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	<title>Archives des Aide publique au développement &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Aide publique au développement &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Aide publique au développement : vers la fin d&#8217;un modèle à bout de souffle ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au sommet Africa Forward de Nairobi, réunissant 32 chefs d'État, experts et responsables français ont débattu d'une refonte profonde de l'aide publique au développement. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au sommet Africa Forward de Nairobi, réunissant 32 chefs d&rsquo;État, experts et responsables français ont débattu d&rsquo;une refonte profonde de l&rsquo;aide au développement. Entre contestation souverainiste et réforme de l&rsquo;AFD, un tournant s&rsquo;esquisse.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trente-deux chefs d&rsquo;État réunis à Nairobi, un titre ambitieux –&nbsp;<em>Africa Forward : Afrique-France, un nouveau souffle</em>&nbsp;– et une question qui fâche autant qu&rsquo;elle mobilise&nbsp;: l&rsquo;aide publique au développement (APD) a-t-elle encore un avenir&nbsp;? C&rsquo;est dans ce contexte qu’un média français organisait son débat&nbsp;<em>Au cœur de l&rsquo;Info</em>, avec des invités aux convictions tranchées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;Une aide efficace est une aide qui travaille à sa propre obsolescence. Ce n&rsquo;est pas un système qui se nourrit et s&rsquo;auto-entretient pendant des décennies. Le fait qu&rsquo;il perdure démontre en réalité son inefficacité.&nbsp;»,&nbsp;</em>a expliqué&nbsp;Niagalé Bakayoko, présidente de l&rsquo;African security sector network.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une contestation des deux côtés de la Méditerranée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Niagalé Bakayoko, présidente de l&rsquo;African Security Sector Network, le diagnostic est sans appel. L&rsquo;aide au développement, telle qu&rsquo;elle fonctionne depuis des décennies, s&rsquo;est bureaucratisée au point de mécontenter aussi bien les citoyens du Nord que ceux du Sud. La présidente cite en exemple le discours du président kényan, qui a publiquement déclaré ne plus vouloir d&rsquo;aide extérieure – une position souverainiste qui gagne du terrain sur le continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté français, le débat a été relancé après la fermeture de l&rsquo;USAID américaine. Des voix se sont élevées dans la presse hexagonale pour pointer les limites de certains programmes d&rsquo;aide. «&nbsp;<em>Des deux côtés de la Méditerranée, il y a une contestation du bien-fondé et de l&rsquo;efficacité de l&rsquo;aide&nbsp;</em>», constate Bakayoko. La nécessité de sortir du système actuel s&rsquo;impose donc comme une évidence partagée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le partenariat comme nouvelle boussole</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est précisément ce que défend Emmanuel Macron en prônant les «&nbsp;<em>partenariats</em>&nbsp;» – un terme qui va «&nbsp;<em>dans la bonne direction</em>&nbsp;». Mais la présidente de l&rsquo;ASSN va plus loin&nbsp;: si les partenariats public-privé constituent une piste pertinente, l&rsquo;enjeu fondamental est de responsabiliser les États africains devant leurs propres citoyens, en les rendant comptables de l&rsquo;usage des fonds qui leur sont accordés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle pose aussi la question de la valeur guide&nbsp;: faut-il parler de «&nbsp;<em>partenariat</em>&nbsp;» ou d&rsquo;«&nbsp;<em>équité</em>&nbsp;»&nbsp;? «&nbsp;<em>Ce qui est fondamental, c&rsquo;est de se fonder sur la notion d&rsquo;équité davantage, à mon avis, que sur celle de partenariat</em>&nbsp;», tranche-t-elle, suggérant que le premier terme porte une dimension de justice structurelle que le second n&rsquo;implique pas nécessairement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout juste nommé à la tête de l&rsquo;Agence française de développement (AFD), Christophe Lecourtier participait au sommet Africa Forward. Dans un contexte de restrictions budgétaires et de remise en question de l&rsquo;APD, il défend, dans un autre média français, une nouvelle approche fondée sur les intérêts mutuels, l&rsquo;impact concret et une communication renforcée auprès des citoyens français.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les Français n&rsquo;ont pas renoncé à l&rsquo;idée d&rsquo;une solidarité internationale.&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces critiques, Christophe Lecourtier, nouveau directeur de l&rsquo;Agence française de développement, assume un tournant. Il reconnaît que l&rsquo;ère des objectifs chiffrés d&rsquo;APD en pourcentage du PIB est révolue&nbsp;: «&nbsp;<em>Aujourd&rsquo;hui, plus personne ne juge que c&rsquo;est l&rsquo;objectif essentiel.&nbsp;</em>» Sa feuille de route se veut plus sélective et plus lisible&nbsp;: concentrer les efforts sur un nombre restreint de pays et de secteurs, et surtout mieux expliquer le sens de l&rsquo;action française à l&rsquo;international.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;On peut, avec un peu moins, faire beaucoup mieux. J&rsquo;ai vraiment la conviction que les Français n&rsquo;ont pas renoncé à l&rsquo;idée d&rsquo;une solidarité internationale.&nbsp;»,&nbsp;</em>a souligné&nbsp;christophe Lecourtier, directeur général de l&rsquo;AFD.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s&rsquo;appuie sur ce qu&rsquo;il considère comme un consensus profond chez les Français&nbsp;: la compréhension de l&rsquo;interdépendance mondiale. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de santé publique, de souveraineté alimentaire ou du climat, l&rsquo;argument de la «&nbsp;<em>planète unique</em>&nbsp;» reste, selon lui, majoritairement accepté. L&rsquo;AFD doit simplement mieux démontrer qu&rsquo;elle en est «&nbsp;<em>le bras armé&nbsp;</em>», non seulement de l&rsquo;État français, mais de la nation tout entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Aide internationale : chute historique des financements en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 07:19:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'aide publique au développement en 2025 a subi une baisse sans précédent. Analyse des impacts et des chiffres clés de l’APD.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon les données préliminaires de OCDE, l’aide publique au développement a enregistré en 2025 sa plus forte baisse jamais observée. Une contraction brutale qui intervient dans un contexte de tensions géopolitiques et de besoins humanitaires croissants, notamment en Afrique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’aide publique au développement (APD) a connu en 2025 une chute sans précédent. D’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les flux d’aide extérieure versés par les membres du Comité d’aide au développement (CAD) ont diminué de 23,1 % en termes réels par rapport à 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le volume total de l’APD s’est établi à 174,3 milliards de dollars, contre 214,6 milliards l’année précédente. Rapportée au revenu national brut (RNB) des pays donateurs, cette aide ne représente plus que 0,26 %, un niveau qui n’avait plus été observé depuis 2015, au moment de l’adoption des Objectifs de développement durable (ODD).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-grandes-puissances-en-premiere-ligne-de-la-baisse"><strong>Les grandes puissances en première ligne de la baisse</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fait marquant : les cinq principaux bailleurs mondiaux ont tous réduit leur contribution en 2025. L’Allemagne devient pour la première fois le premier fournisseur d’APD avec 29,1 milliards de dollars, suivie de près par les États-Unis (29,0 milliards), malgré une chute spectaculaire de 56,9 % de leur aide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Royaume-Uni (17,2 milliards), le Japon (16,2 milliards) et la France (14,5 milliards) complètent ce classement. À eux seuls, ces cinq pays concentrent 95,7 % de la baisse globale enregistrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Seuls huit des 34 pays membres du CAD ont maintenu ou augmenté leurs budgets d’aide. Parmi eux, quatre dépassent encore l’objectif fixé par l’ONU de consacrer 0,7 % de leur RNB à l’aide internationale : le Danemark, le Luxembourg, la Norvège et la Suède.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-besoins-croissants-face-a-des-ressources-en-baisse"><strong>Des besoins croissants face à des ressources en baisse</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette contraction intervient dans un contexte international particulièrement tendu. «&nbsp;<em>Les pressions budgétaires pesant sur les pays en développement s’accentuent&nbsp;</em>», a déclaré Mathias Cormann, évoquant notamment les risques liés aux conflits et à l’insécurité alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Carsten Staur, la situation est «&nbsp;<em>extrêmement préoccupante</em>&nbsp;». Il souligne que le monde fait face à une accumulation de crises – humanitaires, économiques et sécuritaires – qui nécessiteraient au contraire une augmentation de l’aide internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ukraine-capte-une-part-croissante-des-financements"><strong>L’Ukraine capte une part croissante des financements</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre tendance notable : la concentration de l’aide sur certains théâtres géopolitiques. L’APD bilatérale destinée à l’Ukraine a reculé de 38,2 %, à 10,3 milliards de dollars. Toutefois, en intégrant les financements des institutions de l’Union européenne, elle atteint 44,9 milliards de dollars, un niveau record pour un seul pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce montant dépasse désormais l’ensemble de l’aide bilatérale destinée aux pays les moins avancés ou à l’Afrique subsaharienne, illustrant un rééquilibrage des priorités internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-programmes-de-developpement-durement-touches"><strong>Les programmes de développement durement touchés</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres globaux, la structure de l’aide évolue également de manière préoccupante. Les financements dédiés aux programmes de développement de base – hors aide humanitaire, accueil des réfugiés et allègement de la dette – ont chuté de 26,3 %, soit la baisse la plus importante jamais enregistrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’aide humanitaire elle-même a reculé de 35,8 %, tandis que les dépenses liées à l’accueil des réfugiés dans les pays donateurs ont diminué de 22,1 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-contraction-en-2026"><strong>Vers une nouvelle contraction en 2026 ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les perspectives ne sont guère rassurantes. Sur la base des tendances actuelles, l’OCDE anticipe une nouvelle baisse de 5,8 % de l’aide publique au développement en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les appels se multiplient pour réinventer les mécanismes de financement du développement et mobiliser davantage de ressources privées. Mais pour de nombreux observateurs, une évidence s’impose : sans un sursaut des pays donateurs, les objectifs de lutte contre la pauvreté et de transition écologique pourraient s’éloigner durablement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Rapport PNUD Mali 2025 : chute du taux de pauvreté multidimensionnelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 05:44:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le rapport du PNUD souligne la réduction du taux de pauvreté au Mali, révélant des améliorations économiques significatives.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans son rapport annuel publié en 2025, la représentation du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) au Mali fait le point de la situation économique du Mali pour l’année&nbsp;2024. Il y ressort que le taux de pauvreté multidimensionnelle a chuté.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">De 2020 à ce jour, l’économie malienne a démontré une résilience remarquable. Et cela, dans un contexte marqué par la diminution de l’aide publique entre 2020 et 2024. Ainsi avec les multiples efforts déployés par les autorités, le taux de pauvreté multidimensionnelle a drastiquement chuté entre 2020 et 2023.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-indicateurs-de-mesure-nbsp"><strong>Les indicateurs de mesure&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, le seuil de pauvreté, tel que défini par l’Institut National de la Statistique du Mali (INSTAT), correspond à une dépense annuelle par tête d’au moins 269 485&nbsp;FCFA pour satisfaire les besoins de base. Il se fonde sur celui défini par la banque mondiale qui estime que le seuil international d’extrême pauvreté à 2,15&nbsp;dollars (plus de 1 316&nbsp;CFA) PPA (parités de pouvoir d’achat) par jour.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, en ce début de mois de juin 2025, l’institution financière internationale a publié une nouvelle mesure du seuil de pauvreté. D’après elle, le seuil de pauvreté international pour les pays à faible revenu passe désormais de 2,15 à 3&nbsp;dollars par personne et par jour. Pour les pays à revenu intermédiaire inférieur, il augmente de 3,65 à 4,20&nbsp;dollars. Quant aux pays à revenu intermédiaire supérieur, de 6,85 à 8,30&nbsp;dollars.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-6-4-nbsp-milliards-de-fcfa-de-ventes-de-produits-artisanaux-en-2023-contre-4-3-en-2020"><strong>6,4&nbsp;milliards de FCFA de ventes de produits artisanaux en 2023 contre 4,3 en 2020</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport du PNUD dont il est question s’est penché sur la mesure de 2,15&nbsp;dollars par jour et par personne. Avec cette mesure, le taux de pauvreté multidimensionnelle au Mali est de 22,8&nbsp;% en 2023, contre 33&nbsp;% en 2020. Beaucoup de facteurs ont contribué à la chute de ce taux entre 2020 et 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De 2020 à 2023, le Mali a diversifié ces exportations. Ce qui a fait qu’il y a eu des avancées notables sans le domaine des exportations. Ces avancées sont illustrées par la vente des produits artisanaux. D’après le rapport du PNUD, il y a eu une augmentation des ventes des produits artisanaux, passant de 4,3&nbsp;milliards de F CFA en 2020 à 6,4&nbsp;milliards de FCFA en 2023. Cet essor a été facilité par l’accompagnement de plus de 100&nbsp;entreprises exportatrices, l’accès au financement et l’instauration de systèmes de traçabilité grâce aux codes-barres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-soutien-a-l-investissement-prive"><strong>Soutien à l’investissement privé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toujours selon le PNUD, l’État a fourni des efforts continus pour promouvoir une croissance inclusive, en soutenant l’investissement privé aligné sur les objectifs de développement durable. L’appui à 50&nbsp;entreprises privées pour l’intégration de la durabilité environnementale dans leurs pratiques a contribué à la création de chaînes de valeur solide, comme le Programme pour le Développement à l’Exportation de la Viande du Mali (PROVEDIM). De plus, la modernisation du système de permis de construire et la simplification des instruments juridiques ont renforcé la prévisibilité et la stabilité du climat des affaires.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de diminution de l’aide publique entre 2020 et 2024, le PNUD a accompagné le gouvernement malien pour diversifier les sources de financement. Cette collaboration a permis l’achèvement de l’évaluation du développement et l’élaboration d’une stratégie nationale de financement intégré dans le cadre du processus de mise en place du cadre national de financement intégré, en vue de maximiser les flux d’aide et d’optimiser la coopération économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-acces-au-financement-de-1134-nbsp-pme-pmi-en-2023-contre-972-en-2020"><strong>Accès au financement de 1134&nbsp;PME/PMI en 2023 contre 972 en 2020</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En matière d’inclusion financière, les efforts soutenus ont permis d’augmenter le taux de bancarisation, qui est passé de 48,6&nbsp;% en 2020 à 76,1&nbsp;% en 2023. Ces initiatives ont facilité l’accès au financement pour 2 560&nbsp;jeunes entrepreneurs et ont permis à 1 134&nbsp;PME/PMI de maintenir leurs activités en 2023 contre 972 en 2020).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au regard de ces énormes efforts, le taux de croissance économique du Mali, selon le rapport du PNUD, s’est établi à 4,9&nbsp;% en 2023, en contraste de -1,2&nbsp;% enregistré en 2020./.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Relations Bamako-Paris : le Mali interdit les activités d’ONG opérant sur financement français</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 23:21:53 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali décide d’interdire, toutes les activités menées par les ONG « opérant au Mali sur financement ou avec l’appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph">Après la fin de sa <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/11/17/mali-la-france-suspend-son-aide-au-developpement-dans-un-contexte-d-isolement-croissant-de-bamako_6150304_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coopération militaire</a> avec la France, en août 2022, avec le départ du dernier soldat de l’opération « <em>Barkhane</em> », le Mali décide d’interdire, toutes les activités menées par les ONG <em>« opérant au Mali sur financement ou avec l’appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 16 novembre, la France a annoncé la <a href="https://www.ouest-france.fr/monde/mali/la-france-suspend-son-aide-au-developpement-avec-le-mali-accuse-d-etre-allie-au-groupe-wagner-9c6a1b76-6694-11ed-9c6a-75ffb43b0cc7" target="_blank" rel="noreferrer noopener">suspension de son aide publique</a> au développement « <em>au profit de populations en situation de grande pauvreté</em> ». Paris a invoqué les relations entre Bamako et <em>« l’organisation <a href="https://www.ouest-france.fr/monde/mali/mali-la-junte-otage-des-mercenaires-du-groupe-russe-wagner-selon-paris-0c13376e-b0ec-11ec-9e99-36695c34ef7c" target="_blank" rel="noreferrer noopener">paramilitaire russe Wagner</a> ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les dirigeants maliens, cette décision « <em>n’est qu’un subterfuge destiné à tromper et manipuler l’opinion publique nationale et internationale aux fins de déstabilisation et d’isolement du Mali</em> ». Depuis février 2022, la France a notifié par voie diplomatique la « <em>suspension de sa coopération au développement en faveur du Mali</em> ». &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <a href="https://saheltribune.com/adresse-nation-president-malien-transition-montre-reconnaissant/">autorités maliennes de la transition </a>estiment que cette <em>« aide déshumanisante pour notre Peuple</em> » est utilisée comme moyen de <em>« chantage des gouvernants et d’autre part dans le soutien actif aux groupes terroristes opérant sur le territoire malien</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué lu à la télévision nationale (ORTM), ce lundi 21 novembre 2022, le gouvernement malien indique que cette suspension contribuera à la « <em><a href="https://saheltribune.com/installation-de-forages-au-mali-le-president-de-la-transition-donne-espoir-aux-laisses-pour-compte/">restauration de notre dignité </a>bafouée par une junte française ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des ONG avaient déjà tiré la sonnette d’alarme arguant que « <em>La suppression de ces financements entraînera l’arrêt d’activités essentielles, voire vitales […] au profit de populations en situation de grande fragilité ou de pauvreté </em>». <a href="https://www.ouest-france.fr/monde/mali/le-mali-l-un-des-pays-les-plus-pauvres-du-monde-confronte-a-la-violence-6941436" target="_blank" rel="noreferrer noopener">7,5 millions de Maliens ont besoin d’assistance</a>, « <em>soit plus de 35 % de la population</em> ». Ces ONG avaient donc demandé à la France de revoir ses copies.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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