenir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, s&rsquo;apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire économique. Une annonce majeure a été faite mercredi 21 mai 2025 à Bamako, à savoir, la création imminente de la Banque Confédérale pour l&rsquo;Investissement et le Développement (BCID AES). Cette initiative ambitieuse, révélée par Alousseni Sanou, ministre de l&rsquo;Économie et des Finances, marque une volonté forte de l&rsquo;AES de prendre en main son destin financier et de stimuler un développement autonome et intégré.</em></strong></p>



<p>L&rsquo;annonce est intervenue lors de l&rsquo;ouverture d&rsquo;une réunion cruciale des experts de la Confédération, axée sur l&rsquo;opérationnalisation des actions prioritaires de l&rsquo;AES, au Centre International de Conférences de Bamako. Le ministre Sanou a souligné la mission fondamentale de la future BCID AES : «&nbsp;<em>mobiliser des ressources financières à grande échelle en vue de soutenir le développement de nos infrastructures essentielles, énergie, transport, agriculture, entre autres</em>&nbsp;».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-instrument-financier-au-service-du-developpement-regional"><strong>Un instrument financier au service du développement régional</strong></h3>



<p>Loin d&rsquo;être une simple décision politique, la création de cette banque est perçue comme une «&nbsp;<em>réponse pragmatique et stratégique aux défis économiques de notre Confédération&nbsp;</em>», a-t-il affirmé, rappelant le «&nbsp;<em>potentiel immense de croissance et de développement&nbsp;</em>» des États membres. L&rsquo;idée de la BCID AES est née d&rsquo;une prise de conscience collective de la nécessité pour les pays de l&rsquo;AES de mutualiser leurs forces pour surmonter les obstacles économiques et accélérer leur progression.</p>



<p>Dans un contexte régional et international en constante évolution, se doter d&rsquo;un instrument financier propre est une démarche cruciale pour garantir la souveraineté et la résilience économique. La banque aura un rôle central dans le financement de projets structurants, essentiels à l&rsquo;amélioration des conditions de vie des populations et à la diversification des économies locales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-discussions-d-experts-pour-une-concretisation-rapide"><strong>Des discussions d&rsquo;experts pour une concrétisation rapide</strong></h3>



<p>La rencontre des experts, qui a débuté ce mercredi, s&rsquo;inscrit pleinement dans la feuille de route pour l&rsquo;opérationnalisation de la BCID AES. Ces discussions techniques et stratégiques sont un préalable indispensable à la concrétisation de ce projet d&rsquo;envergure. Elles visent à définir les mécanismes de fonctionnement de la banque, ses structures de gouvernance, et les modalités de mobilisation des capitaux.</p>



<p>Cependant, le succès de la BCID AES ne sera pas acquis sans efforts. Le ministre Sanou a insisté sur les conditions nécessaires à sa pleine réussite. «&nbsp;<em>La suite de l&rsquo;implantation de la Banque confédérale dépendra de notre capacité à travailler ensemble, à mettre en place des structures de gouvernance efficaces et à garantir la rigueur et la transparence dans l&rsquo;application et la mise en œuvre des décisions adoptées&nbsp;</em>». Cet appel à la collaboration et à la bonne gouvernance est un message fort, rappelant l&rsquo;importance de la synergie entre les États membres et de la confiance mutuelle pour bâtir un édifice financier solide et durable.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-espace-economique-integre"><strong>Vers un espace économique intégré</strong></h3>



<p>Cette initiative marque une avancée significative dans le processus de construction d&rsquo;un espace économique intégré au sein de l&rsquo;AES. Au-delà du simple financement de projets, la BCID AES est appelée à accompagner les réformes nécessaires à l&rsquo;harmonisation des politiques économiques et financières des États membres. Cette harmonisation est cruciale pour créer un environnement propice aux investissements et favoriser la libre circulation des biens, des services et des capitaux au sein de la Confédération.</p>



<p>La réunion des experts sera suivie, ce jeudi, par une rencontre des ministres en charge de l&rsquo;économie de l&rsquo;espace confédéral, également à Bamako. Cette réunion ministérielle sera l&rsquo;occasion de valider les propositions des experts et de prendre des décisions concrètes pour le démarrage effectif de la BCID AES.&nbsp;</p>



<p>En conclusion, le ministre Sanou a exprimé la détermination de l&rsquo;AES à mener à bien ce projet historique. «&nbsp;<em>Les chefs d’État nous engagent. Les peuples attendent. Nous ne pouvons que nous mobiliser pour réussir ce pari décisif pour l’avenir de notre confédération</em>&nbsp;». La création de la Banque Confédérale pour l&rsquo;Investissement et le Développement est plus qu&rsquo;un simple projet financier ; c&rsquo;est un symbole fort de la résilience, de l&rsquo;autonomie et de l&rsquo;ambition des États de l&rsquo;Alliance du Sahel à bâtir un avenir prospère et solidaire pour leurs peuples.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » : le Mali, un pays émergent d’ici 2033 ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 08:10:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Alousséni Sanou]]></category>
		<category><![CDATA[émergence du Mali]]></category>
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		<category><![CDATA[Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma]]></category>
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<p>L’initiative « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » s’inscrit dans une perspective de quatre décennies, avec pour horizon 2063. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Lors de sa session du 27&nbsp;décembre 2024, sur proposition du ministre de l’Économie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033. Cette décision marque le lancement officiel de réformes et de projets d’envergure pour transformer le Mali en une nation émergente.</em></strong></p>



<p>Avec cette vision à long terme, les autorités de la Transition ambitionnent de faire du Mali un pays émergent d’ici 2033, en posant les jalons d’un développement économique, social et institutionnel durable.</p>



<p>L’initiative « <em>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma </em>» s’inscrit dans une perspective de quatre décennies, avec pour horizon&nbsp;2063. Ce cadre stratégique vise à replacer le Mali sur la voie de la prospérité à travers des réformes profondes et des investissements structurants.</p>



<p>Pour assurer un déploiement efficace et progressif, une approche décennale a été adoptée. La première phase (2024-2033) repose sur la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable, qui servira de feuille de route pour bâtir les bases solides du développement national.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les piliers de la stratégie&nbsp;2024-2033</strong></h3>



<p>La Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable&nbsp;2024-2033 repose sur quatre axes stratégiques majeurs visant à transformer durablement le Mali. Le premier axe concerne la refondation de l’État et le renforcement de la gouvernance, en mettant l’accent sur la transparence, la bonne gestion des ressources publiques et la participation citoyenne. Le deuxième axe vise la transformation structurelle de l’économie, à travers l’industrialisation, l’amélioration des infrastructures et la promotion du numérique afin de réduire la dépendance aux matières premières et stimuler la croissance.</p>



<p>Le troisième axe porte sur le développement humain et le renforcement du capital social, en garantissant un meilleur accès à l’éducation, à la santé et en luttant contre les inégalités, notamment en faveur des jeunes et des femmes. Enfin, le quatrième axe met l’accent sur la résilience environnementale et le développement durable, avec des mesures pour la gestion des ressources naturelles, la promotion des énergies renouvelables et l’adaptation aux changements climatiques. Ensemble, ces priorités forment un cadre ambitieux pour bâtir un Mali émergent et prospère d’ici 2033.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des projets structurants pour concrétiser la vision</strong></h3>



<p>L’approbation de « <em>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma </em>» marque le début de la mise en œuvre de projets structurants destinés à moderniser le pays et à accélérer son développement. Parmi les actions prioritaires, la modernisation du réseau routier et ferroviaire vise à renforcer les échanges commerciaux et à désenclaver les régions, facilitant ainsi l’intégration économique du territoire. De plus, la construction de pôles industriels et technologiques devrait favoriser l’innovation et l’industrialisation, réduisant ainsi la dépendance aux matières premières brutes.</p>



<p>Par ailleurs, l’amélioration des infrastructures essentielles est au cœur de cette stratégie, notamment avec le renforcement de l’accès à l’électricité et à l’eau potable. Ces investissements visent à améliorer le quotidien des populations et à créer un environnement propice à la croissance économique et au bien-être social. En mettant en œuvre ces projets ambitieux, le Mali entend poser les bases d’un développement durable et inclusif, aligné avec ses objectifs à long terme.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une vision ambitieuse, mais des défis à relever</strong></h3>



<p>La mise en œuvre de la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033 repose sur plusieurs défis majeurs. Un engagement politique soutenu est essentiel pour garantir la continuité des réformes, notamment dans un contexte marqué par des transitions politiques. La réussite de cette vision dépendra également de la mobilisation des ressources financières, en combinant les financements internes et les contributions des partenaires internationaux pour assurer le bon déroulement des projets structurants.</p>



<p>En outre, l’adhésion des citoyens sera un facteur clé du succès de cette stratégie. En les impliquant activement dans les réformes et en leur donnant les moyens de contribuer au développement du pays, le gouvernement vise à créer une dynamique collective autour de « <em>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> ». Cette appropriation populaire renforcera la mise en œuvre des initiatives et garantira un impact durable sur la transformation économique et sociale du Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un Mali en marche vers l’émergence</strong></h3>



<p>Avec « <em>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> », le Mali se dote d’une boussole stratégique pour orienter son développement à long terme. En mettant l’accent sur la refondation de l’État, la transformation de l’économie, le développement humain et la résilience environnementale, cette vision ambitionne de bâtir un pays plus prospère et inclusif. Grâce à des réformes institutionnelles profondes et des investissements dans les infrastructures, le gouvernement entend renforcer la gouvernance, stimuler l’industrialisation et améliorer les conditions de vie des citoyens.</p>



<p>Si les engagements pris sont tenus et que les défis structurels sont relevés, cette stratégie pourrait marquer le début d’une nouvelle ère de prospérité. La mobilisation des ressources, l’engagement politique et la participation active des citoyens seront des leviers essentiels pour concrétiser cette ambition et inscrire durablement le Mali sur la voie de l’émergence.</p>



<p>Rappelons aussi&nbsp;le lancement officiel de la « <em>Vision Mali&nbsp;2063</em> », un ensemble des stratégies de développement à moyen et long terme sur la période&nbsp;2023-2063, le 21&nbsp;décembre 2023. L’élaboration de cette stratégie nationale est censée déterminer les plans et les priorités de développement de tous les secteurs, l’énergie, l’environnement, l’éducation, la santé, les transports, l’emploi. Elle permet de projeter le pays dans la réflexion pour une économie émergente et sa vision à l’horizon&nbsp;2063.</p>



<p><strong>Ibrahim K. Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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