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	<title>Archives des Alliance des Etats du sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Alliance des Etats du sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Coup de force américain au Venezuela : l’AES dénonce une violation de la souveraineté</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 23:34:27 +0000</pubDate>
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<p>L'AES dénonce le coup de force américain au Venezuela et appelle à respecter la souveraineté des États.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans un communiqué officiel signé par son président en exercice, la Confédération des États du Sahel (AES) a exprimé jeudi 8 janvier 2026 sa vive préoccupation face à l’opération militaire menée par les États-Unis sur le territoire du Venezuela.  Cette action a conduit à l’enlèvement illégal du président vénézuélien Nicolás Maduro et de son épouse, un acte grave qualifié d’atteinte directe à la souveraineté d’un État indépendant par l’organisation sahélienne.  </em></strong></p>



<p>L’AES rappelle que l’usage de la force armée contre la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre État constitue une ingérence inacceptable. Le président en exercice, Capitaine Ibrahim Traoré, a déclaré : « Nous ne pouvons tolérer que la souveraineté d’un État soit bafouée par une intervention militaire étrangère. Cet acte est une violation flagrante du droit international. Il met en péril la stabilité mondiale ». &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-violation-du-droit-international"><strong>Une violation du droit international</strong></h2>



<p>La Confédération AES, attachée à la défense de la souveraineté et de l’indépendance, condamne fermement cet acte qu’elle juge contraire aux règles internationales. Elle rappelle que la Charte des Nations Unies consacre le respect de l’intégrité territoriale et de l’égalité souveraine des États. Le président du Faso a insisté : « La Charte des Nations Unies n’est pas une option, elle est une obligation pour tous. Son respect est la condition de la paix. Ceux qui la violent fragilisent l’ordre international ». &nbsp;</p>



<p>L’organisation dénonce également le recours unilatéral à la force, regrettant profondément qu’un membre permanent du Conseil de sécurité se livre à une telle violation. Pour l’AES, cette attitude fragilise davantage l’ordre international déjà marqué par des tensions croissantes. Les conséquences de cette action sont jugées néfastes pour la stabilité mondiale, car elles ouvrent la voie à une logique de confrontation et d’instabilité, au détriment des efforts collectifs pour préserver la paix. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-appel-au-conseil-de-securite"><strong>Appel au Conseil de sécurité</strong></h2>



<p>Face à cette situation, la Confédération des États du Sahel interpelle directement le Conseil de sécurité des Nations Unies. Elle rappelle que cette institution détient la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales. L’AES exhorte le Conseil à assumer pleinement sa mission en condamnant clairement l’action militaire américaine et en œuvrant au rétablissement de la légalité internationale. Le président Traoré a souligné : « Le Conseil de sécurité doit être la voix de la justice. Il ne peut rester silencieux face à l’agression. Sa crédibilité dépend de son action ». &nbsp;</p>



<p>En parallèle, l’AES réaffirme son attachement à un ordre mondial fondé sur le respect mutuel et l’égalité souveraine des États. Elle insiste sur le respect strict des principes de la Charte des Nations Unies, considérés comme le socle indispensable pour garantir la coexistence pacifique entre nations. En mettant en avant ces valeurs, la Confédération entend rappeler que la stabilité mondiale ne peut être assurée que par l’application rigoureuse du droit international. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-solidarite-avec-le-peuple-venezuelien"><strong>Solidarité avec le peuple vénézuélien</strong></h2>



<p>Dans son communiqué, l’AES exprime sa solidarité au peuple vénézuélien dont la souveraineté a été bafouée par cette agression. L’organisation souligne que cette atteinte ne concerne pas seulement le Venezuela, mais qu’elle constitue un précédent dangereux pour tous les États attachés à leur indépendance. Le président en exercice a affirmé : « Nous sommes aux côtés du peuple vénézuélien dans cette épreuve. Leur combat est celui de tous les peuples souverains. Nous ne resterons pas indifférents ». &nbsp;</p>



<p>La Confédération réitère enfin son attachement au multilatéralisme et au respect scrupuleux du droit international. Pour l’AES, ces principes sont essentiels afin d’assurer la sécurité collective et la paix internationale. Ce positionnement illustre la volonté des États du Sahel de s’affirmer comme défenseurs de la légalité internationale et de la souveraineté des nations. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>



<p></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tribune. La guerre informationnelle au Mali : enjeux, acteurs et stratégies</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 14:12:54 +0000</pubDate>
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<p>Analyse de la guerre informationnelle au Sahel : comment la désinformation menace l'économie et l'unité du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que le Mali remporte des victoires militaires décisives, une nouvelle forme de guerre se profile : la guerre informationnelle. À travers la désinformation, certains acteurs extérieurs tentent d’affaiblir l’État malien, d’asphyxier son économie et de briser l’unité régionale incarnée par l’Alliance des États du Sahel</em></strong><strong><em>&nbsp;(AES)</em></strong><strong><em>.</em></strong><em></em></p>



<p>La session ordinaire d’octobre 2025 du Conseil national de transition (CNT) s’est ouverte le lundi 6 octobre au Centre international de Conférence de Bamako (CICB). À cette occasion, le président du CNT, le général Malick Diaw, a dénoncé les manœuvres extérieures visant à affaiblir le Mali : «&nbsp;<em>Ayant tout essayé contre le Mali, ils veulent nous asphyxier économiquement et financièrement en s’attaquant aux camions de transport et aux citernes. Mais grâce à la résistance et au patriotisme de notre peuple, nous vaincrons ce terrorisme économique.</em>&nbsp;»</p>



<p>Derrière cette déclaration se profile une guerre d’un nouveau genre : la «&nbsp;<em>guerre informationnelle&nbsp;</em>», un conflit insidieux qui se joue sur les plans économique, politique et médiatique. Ce conflit, bien que localisé au Mali, s’étend à l’ensemble de l’Alliance des États du Sahel (AES) et, plus largement, à toute l’Afrique sur fond de visée géopolitique qui permet à certains États occidentaux, notamment la France, de manipuler l’information.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-contexte-geopolitique-et-instrumentalisation-de-l-information"><strong>Contexte géopolitique et instrumentalisation de l’information</strong></h2>



<p>Depuis l’échec des tentatives d’isolement du Mali, du Burkina Faso et du Niger – notamment après les changements politiques intervenus dans ces pays – certains sponsors étatiques du terrorisme international, multiplient les actions de déstabilisation. Se voyant perdre leur influence stratégique dans le Sahel, ils recourent désormais à la manipulation de masse, un processus décrit par Sergueï Tchakhotine comme «&nbsp;<em>le viol des foules par la propagande politique</em>&nbsp;».</p>



<p>Leur objectif est de dresser le peuple contre ses dirigeants en instaurant un climat de crise permanente, servant leurs intérêts économiques et géopolitiques. Cette stratégie s’inscrit dans la continuité d’un terrorisme fomenté depuis les indépendances, destiné à légitimer une présence étrangère permanente sous prétexte d’assistance.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-information-arme-strategique-du-xxie-siecle"><strong>Information, arme stratégique du XXIe siècle</strong></h2>



<p>Jamais depuis les deux Guerres mondiales (1914-1918&nbsp;; 1939-1945) le monde n’a été aussi vulnérable qu’en ce XXIe siècle, où l’accès massif à l’information, via les technologies numériques et les réseaux sociaux, a redéfini les règles du jeu. Aujourd’hui, la guerre n’est plus seulement militaire : elle est aussi médiatique et psychologique. D’où le règne de la tyrannie informationnelle.&nbsp;</p>



<p>Comme le soulignait Pierre Schaeffer, «&nbsp;<em>la communication, c’est la guerre&nbsp;</em>». Ainsi, les États doivent désormais traiter l’information comme une arme stratégique de haute valeur ajoutée, au même titre que les équipements militaires. Le général Assimi Goïta a lui-même évoqué en juin 2024, lors de sa visite à Sikasso, 3<sup>ème</sup>&nbsp;région administrative du Mali, le concept de «&nbsp;<em>terrorisme informationnel</em>&nbsp;», aux côtés du&nbsp;<em>«&nbsp;terrorisme économique</em>&nbsp;» et du «&nbsp;<em>terrorisme avec violence armé</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-succes-militaire-a-l-offensive-informationnelle"><strong>Du succès militaire à l’offensive informationnelle</strong></h2>



<p>Le Mali, sous la transition menée par le général Goïta, a remporté d’importantes victoires militaires. La reconquête de Kidal en novembre 2023, par exemple, symbolise la reprise en main de territoires échappant à l’État depuis des années. Cette avancée a permis le retour de l’administration dans ces zones sensibles et permit un travail en profondeur sur le processus de pacification à travers l’adoption de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale.&nbsp;</p>



<p>Face à ces succès militaires, les opposants au processus de transition ont ouvert un nouveau front : la désinformation, destinée à émouvoir et manipuler les masses. Cette stratégie repose sur une redoutable efficacité émotionnelle : images sorties de leur contexte, fausses rumeurs de pénurie de carburant, ou mise en scène de camions incendiés, malgré la présence d’escortes militaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-contre-l-economie-malienne"><strong>Une guerre contre l’économie malienne</strong></h2>



<p>Depuis le retrait du Mali de la CEDEAO en janvier 2025, les attaques informationnelles se sont intensifiées. L’objectif est de saper l’économie malienne, provoquer un soulèvement populaire, et ainsi empêcher l’organisation du prochain sommet de l’AES, repoussé à décembre 2025.</p>



<p>L’exemple le plus marquant reste celui de la crise du carburant. Des groupes armés appuyés par des ennemis du Mali tentent empêcher les camions-citernes d’entrer sur le territoire malien afin de ravitailler les stations-services, simulant ainsi un «&nbsp;<em>blocus économique</em>&nbsp;» déguisé. Une telle stratégie vise à asphyxier l’économie et à briser la dynamique d’unité régionale enclenchée par l’AES.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-precedents-et-les-complicites-regionales"><strong>Les précédents et les complicités régionales</strong></h2>



<p>D’autres tentatives de déstabilisation ont été observées dans cet espace, notamment en 2024, à travers des ONG étrangères, organisait la transhumance de troupeaux maliens vers un pays voisin, a expliqué le président de la transition de sa visite à Sikasso. L’objectif caché était d’affaiblir un secteur vital pour le Mali. Rappelons que l’élevage représente 80 % du revenu des populations rurales du Nord et près de 18 % dans le Sud.</p>



<p>À cela s’ajoute la crise diplomatique avec l’Algérie après la destruction d’un drone malien à Tinzaoutène en avril 2025, suivie d’accusations infondées de violation d’espace aérien. Rappelons aussi l’arrestation de plusieurs officiers maliens, impliquant des ressortissants étrangers en août 2025, a donné lieu à une vague de désinformation contre le Mali destinée à brouiller la perception de la réalité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-maitriser-la-guerre-de-l-opinion"><strong>Maîtriser la guerre de l’opinion</strong></h2>



<p>Aujourd’hui, celui qui maîtrise l’information maîtrise l’opinion publique. La désinformation, loin d’être une simple nuisance, est devenue une véritable arme de conquête politique, comme l’ont démontré certains épisodes électoraux à l’échelle mondiale. La guerre informationnelle est une bataille stratégique où ni les manipulateurs ni les vérificateurs de faits (fact-checkers) n’ont véritablement intérêt à faire cesser les fake news, car tous tirent profit du chaos informationnel.</p>



<p>Face à cette nouvelle forme de guerre, chaque État doit repenser sa stratégie de communication. L’enjeu est de taille : il ne s’agit plus seulement d’informer, mais de défendre sa souveraineté par l’information. Le Mali, au cœur de ce bras de fer, incarne un laboratoire d’expérimentation géopolitique où la survie d’une nation passe aussi par la maîtrise du récit.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le Général Assimi Goïta l’a affirmé : « Nous avons définitivement tourné la page de la CEDEAO  »</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 10:57:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An au Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, le 6 janvier 2024, au palais de Koulouba, a illustré la volonté d’un Mali souverain, résilient et engagé dans une coopération régionale renforcée à travers la Confédération des États du Sahel, tout en réaffirmant l’importance des réformes et de l’unité nationale face aux défis sécuritaires et économiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An au Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, le 6&nbsp;janvier 2024, au palais de Koulouba, a illustré la volonté d’un Mali souverain, résilient et engagé dans une coopération régionale renforcée à travers la Confédération des États du Sahel, tout en réaffirmant l’importance des réformes et de l’unité nationale face aux défis sécuritaires et économiques.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Le 6&nbsp;janvier 2025, le Palais de Koulouba résonnait d’une solennité inhabituelle. Au cœur de la salle de banquets, entouré des Forces vives de la Nation, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, s’est livré à un exercice de dialogue et de projection, cristallisant un moment clé dans la refondation de l’État malien. Au-delà de la traditionnelle présentation des vœux, cette rencontre reflétait une ambition plus vaste&nbsp;: celle d’un Mali pleinement engagé sur le chemin de la souveraineté et de l’intégration régionale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La rupture avec la CEDEAO&nbsp;: un acte fondateur de souveraineté</strong></h3>



<p>Lorsque le Président de la transition affirme avec aplomb que « <em>nous avons définitivement tourné la page de la CEDEAO</em><strong>&nbsp;</strong>», il s’agit moins d’une déclaration que d’un manifeste politique. Depuis janvier 2022, lorsque des sanctions économiques et financières sévères avaient été imposées au Mali en raison des délais dans le retour à l’ordre constitutionnel, une fracture profonde s’était creusée entre Bamako et cette organisation régionale. Les sanctions, largement perçues comme injustes et punitives, avaient provoqué une mobilisation massive de la population malienne, marquant un tournant dans les relations avec la CEDEAO.</p>



<p>Ce départ définitif est bien plus qu’une posture. Il illustre la volonté du Mali de ne plus être soumis aux diktats extérieurs, souvent perçus comme des prolongements des intérêts géopolitiques occidentaux. En rupture avec un modèle jugé inefficace et paternaliste, Bamako s’est tourné vers une logique de coopération horizontale, incarnée par la Confédération des États du Sahel (AES), née le 6&nbsp;juillet 2024. Ce choix stratégique exprime une quête d’autonomie et de responsabilisation dans la gestion des défis locaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La réponse sahélienne aux défis sahéliens</strong></h3>



<p>Face à une CEDEAO jugée « <em>sous ordre</em> » et inadaptée, l’Alliance des États du Sahel (AES) s’est imposée comme une alternative crédible. Cette confédération regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, des nations liées par des défis communs, notamment le terrorisme et l’instabilité politique. Le modèle de l’AES repose sur trois piliers&nbsp;: la sécurité, la souveraineté et le développement économique.</p>



<p>Le Président malien de la transition a souligné que l’AES n’était pas seulement un cadre de collaboration sécuritaire, mais aussi un instrument de transformation économique. La Confédération travaille à la mise en place d’une banque d’investissement régionale et à la création d’un passeport commun. Ces initiatives illustrent une vision ambitieuse de l’intégration régionale, qui va au-delà des simples accords économiques pour embrasser une solidarité stratégique et culturelle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une gouvernance enracinée dans les réalités locales</strong></h3>



<p>La cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An des Forces vives de la Nation a également été le cadre idéal pour mettre en lumière une gouvernance attentive aux dynamiques locales. En s’adressant aux familles fondatrices de Bamako, aux chefs religieux et aux représentants de la société civile, le Président de la transition a réaffirmé son ancrage dans les traditions maliennes, tout en appelant à une mobilisation collective pour relever les défis du pays.</p>



<p>Il a insisté sur l’importance de sensibiliser les jeunes face aux manipulations des groupes armés terroristes, soulignant le rôle crucial des leaders religieux et des autorités traditionnelles. Cette approche, qui allie fermeté et inclusion, vise à renforcer le lien entre l’État et ses citoyens dans un contexte de résilience face aux adversités.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les défis d’une souveraineté assumée</strong></h3>



<p>Cependant, cette quête de souveraineté ne se fait pas sans sacrifices ni défis. La sortie de la CEDEAO prive le Mali de certains avantages commerciaux et diplomatiques, tandis que la Confédération AES, bien qu’ambitieuse, reste à consolider. Les initiatives telles que le passeport commun et la banque d’investissement nécessitent des ressources et une coordination que les jeunes États sahéliens doivent encore maîtriser.</p>



<p>Malgré ces obstacles, le Mali semble déterminé à poursuivre sa voie. Loin d’être une repli sur soi, cette trajectoire s’inscrit dans une vision d’intégration panafricaine renouvelée, où les nations sahéliennes prennent en main leur destin, loin des ingérences extérieures.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers une souveraineté sahélienne inclusive</strong></h3>



<p>La cérémonie du 6&nbsp;janvier 2025 n’était pas qu’un rituel. Elle symbolisait un Mali en pleine métamorphose, prêt à s’affirmer comme un acteur central du Sahel et au-delà. Sous la direction du général d’armée Assimi Goïta, le pays redéfinit son rôle dans un monde en mutation, misant sur la coopération régionale et la souveraineté pour relever les défis du présent et préparer l’avenir.</p>



<p>Dans ce contexte, la Confédération des États du Sahel pourrait bien devenir un modèle pour l’Afrique entière ; un espace où les nations unissent leurs forces pour construire un futur commun, dans le respect des identités locales et des aspirations populaires. Le Mali, en chef de file, montre que la souveraineté n’est pas une utopie, mais une responsabilité à assumer avec courage et détermination.</p>



<p><strong>Lassana Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sahel : la guerre contre la corruption est-elle enfin déclarée ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 18:32:37 +0000</pubDate>
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		<item>
		<title>[Chronique] Pourquoi la médiation de la CEDEAO auprès de l’AES s’enlise-t-elle ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/chronique-pourquoi-la-mediation-de-la-cedeao-aupres-de-laes-senlise-t-elle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 07:11:11 +0000</pubDate>
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<p>La médiation de la CEDEAO auprès de l'Alliance des États du Sahel (AES) confrontée à des calculs et des méprises stratégiques.</p>
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		<item>
		<title>Semaine de la fraternité au Mali : un pont culturel entre les États du sahel</title>
		<link>https://saheltribune.com/semaine-de-la-fraternite-au-mali-un-pont-culturel-entre-les-etats-du-sahel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Dec 2024 07:55:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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<p>Découvrez la Semaine de la Fraternité AES - Une célébration de l'unité culturelle et de la souveraineté des États du Sahel.</p>
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		<item>
		<title>Tiken Jah Fakoly répond aux critiques : « Je reste la voix des sans-voix »</title>
		<link>https://saheltribune.com/tiken-jah-fakoly-repond-aux-critiques-je-reste-la-voix-des-sans-voix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 08:55:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Tiken Jah Fakoly]]></category>
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<p>Tiken Jah Fakoly critique l'AES, mais est-ce que cela prend en compte les défis complexes auxquels sont confrontés les États du Sahel?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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		<item>
		<title>Crise sécuritaire au Niger : le bilan inquiétant du premier trimestre 2024</title>
		<link>https://saheltribune.com/crise-securitaire-au-niger-le-bilan-inquietant-du-premier-trimestre-2024/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/crise-securitaire-au-niger-le-bilan-inquietant-du-premier-trimestre-2024/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Oct 2024 07:20:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des Etats du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[situation sécuritaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Rapport alarmant : le Niger confronté à une crise sécuritaire persistante. Attentats, violences armées et criminalité transfrontalière sèment l'instabilité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Face à une crise sécuritaire persistante dans les régions de Tillabéri, Tahoua et Maradi, le dernier rapport de l’Observatoire pour la Gouvernance de la Sécurité au Niger (OGS) révèle une situation alarmante pour le premier trimestre&nbsp;2024. Entre attaques terroristes et criminalité transfrontalière, le Niger déploie des efforts intenses avec le soutien de ses partenaires, mais la stabilité reste fragile et incertaine.</em></strong></p>



<p>Le dernier rapport de l’Observatoire pour la Gouvernance de la Sécurité au Niger (OGS), publié dans le cadre du programme&nbsp;<em>Just Future Alliance</em>, dresse un constat préoccupant de la situation sécuritaire au Niger au cours du premier trimestre&nbsp;2024. Les régions de Tillabéri, Tahoua et Maradi, déjà marquées par une instabilité chronique, continuent de faire face à des menaces multiformes, entre violences armées, attaques terroristes et criminalité transfrontalière. Ce rapport met en lumière les efforts du gouvernement nigérien et de ses partenaires pour juguler la violence, tout en soulignant les défis persistants qui entravent la pacification de ces territoires.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-tillaberi-nbsp-une-region-sous-haute-tension"><strong>Tillabéri&nbsp;: une région sous haute tension</strong></h3>



<p>Selon les données de l’OGS, Tillabéri reste l’épicentre de l’insécurité au Niger. En effet, cette région frontalière, en contact direct avec le Mali et le Burkina Faso, est le théâtre de violences répétées perpétrées par des groupes armés affiliés à l’État islamique au Sahel et au Groupe de Soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM). Au cours des trois premiers mois de l’année, 122&nbsp;incidents ont été recensés, entraînant la mort de 107&nbsp;civils. Ces groupes profitent de la porosité des frontières pour lancer des attaques puis se replier, échappant ainsi aux interventions des forces de sécurité nigériennes.</p>



<p>Malgré les efforts déployés par les autorités locales pour sécuriser la région, Tillabéri reste un véritable foyer d’instabilité. Les populations locales vivent dans un climat de peur permanent, ce qui complique l’acheminement de l’aide humanitaire et la mise en place de projets de développement. Le rapport de l’OGS met en évidence le besoin urgent de renforcer les capacités des forces armées pour répondre efficacement à cette menace persistante.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-tahoua-et-maradi-nbsp-des-defis-specifiques"><strong>Tahoua et Maradi&nbsp;: des défis spécifiques</strong></h3>



<p>Si la région de Tahoua enregistre une légère accalmie par rapport aux années précédentes, la situation demeure fragile. Le rapport souligne une baisse des incidents, passant de 98 en 2022 à 37 au premier trimestre&nbsp;2024. Cette amélioration relative est attribuée à une meilleure coordination des forces de défense et de sécurité (FDS) et à des opérations ciblées qui ont permis de neutraliser plusieurs groupes armés actifs dans la région. Toutefois, le rapport tempère cette avancée en rappelant que la vigilance reste de mise, car les réseaux terroristes conservent une capacité de résurgence rapide.</p>



<p>La région de Maradi, quant à elle, est confrontée à des défis distincts. Située à la frontière avec le Nigeria, elle souffre principalement du banditisme et des trafics transfrontaliers. Ces activités, moins visibles mais tout aussi déstabilisatrices, affectent gravement les communautés locales, avec des conséquences économiques et sociales importantes. Le rapport de l’OGS souligne la difficulté pour les forces de sécurité d’intervenir efficacement dans cette région en raison du manque de moyens matériels et de la complexité du terrain.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-effort-regional-et-international-pour-securiser-le-niger"><strong>Un effort régional et international pour sécuriser le Niger</strong></h3>



<p>Le rapport met en avant les efforts des FDS qui, malgré des ressources limitées, ont multiplié les interventions pour sécuriser les zones les plus sensibles. À Tillabéri, ces interventions ont permis d’arrêter plusieurs membres de groupes armés et de saisir des armes. Toutefois, l’étendue du territoire et le manque de moyens matériels constituent des obstacles majeurs à une sécurisation efficace.</p>



<p>En parallèle, l’AES, en coordination avec des initiatives telles que la&nbsp;<em>Just Future Alliance</em>&nbsp;(JFA), vise à combler les lacunes en matière de coordination régionale et de partage d’informations stratégiques. Le soutien des partenaires internationaux, comme l’Union européenne et l’<em>African Security Sector Network</em>&nbsp;(ASSN), est crucial pour renforcer les capacités locales et apporter une expertise technique. Le rapport de l’OGS insiste sur l’importance de ces collaborations pour stabiliser la région, tout en respectant l’indépendance et la souveraineté des pays concernés.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-cooperation-regionale-nbsp-l-avenir-de-la-securite-au-sahel"><strong>Coopération régionale&nbsp;: l’avenir de la sécurité au Sahel</strong></h3>



<p>Le rapport de l’OGS insiste sur l’importance d’une coopération renforcée entre les pays du Sahel. Face aux menaces transfrontalières, la gestion de l’insécurité ne peut se faire en vase clos. La création de l’AES et de la Confédération marque une première étape vers une action collective, mais des efforts supplémentaires sont nécessaires pour harmoniser les stratégies et coordonner les opérations.</p>



<p>L’OGS souligne que pour le Niger, comme pour ses alliés du Sahel, la sécurité régionale ne se limite pas à des interventions militaires. Il est essentiel d’accompagner ces efforts d’initiatives économiques et sociales visant à offrir des alternatives aux populations locales, en proie à l’insécurité et à la précarité. La pacification du Sahel passera par un développement inclusif et durable, porté par des États souverains et autonomes.</p>



<p>Malgré les efforts des autorités nigériennes et de leurs partenaires, la situation sécuritaire reste fragile, notamment dans les régions frontalières. L’OGS appelle à une intensification des initiatives, aussi bien militaires qu’économiques, pour offrir aux populations locales des perspectives de développement durable. Le rapport souligne que la stabilisation du Niger passe non seulement par des interventions armées, mais aussi par des programmes sociaux et économiques qui doivent accompagner les actions militaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-creation-de-l-alliance-des-etats-du-sahel-et-la-confederation"><strong>La création de l’Alliance des États du Sahel et la Confédération</strong></h3>



<p>C’est dans ce contexte que le Niger, avec le Mali et le Burkina Faso, a décidé de fonder l’<em>Alliance des États du Sahel</em>&nbsp;(AES) en septembre 2023, officialisée par la Charte du Liptako-Gourma. Cette alliance marque une volonté claire de ces trois États de prendre en main leur propre sécurité en mutualisant leurs efforts face aux menaces communes. En s’unissant, les trois pays ont également créé une confédération, un cadre de coopération militaire et politique destiné à renforcer la souveraineté de la région face aux pressions extérieures.</p>



<p>Cette alliance se veut une réponse directe au retrait des forces occidentales et à l’inefficacité perçue des interventions internationales. Elle a traduit la détermination des pays du Sahel à reprendre le contrôle de leur destin sécuritaire et à collaborer de manière autonome, loin des anciennes puissances coloniales. Pour le Niger, la création de l’AES est aussi une manière de montrer sa volonté de s’émanciper de l’influence de la CEDEAO, une organisation dont il a officiellement décidé de se retirer en 2023, suite aux sanctions imposées après le coup d’État qui a mené au renversement de l’ancien président nigérien Mohamed Bazoum.</p>



<p>Le chemin vers la paix et la stabilité reste semé d’embûches, mais les initiatives en cours, si elles se poursuivent avec rigueur et engagement, pourraient ouvrir la voie à un avenir plus serein pour les États du sahel.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’AES : une réponse à la dépendance envers les anciennes puissances coloniales ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 08:52:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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		<category><![CDATA[Alliance des Etats du sahel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Alliance des États du Sahel (AES) marque un tournant vers l'autonomie sécuritaire des pays sahéliens. Découvrez son rôle dans la souveraineté et la sécurité collective.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’Alliance des États du Sahel (AES) marque un tournant vers l’autonomie sécuritaire des pays sahéliens, loin de l’influence des anciennes puissances coloniales. En unissant leurs forces, le Burkina Faso, le Mali et le Niger réaffirment leur souveraineté et leur indépendance stratégique.</em></strong></p>



<p>Le 16&nbsp;septembre 2023, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont officiellement fondé la Confédération des États du Sahel (AES) à travers la Charte du Liptako-Gourma, une alliance stratégique visant à renforcer leur souveraineté et leur sécurité collective. Cette décision marque une étape historique pour ces trois pays qui, longtemps dépendants des anciennes puissances coloniales comme la France, cherchent aujourd’hui à se réapproprier leur destinée sécuritaire et politique. Face aux pressions extérieures et à l’insécurité croissante, l’AES se présente comme une alternative crédible aux interventions internationales, en prônant une approche panafricaine de la gestion des crises.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-rompre-avec-la-tutelle-des-anciennes-puissances"><strong>Rompre avec la tutelle des anciennes puissances</strong></h3>



<p>Pendant des décennies, les États sahéliens ont été marqués par la présence et l’influence des anciennes puissances coloniales, en particulier la France, dont les opérations militaires comme Barkhane et l’implication à travers la Minusma, et d’autres forces, ont dominé le paysage sécuritaire de la région. Toutefois, ces interventions, bien que soutenues par certains, ont souvent été perçues comme des impositions extérieures, déconnectées des réalités locales et inefficaces à long terme.</p>



<p>C’est dans ce contexte que l’AES prend forme. En mutualisant leurs forces, les États du Sahel revendiquent leur capacité à assurer leur propre sécurité sans avoir recours aux anciennes puissances coloniales. Cette alliance se veut le symbole d’une rupture, une manière de montrer que le Sahel peut se défendre seul et garantir sa stabilité à travers ses propres ressources et son engagement collectif.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-construire-une-autonomie-strategique-avec-de-nouveaux-partenaires"><strong>Construire une autonomie stratégique avec de nouveaux partenaires</strong></h3>



<p>Pour renforcer cette autonomie, l’AES s’ouvre également à de nouveaux partenariats stratégiques avec des pays comme la Russie, la Turquie, ou encore la Chine. En diversifiant ses alliances, l’alliance cherche à se détacher des schémas traditionnels de dépendance, en choisissant des collaborations basées sur des intérêts communs et un respect mutuel. L’objectif est de renforcer les capacités militaires des États membres grâce à l’acquisition de nouveaux équipements, de formations spécifiques, et de soutien technique sans dépendre exclusivement des puissances occidentales.</p>



<p>Cette diversification permet également de rééquilibrer les rapports de force au niveau international, en réduisant l’influence des anciennes puissances coloniales dans la région. L’AES s’efforce de créer des alliances plus équilibrées, qui mettent en avant la souveraineté des pays sahéliens et renforcent leur position sur la scène internationale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-defis-d-une-independance-reelle"><strong>Les défis d’une indépendance réelle</strong></h3>



<p>Toutefois, cette quête d’autonomie et d’indépendance n’est pas sans défis. L’AES doit prouver son efficacité sur le terrain pour justifier sa rupture avec les modèles traditionnels de soutien international. Les États membres devront non seulement coordonner leurs efforts militaires, mais aussi gérer des questions logistiques complexes, comme le financement des opérations et l’approvisionnement en équipements modernes.</p>



<p>En cas de succès, l’AES pourrait devenir un modèle de coopération régionale et de souveraineté pour d’autres États africains confrontés à des défis similaires. Cependant, en cas d’échec, les critiques risquent de pointer du doigt l’insuffisance des ressources locales et de rappeler la nécessité de partenariats extérieurs plus solides. La pérennité de cette alliance dépendra donc de sa capacité à démontrer son efficacité à garantir la sécurité et la stabilité de ses États membres sans dépendre de l’assistance extérieure.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-redefinir-les-rapports-de-force-au-sahel"><strong>Redéfinir les rapports de force au Sahel</strong></h3>



<p>En créant l’AES, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont fait un choix fort&nbsp;: celui de la réappropriation de leur sécurité et de leur souveraineté. Cette confédération, bien plus qu’un simple partenariat militaire, représente une vision nouvelle où les États sahéliens ne sont plus de simples récepteurs d’aide extérieure, mais des acteurs proactifs qui coopèrent pour la stabilité de leur région. En se détachant des anciennes puissances coloniales et en construisant des alliances sur mesure avec des partenaires non traditionnels, l’AES redéfinit les rapports de force au Sahel.</p>



<p>Cette stratégie ambitieuse, ancrée dans un désir d’émancipation, ouvre la voie à une Afrique qui prend en main son propre destin. Reste à voir si cette volonté d’autonomie portera ses fruits et transformera durablement le paysage sécuritaire du Sahel, en offrant une alternative solide et durable au modèle d’intervention extérieure qui a dominé la région pendant si longtemps.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Tribune] AES : un modèle de coopération militaire innovant en Afrique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 12:42:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Sécuriser le Sahel grâce à l'Alliance des États du Sahel (AES). Un effort conjoint du Burkina Faso, du Mali et du Niger pour faire face aux menaces terroristes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Face aux menaces croissantes dans le Sahel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont créé en 2023 l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette initiative redéfinit la coopération régionale en s’appuyant sur l’autonomie des forces locales et une solidarité renforcée pour bâtir une sécurité durable en Afrique.</em></strong></p>



<p>Créée le 16&nbsp;septembre 2023, l’Alliance des États du Sahel (AES) réunit le Burkina Faso, le Mali, et le Niger dans un effort commun pour sécuriser une région marquée par l’insécurité et les insurrections terroristes. Ces pays, tous dirigés par des régimes militaires, ont formé cette alliance stratégique pour faire face aux menaces régionales et aux pressions extérieures, telles que celles de la CEDEAO. L’AES se distingue par une approche nouvelle de la coopération militaire, misant sur l’autonomie, la solidarité régionale, et une action concertée face aux défis communs. Est-elle le modèle à suivre pour le reste du continent africain ?</p>



<p>En juillet 2024, lors du premier sommet des chefs d’État de l’AES, les dirigeants ont consolidé cette alliance en fondant la Confédération des États du Sahel. Cette structure vise à renforcer la coopération et à créer un cadre politique, militaire et économique durable. L’Article&nbsp;5 de la Charte du Liptako-Gourma, qui fonde l’AES, énonce clairement que&nbsp;: « <em>Les Parties contractantes œuvreront en outre à la prévention, la gestion et au règlement de toute rébellion armée ou autre menace portant atteinte à l’intégrité du territoire et à la souveraineté de chacun des pays membres de l’Alliance, en privilégiant les voies pacifiques et diplomatiques et, en cas de nécessité, à user de la force pour faire face aux situations de rupture de la paix et de la stabilité.</em> » Cette clause montre la volonté de l’AES de conjuguer diplomatie et action militaire pour préserver la paix dans la région.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-modele-de-cooperation-autonome-et-solidaire"><strong>Un modèle de coopération autonome et solidaire</strong></h3>



<p>L’AES mise sur une intégration étroite des forces armées nationales de ses États membres. Contrairement aux autres initiatives telles que la Minusma ou le G5 Sahel, l’AES privilégie une approche de gestion autonome des crises, où les armées nationales coopèrent sans dépendre de forces extérieures. Cette alliance permet aux États membres de mutualiser leurs ressources, de partager des informations stratégiques et de déployer des forces conjointes rapidement. L’objectif est d’assurer une réponse efficace aux menaces et de sécuriser les territoires communs, tout en affirmant leur indépendance vis-à-vis des anciennes puissances coloniales.</p>



<p>En effet, l’AES se positionne comme un modèle de coopération qui redonne aux pays africains le contrôle de leur propre sécurité. En combinant diplomatie et intervention militaire, l’alliance montre sa capacité à réagir face aux menaces tout en maintenant une autonomie stratégique. Le message est clair&nbsp;: les pays du Sahel s’unissent pour prendre en main leur destin, plutôt que de se reposer sur des soutiens extérieurs souvent perçus comme inefficaces ou inadaptés aux réalités locales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-defis-a-surmonter-pour-perenniser-le-modele"><strong>Les défis à surmonter pour pérenniser le modèle</strong></h3>



<p>Toutefois, l’AES ne se trouve pas sans défis. La coordination entre les forces armées, qui proviennent de pays aux niveaux d’équipement et de formation disparates, représente un enjeu majeur. La Confédération des États du Sahel doit également trouver des solutions de financement durables pour ses opérations, en s’appuyant sur les contributions de ses membres et sur des partenariats internationaux sans compromettre son autonomie. Les aspects logistiques et financiers sont cruciaux pour assurer une coopération efficace et pérenne.</p>



<p>En outre, l’efficacité de l’AES sera jugée sur les résultats concrets obtenus. Les opérations militaires doivent prouver leur capacité à réduire les activités terroristes et à stabiliser durablement les territoires concernés. De plus, l’alliance devra démontrer sa compétence en matière de gestion diplomatique des crises, en montrant que la voie pacifique peut prévaloir avant de recourir à la force armée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-aes-nbsp-un-modele-inspirant-pour-l-afrique"><strong>L’AES&nbsp;: un modèle inspirant pour l’Afrique ?</strong></h3>



<p>L’AES pourrait devenir une source d’inspiration pour d’autres régions d’Afrique confrontées à des défis similaires. Si l’alliance parvient à surmonter les obstacles logistiques, financiers et diplomatiques, elle pourrait servir de modèle pour d’autres alliances régionales, en Afrique centrale, australe ou dans la corne de l’Afrique. Le principe de coopération renforcée entre États, couplé à une indépendance stratégique, est une réponse moderne et adaptée aux besoins de sécurité du continent.</p>



<p>En somme, l’AES, avec ses principes de solidarité, de souveraineté et de gestion autonome des crises, pose les jalons d’une coopération militaire africaine durable. En combinant diplomatie proactive et capacité de réaction militaire, elle pourrait redéfinir la manière dont les pays africains collaborent pour sécuriser leurs territoires communs. Son succès ou son échec marquera sans doute un tournant décisif pour la gestion de la sécurité en Afrique et influencera la manière dont les alliances futures seront conçues et déployées.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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