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	<title>Archives des agriculture &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des agriculture &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : résultats agricoles satisfaisants à l’OHVN, un autre progrès vers l’autosuffisance alimentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 17:52:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) joue un rôle clé dans le développement agricole et la sécurité alimentaire au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Aucun pays ne peut prétendre à la souveraineté s’il n’a pas réussi l’autosuffisance alimentaire. En d’autres termes, un pays doit pouvoir se nourrir de ce qu’il produit. C’est ce à quoi les autorités de la transition s’attèlent depuis leur installation à la tête du pays. Ainsi, elles ont initié diverses actions dont les résultats s’annoncent satisfaisants. L’une de ces initiatives est la publication récente du bilan élogieux, au titre de la campagne agricole écoulée, de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN), une structure nationale de production agricole.</em></strong></p>



<p>L’agriculture est au cœur de la société, de l’économie et du développement du Mali. Elle occupe 70 % de la population active, contribue à plus de 40 % du PIB (produit intérieur brut) et fournit près de 40 % des recettes d’exportation du pays. Elle est soutenue par l’État à travers plusieurs structures de production agricole, telles que la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), l’Office du Niger (ON), le Programme national du système de riziculture intensive (PN-SRI), le Programme national d’irrigation de proximité, le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et de Sélingué (PDI-BS), le Projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou, l’Office riz, ainsi que l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN). Celui-ci a rendu public, lors de la dernière session de son conseil d’administration, le bilan de sa campagne écoulée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-excedent-cerealier-de-7-388-tonnes"><strong>Un excédent céréalier de 7 388 tonnes</strong></h2>



<p>Tenue le jeudi 12 février 2026 à Ségou — la 34ᵉ du genre — cette session de l’OHVN a présenté les résultats de la dernière campagne et affiché ses ambitions pour celle de 2026. Au titre de la campagne 2025, les objectifs de production végétale ont enregistré des résultats globalement satisfaisants. Il a été produit 347 964 tonnes de céréales, soit un taux de réalisation de 82 % ; 19 200 tonnes de coton graine (70 %) ; 54 351 tonnes de légumineuses (79 %) ; 4 859 tonnes de sésame (72 %) ; et 134 035 tonnes de légumes (91 %). À la lecture de ces performances, on constate un excédent céréalier estimé à 7 388 tonnes.</p>



<p>Par ailleurs, le conseil d’administration a indiqué que, dans le cadre de la modernisation de l’agriculture, 25 exploitations familiales ont été dotées d’équipements agricoles, trois magasins de stockage d’intrants ont été réhabilités et deux magasins de stockage de sésame bio ont été construits. En ce qui concerne la subvention des intrants agricoles, 6 025 tonnes d’engrais minéraux ont été mises à la disposition des exploitants et exploitantes de la zone OHVN.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ohvn-couvre-796-villages-et-707-hameaux"><strong>L’OHVN couvre 796 villages et 707 hameaux</strong></h2>



<p>La session du conseil d’administration a fixé, pour la campagne agricole 2026, les objectifs suivants : 388 306 tonnes de céréales ; 58 864 tonnes de légumineuses ; 27 801 tonnes de coton graine ; 6 314 tonnes de sésame ; et 233 649 tonnes de légumes. Pour atteindre ces résultats, un budget équilibré en recettes et en dépenses de 5 753 630 849 francs CFA est prévu.</p>



<p>L’Office de la Haute Vallée du Niger est un établissement public à caractère administratif, créé par l’ordonnance n°91-048/PCTSP du 21 août 1991 et basé à Bamako. Il a pour mission principale la promotion des cultures vivrières et industrielles dans sa zone d’intervention, couvrant la Haute Vallée du fleuve Niger. Celle-ci comprend administrativement les cercles de Kati, Kangaba et Koulikoro, pour une superficie de 26 000 km² dont 75 % de terres arables. La zone compte 54 communes, totalisant 796 villages, 707 hameaux et 48 980 exploitations agricoles.</p>



<p>L’OHVN fournit un encadrement technique aux agriculteurs afin de développer les cultures vivrières et de rente, notamment le coton. Il accompagne également les producteurs pour améliorer les techniques agricoles et accroître les rendements.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Faillite hydrique mondiale » : La planète boit plus qu’elle ne peut produire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 10:58:55 +0000</pubDate>
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<p>La faillite hydrique mondiale menace l'avenir de notre planète. Apprenez-en plus sur cette crise critique et ses effets.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La planète a franchi un seuil critique. Selon un rapport de l’ONU publié le 20 janvier, l’humanité consomme désormais plus d’eau que ce que la nature peut renouveler. Une « faillite hydrique mondiale » qui menace l’agriculture, la stabilité sociale et les équilibres géopolitiques.</em></strong></p>



<p>Boire au robinet, prendre une douche, irriguer un champ : dans une grande partie du monde, ces gestes quotidiens reposent désormais sur une ressource qui ne se renouvelle plus. La planète est entrée dans une « <em>ère de faillite hydrique mondiale </em>», affirme un rapport rendu public mardi 20 janvier par l’Institut universitaire des Nations unies pour l’eau, l’environnement et la santé (UNU-INWEH).</p>



<p>« <em>Ce n’est pas pour tuer l’espoir, mais pour encourager l’action</em> », a déclaré Kaveh Madani, directeur de l’institut, lors d’un point de presse à l’ONU, à New York. « <em>Nous devons reconnaître honnêtement l’échec d’aujourd’hui pour rendre possible le demain. </em>»</p>



<p>Depuis plusieurs décennies, scientifiques et responsables politiques alertent sur une « <em>crise mondiale de l’eau </em>». Un terme désormais jugé inadapté par les auteurs du rapport. « <em>Le mot crise suggère un phénomène temporaire, un choc suivi d’un retour à la normale. Or, dans de nombreux bassins, l’ancien normal a déjà disparu </em>», souligne M. Madani.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-capital-naturel-entame"><strong>Un capital naturel entamé</strong></h2>



<p>Le rapport introduit la notion de « <em>faillite hydrique </em>», définie comme un état durable dans lequel l’usage et la pollution de l’eau dépassent les apports renouvelables, tandis que le capital naturel – nappes phréatiques, rivières, glaciers, sols et zones humides – est dégradé de façon irréversible ou à un coût prohibitif.</p>



<p>À l’image d’un bilan comptable, l’humanité n’a pas seulement consommé son « <em>revenu hydrologique </em>», mais a commencé à entamer ses « économies ». Plus de la moitié des grands lacs mondiaux ont vu leur niveau baisser depuis les années 1990, 70 % des grands aquifères présentent une diminution de long terme, et 410 millions d’hectares de zones humides ont disparu depuis 1970. La perte annuelle de services écosystémiques est estimée à 5 100 milliards de dollars.</p>



<p>« <em>Dans de nombreux endroits, ces économies ne se reconstituent pas à l’échelle d’une vie humaine</em> », avertit M. Madani. « <em>Ce rapport n’est pas un avertissement sur un futur que nous pourrions encore éviter partout. C’est le diagnostic d’un monde où, dans beaucoup de bassins, le retour en arrière n’est plus possible.</em> », déplore-t-il.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-passer-d-une-logique-de-crise-a-une-logique-de-faillite"><strong>Passer d’une logique de crise à une logique de faillite</strong></h2>



<p>La faillite hydrique n’est ni uniforme ni universelle. Elle se mesure bassin par bassin. Mais suffisamment de systèmes critiques ont basculé pour transformer le paysage du risque mondial, à travers les marchés alimentaires, les chaînes d’approvisionnement, les migrations et les dépendances géopolitiques.</p>



<p>Près de trois quarts de l’humanité vivent dans des pays considérés comme « <em>hydriquement précaires </em>». Plus de 4 milliards de personnes connaissent une pénurie sévère au moins un mois par an, et la moitié de la production alimentaire mondiale provient de régions où les stocks d’eau diminuent ou deviennent instables.</p>



<p>Face à ce constat, le rapport appelle à abandonner la gestion par l’urgence – fondée sur des réponses ponctuelles et des promesses irréalistes – au profit d’une « <em>gestion de faillite</em> ».</p>



<p>« <em>En finance, la faillite n’est pas la fin de l’action. C’est le début d’un plan structuré : on arrête l’hémorragie, on protège les services essentiels, on restructure des droits devenus intenables </em>», explique Kaveh Madani. « <em>En matière d’eau, la logique est la même.</em> »</p>



<p>Cela implique notamment de reconnaître les pertes irréversibles, de protéger ce qui subsiste du capital naturel et de découpler la croissance économique de l’augmentation continue des prélèvements d’eau.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-enjeu-social-et-politique"><strong>Enjeu social et politique</strong></h2>



<p>La faillite hydrique est aussi un enjeu de justice sociale et de sécurité. Les coûts de la surexploitation pèsent en priorité sur les petits agriculteurs, les peuples autochtones et les populations urbaines pauvres, tandis que les bénéfices ont souvent été captés par les acteurs les plus puissants.</p>



<p>« <em>Si nous continuons à traiter ces échecs comme des crises temporaires, nous approfondirons les dégâts écologiques et alimenterons les conflits sociaux</em> », avertit le directeur de l’institut.</p>



<p>Les prochaines conférences des Nations unies sur l’eau, prévues en 2026 et 2028, la fin de la Décennie de l’eau et l’échéance 2030 des objectifs de développement durable constituent, selon le rapport, une fenêtre critique pour « <em>réinitialiser l’agenda mondial de l’eau </em>».</p>



<p>«<em> Notre message n’est pas le désespoir, mais la clarté, </em>conclut Kaveh Madani. <em>Plus tôt nous regarderons le vrai bilan en face, plus nous aurons d’options. Plus nous attendrons, plus le déficit deviendra irréversible. </em>»</p>



<p><strong>F. Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, les « nouvelles routes de la souveraineté »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 15:27:33 +0000</pubDate>
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<p>Explore les nouvelles routes de la souveraineté au Mali, un programme transformateur pour l'économie et les infrastructures.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Quatre ans après les sanctions de la CEDEAO, le Mali a fait de la «&nbsp;souveraineté retrouvée&nbsp;» le moteur d’un vaste programme de transformation économique. Centrales solaires, corridors routiers, nouveau code minier et transformations économiques majeures. Derrière les chantiers se joue une reconquête souveraine du pouvoir sur les ressources, les infrastructures et les choix géopolitiques. Mais cette ambition, entre autonomie revendiquée et dépendances nouvelles, interroge la capacité réelle de Bamako à convertir la souveraineté politique en souveraineté économique durable.</em></strong></p>



<p>14 janvier 2022-14 janvier 2026, depuis quatre ans, le Mali s’est engagé dans une entreprise titanesque, à savoir reconstruire sa souveraineté par le développement de ses infrastructures, de son énergie et de son économie productive. Derrière cette stratégie, impulsée par le général Assimi Goïta et conceptualisée dans la <em>Vision Mali 2063</em>, se dessine le récit politique d’un pays qui entend rompre avec la dépendance, maîtriser ses ressources et affirmer une autonomie totale face aux institutions régionales et internationales, aux visées «&nbsp;<em>capitalistes et impérialistes</em>&nbsp;».</p>



<p>Depuis les sanctions «&nbsp;<em>injustes, illégales, illégitimes et inhumaines&nbsp;</em>» de la CEDEAO et de l’UEMOA en 2022, le discours de la «&nbsp;<em>souveraineté retrouvée&nbsp;</em>» est devenu le cœur de la rhétorique d’État. Mais loin des simples discours, le gouvernement malien tente de la traduire dans les faits. Trois grandes centrales solaires, des corridors routiers réhabilités, un nouveau Code minier et des appuis multiformes au secteur agricole sont à rappeler. Ces initiatives permettront, sans nul doute, au pays de se hisser au rang des nations les plus émergents. On peut articuler ces projets, présentés comme les piliers d’un Mali «&nbsp;<em>maître de son destin&nbsp;</em>», autour de trois axes structurants : <em>Yeelen Kura</em> (l’électrification nationale), <em>Farafinna Jigine</em> (la souveraineté alimentaire) et la réforme du secteur minier.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-energie-comme-etendard-de-l-autonomie"><strong>L’énergie comme étendard de l’autonomie</strong></h2>



<p>Les centrales solaires de Sanankoroba, Safo et Tiakadougou-Dialakoro, d’une capacité cumulée de 400 mégawatts, constituent le symbole le plus visible du nouveau cap Mali. Fruit de partenariats diversifiés avec la Russie et la Chine, ces infrastructures traduisent la volonté inébranlable du Mali de sortir de la dépendance énergétique, alors que 70 % de sa production reposait encore récemment sur le thermique. Surtout, la clause selon laquelle la centrale de Sanankoroba reviendra intégralement à l’État malien au bout de dix ans illustre une ambition de «&nbsp;<em>reprise de souveraineté progressive</em>&nbsp;», rare en Afrique de l’Ouest, post-indépendance.</p>



<p>On peut inscrire cette transition énergétique dans un programme plus vaste, qu’on pourrait appeler <em>Yeelen Kura </em>(lumière nouvelle). Pour le gouvernement, la lumière n’est plus seulement une question de kilowattheures, mais un acte politique : «&nbsp;<em>éclairer le Mali&nbsp;</em>» devient synonyme d’émancipation.</p>



<p>L’autre pilier de cette reconquête se joue sur le terrain des routes. La modernisation de la RN27 entre Bamako et Koulikoro, financée à plus de 33 milliards de FCFA, ou encore la réhabilitation du corridor Bamako–Dakar soutenue par la Banque mondiale, participent de&nbsp; l’effort stratégique de désenclaver un pays continental et maîtriser ses voies d’accès commerciales. Derrière le bitume, se lit une géopolitique du transit, à savoir contrôler les routes, pour contrôler les flux de richesses et affirmer son poids dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-mines-nouveau-levier-du-pouvoir-economique"><strong>Les mines, nouveau levier du pouvoir économique</strong></h2>



<p>Adopté en août 2023, le nouveau Code minier renforce considérablement la part de l’État malien dans l’exploitation des ressources : 35 %, dont 10 % gratuits. La réforme du «&nbsp;<em>contenu local&nbsp;</em>», votée en 2025, oblige désormais les compagnies étrangères à recruter, former et sous-traiter localement.</p>



<p>Pour les autorités de la transition, il s’agit de rompre avec des décennies d’exploitation «&nbsp;<em>sans retombées&nbsp;</em>». Les mines doivent financer l’économie réelle. La mine d’or de Sadiola, exploitée par la société canadienne Allied Gold, servira de test grandeur nature . Pour la première fois, un site en activité sera soumis intégralement au nouveau cadre légal.</p>



<p>Moins visible mais tout aussi décisif, les autorités maliennes de la Transition ambitionne de faire du Mali «&nbsp;<em>Farafinna Jigine&nbsp;» </em>(le grenier d’Afrique). Cet ambitieux projet se traduit par les efforts inlassables consentis en faveur de la promotion de l’agriculture et de son industrialisation. On se souvient des nombreuses initiatives du président de la transition, en faveur des agriculteurs, à travers notamment la subvention des intrants agricoles mais aussi de la hausse progressive, d’année en année, du prix d’achat du coton ainsi que la relance de certaines usines de transformation à l’arrêt depuis des années. Aussi faut-il rappelé la remise de distinction honorifiques aux paysans et éleveurs de la région de Sikasso en 2024.&nbsp;</p>



<p>Le but de ces nombreuses initiatives est d’assurer une autarcie alimentaire pour le Mali et par ricochet toute la sous-région. Elles visent non seulement&nbsp; l’autosuffisance céréalière mais aussi la valorisation des filières agricoles traditionnelles (coton, riz, lait). Dans la logique gouvernementale, la souveraineté ne se limite pas à produire de l’électricité ou de l’or. Elle consiste à garantir la capacité du pays à nourrir son peuple sans dépendre des importations. Produire et consommer local est l’ambition des autorités de la transition, qui tiennent à mettre un terme à la politique impérialiste qui fait du Mali un pays consommateur et non transformateur de ses productions.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-de-souverainete-multipolaire"><strong>Une stratégie de souveraineté multipolaire</strong></h2>



<p>Derrière les chantiers se profile une géopolitique nouvelle. En diversifiant ses partenaires (Russie, Chine, Turquie, voire BRICS), Bamako cherche à sortir de l’orbite des institutions occidentales. Le choix du nucléaire civil russe et des partenariats solaires chinois s’inscrit dans la doctrine de « <em>Coopérer sans s’aligner&nbsp;</em>». Cette orientation s’accompagne d’un discours culturel qui a fait de 2025<em>&nbsp;l’«&nbsp;Année de la Culture&nbsp;</em>», dans le but de relier souveraineté économique et réhabilitation identitaire.</p>



<p>Pourtant, le tableau reste fragile. Le pays demeure frappé par une crise sécuritaire endémique dans le nord et le centre. Ce qui ralentit plusieurs chantiers. Les coupures d’électricité persistent, et la dette publique pèse sur les finances nationales. Mais la rhétorique officielle demeure inébranlable. Le pouvoir entend bâtir malgré la guerre.</p>



<p>Les «&nbsp;<em>routes de la souveraineté&nbsp;</em>» symbolisent donc autant une volonté de rupture qu’un pari risqué : celui d’un État qui veut faire de l’économie une arme de dignité. Car le président Goïta reste convaincu qu’il «<em>&nbsp;ne saurait y avoir de développement sans sécurité et il ne saurait y avoir de sécurité sans développement&nbsp;</em>». Reste une question : cette souveraineté, bâtie sur des financements extérieurs et des partenariats multipolaires, peut-elle être véritablement «&nbsp;<em>retrouvée</em>&nbsp;» ? Ou n’est-elle qu’une nouvelle forme d’interdépendance, simplement déplacée d’un pôle à un autre ?</p>



<p>Pour l’heure, le Mali trace ses routes, érige ses centrales et refonde ses lois. Qu’elles mènent à l’autonomie ou à un nouvel équilibre de dépendances reste à voir. Mais une chose est sûre : Bamako ne veut plus subir l’histoire, elle veut la construire.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : Ibrahim Traoré fait de 2026 l’année de la transformation économique et industrielle</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 08:03:15 +0000</pubDate>
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<p>Le capitaine Traoré met l'accent sur la transformation économique et industrielle du Burkina Faso. Lisez les détails ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans son discours de Nouvel An, le capitaine Ibrahim Traoré a placé la nouvelle année sous le signe de la transformation économique et industrielle. Après avoir consacré 2025 à la mise en place d’unités de production locales, le chef de l’État burkinabè a annoncé une accélération de l’industrialisation du pays en 2026, en s’appuyant sur une politique volontariste de soutien au secteur privé et à la transformation des matières premières.</em></strong></p>



<p>« <em>C’est en produisant et en transformant ce que nous produisons que nous pouvons devenir une nation puissante </em>», a affirmé le capitaine Traoré, avant de souligner l’importance stratégique de la transformation locale pour asseoir la souveraineté économique du Burkina Faso. En 2025, plusieurs unités industrielles ont vu le jour dans les secteurs de l’agroalimentaire, du textile et des produits miniers, soutenues par le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) et les banques publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reduction-de-la-dependance-du-pays-aux-exportations"><strong>La réduction de la dépendance du pays aux exportations</strong></h2>



<p>Le gouvernement a également fusionné les mécanismes de financement en quatre grands fonds nationaux, destinés à accompagner les initiatives privées dans les domaines de la transformation et de l’agriculture. Cette rationalisation vise à renforcer l’efficacité du financement public et à canaliser les ressources vers les projets à fort impact économique.</p>



<p>Parmi les projets phares, la première unité de transformation du coton burkinabè, longtemps exporté à l’état brut, sera opérationnelle en 2026. Le président du Faso a promis de poursuivre cette dynamique dans d’autres filières, afin de réduire la dépendance du pays aux exportations de matières premières non transformées.</p>



<p>L’année 2026 verra ainsi une hausse significative des investissements publics en faveur de l’industrialisation, avec un budget important dédié au financement des entreprises locales et des projets structurants. Cette orientation, fidèle au discours souverainiste du capitaine Traoré, traduit la volonté du Burkina Faso de rompre avec la dépendance économique et de bâtir un modèle productif centré sur les ressources nationales.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-appropriation-des-ressources-minieres-et-controle-strategique-de-l-or"><strong>Appropriation des ressources minières et contrôle stratégique de l’or</strong><br></h2>



<p>En 2025, le secteur minier du Burkina Faso a connu des transformations profondes, portées par la volonté du gouvernement de reprendre la main sur l’exploitation nationale des ressources naturelles. Le capitaine Ibrahim Traoré a souligné que l’année écoulée avait été celle de « <em>l’appropriation de nos ressources minières</em> », marquée par la création de la Société de participation minière du Burkina Faso (SOPAMIB). Cette entreprise publique permet à l’État de détenir des parts dans plusieurs exploitations, tout en développant ses propres activités minières industrielles et semi-mécanisées.&nbsp;</p>



<p>En parallèle, la Société nationale des substances précieuses (SONASP) a été mise en place afin de mieux encadrer le commerce aurifère et de réduire drastiquement les sorties d’or incontrôlées. Cette double stratégie vise à renforcer la souveraineté économique du pays et à garantir que la richesse minière profite directement au développement national plutôt qu’à des circuits informels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-agriculture-elevage-et-energie-vers-une-autosuffisance-nationale"><strong>Agriculture, élevage et énergie : vers une autosuffisance nationale</strong><br></h2>



<p>Sur le plan énergétique, l’année 2026 s’annonce décisive avec le lancement d’une initiative intégrée autour de l’eau et de l’énergie, destinée à généraliser l’accès à l’eau potable et à l’électricité sur l’ensemble du territoire. Déjà amorcés en 2025, plusieurs projets visent à réduire la dépendance énergétique du Burkina Faso et à atteindre l’autonomie dans ces domaines stratégiques. </p>



<p>Côté agriculture et élevage, le pays a franchi une étape majeure : l’autosuffisance alimentaire est désormais une réalité, selon le président du Faso. Des mesures de soutien — subventions d’intrants, labours gratuits, distribution de semences améliorées — ont permis d’accroître les rendements. La création de l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) s’inscrit dans cette dynamique : chaque village devrait disposer à terme d’une retenue d’eau pour favoriser la culture irriguée et la production en continu. En parallèle, la pisciculture, l’élevage en stabulation et la production fourragère connaissent un essor rapide, soutenus par le programme « <em>Faso Guulgo </em>» et des campagnes massives de vaccination.&nbsp;</p>



<p>Ces efforts combinés traduisent la volonté du Burkina Faso de bâtir une économie agricole résiliente et souveraine, moteur d’une transformation structurelle du pays.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : Ibrahim Traoré invite les Afrodescendants à rejoindre le combat panafricain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 08:22:29 +0000</pubDate>
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<p>Le retour des migrants ouvre la voie à des investissements dans les secteurs clés du Burkina Faso. En savoir plus sur cet événement. </p>
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<p><strong><em>Le président du Faso, Ibrahim Traoré, a rencontré le 7 novembre 2025 près de 700 Afrodescendants venus des États-Unis, d’Europe et des Caraïbes dans le cadre de l’événement « Bienvenue chez vous ». À cette occasion, il a annoncé la suppression de la condition financière pour obtenir la carte de résident permanent, tout en appelant la diaspora à s’engager dans la lutte panafricaine et à investir dans les secteurs clés du Burkina Faso.</em></strong></p>



<p>Depuis le 26 octobre, ces visiteurs séjournent à Ouagadougou pour un programme de plusieurs semaines consacré au rapprochement identitaire et à la redécouverte des racines africaines. Conférences, visites culturelles, rencontres communautaires et échanges institutionnels rythment leur séjour, dans une dynamique de réconciliation mémorielle et de construction d’un avenir commun.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mesure-forte-pour-faciliter-le-retour-aux-racines"><strong>Une mesure forte pour faciliter le retour aux racines</strong></h2>



<p>Lors de son allocution, le capitaine Traoré a salué l’engagement des participants, soulignant leur volonté affirmée de s’investir durablement au Burkina Faso. Il a exprimé sa reconnaissance envers cette diaspora qui, malgré les siècles de séparation, manifeste un attachement profond à la terre africaine et une volonté de contribuer à son développement.</p>



<p>En geste concret d’ouverture et d’encouragement, le chef de l’État a annoncé la levée de la condition financière liée à la délivrance de la carte de résident permanent pour les Afrodescendants désireux de s’établir au Burkina Faso. Cette mesure, hautement symbolique, vise à lever les barrières administratives et à faciliter leur intégration dans le tissu national, en reconnaissance de leur droit au retour.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-la-mobilisation-panafricaine"><strong>Un appel à la mobilisation panafricaine</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Nous ne luttons pas pour le Burkina Faso seulement, nous luttons pour l’Afrique. Nous luttons pour l’Homme noir. Nous luttons pour la dignité de l’Afrique</em>&nbsp;», a déclaré le président Traoré, dans un discours empreint de conviction et de portée historique. Il a affirmé que le combat du Burkina Faso dépasse les frontières nationales et s’inscrit dans une dynamique panafricaine de libération, de souveraineté et de dignité.</p>



<p>Ce message, porteur d’une vision transcontinentale, résonne comme un appel à l’unité des peuples africains et afrodescendants face aux défis contemporains. Il traduit une volonté de rupture avec les logiques de domination et d’aliénation, et invite à une mobilisation collective pour la reconstruction d’une Afrique libre, forte et solidaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-opportunites-concretes-pour-la-diaspora"><strong>Des opportunités concrètes pour la diaspora</strong></h2>



<p>Le capitaine Traoré a également exhorté les Afrodescendants et les peuples épris de liberté à s’associer à la lutte contre l’impérialisme, en rappelant la résistance historique des Africains face aux multiples adversités. Il a souligné que cette lutte ne saurait être menée uniquement sur le plan politique, mais qu’elle exige aussi une implication économique, culturelle et intellectuelle forte.</p>



<p>Dans cette optique, le président du Faso a présenté les opportunités d’investissement offertes par le Burkina Faso dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’agriculture, les infrastructures, le tourisme, les énergies renouvelables et les industries culturelles. Il a promis un accompagnement institutionnel et technique pour la concrétisation de projets économiques viables portés par les membres de la diaspora, dans une logique de partenariat gagnant-gagnant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-salue-par-les-representants-de-la-diaspora"><strong>Un message salué par les représentants de la diaspora</strong></h2>



<p>S’exprimant au nom de la délégation, Dr Arikana Chihombori-Quao, ancienne ambassadrice de l’Union africaine aux États-Unis et figure emblématique du panafricanisme, a salué la vision du capitaine Traoré. Elle l’a qualifié de premier chef d’État contemporain à appeler officiellement la diaspora africaine à un retour aux sources, à travers son message «&nbsp;<em>Back to your roots</em>&nbsp;».</p>



<p>Pour Dr Chihombori-Quao, ce geste marque une rupture avec les politiques passées souvent marquées par l’indifférence ou la méfiance envers la diaspora. Elle a souligné que cette invitation ouvre une nouvelle ère de réconciliation, de reconstruction collective et de renaissance africaine, où les enfants dispersés du continent peuvent enfin retrouver leur place dans l’histoire et le développement de l’Afrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-burkina-faso-carrefour-de-la-renaissance-africaine"><strong>Le Burkina Faso, carrefour de la renaissance africaine</strong></h2>



<p>L’événement «&nbsp;<em>Bienvenue chez vous</em>&nbsp;» s’inscrit dans une dynamique de réappropriation identitaire, de coopération Sud-Sud et de diplomatie culturelle. Il répond aux aspirations profondes de nombreux Afrodescendants à renouer avec leur héritage africain, à contribuer au développement du continent et à participer à la construction d’un avenir commun fondé sur la mémoire, la dignité et la solidarité.</p>



<p>À travers cette rencontre historique, le Burkina Faso se positionne comme un carrefour de la renaissance africaine, un espace de convergence des mémoires et des projets, où les blessures du passé peuvent se transformer en forces pour l’avenir. Le message du capitaine Traoré, porté par une vision panafricaine audacieuse, pourrait bien marquer le début d’un mouvement global de retour, d’investissement et de solidarité entre l’Afrique et sa diaspora mondiale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>BNDA, 100 % malienne : Paris se retire, Bamako avance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 13:02:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali tourne une page avec l'achat des parts de la BNDA, affirmant sa souveraineté économique dans un contexte diplomatique tendu.</p>
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<p><strong><em>En rachetant les parts de l’Agence Française de Développement dans la BNDA,&nbsp;</em></strong><strong><em>le Mali&nbsp;tourne une page vieille de quarante ans. Un geste financier en apparence, un acte politique en réalité : celui d’un État qui, dans un contexte de refroidissement diplomatique avec Paris, revendique la pleine propriété d’un outil stratégique pour son monde rural.</em></strong></p>



<p>Mercredi 13 août 2025, sous les plafonds sobres mais chargés d’histoire du palais de Koulouba, le Conseil des ministres a tenu sa session ordinaire. Aux commandes, le Général d’Armée Assimi Goïta a présidé la séance.</p>



<p>Au menu, un dossier qui fleure bon la souveraineté économique : la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA). Née il y a quarante-quatre ans, à une époque où le Mali croyait encore au miracle du coton et aux coopératives villageoises, l’institution s’est taillé une place à part dans l’architecture financière du pays. Mission affichée : irriguer de crédits le monde rural, des champs de mil aux pirogues de pêcheurs, de l’habitat villageois aux ateliers d’artisans, en passant par la transformation et la commercialisation des produits agricoles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reprendre-la-main-sur-les-leviers-economiques"><strong>« Reprendre la main » sur les leviers économiques</strong></h2>



<p>Jusqu’ici, son capital de 61,6 milliards de francs CFA était détenu aux trois quarts par l’État malien (77,33 %) et, pour le reste, par l’Agence Française de Développement (AFD), cet allié discret mais décisif qui aime autant les bilans comptables que les diagnostics macroéconomiques.</p>



<p>Or, coup de théâtre feutré. L’AFD a décidé de se retirer du capital, invoquant une stratégie de long terme où elle se rêve davantage prêteur que copropriétaire. Le pacte d’actionnaires prévoyait ce droit de sortie conjointe ; Bamako a dit oui. Et pas un oui hésitant. L’État rachète la totalité des parts de l’Agence, faisant passer sa participation à 100 %.</p>



<p>Un projet de décret, adopté séance tenante, scelle l’affaire et détaille les modalités de libération de ces nouvelles actions. Plus qu’un simple réaménagement de capital, un symbole : celui d’une institution désormais entièrement nationale, dans un contexte où la tentation de «&nbsp;<em>reprendre la main</em>&nbsp;» sur les leviers économiques se conjugue de plus en plus souvent au présent de l’indicatif.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali — Égypte : une coopération bilatérale renforcée au service du développement partagé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 08:06:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La visite du ministre égyptien au Mali marque une avancée dans la coopération bilatérale au service du développement commun.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre le Mali et l’Égypte, Badr Ahmed Mohamed ABDELATTY, ministre des Affaires étrangères, de l’Émigration et des Expatriés de la République Arabe d’Égypte, a effectué une visite d’amitié et de travail à Bamako les 23 et 24&nbsp;juillet 2025. Cette mission de haut niveau, à la tête d’une importante délégation d’opérateurs économiques égyptiens, était également porteuse d’un message de Son Excellence Monsieur Abdel Fattah AL-SISSI, président de la République arabe d’Égypte, à l’endroit des plus hautes autorités maliennes.</em></strong></p>



<p>Cette visite marque une étape significative dans l’approfondissement des relations entre les deux pays, venant en écho à celle qu’avait effectuée le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye DIOP, au Caire en décembre 2024. Objectif commun était d’insuffler une dynamique nouvelle à une coopération déjà jugée exemplaire dans plusieurs domaines stratégiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rencontre-economique-de-haut-niveau"><strong>Une rencontre économique de haut niveau</strong></h2>



<p>Le point d’orgue de cette visite fut l’organisation d’un Forum économique regroupant de nombreux hommes d’affaires maliens et égyptiens. Ce cadre d’échange a permis aux acteurs économiques des deux pays d’identifier des opportunités concrètes de partenariat, notamment dans les secteurs prioritaires comme les énergies renouvelables, les mines, l’agriculture, les infrastructures ou encore la santé.</p>



<p>Les ministres DIOP et ABDELATTY ont ensuite présidé une séance de travail bilatérale, élargie aux membres de leurs délégations respectives. À cette occasion, les deux parties ont exprimé leur satisfaction quant à l’excellence de leurs relations bilatérales et à la convergence de leurs vues sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun. Elles ont convenu de dynamiser davantage leur coopération en misant sur des projets concrets, porteurs de croissance inclusive et durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-des-projets-structurants-et-une-cooperation-technique-renforcee"><strong>Vers des projets structurants et une coopération technique renforcée</strong></h2>



<p>Parmi les projets majeurs évoqués figurent la réalisation d’une industrie pharmaceutique au Mali ainsi que la construction d’un hôpital de 4e&nbsp;référence, un projet ambitieux qui répondrait à des besoins cruciaux en matière de santé publique. D’autres axes stratégiques, tels que le renforcement des capacités, les technologies de l’information et de la communication, ont également été abordés.</p>



<p>Le volet sécuritaire n’a pas été en reste. Le ministre DIOP a réitéré la reconnaissance du Mali à l’endroit de l’Égypte pour sa contribution notable à la paix, notamment à travers le sacrifice humain de ses contingents dans le cadre de la MINUSMA. Il a salué l’approche pragmatique de la coopération militaire entre Bamako et Le Caire, particulièrement en ce qui concerne le soutien à l’opérationnalisation des forces armées maliennes.</p>



<p>Les deux parties ont également échangé sur la situation sécuritaire dans la région sahélienne, marquée par des menaces persistantes. Elles ont mis l’accent sur le rôle important que joue la Confédération des États du Sahel (CES) dans la lutte contre le terrorisme et pour la stabilité régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-volonte-commune-d-aller-plus-loin"><strong>Une volonté commune d’aller plus loin</strong></h2>



<p>En vue d’assurer un suivi efficace des engagements pris, les deux ministres ont souligné la nécessité de mettre en place un comité technique conjoint. Ils ont également convenu d’organiser dans les plus brefs délais une nouvelle session de la Commission mixte de coopération, pour matérialiser les projets identifiés et définir de nouvelles perspectives d’action.</p>



<p>La visite s’est conclue par la signature d’un Mémorandum d’entente entre le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et son homologue égyptien. Cet accord prévoit la tenue régulière de consultations diplomatiques et politiques sur des questions bilatérales, régionales et internationales. Il symbolise la volonté partagée des deux pays de porter leur partenariat à un niveau supérieur.</p>



<p>Ainsi, la visite de la délégation égyptienne à Bamako aura été un jalon de plus vers une coopération stratégique, équilibrée et résolument tournée vers le développement commun des deux peuples.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>BCID-AES : le souffle nouveau des économies du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 15:17:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement (BCID AES) propulse le Mali, le Burkina Faso et le Niger vers l'avenir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, s&rsquo;apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire économique. Une annonce majeure a été faite mercredi 21 mai 2025 à Bamako, à savoir, la création imminente de la Banque Confédérale pour l&rsquo;Investissement et le Développement (BCID AES). Cette initiative ambitieuse, révélée par Alousseni Sanou, ministre de l&rsquo;Économie et des Finances, marque une volonté forte de l&rsquo;AES de prendre en main son destin financier et de stimuler un développement autonome et intégré.</em></strong></p>



<p>L&rsquo;annonce est intervenue lors de l&rsquo;ouverture d&rsquo;une réunion cruciale des experts de la Confédération, axée sur l&rsquo;opérationnalisation des actions prioritaires de l&rsquo;AES, au Centre International de Conférences de Bamako. Le ministre Sanou a souligné la mission fondamentale de la future BCID AES : «&nbsp;<em>mobiliser des ressources financières à grande échelle en vue de soutenir le développement de nos infrastructures essentielles, énergie, transport, agriculture, entre autres</em>&nbsp;».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-instrument-financier-au-service-du-developpement-regional"><strong>Un instrument financier au service du développement régional</strong></h3>



<p>Loin d&rsquo;être une simple décision politique, la création de cette banque est perçue comme une «&nbsp;<em>réponse pragmatique et stratégique aux défis économiques de notre Confédération&nbsp;</em>», a-t-il affirmé, rappelant le «&nbsp;<em>potentiel immense de croissance et de développement&nbsp;</em>» des États membres. L&rsquo;idée de la BCID AES est née d&rsquo;une prise de conscience collective de la nécessité pour les pays de l&rsquo;AES de mutualiser leurs forces pour surmonter les obstacles économiques et accélérer leur progression.</p>



<p>Dans un contexte régional et international en constante évolution, se doter d&rsquo;un instrument financier propre est une démarche cruciale pour garantir la souveraineté et la résilience économique. La banque aura un rôle central dans le financement de projets structurants, essentiels à l&rsquo;amélioration des conditions de vie des populations et à la diversification des économies locales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-discussions-d-experts-pour-une-concretisation-rapide"><strong>Des discussions d&rsquo;experts pour une concrétisation rapide</strong></h3>



<p>La rencontre des experts, qui a débuté ce mercredi, s&rsquo;inscrit pleinement dans la feuille de route pour l&rsquo;opérationnalisation de la BCID AES. Ces discussions techniques et stratégiques sont un préalable indispensable à la concrétisation de ce projet d&rsquo;envergure. Elles visent à définir les mécanismes de fonctionnement de la banque, ses structures de gouvernance, et les modalités de mobilisation des capitaux.</p>



<p>Cependant, le succès de la BCID AES ne sera pas acquis sans efforts. Le ministre Sanou a insisté sur les conditions nécessaires à sa pleine réussite. «&nbsp;<em>La suite de l&rsquo;implantation de la Banque confédérale dépendra de notre capacité à travailler ensemble, à mettre en place des structures de gouvernance efficaces et à garantir la rigueur et la transparence dans l&rsquo;application et la mise en œuvre des décisions adoptées&nbsp;</em>». Cet appel à la collaboration et à la bonne gouvernance est un message fort, rappelant l&rsquo;importance de la synergie entre les États membres et de la confiance mutuelle pour bâtir un édifice financier solide et durable.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-espace-economique-integre"><strong>Vers un espace économique intégré</strong></h3>



<p>Cette initiative marque une avancée significative dans le processus de construction d&rsquo;un espace économique intégré au sein de l&rsquo;AES. Au-delà du simple financement de projets, la BCID AES est appelée à accompagner les réformes nécessaires à l&rsquo;harmonisation des politiques économiques et financières des États membres. Cette harmonisation est cruciale pour créer un environnement propice aux investissements et favoriser la libre circulation des biens, des services et des capitaux au sein de la Confédération.</p>



<p>La réunion des experts sera suivie, ce jeudi, par une rencontre des ministres en charge de l&rsquo;économie de l&rsquo;espace confédéral, également à Bamako. Cette réunion ministérielle sera l&rsquo;occasion de valider les propositions des experts et de prendre des décisions concrètes pour le démarrage effectif de la BCID AES.&nbsp;</p>



<p>En conclusion, le ministre Sanou a exprimé la détermination de l&rsquo;AES à mener à bien ce projet historique. «&nbsp;<em>Les chefs d’État nous engagent. Les peuples attendent. Nous ne pouvons que nous mobiliser pour réussir ce pari décisif pour l’avenir de notre confédération</em>&nbsp;». La création de la Banque Confédérale pour l&rsquo;Investissement et le Développement est plus qu&rsquo;un simple projet financier ; c&rsquo;est un symbole fort de la résilience, de l&rsquo;autonomie et de l&rsquo;ambition des États de l&rsquo;Alliance du Sahel à bâtir un avenir prospère et solidaire pour leurs peuples.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>CMDT : Kouloumégué Dembélé, l’expert de Katibougou appelé à sauver l’or blanc malien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 May 2025 13:41:54 +0000</pubDate>
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<p>Kouloumégué Dembélé : un expert à la tête de la CMDT pour redynamiser l'économie du coton et affirmer l'expertise malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que la filière coton traverse une nouvelle zone de turbulences, Bamako mise sur Kouloumégué Dembélé, enseignant-chercheur réputé pour sa rigueur, pour redonner souffle et crédibilité à la CMDT. Une nomination stratégique qui confirme la volonté des autorités maliennes de replacer l’expertise et la performance au cœur de l’économie nationale.</em></strong></p>



<p>Dans le Mali en refondation, il y a les ministres qu’on remplace, les gouverneurs qu’on déplace… et les technocrates qu’on installe discrètement, avec la conviction qu’ils feront le travail. Kouloumégué Dembélé appartient à cette dernière catégorie. Ce 16 mai, par un décret signé dans le silence feutré des salons de Koulouba, cet universitaire respecté a été nommé administrateur de la CMDT, la très stratégique Compagnie Malienne de Développement des Textiles.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-intrants-retardes-cotonculteurs-impayes"><strong>Intrants retardés, cotonculteurs impayés</strong></h3>



<p>Le coton, on le sait, c’est bien plus qu’une fibre pour le Mali. C’est l’«&nbsp;<em>or blanc&nbsp;</em>» de tout un peuple, une fierté nationale, une manne économique. Un secteur qui, ces dernières années, a vu défiler plus de crises que de récoltes records. C’est à cela que Dembele est appelé : réparer, rassembler, redonner confiance.</p>



<p>Avant lui, deux hommes se sont succédé dans ce fauteuil toujours trop large pour ceux qui s’y sont essayés. Il y eut d’abord Nango Dembélé, que les mauvaises langues disaient meilleur à manier les discours que les bilans. Son mandat, traversé de tensions internes et de ratés économiques, a laissé un goût d’inachevé. Bousculé par les partenaires, lâché par les producteurs, il fut débarqué sans ménagement en 2024, dans la foulée d’un grand coup de balai à la tête de la CMDT. Un premier signal de Bamako : le coton mérite mieux.</p>



<p>Puis vint Mamadou Moustapha Diarra, universitaire lui aussi, passé par la maison CMDT en des temps plus calmes. Diarra tenta l’impossible&nbsp;: fusionner les filiales, mettre fin à une privatisation sans vision, replacer l’État au centre du jeu. Le 5 août 2024, il arrivait avec des mots d’ordre : transparence, dialogue, proximité. Il parcourut les champs de Koutiala, serra des mains, rassura les sceptiques. Mais entre les intentions et la réalité, le chemin s’est vite obscurci. Intrants retardés, cotonculteurs impayés… et voilà que, moins d’un an plus tard, il quitte la scène sans explication officielle. Le Mali est ainsi : on entre par décret, on sort par les couloirs.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-levier-strategique-de-la-relance-economique-nationale"><strong>Levier stratégique de la relance économique nationale</strong></h3>



<p>Kouloumégué Dembélé, lui, arrive au bon moment, dit-on dans l’entourage du chef de l’État. Chercheur respecté, spécialiste des systèmes agricoles, il a la méthode et la rigueur. Son profil tranche avec les jeux d’appareils, et c’est sans doute ce qui a séduit Assimi Goïta, décidé à faire de la CMDT un levier stratégique de la relance économique nationale.</p>



<p>Car l’heure est grave, mais l’espoir est permis. Le coton malien peut redevenir une locomotive, à condition que les producteurs soient mieux accompagnés, que les usines tournent, que les partenaires soient rassurés. La CMDT, sous Dembélé, doit se réinventer, transformer l’or blanc en valeur ajoutée, ici même, au Mali.</p>



<p>Le décret présidentiel, signé aussi par le Premier ministre Abdoulaye Maïga et les ministres de l’Agriculture et des Finances, donne au nouvel homme fort du coton une légitimité sans faille. Le reste dépendra de sa capacité à convaincre… et à durer.</p>



<p>À Bamako, on murmure que cette fois, le choix est le bon. Le régime joue gros, mais le pari semble maîtrisé. Car si le Mali a besoin de sécurité, il a aussi besoin de produire, de transformer, d’exporter. Et qui mieux qu’un homme de science, loin des intrigues et proche des réalités du terrain, pour mener cette bataille ?</p>



<p>La CMDT, ce colosse agricole, attend son relèvement. Le peuple aussi. Le décor est planté, les regards sont braqués. La balle est désormais dans le camp de Kouloumégué Dembélé.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Coopération Mali — bailleurs de fonds : la BOAD séduite par la nouvelle vision de développement du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 May 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le retour en force des bailleurs de fonds au Mali offre des perspectives prometteuses pour le renforcement des projets locaux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Depuis quelques mois, force est de reconnaître que les bailleurs de fonds font leur retour en force au Mali. Après les institutions de Bretoon-Woods, en avril 2025, c’est la Banque ouest-africaine de Développement (BOAD) qui est venue signifier aux autorités maliennes sa volonté de renforcer sa coopération avec le Mali.</em></strong></p>



<p>C’était à la faveur d’une audience, en date du vendredi&nbsp;09&nbsp;mai 2025, à la primature. Ce jour-là, le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a reçu le président de la BOAD, Serge Ekué. Au menu des discussions, le point sur l’état de santé de la coopération entre le Mali et l’institution financière ouest-africaine ainsi que sur les perspectives.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-a-ce-jour-la-boad-finance-22-nbsp-projets-actifs"><strong>À ce jour, la BOAD finance 22&nbsp;projets actifs</strong></h3>



<p>Ces 22&nbsp;projets totalisent un montant total, en termes d’accords signés, de 377,147&nbsp;milliards de FCFA. Ils concernent principalement le secteur des infrastructures routières avec 6&nbsp;projets pour un montant engagé de 109,647&nbsp;milliards de FCFA, le secteur de l’Énergie et de l’Eau avec 7&nbsp;projets pour un montant engagé de 124 500&nbsp;milliards de FCFA, le secteur de l’Agriculture avec 8&nbsp;projets pour un montant engagé de 118&nbsp;milliards de FCFA, et le secteur des logements sociaux avec 1&nbsp;projet pour un montant engagé de 25&nbsp;milliards de FCFA.</p>



<p>Il s’agit des stratégies d’amélioration de l’appui de la Banque afin d’avoir un impact accru sur le renforcement de la résilience et le développement socio-économique du pays ; de la revue des sujets d’intérêt commun, avec une attention particulière portée par la Banque aux priorités définies par les autorités maliennes.&nbsp;</p>



<p>Ces priorités sont notamment le développement de l’autosuffisance alimentaire, de la santé, de l’éducation, et surtout de l’énergie, avec une volonté d’accélérer les efforts dans ce secteur stratégique. Il a également été question de l’intégration du génie militaire dans la réalisation d’infrastructures à l’intérieur du pays. C’est pourquoi le Premier ministre a tenu à rappeler la situation particulière du Mali, confronté à des défis, qui devraient bénéficier d’un traitement préférentiel.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-nouvelle-vision-du-mali-s-inscrit-dans-les-objectifs-de-la-boad"><strong>La nouvelle vision du Mali s’inscrit dans les objectifs de la BOAD</strong></h3>



<p>La BOAD a été informée sur la vision actuelle des autorités maliennes en matière de coopération pour le développement. C’est ainsi que Serge Ekué a salué la nouvelle vision du « <em>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma »</em>&nbsp;ainsi que la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable (SNEDD) 2024-2033. Pour le banquier, cette vision s’inscrit dans les objectifs de la Banque. La SNEDD est le cadre de référence pour offrir aux Maliennes et Maliens le bonheur tant attendu. Lancée, officiellement, le 17&nbsp;avril 2025 à Bamako, elle est dotée d’un financement prévisionnel de 61 232&nbsp;milliards&nbsp;FCFA.&nbsp;</p>



<p>Cette feuille de route décennale vise à amorcer une transformation structurelle du pays et à bâtir les fondations du « <em>Mali Nouveau</em> ». Elle s’articule autour de cinq axes stratégiques : le Renforcement de la souveraineté, paix et sécurité ; la Refondation de la gouvernance ; la Transformation structurelle de l’économie et croissance durable, Développement du capital humain et des territoires résilients ; et la Gestion durable de l’environnement et résilience climatique. La SNEDD est dotée d’un programme complémentaire dénommé « <em>Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> » ( la stratégie de développement d’un Mali nouveau à l’horizon 2063).</p>



<p>Il faut rappeler que courant avril 2025, la Banque mondiale ont respectivement accordé un aide d’urgence de 229&nbsp;millions et 50&nbsp;millions de dollars pour soutenir le Mali dans la gestion des séquelles des inondations de 2024. Et pour la première fois, un responsable de très haut niveau de la Banque mondiale s’est rendu, le 16&nbsp;avril 2025, au Mali. Il s’agit de Wenke Zang, Directeur général, chef de l’administration générale, qui a été reçu, le 17&nbsp;avril, par le Premier ministre.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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