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	<title>Archives des Akinwumi Adesina &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Akinwumi Adesina &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Tribune. Pourquoi la rupture entre Afreximbank et Fitch révèle un fossé plus profond</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 11:00:05 +0000</pubDate>
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<p>La rupture entre Afreximbank et Fitch Ratings met en lumière des enjeux complexes entre agences de notation et banques africaines.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Expert en financement du développement fort d’une longue expérience en Afrique subsaharienne, le Dr Macharia Kihuro analyse la rupture entre Afreximbank et Fitch Ratings comme le symptôme d’un désaccord structurel plus profond. Selon lui, ce différend dépasse un simple conflit technique et met en lumière les tensions persistantes entre institutions financières africaines et agences de notation internationales.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une récente déclaration publique, la Banque africaine d&rsquo;import-export (Afreximbank) a annoncé qu&rsquo;elle mettrait fin à sa relation avec l&rsquo;agence de notation Fitch Ratings. La justification de cette décision était particulièrement frappante. La banque a attribué cette décision à sa « <em>ferme conviction que l&rsquo;exercice de notation de crédit ne reflète plus une bonne compréhension de l&rsquo;accord constitutif de la banque, de sa mission ou de son mandat </em>». Elle a en outre souligné que son profil commercial restait « <em>solide, soutenu par des relations solides avec ses actionnaires et les protections juridiques inscrites dans son accord constitutif</em> », qui est un traité signé et ratifié par ses États membres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-methodologie-de-fitch"><strong>La méthodologie de Fitch</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de ce désaccord se trouve un débat qui couve depuis longtemps : les agences de notation doivent-elles appliquer une méthodologie unique et rigide à toutes les banques, ou leur approche doit-elle être adaptée à la nature spécifique de l&rsquo;institution ? Plus précisément, une banque commerciale doit-elle être évaluée selon exactement le même cadre qu&rsquo;une banque multilatérale de développement (BMD) ? Afreximbank soutient que Fitch Ratings n&rsquo;a pas tenu compte de cette distinction essentielle, produisant une évaluation que la banque considère comme une représentation injuste de sa véritable solvabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La méthodologie de Fitch, telle que décrite dans ses « <em>Critères de notation bancaire </em>», repose sur un cadre en deux parties pour les banques commerciales et les BMD. La première partie est un modèle quantitatif de base (CQM), une formule standardisée qui calcule une « <em>notation de viabilité </em>» à partir d&rsquo;indicateurs financiers tels que la qualité des actifs et l&rsquo;adéquation des fonds propres. Ce modèle sert de point d&rsquo;ancrage initial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième partie est le cadre de « <em>notation de soutien</em> », qui évalue le soutien externe. Ici, en théorie, une distinction est faite : pour les BMD telles qu&rsquo;Afreximbank, le soutien est évalué comme l&rsquo;engagement collectif et contractuel de ses États membres en vertu de son accord constitutif, qui est considéré comme extrêmement solide et fiable. Pour les BMD de haute qualité, Fitch utilise souvent une approche de « <em>substitution de crédit</em> », en ancrant la notation de la BMD à la solvabilité de ses actionnaires les plus solides.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-normes-de-notation-mondiales-en-cause"><strong>Les normes de notation mondiales en cause ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La rupture décisive s&rsquo;est produite le 28 janvier 2026, lorsque Fitch a abaissé la note d&rsquo;Afreximbank de « <em>BBB- </em>» à «<em> BB+ </em>», puis a retiré toutes ses notes. Cette décision a fait passer la note de défaut à long terme de l&rsquo;émetteur dans la catégorie « <em>non-investissement </em>» (« <em>junk</em> »). Afreximbank a réagi de manière décisive en mettant fin à la relation, déclarant qu&rsquo;elle considérait la méthodologie de l&rsquo;agence comme erronée, préjudiciable à sa mission et révélatrice d&rsquo;un préjugé plus général à l&rsquo;égard des institutions financières africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette confrontation oblige à examiner de manière critique les tensions persistantes dans le domaine de la finance mondiale : les méthodologies des agences de notation internationales sont-elles intrinsèquement biaisées à l&rsquo;encontre des institutions africaines ? Ou bien Afreximbank a-t-elle mal compris le cadre et réagi de manière excessive ? En fin de compte, la question centrale concerne l&rsquo;impact réel : quelles seront les conséquences de ce différend pour la banque, l&rsquo;architecture financière du continent et la crédibilité des normes de notation mondiales ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afreximbank est-elle un cas isolé ? Absolument pas. Un sentiment ancien et largement répandu en Afrique veut que les méthodologies des « <em>trois grandes </em>» agences de notation (Fitch, Moody&rsquo;s et S&amp;P) soient systématiquement biaisées, ne tiennent pas compte des contextes régionaux uniques et produisent des notations injustement punitives. Les agences opposent des contre-arguments solides, créant un classique « <em>dialogue de sourds</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-fosse-entre-les-evaluations-et-les-realites"><strong>Le fossé entre les évaluations et les réalités</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Ghana a régulièrement contesté les dégradations de sa note. En 2022, après une série de dégradations au statut de « <em>junk</em> », son gouvernement a suspendu toute collaboration officielle avec les trois grandes agences, les accusant d&rsquo;actions procycliques qui ont aggravé sa crise de la dette. Il convient de noter que la justification de Fitch pour la récente dégradation de la note d&rsquo;Afreximbank était fondée sur la restructuration de la dette du Ghana en 2023, appliquant un principe qui lie le risque d&rsquo;une banque multilatérale de développement à ses États membres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Kenya, le Rwanda, le Nigeria et l&rsquo;Afrique du Sud ont tous officiellement fait appel des décisions de notation. Parmi les critiques les plus virulentes figure la Banque africaine de développement (BAD), dont l&rsquo;ancien président, Akinwumi Adesina, a mené une campagne très médiatisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce débat permet de tirer des enseignements essentiels. Un problème fondamental a été identifié : le fossé persistant entre les évaluations des agences et les réalités des clients, exacerbé par une rupture de la communication. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un incident isolé, mais d&rsquo;un défi à l&rsquo;échelle du continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-collaboration-exemplaire-pour-plus-d-equite-et-de-credibilite"><strong>Une collaboration exemplaire pour plus d’équité et de crédibilité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La voie à suivre exige des mesures concrètes. Les parties prenantes doivent collaborer pour mettre en place un système garantissant à la fois l&rsquo;équité et la crédibilité de l&rsquo;évaluation des risques. Cette rupture met en évidence une architecture mondiale qui ne parvient pas à intégrer de manière adéquate les perspectives des marchés émergents. Cette friction doit désormais catalyser un véritable dialogue, conduisant à des méthodologies mutuellement acceptées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, une action collective est essentielle. Par l&rsquo;intermédiaire de l&rsquo;Union africaine ou d&rsquo;autres plateformes panafricaines, un bloc unifié devrait négocier des critères adaptés et rendus publics pour les banques multilatérales de développement africaines et les États souverains dotés d&rsquo;une gouvernance solide, en exigeant la clarté sur la manière dont les facteurs qualitatifs sont notés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Macharia Kihuro (PhD).</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mention éditoriale :</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Chapô et intertitres de la rédaction.</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Qui tiendra les clés d’Abidjan ? La bataille feutrée pour la présidence de la BAD entre stratégies africaines et jeux d’influence internationaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2025 12:47:38 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les enjeux de la Présidence de la BAD avec les candidats et alliances qui pourraient changer l'élection à Abidjan.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À quelques jours du vote à Abidjan, la succession d’Akinwumi Adesina à la tête de la BAD s’intensifie en coulisses. Cinq candidats, des jeux d’alliance discrets, et une surprise : le soutien affiché du Mali à la candidature mauritanienne de Sidi Ould Tah, dans une bataille où chaque voix pourrait faire basculer l’élection.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Le compte à rebours est enclenché. Dans dix jours exactement, à huis clos, loin des micros et des caméras, les actionnaires de la Banque africaine de développement désigneront le <a href="https://www.jeuneafrique.com/1675098/economie-entreprises/avant-akinwumi-adesina-ces-presidents-qui-ont-marque-lhistoire-de-la-bad/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">successeur d’Akinwumi Adesina</a>. Le 29 mai au soir, Abidjan connaîtra enfin le nom du futur maître du <a href="https://www.jeuneafrique.com/1679247/economie-entreprises/banque-africaine-de-developpement-cinq-candidats-mais-un-seul-veritable-programme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coffre-fort panafricain</a>, un poste où se croisent ambitions nationales, équilibres régionaux et intérêts extra-africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.afdb.org/fr/news-and-events/press-releases/liste-officielle-des-candidats-lelection-du-prochain-president-de-la-banque-africaine-de-developpement-81171" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cinq noms</a> sont en lice, cinq parcours qui s’affrontent en silence : le Sénégalais Amadou Hott, ancien ministre de l’Économie ; la Sud-Africaine Swazi Tshabalala, actuelle numéro deux de la BAD ; le Tchadien Mahamat Abbas Tolli, patron sortant de la BEAC ; le Zambien Samuel Maimbo, haut cadre de la Banque mondiale ; et enfin, le Mauritanien Sidi Ould Tah, technocrate aguerri et homme fort de la Banque arabe de développement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-election-verrouillee-une-salle-interdite-aux-curieux"><strong>Une élection verrouillée, une salle interdite aux curieux</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Comme le veut la tradition, le vote se déroulera à huis clos, sans la présence même du président sortant. Seuls les délégués des 81 États actionnaires – 54 africains, 27 non-africains – auront voix au chapitre. Des délégués soigneusement mandatés par leurs gouvernements respectifs, chacun pesant en fonction de ses parts dans le capital. Un scrutin à double majorité, où les voix africaines doivent se conjuguer avec celles des bailleurs internationaux, des États-Unis à la Chine, en passant par le Japon, la France ou le Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte de manœuvres diplomatiques que le Sahel a décidé de jouer une carte qu’on n’attendait pas forcément. Ce lundi 19 mai, une délégation de Nouakchott, conduite par la ministre mauritanienne de l’Hydraulique, Amal Mint Maouloud, a été <a href="https://web.facebook.com/share/p/1YKD1G2FN7/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">reçue par Assimi Goïta à Bamako</a>. Officiellement pour réaffirmer les liens de fraternité entre la Mauritanie et le Mali. Officieusement – et surtout – pour demander un soutien politique clair en faveur de la candidature de Sidi Ould Tah.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mission accomplie, selon la ministre mauritanienne qui, à sa sortie d’audience, s’est dite porteuse d’un message d’encouragement du président malien. Mieux encore, elle assure repartir avec le soutien affirmé du <a href="https://saheltribune.com/lutte-contre-covid-19-bad-accorde-28319-milliards-fcfa-mali/">Mali</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sidi-ould-tah-la-carte-discrete-mais-solide"><strong>Sidi Ould Tah, la carte discrète mais solide</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Trente ans d’expérience, une carrière jalonnée de hautes fonctions ministérielles, deux mandats à la tête d’une grande institution de développement… Le CV du Mauritanien a de quoi séduire. À en croire Nouakchott, son programme colle aux besoins des pays africains et promet une <a href="https://www.afdb.org/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">BAD</a> plus proche des réalités de terrain. Un argument qui pourrait séduire le bloc sahélien, AES.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais face à lui, la concurrence est rude. Amadou Hott peut compter sur Dakar et les poids lourds de la CEDEAO. Swazi Tshabalala part avec l’avantage d’être en interne, déjà familière des rouages de la Banque. Mahamat Abbas Tolli joue la carte de l’Afrique centrale, et Samuel Maimbo bénéficie de solides soutiens à Washington.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rien ne dit que le premier tour sera décisif. Historiquement, les élections à la <a href="https://saheltribune.com/lutte-contre-covid-19-hcr-bad-g5-sahel-rescousse-pays-sahel/">BAD</a> se jouent en plusieurs manches, les candidats devant réunir la double majorité des actionnaires africains et non-africains. Un équilibre précaire où les petits États peuvent faire basculer les calculs des grands.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-abidjan-theatre-des-ambitions-africaines"><strong>Abidjan, théâtre des ambitions africaines</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les délégations se préparent à rejoindre la capitale ivoirienne, les lignes continuent de bouger. Le soutien du Mali à Sidi Ould Tah en est la preuve : rien n’est figé, tout reste à négocier. Alliances régionales, engagements croisés, promesses d’appui… les conversations se multiplient dans les coulisses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 29 mai, à Abidjan, le rideau tombera. D’ici là, les prétendants affûtent leurs réseaux. Le poste est stratégique, les ambitions nombreuses. Et sur l’échiquier africain, chaque pièce compte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>BAD:  Dr Akinwumi Adesina reconduit à ses fonctions de président de l&#8217;institution</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2020 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Akinwumi Adesina]]></category>
		<category><![CDATA[présidence de la BAD]]></category>
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<p>Dr Akinwumi  A. Adesina  a été réélue pour un  second mandat de cinq ans    à la présidence du Groupe de la Banque africaine de développement  le jeudi 27 août 2020 par le  Conseil  des  gouverneurs de la Banque.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph">Dr Akinwumi  A. Adesina  a été réélue pour un  second mandat de cinq ans    à la présidence du Groupe de la Banque africaine de développement  le jeudi 27 août 2020 par le  Conseil  des  gouverneurs de la Banque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Économiste du développement de renommée mondiale &nbsp;&nbsp;et lauréat du Prix mondial de l’alimentation&nbsp; et&nbsp; lauréat du Prix Sunhak &nbsp;pour la paix, M. &nbsp;Adesina &nbsp;s’est &nbsp;&nbsp;distingué &nbsp;dans la conduite &nbsp;d’un programme audacieux de réforme &nbsp;de la Banque et &nbsp;d’accélération du développement de l’Afrique. &nbsp;Il &nbsp;a été élu &nbsp;pour la première fois &nbsp;président de la Banque le 28 mai 2015.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En tant que président nouvellement &nbsp;réélu, le Dr &nbsp;Adesina,&nbsp; ancien&nbsp; ministre nigérian &nbsp;de l’Agriculture, &nbsp;commencera &nbsp;&nbsp;&nbsp;son &nbsp;nouveau mandat le 1er septembre &nbsp;2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat de l’élection , &nbsp;qui lui a donné&nbsp;&nbsp; &nbsp;cent &nbsp;pour cent des voix de tous les&nbsp; membres régionaux &nbsp;et non régionaux &nbsp;de la Banque, a été &nbsp;annoncé par la &nbsp;Présidente du Conseil &nbsp;des &nbsp;gouverneurs &nbsp;de la Banque, Mme &nbsp;Niale &nbsp;Kaba, &nbsp;Ministre &nbsp;de la planification nationale de la Côte d’Ivoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’élection &nbsp;a eu &nbsp;lieu le dernier &nbsp;jour des Assemblées annuelles &nbsp;2020 du Groupe de la Banque africaine &nbsp;de développement, &nbsp;&nbsp;qui &nbsp;se &nbsp;sont tenues &nbsp;pratiquement pour la première fois dans &nbsp;l’histoire de &nbsp;&nbsp;la Banque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ministre Niale &nbsp;Kaba &nbsp;a déclaré: «<em>Je &nbsp;suis &nbsp;ravi &nbsp;que &nbsp;le &nbsp;Conseil &nbsp;des &nbsp;gouverneurs ait réélu &nbsp;M. &nbsp;Adesina pour un second &nbsp;mandat &nbsp;de &nbsp;président. En tant &nbsp;qu’actionnaires, &nbsp;nous soutenons fermement la Banque et&nbsp; lui apporterons &nbsp;&nbsp;&nbsp;tout le soutien nécessaire &nbsp;pour poursuivre &nbsp;et mettre en œuvre &nbsp;sa vision convaincante pour la Banque au cours des&nbsp; cinq &nbsp;prochaines années</em>..&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier &nbsp;mandat d’Adesina s’est concentré sur le nouveau programme audacieux &nbsp;du Groupe de la Banque, &nbsp;fondé &nbsp;sur cinq priorités de développement &nbsp;connues sous le nom de High 5s: Light up and Power &nbsp;Africa; Nourrir &nbsp;l’Afrique; Industrialiser &nbsp;l’Afrique; Intégrer l’Afrique &nbsp;; et &nbsp;améliorer &nbsp;la &nbsp;qualité de vie des peuples d’Afrique &nbsp;Africa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours du premier &nbsp;mandat d’Adesina, la Banque a obtenu des résultats &nbsp;importants sur la &nbsp;vie de 335 millions d’Africains, &nbsp;dont: &nbsp;18 millions de personnes &nbsp;ayant &nbsp;accès &nbsp;à &nbsp;l’électricité;141 millions de personnes bénéficiant &nbsp;de &nbsp;l’amélioration des &nbsp;technologies agricoles pour la sécurité alimentaire; 15 millions de personnes bénéficiant &nbsp;de &nbsp;l’accès au financement grâce à des investissements privés; 101 millions &nbsp;de personnes ayant accès &nbsp;à&nbsp; des transports améliorés;&nbsp; et 60 millions de personnes ayant accès à l’eau et à &nbsp;l’assainissement. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque a maintenu &nbsp;ses &nbsp;notations AAA par toutes les grandes &nbsp;crédit agences de notation&nbsp; mondiales pendant cinq &nbsp;années &nbsp;consécutives . Le &nbsp;Conseil &nbsp;des &nbsp;gouverneurs du Groupe de la Banque a approuvé une augmentation de 125 % du capital général de la Banque, &nbsp;portant &nbsp;son &nbsp;capital de 93 milliards de dollars &nbsp;à 208 milliards de dollars, la plus importante &nbsp;de l’histoire de la Banque. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Fonds africain &nbsp;de développement a reçu un engagement de 7,6 &nbsp;milliards de dollars de la part des donateurs, soit une augmentation de 32 %, pour soutenir les paysà &nbsp;faible revenu et les États fragiles. La Banque &nbsp;a été &nbsp;classée &nbsp;4ème institution la plus &nbsp;transparente au monde &nbsp;par &nbsp;Publish &nbsp;What &nbsp;You &nbsp;Fund, &nbsp;renforçant &nbsp;ses &nbsp;solides &nbsp;références en matière de gouvernance en matière de &nbsp;transparence &nbsp;et &nbsp;de responsabilisation..</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la direction d’Adesina, &nbsp;le Conseil &nbsp;&nbsp;d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé une facilité de 10 milliards de &nbsp;dollars &nbsp;pour aider les pays africains à faire face &nbsp;à la pandémie COVIDE-19 &nbsp;. La Banque a également &nbsp;lancé une obligation sociale COVID-19 de 3 milliards de dollars sur les marchés financiers mondiaux, l’obligation&nbsp; sociale la plus élevée jamais libellée en dollars américains de l’histoire mondiale, &nbsp;qui &nbsp;est &nbsp;cotée &nbsp;à&nbsp; la Bourse de Londres, à la Bourse de Luxembourg et au NASDAQ.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Adesina a déclaré: «<em>Je &nbsp;suis &nbsp;profondément &nbsp;reconnaissante de la confiance collective, de la confiance et &nbsp;du soutien de &nbsp;nos &nbsp;actionnaires &nbsp;pour &nbsp;m’avoir élu &nbsp;pour un second &nbsp;mandat &nbsp;de &nbsp;président. C’est &nbsp;un &nbsp;nouvel appel au service désintéressé &nbsp;de&nbsp; l’Afrique &nbsp;Africa et de la Banque africaine &nbsp;de développement, &nbsp;auquel &nbsp;je&nbsp; me consacrerai passionnément. .&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque africaine &nbsp;de développement est &nbsp;la&nbsp; première institution africaine de financement du développement, &nbsp;&nbsp;comprenant &nbsp;54 pays régionaux &nbsp;et 27pays non régionaux &nbsp;membres. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>L’avenir nous attend</em><em> &nbsp;pour une&nbsp; Afrique plus développée &nbsp;et un groupe de la Banque africaine de développement beaucoup &nbsp;plus forte &nbsp;et &nbsp;résiliente. &nbsp;&nbsp;Nous &nbsp;nous appuierons &nbsp;&nbsp;&nbsp;sur les bases solides &nbsp;&nbsp;&nbsp;du &nbsp;succès au cours des cinq &nbsp;dernières années, &nbsp;tout &nbsp;en&nbsp; renforçant &nbsp;davantage &nbsp;l’institution, pour une plus grande &nbsp;efficacité et des impacts »</em>, a déclaré Adesina. .</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source : BAD</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La traduction en français ainsi que le titre sont  de la rédaction </em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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